Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Gerard CLEMENT Page du 20 AU 25 AOUT 2016 1231.doc28/11/2016


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

Du 26 AU 31 AOUT 2016



  • Elections TPE 2016, pourquoi faire et comment ça marche ?

  • La spirale du déclassement. Essai sur la société des illusions

  • E. Bourcieu (Commission européenne) : "Pas d'accord TTIP sans concession américaine"

  • Les Invités de LLC : Serge Sur : Une ordonnance qui ne règle rien

  • L’État vu de ses marges

  • Demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en juillet 2016

  • Radioscopie du syndicalisme

  • Des emplois plus précaires

  • Une apologie des banques centrales

  • Les contradictions de Monsieur Macron

  • La promotion de la démocratie : une impasse théorique ?

  • Les droits des femmes, parlons-en

  • Entre le Medef et la majorité, le désamour est consommé

  • Le Medef rongé par les divisions internes

  • Le fait religieux en entreprise

Elections TPE 2016, pourquoi faire et comment ça marche ?

samedi 27 août 2016

Pour la deuxième fois depuis la loi d’août 2008 sur la mesure de l’audience électorale des organisations syndicales, plus de 4,5 millions de salariés des entreprises de moins de 11 salariés vont pouvoir voter à la fin de l’année 2016 pour l’organisation syndicale de leur choix.

Cette élection, pourquoi faire ?

Cette année, les enjeux de cette élection sont plus importants qu’en 2012 où le scrutin ne participait qu’à la mesure de l’audience électorale des syndicats. Résultat : 1 salarié sur 10 a voté.

D’une part, les résultats de ces élections dans les TPE permettront de composer les futures Commissions Paritaires Régionales Interprofessionnelles (CPRI) qui, à partir de juillet 2017, traiteront de questions qui concernent les salariés des TPE : conseil et information sur les dispositions légales et conventionnelles, traitement des questions d’emploi, de formation, d’égalité professionnelle et de temps partiel, facilitation de la résolution de conflits individuels et collectifs.

D’autre part, la mesure de l’audience des syndicats dans toutes les entreprises servira à la désignation des représentants des salariés dans les Conseils de Prud’hommes auxquels beaucoup de salariés des TPE ont recours.

Comment ça va se passer ?

Il s’agit d’une élection sur sigle. Outre les grandes organisations nationales (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, CGT-FO, Solidaires et UNSA), peuvent se présenter des syndicats issus d’un secteur professionnel ou à caractère régional ou inter-régional. Toutes les organisations candidates doivent répondre aux critères de respect de valeurs républicaines, d’indépendance, et de transparence financière et exister depuis au moins deux ans.

À partir d’une liste électorale établie à partir des données sociales de la Sécurité sociale de décembre 2015, chaque électeur recevra au cours du mois de novembre la propagande électorale et le matériel de vote.

Sur les professions de foi des organisations syndicales pourront figurer l’identité des salariés de TPE qui pourraient siéger dans les CPRI. L’objectif est de mettre en valeur la possibilité pour une organisation de présenter des personnes réellement issues des TPE. Ce ne sera manifestement pas le cas de toutes.

Deux manières de voter : soit par correspondance et, dans ce cas, le vote doit parvenir au plus tard le 12 décembre 2016, soit par internet entre le 28 novembre 9h et le 12 décembre 2016, 19h. Les résultats du vote seront connus le 22 décembre.

Un vote déterminant pour les syndicats

On l’a vu, les enjeux sont d’importance pour les syndicats et le vote des salariés des TPE, même avec une participation réduite, a une influence réelle sur la mesure de l’audience globale. Ce vote sur sigle dans des entreprises où les organisations syndicales sont peu présentes favorise plus un vote d’image qu’un vote basé sur l’action réelle des syndicalistes sur le terrain. En 2012, cela avait favorisé la CGT et l’UNSA. En sera-t-il ainsi en 2016, alors que la CFDT notamment, peut se prévaloir de présenter de présenter des listes complètes de candidats issus des TPE aux CPRI dans toutes les régions ?

Résultats 2012 : Participation 10,24 % ; CGT : 29,54 %, CFDT : 19,26 % ; FO : 15,25 % ; UNSA : 7,35 % ; CFTC : 6,53 % ; SUD : 4,75 % ; CFE-CGC : 2,32 % ; CAT : 2,39 % ; CNT : 2,13


La spirale du déclassement. Essai sur la société des illusions

La spirale du déclassement. Essai sur la société des illusions, par Louis Chauvel Le Seuil, 2016, 147 p., 16 euros.

Christian Chavagneux Alternatives Economiques n° 360 - septembre 2016



Nul doute que le nouvel opus du sociologue Louis Chauvel va, comme ses précédents, susciter le débat. Le chercheur revient pour enfoncer le clou de sa thèse majeure : la société française connaît une profonde et irrémédiable spirale de déclassement, et celle-ci ne fait que commencer. Il faut le préciser d'emblée, l'auteur n'est pas toujours facile à suivre. Entre le vocabulaire technique, la multiplication des métaphores, les références culturelles pointues et un style pas très empathique, il faut souvent y aller à la machette pour se frayer un chemin vers les idées exprimées. Mais le travail est récompensé, car des idées, il y en a, et elles méritent examen.

Effet de fronde

Les lecteurs de Thomas Piketty ne seront pas surpris par l'entrée en matière du livre, qui souligne le retour de la croissance des inégalités de patrimoine, notamment immobilier, avec un écart de 1 à 315 entre les 10 % les plus élevés et les 10 % les plus bas. S'y ajoute "un effet de fronde" : gagner quelques places sociales lorsqu'on est un Français moyen change peu de chose, mais peut apporter des transformations radicales si on se situe tout en haut ou tout en bas de l'échelle.

Pour autant, le principal problème n'est pas aux extrêmes, affirme Chauvel, mais dans les classes moyennes. Cette catégorie sociale connaît une faible croissance des inégalités de revenus, une hausse de la propriété des logements et du niveau scolaire : n'y aurait-il pas alors plus une peur de déclassement qu'un réel déclassement ? Non, répond le sociologue. Le salaire net des professions intermédiaires représentait plus du double de celui des classes populaires en 1970, contre 1,4 fois en 2010. Et si le niveau scolaire a monté, les emplois qu'il aurait pu permettre d'atteindre n'ont pas suivi : les cadres potentiels se retrouvent dans les professions intermédiaires, dont une partie est du coup dégradée vers les classes populaires. La France marque une exception dans l'intensité de ce déclassement scolaire, pays du sud de l'Europe mis à part.

Fracture générationnelle

Louis Chauvel revient également sur le thème de la fracture générationnelle : ceux nés dans les années 1950 se trouvent 10 % au-dessus de la moyenne de long terme des revenus, quand ceux des générations 1930 et 1980 sont 5 % à 10 % en dessous. La génération 1980 connaît une dégradation de sa situation en termes de revenus, de valorisation des diplômes, d'accès au logement, etc. Et on lui fait payer de plus en plus pour des retraités dont la génération a été la mieux lotie de l'histoire du XXe siècle.

La fin du livre avance que nous sommes grignotés par la montée des classes moyennes émergentes, que cela a touché les classes populaires, que c'est le tour des classes moyennes et que nous sommes tous très conscients de ce déclassement mondial.

Les travaux de l'auteur ont fait l'objet de nombreux débats et même parfois d'une contestation virulente, à laquelle ce livre répond. Mais quand le dernier chapitre de Louis Chauvel revient à dire que le déni des thèses de Louis Chauvel, qui donnent la "vraie" réalité sociale, est une des sources du malaise français, on peut être un peu surpris… Cela n'enlève cependant rien à la nécessité de se plonger dans ce livre et de prendre ses thèses au sérieux.

La spirale du déclassement. Essai sur la société des illusions, par Louis Chauvel Le Seuil, 2016, 147 p., 16 euros.
E. Bourcieu (Commission européenne) : "Pas d'accord TTIP sans concession américaine"

 Par Maxime Hanssen  |  29/04/2016, 15:01  |  2015  mots

DR)Le projet d'accord de libre-échange transatlantique entre l'Europe et les États-Unis (TTIP/TAFTA) entre dans le money time. Ce projet, lancé en 2013, vise à libéraliser les échanges entre les deux parties grâce à une réduction des droits de douane et à une plus grande harmonisation réglementaire. Pour Édouard Bourcieu, représentant de la Commission européenne en France pour les questions commerciales, les "Américains doivent aligner leur parole sur leurs actes s'ils souhaitent conclure l'accord" et ainsi éviter l'échec des négociations. Une issue qui réjouirait une opposition sans-cesse grandissante - notamment en Allemagne où le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, ne croit plus à la conclusion du traité, comme il l'a souligné dimanche 28 août 2016. Mais aussi dans l'opinion publique, et ce depuis de nombreux mois, à laquelle le représentant européen affirme que la majorité des inquiétudes a été levée, défendant ainsi la réforme des tribunaux arbitraux privés et la prééminence des réglementations nationales sur les thématiques sensibles.

Interview publiée le 29/04/2016. Actualisation le 29/08/2016 à 9:23

Acteurs de l'économie - La Tribune. Le 13e round des négociations du traité TTIP/TAFTA s'est ouvert ce lundi à New-York. Où en sont les négociations ? Quelles sont les grandes étapes et enjeux de ce cycle ?

Édouard Bourcieu. L'actuel cycle de négociations s'inscrit dans une série qui s'étendra jusqu'à l'été. Le but est de s'assurer que le degré de maturité dans tous les aspects des discussions est le même, avant, le cas échéant, d'entrer dans la phase finale, davantage politique, des négociations, prévue à l'automne.

L'un des grands enjeux de ce cycle est le rattrapage de points techniques, notamment celui de la coopération réglementaire, très complexe. Les idées sont un peu plus claires, secteur par secteur, de ce que l'on souhaite faire. Il faut désormais que cela se traduise dans des textes juridiques, du côté américain et européen, d'ici à l'été.

Ensuite, il s'agira de passer à la phase finale des négociations, un défi davantage politique. Il tient à l'équilibre entre les différentes dimensions de l'accès au marché : les droits de douane (dont les négociations sont bien avancées), l'accès aux marchés publics, les services, les indications géographiques.

L'objectif est de conclure les négociations d'ici à la fin de l'année 2016.

Lire aussi : TTIP/Tafta: le vice-chancelier allemand ne croit plus à la conclusion du traité.

Justement, la fenêtre de tir des négociations se réduit. Barack Obama va quitter la Maison-Blanche. Comment l'Europe appréhende ce "money time" ?

Il faut garder la tête froide. Les États-Unis veulent conclure avant la fin de l'année et le départ de Barack Obama. Côté européen, nous sommes prêts à le faire. Notre volonté est forte.

Mais si les Américains souhaitent conclure en 2016, ils devront bouger sérieusement sur des sujets comme les marchés publics ou les indications géographiques. À ce titre, Matthias Fekl (Secrétaire d'État chargé du Commerce, NDLR) l'a rappelé récemment pour la France.

Les actes des Américains doivent être alignés avec leur parole. Mais le seul critère sera le contenu. Nous ne sacrifierons pas les intérêts européens au calendrier de négociations. Si le contenu n'y est pas, il n'y aura pas de conclusion avant la fin de l'année, et les négociations continueront avec une nouvelle administration américaine. Il vaut mieux un bon accord qu'un accord conclu à la va-vite.

Sur le sujet des marchés publics, comment se positionnent les Américains ?

Un texte commun a été cosigné notamment par les représentants européen et américain du commerce. Ce document affirme, concernant les marchés publics, une amélioration substantielle de conditions d'accès, à tous les niveaux, fédéral et subfédéral.

On s'en tient à cette déclaration. Évidemment, c'est une question très sensible du côté américain. Mais c'est une condition essentielle. Il n'y aura pas d'accord transatlantique s'il n'y a pas de résultats et concessions tangibles sur la question des marchés publics.

Revenons sur le fond du traité. Alors que cet accord vise à booster la croissance entre les deux continents, l'une des seules études sur le potentiel économique de ce projet fait état d'environ 119 milliards d'euros de croissance d'ici à 2027, soit moins d'un 1% du PIB européen, ramené à un chiffre annuel*. Cette perspective justifie-t-elle un tel chamboulement réglementaire ?

Ce n'est pas tout à fait négligeable. Dans beaucoup de pays d'Europe, c'est une perspective que beaucoup aimerait avoir, dans un contexte de déficit de croissance et d'emplois. Ce traité est une solution, une contribution parmi d'autres, mais ce n'est pas non plus la solution à tous nos maux.

D'autres accords réalisés par l'Europe permettent la croissance et l'emploi, à l'instar de celui avec la Corée du Sud conclu en 2011 : + 70 % d'augmentation des exportations européennes vers ce pays, une balance commerciale qui est redevenu excédentaire, etc.

Ainsi, ce genre d'accord permet une redistribution des cartes, qui peut être à l'avantage des Européens, à condition d'être capables de négocier des termes ambitieux et bénéfiques pour l'Europe.

Quels seraient les intérêts pour les PME françaises ?

Dans de nombreux secteurs, les entreprises françaises y trouveront un intérêt, particulièrement là où les droits de douane restent encore importants : textile et habillement (jusqu'à 40 %), céramique, matériel de transport ferroviaire, pneumatiques. Nous pouvons également citer le transport maritime ou aérien, les télécoms (plafond d'investissement de 20 %), la mobilité des travailleurs, etc.

Dans l'agriculture, il y a de nombreux intérêts offensifs, particulièrement sur les produits laitiers, les vins et les spiritueux, les produits alimentaires transformés et les fruits et légumes.
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