Utopie de «la propagande par le fait»








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«terrorismes» anarchistes

L’utopie de « la propagande par le fait »

Quelques remarques générales que révèlent cette chronologie, certainement incomplète et parfois imprécise car englobant trop d'évènements de nature pas toujours évidente :

  • Le terme «terrorisme» est d'usage très délicat. Il est rarement revendiqué. Il a souvent été utilisé pour déqualifier résistants, partisans, rebelles… et jeter l'opprobre sur des mouvements qui au contraire visaient l'émancipation ou la défense de principes ou de modes de vie. Je l'utilise pour simplifier l'exposé en étant conscient de l'extrême variété sémantique qui l'entoure. J'analyse la terreur ou l'usage de la violence, pour des fins libératrices, ou comme un acte assumé - parmi d'autres- à vocation révolutionnaire et parfois libertaire. Certes l'ambigüité est grande : le terrorisme et la violence, par leurs aspects messianiques, militaristes, inhumains et autoritaires, sont en principe aux antipodes d'une profonde pensée acrate.

Le terme «d'attentat» est tout aussi complexe, car il désigne autant une politique destructrice (l'attentat à nos libertés commis par les pouvoirs autoritaires)1, qu'une action dérangeante (l'attentat aux bonnes mœurs par exemple) ou qu'une action dite terroriste (attentat dit individuel). Ayant pour origine des causes très variées (NETTLAU en recense une douzaine), il est commis par une multitude de personnes ou de groupes2, et donc en aucun cas identifiable à un courant particulier.


  • Les actes «terroristes» sont souvent mal connus et mal répertoriés. Dans leur très grande majorité ils ne sont en rien liés à l'anarchisme, même si par facilité (pour la presse, l'opinion publique ou la police, voire pour des anarchistes eux-mêmes qui stupidement récupèrent des actes qui ne leurs appartiennent pas) ou par manipulation politique ou policière, on leur en attribue un grand nombre (Cf. point 5). Pour la majorité des analystes simplistes, anarchiste est souvent synonyme de terroriste comme le rappelle Ángel HERRERÍN LÓPEZ, un des spécialistes de la question. D'autre part certains anarchistes, souvent par défi et par une ironie maladroite ou stupide, ont contribué à renforcer ce mythe en adoptant des attitudes conspiratrices, ou en prenant pour héros des terroristes ou lanceurs de bombes, ou en adoptant des figures symboliques de lanceur de bombes masqué comme l'Anarkik en Italie. Cet usage ironique et provocateur est sans doute bien compris des militants mais peu opérationnel à l'extérieur, et sans doute contre-productif pour faire passer les idées libertaires. La pire contradiction en milieu acrate, c'est le culte acritique de la personnalité qui apparaît parfois vis-à-vis de martyrs, considérés comme des nouveaux Jésus ou des Robin des Bois.

Un bon exemple de cette confusion et des difficultés de discerner les types d'attentats se trouve dans la rubrique Attentat tenue par Lucien GUÉRINEAU pour l'Encyclopédie anarchiste de 1934. Tous les actes de la propagande par le fait entre 1850 et 1925 sont listés, sans poser vraiment systématiquement des questions rigoureuses sur leur typologie (on trouve par exemple le concept flou d'attentat «altruiste»), leur origine et leur proximité ou non de l'anarchisme conscient, et sans toujours des vérifications de dates et de lieux, ce qui fait qu'on multiplie les erreurs ; en les reprenant j'ai corrigé quelques erreurs patentes, mais pas toutes malheureusement.


  • Si on tente de chiffrer les seuls morts liés strictement aux faits anarchistes, les chiffres sont globalement très faibles alors que leur publicité et leur utilisation immensément disproportionnée («leur exagération est incommensurable» : peut-être moins d'une centaine entre 1877 et 1920 avance Marc VIAPLANA qui sous-estime sans doute l'aire latino-américaine est celle de l'Asie orientale3.




  • La « propagande par le fait - propaganda por el hecho », apparue vers 1876 avec l'insurrectionnalisme de la Fédération italienne, et vers 1877 avec Andrea COSTA et Paul BROUSSE, est justifiée internationalement au Congrès de Londres de 1881. On en trouve les soubassements dans la notion de «justiciers» de PROUDHON, ou dans les analyses des KROPOTKINE et RECLUS, tout comme dans les confréries plus ou moins secrètes de BAKOUNINE ou dans les groupes nihilistes et populistes comme Narodnaia Volia-La volonté du Peuple. Elle systématise la volonté de «conspiration obligatoire» et l'usage des «représailles» ou «violence défensive» que la FRE-Fédération de la Région Espagnole (AIT) développe en Espagne depuis les années 1873-1874 (adoption officielle au Congrès clandestin de Madrid des 21-27 juin 1874) et que le Congrès de Verviers de 1877 justifie amplement. Toutes les réunions clandestines de la FRE (entre 1874 et 1881) relancent le thème des représailles, de réactions violentes défensives… thème qui s'intègre dans le projet global révolutionnaire.

Mais cette propagande par le fait n'est pas forcément violente, puisqu'elle envisage tout type d'action symbolique et forte qui a valeur d'exemple et qui peut servir à la diffusion des idées et à la défense-promotion du mouvement. Le poète anarchiste chilien José Domingo GÓMEZ ROJAS (1896-1920) compare ses «chants rouges à la dynamite» qu'il jette dans l'arène sociale4. Cette propagande est donc évidemment très diversifiée : elle englobe les actes « terroristes », et toutes les formes «d'illégalisme» et/ou de vie alternative, les actions de vols, «récupérations individuelles ou collectives» et d’expropriations ou de « reprise individuelle » (les fameux « atracos » espagnols), les «auto-réductions» (par exemple voyager sans ticket), la fausse monnaie, les expéditions punitives et de représailles ou de vengeance sociale (contre princes, gouverneurs, patrons, policiers, juges et ecclésiastiques, jaunes, militants hostiles aux syndicalistes, usines ou bâtiments privés…), les incendies et/ou destructions de magasins, d'usines, de bâtiments ou de récoltes (mais là aussi il faut être prudent, car l'auteur peut être un propriétaire qui veut toucher l'assurance), l'attaque contre les trains qui transportent des «jaunes» (IWW), le sabotage (« Madame Cisaille »), le luddisme (destructions de machines), le « go canny » ou le « slow-down » (ralentissement volontaire de la production), le boycott agressif mais aussi les unions libres, les déclamations anti-ecclésiastiques, la désertion ou la mutinerie dans le domaine militaire et toutes les formes de résistance civile, la plupart du temps non-violentes… Elle encourage parfois le tyrannicide ou l'assassinat symbolique, et reprend la vieille tradition historique des monarchomaques qui appelle à châtier le mauvais prince. Parmi les expropriations ou récupérations, on peut noter l’occupation de terres délaissées et parfois cultivées collectivement par les occupants (Andalousie fin XIX°) : anticipation des mouvements d’autoproduction des années 1970 (LIP « c’est possible, on produit, on vend, on se paie » !).

Parmi les actions symboliques, surtout dans la péninsule ibérique, les incendies de champs ou de récoltes sont très fréquents en fin du XIX° (663 dans la seule Andalousie occidentale en 1870 !) : cependant ces formes de résistances ne sont pas spécifiques aux anarchistes, voire même très peu liées au mouvement libertaire, et beaucoup de ces incendies du milieu méditerranéen sont accidentels ou mafieux (Cf. études de Jacques MAURICE). Il apparaît très dur de faire la part des choses, mais il demeure une certitude : bien des forfaits ou actions attribués aux anarchistes le sont à tort, ceux-ci servant souvent de parfaits boucs émissaires, de coupables facilement identifiables... De la même manière bien des incendies d'églises en Catalogne sont plus le fait de républicains anticléricaux que d'anarchistes.

Certains actes de guérillas, d'actions de maquis, de résistance urbaine… peuvent aussi y appartenir, et toutes les positions «insurrectionnalistes» (que MALATESTA incarne très bien malgré ses propres évolutions) s’y rattachent quelque peu. Mais il ne faut pas oublier que cette « propagande par le fait » n’est pas synonyme de terrorisme violent et/ou meurtrier : des actes culturels, artistiques, sociaux… peuvent s’y rattacher. Monter une pièce de théâtre pour la propagande ou créer une école alternative ne sont pas des actes violents ! Quant elle est plus liée à la mouvance syndicale, la propagande par le fait laisse souvent la place à la notion « d’action directe » ou de « syndicalisme révolutionnaire » (dont Émile POUGET est un des plus ardents exposants), qui dépasse, et de loin là aussi, les actions de type commando et celles utilisant « le citoyen Browning » (début XX°) ou « le compagnon P38 » (Italie des années 1970), ne serait-ce que par ce qu’elle s’incarne souvent dans la proposition de « grève générale ».


  • « L’illégalisme » n’est pas forcément synonyme de terrorisme ni même de propagande par le fait. Il désigne des formes de vie et d’actions qui littéralement sont illégales, hors les lois ou des conventions. Souvent les illégalistes pratiquent le vol, la récupération ou expropriation (Cf. les «expropriadores» argentins, qui s'expriment parfois dans «l'anarcho-banditisme»), le squat, les déménagements furtifs à la cloche de bois (ou «à la ficelle» ou «sans tambour ni trompette»), le faux-monnayage, voire l’attaque à mains armées. Mais ils vivent surtout en marge, socialement ou moralement, et sont surtout des réfractaires. Mais ils ne sont pas forcément terroristes. Des illégalistes pratiquant le malthusianisme dans une époque où les lois l’interdisent ne sont en fait ici que des précurseurs. Certains insoumis, déserteurs ou saboteurs… ne font qu’appliquer avec risques et cohérence leurs idées antimilitaristes. Bien des actions de résistance passive, de boycott, d'occupations… sont aujourd'hui illégales : elles ne sont pas forcément violentes, ni uniquement libertaires ; elles témoignent d'une résistance « civique » ou « citoyenne » de plus en plus répandue.

Cet «anarchisme expropriateur» (popularisé par Osvaldo BAYER5) est classé dans le nouveau concept d'imaginaire incendiaire par la chercheuse chilienne Alejandra PINTO SOFFIA6. Cela regroupe toutes les actions directes, souvent violentes, hors des règles sociales et morales en vigueur, et qui sont liées à une forme de projection politique alternative.


  • C’est un type d’actions largement utilisé et mondialement représenté (et même largement hors du monde anarchiste)7, même si les analystes et la plupart des anarchistes ont montré que c’est un phénomène qui reste marginal (sauf dans le monde ibérique et dans le monde russe) et très majoritairement renié dans l’anarchisme. Ce qui est rejeté, c’est le terrorisme aveugle, une violence insupportable contre des individus, qu’ils soient innocents ou pas et une forme d'action qui reste souvent malencontreuse dans ses effets pour le mouvement. Par contre le terrorisme sous forme de guérilla, de relance de la guerre civile révolutionnaire, de coups de mains insurrectionnels, d’actions « militaires » de revanche sociale, tant en Russie, en Argentine qu’en Espagne franquiste est plus justifié et approuvé par le mouvement libertaire.

  • La diversité des formes et des lieux, ainsi qu’une analyse trop superficielle ont fait porter aux seuls anarchistes une lourde charge qui les dépassait de très loin : la tradition du «magnicidio - exécution de grands personnages», le «banditisme anarchoïde» (Alessandro ARUFFO) du sud italien, les actions populistes, maximalistes, bundistes ou sociales démocrates en Russie tsariste, le villisme au Mexique, les mouvements populaires de banditisme social (gangaceiros brésiliens, bandes nationalistes…), la majorité des guérillas des années 1950-1970, la résistance des péronistes argentins qui utilisent largement les bombes et le sabotage dans les années 1950 (près de 1500 actes entre mai 1958 et juin 1961)… ne sont pas anarchistes, sauf en de rares traits, et avec de rares participations de militants acrates. Certains de ces mouvements ou actions sont d'ailleurs vieux comme le monde, alors que l'anarchisme est lui historiquement daté. Il faut ajouter les provocations policières, les « montages » policiers, les actions des pistoleros patronaux et autres paramilitaires… phénomènes qui complexifient l’analyse. Et pourtant bien des actions ont été faussement étiquetées « anarchistes », d’où une chronologie très difficile à tenir dans la rigueur nécessaire.




  • Certains pays et certaines régions à un moment donné ont présenté des « pics » évidents de cette pratique terroriste plus ou moins libertaire : il n'y a pas que la fin du XIX° et le début du XX° concernés8.

- la Russie du tsarisme finissant, avec toutes les ambigüités du populisme, qui intègre un courant libertaire fort, mais noyé dans une masse plus disparate. Il semble que ce pays est le plus touché par ces phénomènes ; ainsi le Ministère de l'Intérieur annonce pour 1906-1908 «26 268 attentats, 6091 fonctionnaires et particuliers tués, plus de 6000 blessés»9. La zone occidentale, lituanienne et polonaise est massivement concernée ; à Bialystok, les SR, Bundistes et autres maximalistes sont mêlés aux anarchistes dans maintes actions.

- la Russie de la période révolutionnaire : les attentats, exécutions sommaires, vols et expropriations de terres, d'usines, de fonds, de maisons ou datchas… sont innombrables, avec souvent fortes participations anarchistes. Les bandes noires, les druzhina, les anarchistes «underground» (souterrains ou clandestins)… renouent avec la grande époque antérieure des expropriations.

- dans 16 pays (surtout européens, États-Unis, Australie et l'Argentine) il ya aurait, entre 1880-1914, 160 personnes tuées et 500 blessés par des attaques anarchistes selon Richard JENSEN10.

- la France des années 1880-1890 y a une bonne place.

- la Catalogne libertaire et Séville (jugée « deuxième Barcelone ») de l’après Première Guerre mondiale (1918-1921) en butte aux pistoleros patronaux et à la répression étatique. Ainsi pour la seule province de Barcelone on recense près de 1 000 attentats entre 1917-1923 et près de 267 morts11.

- l’extrême sud du cône américain, l’Argentine et l’Uruguay surtout au début du XX° siècle.

- les résistances syndicalistes révolutionnaires dans les États-Unis fin XIX°- début du XX° siècle : attaque de trains, sabotages, luddisme, incendies de récoltes…

- l'énorme quantité d'attentats, de reprises individuelles, d'expropriations que compte la Russie entre 1905 et la Guerre. Les services de STOLYPINE recense 26 000 attentats qui auraient fait environ 6 000 morts12.

- la Corée du début des années 1920 (plus de 300 actions pour la seule Euiyul Dan - Société des braves) et des années 1930. Face au colonialisme japonais, face à l'invasion de Mandchourie, anarchistes coréens et chinois se mobilisent et agissent autant contre les japonais que contre les collaborateurs coréens (ou chinois). Le Parti terroriste noir (en fait Hang-il guguk yeonmaeng = Fédération pour résister au Japon et sauver la nation) se livre à de multiples attentats. Cela concerne autant la Corée que la Chine ou le Japon, puisque nombre de libertaires coréens vivent dans l'exil.

- les rares mouvements antifascistes anarchistes ou du groupement partiellement libertaire Giustizia e Libertà, et leurs tentatives contre le Duce en Italie, et à l’extérieur...

- La Guerre d’Espagne marque une apogée du terrorisme ou des actions militantes violentes, mais son aspect systématique et général nous force à l’exclure de cette chronologie. Les anarchistes participèrent aux violences de classe, aux exécutions sommaires (terrible pratique du « paseo »), mais ne les justifièrent pas systématiquement et surtout ils furent loin d’être les seuls à les appliquer. La ferme condamnation des « actos de terrorismo individual » par le leader cénétiste Juán PEIRÓ est à rappeler. Même les assauts contre les lieux de cultes qui leurs sont attribués furent souvent l’œuvre d’individus qui n’avaient rien à voir avec l’anarchisme. Les combats terroristes et « guérilléristes » se prolongent fréquemment dans les années 1940-1950 surtout, et donnent des « pics » concernant surtout la région barcelonaise. Il semble que la résistance libertaire armée au franquisme ait été notoirement sous-estimée.

- Cuba dans les années 1950, avec rares participations purement anarchistes : multiples actes de sabotage surtout urbains et d'incendies de plantations.

- les mouvements dits de 1968 sont l'occasion de multiples incidents, pratiques illégalistes ou terroristes et parfois résistances plus violentes dans tous les pays touchés : barricades sauvages, destructions et incendies, ripostes violentes contre les forces de l'ordre, sabotages multiples… Innombrables sont les faits, et à part quelques cas très connus (sabotages voire meurtres ? à Sochaux, incendie de l'université de Madrid…), sont difficiles à énumérer. Tous les pouvoirs en place, surtout dans les dictatures (à l'Est ou en Espagne), criminalisent encore plus les évènements pour mieux les réprimer.

- globalement les années 1960-1980 sont donc difficiles à analyser, car les mouvances terroristes ou simplement illégalistes sont souvent très majoritairement d’inspiration autoritaires, nationalistes (ETA, FRAP en Espagne) et léninistes, parfois dans la vague guévariste, même si d’authentiques inspirations libertaires parcourent les mouvements antifranquistes, le DI, le MIL, l'OLLA et les GARI, et d’autres mouvances comme Action Directe en France, et parfois Lotta Continua en Italie et surtout la Angry Brigade au Royaume Uni… ATTENTION : pour ce dernier cas, très documenté, j’ai repris leur chronologie, et donc j’ai abusivement donné le sigle des Angry Brigade à des actions qui relèvent évidemment d’autres mouvances. Entre « automne chaud » et « années de plomb », quelques pays notamment d’Europe Occidentale semblent replonger dans les actions de la fin du XIX°, agrémentées de toute une récupération de la pratique de la guérilla. Mais tout est difficile à analyser : si on s’arrête au cas d’Action Directe (formé vraiment mi 1979), que je répertorie (trop) largement, on compte effectivement d’authentiques libertaires, provenant surtout des Autonomes, des GARI, MIL et autre BI. Mais ses liens avec Prima Linea, les COLP, les CCC, le GRAPO et même la RAF en fin de parcours… révèlent plutôt une confusion idéologique évidente, voire même une absence d’idéologie.

- dans ces années là, le cas italien est encore plus complexe : par exemple pour la seule année 1969 on comptabilise 145 attentats13, l'immense majorité étant liés à l'extrême droite alors qu'à l'époque presse et forces de l'ordre essaient de les attribuer surtout à la gauche extra-parlementaire.
- deuxième moitié du XX° et début XXI° : des pays latino-américains renouent avec cette histoire mouvementée. On peut citer en Uruguay la FAU clandestine, et sa branche armée OPR-33, qui pratiquent attentats, récupérations… Les actions directes du Chiapas néozapatistes ou quelques mouvements autonomes argentins (cf. le rôle des Piqueteros) peuvent se rattacher à l’histoire du mouvement libertaire.

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