Transcription faite par Catherine Ousselin








télécharger 48.33 Kb.
titreTranscription faite par Catherine Ousselin
date de publication06.07.2017
taille48.33 Kb.
typeTranscription
l.21-bal.com > loi > Transcription
Quel moyen de transport pour aller au travail ?

https://youtu.be/DgGj0tg7qr8

Transcription faite par Catherine Ousselin

28 mars 2015

catherineku72@gmail.com / @catherineku72

Narrateur : Chaque jour, Stéphane, Nicolas et Daniel parcourent une trentaine de kilomètres pour se rendre sur leur lieu de travail. Chacun a opté pour un mode de déplacement différent. Nous les avons suivis dans leurs trajets quotidiens en voiture, à moto et en transports en commun. Objectif : comparer à l’arrivée, les différences en terme de prix, de temps, de confort et surtout d’impact environnemental.

Voici notre premier témoin. Stéphane quitte son domicile à Houilles et il n’a pas une minute à perdre. Il commence d’abord par déposer son fils à l’école à 8h15. Puis, il entame sa course contre la montre pour rejoindre le CNRS, où il est ingénieur, dans le 13e arrondissement à Paris.

Stéphane : Maintenant, on va vers la gare, donc, euh, ça arrive en premier avant tous les autres parents de manière à pouvoir prendre un train parce qu’on arrive, ça va être le rush et il y a beaucoup de gens qui arrivent et des fois il faut laisser passer deux, trois trains.

Narrateur : Pas très confortable, mais pour cet habitant de la région parisienne, la solution transports en commun demeure la plus rationnelle. Pour lui, la voiture est inconcevable. Non seulement il dépenserait dix fois plus d’énergie, mais en plus il perdrait du temps.

Stéphane : Le temps de trajet, ça serait deux heures au lieu de, une heure, une heure et quart, et déjà une heure et quart, c’est conséquent. Ça me fait deux heures et demie par jour, ce qui veut dire que, une journée de ma semaine de temps de travail est consacrée au transport.

Narrateur : Comme Stéphane, un Francilien sur deux utilise les transports en commun et en subit régulièrement les aléas. Aujourd’hui la galère commence à son arrivée à la Gare de Lyon avec un incident technique.

Stéphane : Et là, de suite, c’est, c’est la, c’est la folie, c’est la folie. (Il) y a un monde fou. Donc il faut attendre. Soit que ça se rétablisse, soit, euh, trouver un, un autre moyen de transport, donc on va voir comment ça évolue et les informations qu’on a.

Narrateur : Fort heureusement, le problème est résolu en quelques minutes et le métro repart. Ce jour-là, Stéphane arrive tout de même avec un quart d’heure de retard. Pour utiliser les transports en commun, il dépense chaque mois 105 €, dont la moitié remboursée par son employeur.

Nous retrouvons Nicolas, notre deuxième témoin à la sortie du bureau. Lui, aussi travaille en plein Paris et pour rentrer chez lui à Herblay, ce passionné de moto préfère le deux-roues.

Nicolas : Comme je dis souvent, aller au travail à moto c’est un peu comme faire du ski, donc on se fait plaisir.

Narrateur : Aujourd’hui le motard a de la chance. Le ciel est menaçant, mais la pluie n’est pas prévue. Evidemment, Nicolas est plus exposé aux dangers de la circulation routière et aux caprices de la météo.

Nicolas : Il faut être beaucoup plus vigilant et, euh, c’est moins agréable évidemment et bien sûr, par contre, dès qu’il s’agit de neige ou de, euh, ou de glace, on arrête, hein. On prend les transports et puis, on est sage, voilà.

Narrateur : Durant des années, Nicolas a utilisé les transports en commun, et puis, il y a deux ans, il s’est décidé à investir dans une moto.

Nicolas : On a mis 30 minutes. C’est le temps à peu près normal. En train, c’est minimum 25 juste le trajet. En voiture, là, il faut compter une bonne heure et quart, hein.

Narrateur : Un temps imbattable et surtout très régulier. Quel que soit le trafic, Nicolas sait que sa durée de trajet varie très peu. Par contre, il aurait émis dix-sept fois moins de CO2 s’il avait emprunté les transports en commun.

Nicolas : Les trains sont souvent en retard et tout, donc, au bout d’un moment, pour être à l’heure aux réunions, pour, euh, pour aller chercher les enfants sans arriver 1 heure en retard à la garderie, ou même deux heures, c’est déjà arrivé, eh ben, on décide de prendre la moto.

Narrateur : Côté argent, en additionnant l’investissement, le carburant, l’assurance et l’entretien, il dépense environ 200 € par mois.

En France, plus de 70% des actifs préfèrent la voiture. C’est le cas de Daniel. Lui habite Fontenay-le-Fleury et il travaille à Paris. Son temps de trajet en voiture est identique à celui en transports en commun, environ une heure, enfin, en théorie.

Daniel : Il y a aussi les aléas de la circulation et parfois on met beaucoup de temps aussi, euh, en voiture pour d’autres raisons, mais en tout cas, c’est sûr que la mienne, elle (ne) fait jamais grève.

Narrateur : Premier geste en voiture, découvrir le temps estimé par son GPS qui varie en fonction des incidents sur la route, à commencer par les embouteillages.

Daniel : C’est vrai que c’est pas, c’est pas ce qu’il y a de plus agréable. Mais voilà, j’ai toujours habité en banlieue et je crois que, je crois qu’au bout d’un moment, on s’y fait.

Narrateur : Une heure de conduite, c’est une heure de perdue. Et pour une distance équivalente, il aurait émis deux fois moins de CO2 en moto et trente-trois fois moins de CO2 en transports en commun. Mais pour ce jeune actif, la voiture, c’est avant tout la flexibilité. Notamment le soir.

Daniel : Si, euh, je prends un pot avec des amis à Montmartre et que mon train est à Montparnasse, rien que pour aller de Montmartre à Montparnasse, ça me prend une demi-heure, alors qu’en une demi-heure, ben, je serais déjà chez moi en voiture.

Narrateur : Une liberté qui se paie au prix fort. Environ 200 € par mois, plus le coût du stationnement. Et dans les grandes villes, stationner son véhicule coûte cher en argent et en temps.

Daniel : Bon voilà, c’est typique. Un camion de livraison qui se met au milieu de la rue alors qu’on est tout près du travail et qu’on (ne) peut pas se garer.

Narrateur : À 9h00, Daniel parvient finalement à se garer grâce à sa voiture, modèle réduit.

Moto, voiture, métro, selon sa mode de vie, ses priorités et ses besoins. Chacun adapte son moyen de transport. Nicolas estime que l’impact environnemental de sa moto reste raisonnable pour un gain de temps exceptionnel. Pour Daniel, la voiture est un moyen de transport coûteux, consommateur d’énergie et source de pollution, mais offrant surtout une totale liberté.

Quant à Stéphane, il a clairement choisi la solution la plus écologique et la moins chère des trois, même si ce n’est pas toujours la plus confortable.

Exercices :

Transcription : Plan antipollution: Hidalgo souhaite "l'extension des horaires de métro" la nuit à Paris

https://youtu.be/pwD0xNV1WjI

Transcription faite le 29 mars 2015 par Catherine Ousselin

catherineku72@gmail.com / @catherineku72

Journaliste : Justement, on va rappeler ce que vous allez faire : dès le premier juillet prochain, la circulation des cars et des poids lourds les plus polluants sera interdite dans Paris, on est bien d’accord ?

AH : Oui.

Journaliste : Ça concerne à peu près 10% des cars (tour buses)

AH : Oui, on est toujours en discussion…

Journaliste : Et très peu de poids lourds.

AH : avec l’État, mais Ségolène Royal nous accompagne beaucoup sur ce point-là.

Journaliste : Bon, pour les autres véhicules, les véhicules les plus anciens, ils seront interdits de circulation dans Paris quand ?

AH : À partir du premier juillet 2016, donc là, on a encore un peu de temps d’adaptation.

Journaliste : Premier juillet 2016 ?

AH : Voilà, puisque la loi de transition énergétique sera applicable en 2016.

Journaliste : Quels véhicules ?

AH : Donc, ce seront les véhicules qui porteront une pastille, euh, indiquant que les véhicules anciens, ceux à partir de 97, ne seront plus autorisés à circuler dans Paris.

Journaliste : Ceux avant 1997.

AH : Avant 1997 et, euh, on va dans le même temps offrir des possibilités d’autres types de mobilité. Bien sûr, les transports en commun, mais aussi des possibilités d’abonnement. Les personnes, les Parisiens, qui abandonneront un vieux véhicule auront la possibilité d’avoir un an…

Journaliste : Ils seront obligés de l’abandonner, ce vieux véhicule.

AH : Oui, sauf qu’on va leur permettre de circuler pour un certain nombre, pour ces vieux véhicules, les week-ends parce qu’il y a moins de circulation le week-end.

Journaliste : Celui qui vient travailler avec son vieux véhicule. Il fait quoi ?

AH : Vous savez à Paris,

Journaliste : S’il vient travailler à 5h00 du matin ?

AH… l’essentiel des déplacements se fait par les transports en commun et il faut privilégier les transports en commun. Moi, suis pour l’extension, d’ailleurs, des horaires des métros pour permettre, justement, aux personnes qui sont…

Journaliste : C’est-à-dire extension des horaires de métro.

AH : …extension des horaires de métro qui pourrait fonctionner…

Journaliste : Toute la nuit ?

AH :… toute la nuit

Journaliste : Ça va être fait, ça ?

AH : On peut pas passer euh, d’aujourd’hui.

Journaliste : Anne Hidalgo, je vous arrête.

AH : Oui, ça peut être fait…

Journaliste : Quand ?

AH : … d’une heure chaque année.

Journaliste : Quand ? D’une heure à partir de quand ?

AH : Ce n’est pas la ville de Paris qui en décide. C’est la RATP. C’est ce que j’ai demandé à la RATP et au président de la région Île-de-France. C’est de permettre chaque année de gagner une heure. Vous savez aujourd’hui, en gros, c’est entre minuit et 5 heures…

Journaliste : Et ça va être effectif ? Ça va être effectif ? On vous a dit « oui » ?

AH : Je me bats pour que ça le soit. On ne m’a pas encore dit oui. Je me bats pour que ça le soit. Et j’ai demandé, parce qu’il faut être pragmatique, qu’on démarre, par exemple sur les lignes de métro qui sont automatiques où il y a moins de personnel engagé. Je pense notamment à la ligne 1 ou à la ligne 14 qui sont des lignes très chargées sur lesquelles on peut démarrer beaucoup plus vite. Donc, transports en commun, mais aussi solutions alternatives.

Exercices :

Avant l’écoute

1. Définitions : Choisissez la définition qui correspond à chaque mot que vous allez entendre dans l’enregistrement. Étudiez bien les racines des mots pour vous aider.

1. une loi a. un bus pour des longs trajets

2. une pastille b. un véhicule de fort tonnage

3. un car c. le mouvement des véhicules

4. un poids lourd d. un autocollant fixé sur une voiture

5. les transports en commun e. une règle établie par une société

6. la circulation f. le système de transports en commun à Paris

7. La RAPT g. les transports collectifs tels que le Métro/bus

2. Discussion : En petits groupes, discutez ces questions et essayez de trouver des exemples connus et concrets pour illustrer votre conversation.

1. Quels transports en commun sont disponibles dans votre ville ? À Seattle ? À San Francisco ?

2. Qui utilise les transports en communs le plus souvent ?

3. Pour quelles raisons est-ce qu’on utilise des transports en commun ?

4. Selon vous, est-ce que le prix des transports en commun est cher ou raisonnable ? Quel est votre prix idéal pour un voyage ?

5. Pourquoi est-ce qu’une ville ou région offre un système de transports en commun ?

6. Quels sont les avantages et désavantages de prendre un transport en commun ?

7. À votre avis, est-ce qu’on pourrait facilement interdire les poids lourds, les cars et les voitures polluantes dans Mount Vernon ? Dans Seattle ? Expliquez vos raisons.

8. Qu’est-ce qui mènerait les Américains à laisser leurs voitures chez eux pour des transports en commun ? Et vous ?

Pendant l’écoute

1. Vrai ou Faux ? Lisez les phrases suivantes et indiquez si elles sont vraies ou fausses. Corrigez les erreurs.

1. Les véhicules produits après 1997 seront interdits de circuler dans Paris.

2. Quelques véhicules interdits pourront circuler pendant le week-end.

3. Les horaires de Métro changeront le premier juillet 2016.

4. Anne Hidalgo ne soutient pas d’autres types de transports.

5. C’est la ville de Paris qui décide les horaires de Métro.

2. Vocabulaire en contexte : En écoutant l’interview, complétez les tirets avec les mots de « Avant l’écoute ».

1. Voilà, puisque la _________________ de transition énergétique sera applicable en 2016.

2. J’ai demandé à la _________________ et au président de la Région Ile-de-France.

3. Le premier juillet prochain, la circulation des _________________ et des _________________ les plus polluants sera interdite dans Paris.

4. Il faut privilégier les _____________________________.

Après l’écoute

1. Résumez : Avec un partenaire, écrivez cinq faits que vous avez saisis ou compris de l’interview avec Anne Hidalgo.

2. Discours persuasif : Vous faites partie d’un comité créé par la municipalité de votre ville qui examine les options pour réduire la pollution émise par les voitures. Préparez un discours dans lequel vous tenterez de convaincre les autres membres du comité qu’il est nécessaire (ou pas nécessaire) d’interdire les voitures les plus polluantes et les poids lourds du centre-ville.

Infographies :









http://www.paris.fr/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=153267&role=2



D’autres vidéos et articles :

Paris : Anne Hidalgo s'attaque à la pollution

https://youtu.be/pI60WgvNOjY

Hidalgo sur la pollution: "le risque de santé publique est majeur" - 16/03

https://youtu.be/w3jeOm8W_c8

Anne Hidalgo et les voitures à Paris et à NYC.

https://youtu.be/SRC6CY0pT6o

Pollution: circulation alternée lundi à Paris

https://youtu.be/9ZI1bSomMA8

Pour ou contre l’interdiction des voitures au centre-ville ?

http://www.herault.fr/votre-avis/contre-voitures-centre-ville

Forum :

http://www.geo.fr/environnement/une-actu-votre-avis/faut-il-interdire-le-centre-ville-aux-voitures-104008

https://youtu.be/UYKeCLXY5-w

Faut-il interdire dans les villes l’accès aux véhicules les plus polluants ?

iTele : Anne Hildago veut interdire les "cars et poids lourds les plus polluants" à Paris

La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) souhaite interdire dès le 1er juillet la circulation dans la capitale des "cars et des poids lourds les plus polluants", affirme-t-elle dans une interview au Monde.fr mercredi.

"Comme l'ont déjà fait près de 200 villes européennes, nous allons mettre en place une +zone à basse émission+ dont nous allons progressivement interdire l'accès aux véhicules polluants, diesel comme essence. Je souhaite dès le 1er juillet 2015 interdire la circulation des cars et des poids lourds les plus polluants", déclare Anne Hidalgo sur le site internet du quotidien.

A partir du 1er juillet 2016, "en s'appuyant sur la loi de transition énergétique, cette interdiction s'appliquera à tous les véhicules les plus polluants", annonce-t-elle.

Si le périmètre concerné fait encore l'objet de discussions avec l'Etat, la maire entend que l'interdiction "soit dans un premier temps applicable à l'ensemble de Paris, à l'exception du périphérique et des bois de Paris".

"Nous sommes déterminés à agir vite, car la lutte contre la pollution aux particules fines, liée notamment à la diésélisation du parc automobile, est un enjeu de santé publique majeur", expliquer-elle.

L'édile socialiste, qui se défend de vouloir mettre en place une "mesure couperet" qui empêcherait les professionnels du transport de travailler, confirme la mise en place pour eux d'une "aide financière à l'acquisition d'un véhicule propre, qui viendra s'ajouter à celle de l'Etat".

"L'aide des pouvoirs publics représentant ainsi 50 % du prix d'achat du véhicule. Et pour les 50 % restants, je souhaite favoriser la création d'un crédit à taux préférentiel", détaille Anne Hidalgo, qui va "mettre autour de la table le secteur bancaire parisien et les commerçants pour avancer sur ces prêts".

La maire PS réitère par ailleurs son souhait d'éradiquer le diesel à Paris d'ici à 2020.

"Oui, c'est l'objectif. Il est vrai qu'entre les véhicules de la fin des années 1990 et les nouveaux diesels d'aujourd'hui, il existe des améliorations technologiques. Mais les particules très fines - et les plus dangereuses pour la santé - ne sont pas captées par les filtres les plus puissants", fait-elle valoir.

Rédaction web iTELE avec AFP

BFMTV

Hidalgo veut interdire les "cars et poids lourds les plus polluants" à Paris dès le 1er juillet

A compter du 1er juillet prochain, la mairie de Paris veut interdire la circulation des cars et des poids lourds les plus polluants intramuros. Objectif: lutter contre la pollution aux particules fines.

La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) souhaite interdire dès le 1er juillet la circulation à Paris des cars et des poids lourds les plus polluants, affirme-t-elle dans une interview au Monde.fr, ce mercredi.

"Comme l'ont déjà fait près de 200 villes européennes, nous allons mettre en place une 'zone à basse émission' dont nous allons progressivement interdire l'accès aux véhicules polluants, diesel comme essence. Je souhaite dès le 1er juillet 2015 interdire la circulation des cars et des poids lourds les plus polluants", déclare Anne Hidalgo, sur le site internet du quotidien.

Lutter contre les particules fines

A partir du 1er juillet 2015, "en s'appuyant sur la loi de transition énergétique, cette interdiction s'appliquera à tous les véhicules les plus polluants", annonce-t-elle.

Si le périmètre concerné fait encore l'objet de discussion avec l'Etat, la maire entend que l'interdiction "soit dans un premier temps applicable à l'ensemble de Paris, à l'exception du périphérique et des bois de Paris".

"Nous sommes déterminés à agir vite, car la lutte contre la pollution aux particules fines, liée notamment à la diésélisation du parc automobile, est un enjeu de santé publique majeur", expliquer-elle.

Une aide financière pour l'acquisition d'un véhicule propre

L'édile socialiste, qui se défend de vouloir mettre en place une "mesure couperet" qui empêcherait les professionnels du transport de travailler, confirme la mise en place pour eux d'une "aide financière à l'acquisition d'un véhicule propre, qui viendra s'ajouter à celle de l'Etat".

"L'aide des pouvoirs publics représenterait ainsi 50% du prix d'achat du véhicule. Et pour les 50% restants, je souhaite favoriser la création d'un crédit à taux préférentiel", détaille Anne Hidalgo, qui va "mettre autour de la table le secteur bancaire parisien et les commerçants pour avancer sur ces prêts".

La maire PS réitère par ailleurs son souhait d'éradiquer le diesel à Paris d'ici à 2020. "Oui, c'est l'objectif. Il est vrai qu'entre les véhicules de la fin des années 1990 et les nouveaux diesels d'aujourd'hui, il existe des améliorations technologiques. Mais les particules très fines - et les plus dangereuses pour la santé -ne sont pas captées par les filtres les plus puissants", fait-elle valoir.

Par A.S. avec AFP

similaire:

Transcription faite par Catherine Ousselin iconTranscription par Tamié juin 2003

Transcription faite par Catherine Ousselin iconAu nom du peuple français, bonaparte, premier Consul, proclame loi...

Transcription faite par Catherine Ousselin iconLa rédaction de ce rapport a été coordonnée par Mme Catherine moisan,...
«Comment en finir avec l’échec scolaire» selon un plan en deux parties, défini par l’ocde

Transcription faite par Catherine Ousselin iconBulletin de liaison de l’afdr
«contrats d’intégration, nouveaux enjeux, nouvelles pratiques». La conclusion a été faite par Jean-Marie gilardeau

Transcription faite par Catherine Ousselin iconLe rapport de Catherine barbaroux au sujet de l’entreprise individuelle,...
«classiques» (+13%), nettement moins bonne pour les autoentrepreneurs (-21%), se traduisant par un recul de 4,7% de l’ensemble des...

Transcription faite par Catherine Ousselin iconBibliographie perinet-marquet urbanisme et Construction Montchrestien...
«la loi n’est pas faite pour affirmer des évidences, émettre des vœux ou dessiner l’état idéal du monde, elle ne doit pas être un...

Transcription faite par Catherine Ousselin iconLe programme et Le dépliant sont disponibles sur
«passé qui ne passe pas» Avec Gilles Manceron (ldh), Nicolas Bancel (Université de Lausanne-Achac) & Catherine Coquery-Vidrovitch...

Transcription faite par Catherine Ousselin iconGeb solutions Sarl 8 Rue de Calvi 74960 meythet
«pollueur payeur», le coût de l'élimination des déchets, déduction faite de leur valorisation éventuelle, doit être supporté par

Transcription faite par Catherine Ousselin iconTranscription Pas de dialogue
«animés». Comme Laurel et Hardy1, ces deux personnages, un grand mince et un petit gros, vivent ensemble malgré leurs disputes, et...

Transcription faite par Catherine Ousselin icon«Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel», littéralement
«Soit ta volonté faite…» soit plutôt à rapprocher de «Donne-nous notre pain». Cette phrase qui est peut-être une addition matthéenne,...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com