La bible fantôme et l'hexaple d'origèNE








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LA SEPTANTE MYTHIQUE

 

par Jean leDuc

 



 

TABLE DES MATIÈRES
CHAPITRE 1

HISTOIRE ET MANUSCRITS DE LA SEPTANTE

 

CHAPITRE 2

LA BIBLE FANTÔME ET L'HEXAPLE D'ORIGÈNE

 

CHAPITRE 3

LE MYTHE DE LA SEPTANTE EXPOSÉ

 

CHAPITRE 4

LES CODEX DE LA SEPTANTE D'ALEXANDRIE

 

CHAPITRE 5

LES FABULATIONS DE LA LETTRE D'ARISTÉE

 

CHAPITRE 6

LA TRANSMISSION DES TEXTES ORIGINAUX

 



 



CHAPITRE 1

HISTOIRE ET MANUSCRITS DE LA SEPTANTE

Toutes religions a ces mythes ou légendes contenant des récits relatant des faits imaginaires transmis par la tradition. Le christianisme n’en est pas l'exception, au contraire il en est rempli plus que toutes autres. Il n'y a pas de complication avec cela, de telles histoires amusent l'imagination, mais lorsqu'on ne peut plus différencier la réalité de la fiction et qu'on prend de telles fables pour la vérité même, il y a un sérieux problème. La Septante ou traduction grecque de l'Ancien Testament fait partie de ces fables fantaisistes remplies de contrevérités mensongères qui perturbent l'esprit et déstabilisent la foi chrétienne et biblique. Non seulement qu'il n'a jamais existée une telle Bible, mais que les mythomanes en ont créés une pour répondre aux besoins de leurs fabulations afin de ne pas perdre face devant les gens lucides et intelligents qui ne se laissent pas prendre au piège si facilement que cela. Les attrape-nigauds fonctionnent seulement avec ceux qui aiment la dissimulation et les inventions funestes qui profitent aux dérèglements d'élites et d'érudits subtils et ingénieux avec leur agenda sibyllin. Nous sommes complètement stupéfait et consternés devant l'ignorance crasse de million et de million de personnes qui se laissent bourrer le crâne par des dirigeants spirituels pédants et prétentieux qui leurs disent de croire en une Bible fantôme pour le salut de leurs âmes. Il en advient que les crédules qui «filtrent les moucherons de leur boisson avalent le chameau» avec tout ses bagages. Puisque la foi vient de ce qu'on entend et rapporte de la Parole de Dieu (Rom. 10:17), il faut se demander sérieusement de quel genre de foi ces gens se réclament. Ne s'agirait-il pas plutôt de la présomption et de la défiance ? Devant des faits si évidents qui crèvent les yeux, nous ne pouvons arriver à aucune autre conclusion.

 

 Commençons par regarder l'histoire de la Septante qu'on nous présente dans divers milieux:

 

- «On appelle Septante la version grecque ancienne de la totalité des Écritures bibliques (l'Ancien Testament ). Le judaïsme n'a pas adopté la Septante, restant fidèle au texte hébreu et à des traductions grecques ou araméennes (Targoum) plus proches dudit texte.

 

Plusieurs manuscrits de la Septante nous sont parvenus. Quelques différences existent entre ces différentes versions. Quatre codex complets écrits en onciales existent : Le codex vaticanus Le codex sinaiticus Le codex alexandrinus Le codex venetus

 

Très vite après la fondation d'Alexandrie en Égypte par Alexandre le Grand en -331, la diaspora juive s'y développe fortement, en particulier autour du Palais royal; à tel point que deux des cinq quartiers de la cité sont réservés aux « descendants d'Abraham ». Les Juifs continuent à y parler la langue hébraïque et à étudier les textes de l'Ancien Testament. Le culte synagogal est public et les Grecs se montrent curieux des «sagesses barbares». Quelques-uns gagnent le statut reconnu de «craignant-Dieu» (signalés dans les Actes des Apôtres) en cela qu'ils suivent les préceptes du judaïsme, au moins les 7 lois des fils de Noé, sans aller jusqu'à une conversion qui implique la circoncision.

 

Selon la lettre d'Aristée (IIe siècle av. J.-C.), la Septante serait due à l'initiative du fondateur de la Bibliothèque d'Alexandrie, Démétrios de Phalère, ancien oligarque d'Athènes. Vers 270 av. J-C., celui-ci aurait en effet suggéré à Ptolémée II (au pharaon selon Aristée) d'ordonner la traduction en grec de tous les livres israélites, textes sacrés et narrations profanes. Le Lagide, souverain hellénistique le plus cultivé de son temps, apparaît également soucieux de connaître les règles des divers peuples qui lui sont assujettis dans le cadre d'une réorganisation de son royaume.

 

Les savants juifs au nombre de 72 (six de chacune des douze tribus d'Israël) sont chargés de ce travail qui, en leur honneur, porte le nom de Version des Septante. La tradition prétend que le souverain sacrificateur de Jérusalem, Éléazar, n'accède à la demande de Ptolémée II qu'à une condition: l'affranchissement des Juifs de Judée, que Ptolémée Ier a fait prisonniers et réduits à l'esclavage en Égypte. Une tradition postérieure veut que ces 72 érudits aient tous traduit séparément l'intégralité du texte, et qu'au moment de comparer leurs travaux, on se serait aperçu avec émerveillement que les 72 traductions étaient toutes identiques. Dans son récit Flavius Josèphe arrondit le nombre de traducteurs à 70, d'où le nom retenu par la postérité.

 

On pense que la traduction de la Septante a été précédée de Targoumim (Targoum au singulier) grecs. Les Targoumim sont la traduction souvent paraphrastique du Tanakh dans la langue vernaculaire (le plus souvent en araméen), parfois accompagnée d'un commentaire et d'une prédication. Nombre de juifs qui ont migré en Égypte ne connaissent plus l'hébreu et souhaitent lire leurs textes sacrés dans leur langue quotidienne, l'araméen. Seul le grec peut être une langue sacrée à côté de l'hébreu, tant est grand le prestige des philosophies et sciences grecques. Une traduction unifiée a donc été faite, très probablement à la demande du souverain lagide Ptolémée II.

 

La Septante fut surtout un élément de sauvegarde, mais aussi d'évolution, de l'identité juive dans la culture grecque. Ce double aspect est mis en évidence par la célèbre allusion du Talmud: «On raconte que cinq anciens traduisirent la Torah en grec pour le roi Ptolémée, et ce jour fut aussi grave pour Israël que le jour du veau d’or, car la Torah ne put être traduite convenablement. On raconte également que le roi Ptolémée rassembla 72 anciens, il les plaça dans 72 maisons, sans leur révéler l’objet de ce rassemblement. Il vint voir chacun et leur dit: “Écrivez-moi la Torah de Moïse votre maître”. L’Omniprésent inspira chacun, et ils traduisirent de la même manière.»

 

La traduction en grec se poursuit pendant deux ou trois siècles. Une école de traducteurs s'est occupée du Livre des Psaumes à Alexandrie vers 185 avant J.-C. et entreprennent ensuite le Livre d'Ézéchiel, les douze « petits prophètes » et le Livre de Jérémie. Ils traduisent enfin des livres historiques (Livre de Josué, Livre des Juges, Livres des Rois) ainsi que le Livre d'Isaïe. Les derniers livres (Daniel, Job, et Siracide) ont été traduits vers 150 avant J.-C. et l'on hésite encore sur le lieu de traduction.

 

On situe en Israël, au premier siècle de l'ère chrétienne, la traduction du Cantique des Cantiques, des Lamentations, du Livre de Ruth et d'Esther, puis celle de l'Ecclésiaste probablement par Aquila. On étend alors le nom de Septante à des livres non reçus dans le judaïsme en terre d’Israël ou composés directement en grec comme la Sagesse, les compléments à Esther, à Jérémie ou à Daniel. Les premiers traducteurs grecs disposent de textes hébreux purement consonantiques et multiples; ce qui explique, en partie, les différences entre la Septante et les multiples versions des textes originaux.

 

Mais la découverte des manuscrits hébreux et grecs de Qumrân en 1947, qui apparaissent comme les restes d'une bibliothèque ayant appartenu à une secte juive, quelquefois identifiée à celle des Esséniens, attestent que la LXX (septante) a été acceptée comme texte biblique, à côté des textes hébreux. La découverte a donc obligé à réviser la conception de l'histoire des textes hébreux car ces manuscrits hébreux donnent un texte un peu différent de celui qui résultera plus tard du travail des Massorètes.

 

À l'inverse, Qumrân a révélé des formes qui expliquent la traduction des LXX: certains passages, jusqu'à présent considérés comme des erreurs ou des amplifications dues aux traducteurs, reçoivent désormais l'appui d'un support hébreu prémassorétique. Néanmoins, la quasi-totalité des textes de Qumrân sont écrits en hébreu (90-95 %). D'après le Pr. Emmanuel Tov (Textual Criticism of the Hebrew Bible, Fortress Press, 1992,), environ 47 % des textes de Qumrân sont qualifiés de (antérieur) proto-massorétiques, 2,5 % sont de type proto-samaritain et seulement 3,5 % sont de type septantique. Le restant est constitué soit d'écrits originaux ou erronés.

 

Des similitudes d'interprétation sont également relevées entre certains écrits de la secte des Esséniens et la LXX. L'attention est maintenant attirée sur l'ensemble des écrits juifs post-bibliques, commodément regroupés sous le nom d'écrits intertestamentaires. La LXX n'est plus un document isolé. Elle se situe dans l'ensemble des textes juifs produits juste avant l'ère chrétienne.

 

On peut remarquer que le grec utilisé dans la Septante renferme de nombreuses tournures sémitiques et présente le phénomène de l'attraction.

 

Ce n'est qu'au IIe siècle de l'ère chrétienne, après l'extermination des communautés juives d'Égypte et de Cyrénaïque par Hadrien, que la Bible en grec est devenue exclusivement celle des chrétiens. Auparavant, cette traduction répondait aux besoins du peuple juif en diaspora autour du bassin méditerranéen, dont une communauté particulièrement hellénisée et intellectuelle, celle d'Alexandrie.

 

Il serait bien plus significatif de se poser des questions sur le passage d'une langue ancienne à une langue moderne, qui conduit à l'abandon d'une partie du champ sémantique ou à la recréation d'un autre champ sémantique. Les problèmes de traduction posés par le passage d'une langue sémitique à la langue grecque sont bien plus divers. Qu'on songe à la diversité des désignations du divin dans la Bible hébraïque: El, Eloah, Elohim, El Shadday, Sabaoth dont certaines ne trouvent aucune solution satisfaisante ou qui sont banalisés, lors du passage en grec par theos, le dieu, n'importe lequel, kurios, seigneur ou pantokrâtor, tout puissant. Le chaos initial, vide et désert (tohu wa bohu) devient la matière invisible et inorganisée des philosophes; le souffle divin devient pneuma qui peut nommer le vent mais qui est aussi une composante de l'âme humaine. Le pneuma à distinguer de nephesh qui représente une réalité supérieure au corps, mais inférieure à l'âme: même la matière inerte est dotée d'un nephesh qui peut être considéré comme tout ce qui lui permet d'exister.

 

Les divergences avec l'hébreu ne sont pas toutes des lectures particulières ni des fautes de traduction. Elles s'expliquent aussi: par la différence entre leur modèle et le texte hébreu d'aujourd'hui (la stuttgartensia, par exemple); par les diverses vocalisations possibles (codifiées dans la Temura); par les permutations de consonnes; par l'enjambement d'une proposition sur une autre; par des actualisations diverses, comme l'effacement ou l'atténuation de tours jugés impropres pour parler du divin, spécialement les menaces des prophéties furent adoucies, au nom de la miséricorde divine exprimant l'espérance des communautés juives hellénistiques.

 

Ces divergences ont été telles qu'au début de l'ère chrétienne plusieurs érudits se lancèrent dans des révisions du texte de la Septante afin d'obtenir une version grecque plus conforme aux textes hébreux alors en cours de fixation. Les trois révisions les plus célèbres sont celles de Symmaque, d'Aquila et de Théodotion.

 

Initialement la Septante est constituée des rouleaux de la Loi de Moïse (Torah ou Pentateuque du grec Pentateuchos: « cinq rouleaux ») qui ont été traduits de l'hébreu au début du IIIe siècle av. J.-C.. Puis au cours des trois siècles suivants et jusqu'au début de l'ère chrétienne, d'autres œuvres juives, écrites directement en grec ou préservées seulement dans leur version grecque, y ont été ajoutées.

 

La Septante contient donc davantage de livres que ceux de la liste canonique du judaïsme et du protestantisme qui ont eux pour référence la Bible hébraïque issue du texte massorétique qui a été compilé, publié et distribué par un groupe de Juifs appelés les Massorètes, entre le VIIe et le Xe siècle.

 

Cependant ces livres supplémentaires (deutérocanoniques ou Apocryphes), n'en sont pas moins importants dans l'histoire du judaïsme et utiles pour comprendre les idées juives à l'époque de Jésus de Nazareth. Listes des livres « apocryphes » ou « deutérocanoniques » Judith (conservé dans la Bible latine) Tobie (conservé dans la Bible latine mais réécrit par Jérôme) 1er et 2e livres des Macchabées (conservés dans la Bible latine) Sagesse de Salomon (conservés dans la Bible latine) Sagesse de Sirach (Siracide ou Ecclésiastique) (conservé dans la Bible latine) Baruch (conservé dans la Bible latine) Lettre de Jérémie (conservé dans la Bible latine) Suzanne (Daniel 13) (conservé dans la Bible latine) Bel et le Dragon (Daniel 14) (conservé dans la Bible latine) Premier livre d'Esdras (non conservé dans la Bible latine) 3e et 4e livres des Macchabées (non conservés dans la Bible latine) Psaumes de Salomon (non conservés dans la Bible latine)

 

Si ces livres figuraient dans l'Ancien Testament des Bibles orthodoxes, ce n'est que depuis le concile de Trente (1545 - 1563), que l'Église catholique romaine a définitivement intégré au Canon des Écritures la plupart d'entre eux, en distinguant les livres inspirés, de ceux qui ne le sont pas.

 

En résumant, la version des Septante (souvent désignée par LXX) fut en usage chez les juifs et les chrétiens de langue grecque, en Égypte ou ailleurs. Les travaux de traduction auraient commencé en Égypte à l’époque de Ptolémée Philadelphe (285-246 av. n. è.), quand, selon la tradition, le Pentateuque qui en fait partie fut traduit en grec par 72 érudits juifs. Par la suite, c’est le nombre 70 qui vint à être utilisé pour une raison obscure, et la version du Pentateuque fut appelée Septante, ce qui signifie "Soixante-dix". Les autres livres des Écritures hébraïques (œuvre de divers traducteurs, dont le style variait entre grande littéralité et traduction plutôt libre) furent progressivement ajoutés jusqu’à ce que soit achevée la traduction des Écritures hébraïques dans leur intégralité, au cours du IIème siècle av. n. è. et peut-être vers 150 av. n. è.. L’ouvrage tout entier en vint ensuite à être désigné sous le nom de Septante. Cette version est souvent citée par les rédacteurs des Écritures grecques chrétiennes. Des écrits apocryphes furent sans doute insérés dans la Septante quelque temps après son achèvement.

 



Le papyrus Rylands III. 458.



Le papyrus Fouad 266

 

L’un des plus anciens manuscrits de la Septante qui aient traversé les âges est le Papyrus 957, appelé aussi "Papyrus Rylands III. 458", conservé à la Bibliothèque John Rylands à Manchester (Angleterre). Il date du IIème siècle av. n. è. et consiste en fragments du Deutéronome (23:24–24:3 ; 25:1-3 ; 26:12, 17-19 ; 28:31-33). Un autre manuscrit, du Ier siècle av. n. è., le "Papyrus Fouad 266" (propriété de la Société Égyptienne de Papyrologie du Caire), contient des parties de la deuxième moitié du Deutéronome selon la Septante. En divers endroits, on y trouve le Tétragramme (YHWH en français) du nom divin sous la forme de caractères hébreux archaïques insérés dans le texte grec.

 



Le Codex Vaticanus 1209 - 4e siècle après J.C.



Le Codex Sinaïticus - 4e siècle après J.C.



Le Codex Alexandrinus - 4e siècle après J.C.

 

Ainsi, la Septante a été conservée dans de nombreux manuscrits, beaucoup étant fragmentaires, mais d’autres relativement complets. Les textes de la Septante sont notamment conservés sur les trois célèbres manuscrits en onciale sur vélin: le Vaticanus 1209 et le Manuscrit sinaïtique (Sinaïticus), tous deux du IVème siècle de n. è., et l’Alexandrinus, du Vème siècle de n. è. Le Vaticanus 1209 porte une Septante presque complète; une partie des Écritures hébraïques autrefois incluse dans le Manuscrit sinaïtique a été perdue; dans l’Alexandrinus, elle est assez complète, mais il lui manque certains passages de la Genèse, de 1 Samuel et des Psaumes.

Nous avons aussi des versions grecques plus tardives. Au IIème siècle, Aquila, prosélyte juif du Pont, fit une traduction nouvelle et très littérale des Écritures hébraïques vers le grec. À l’exception de quelques fragments et de citations faites par des auteurs anciens, elle a disparu. Une autre traduction grecque du même siècle fut l’œuvre de Théodotion. Il fit apparemment une révision de la Septante ou d’une autre version grecque des Écritures hébraïques, tout en se référant au texte hébreu. Il n’existe plus d’exemplaire complet de la version de Théodotion. Une autre version grecque des Écritures hébraïques dont il ne subsiste aucun exemplaire complet est celle de Symmaque. Sa traduction, probablement réalisée vers 200 de n. è., s’attache plus à l’expression du sens exact qu’à la littéralité.

 



Les Hexaples d'Origène

 

Vers 245 de n. è., Origène, le fameux érudit d’Alexandrie, en Égypte, acheva une monumentale version multiple des Écritures hébraïques appelée les Hexaples (ce qui signifie " six fois "). Bien qu’il en existe encore certains fragments, aucun manuscrit complet n’a survécu. Origène disposa le texte en six colonnes parallèles présentant : 1) le texte hébreu consonantique ; 2) une transcription grecque du texte hébreu ; 3) la version grecque d’Aquila ; 4) la version grecque de Symmaque; 5) la Septante, révisée par Origène pour correspondre plus exactement au texte hébreu ; 6) la version grecque de Théodotion. Pour les Psaumes, Origène employa des versions anonymes qu’il appela Quinta, Sexta et Septima. La Quinta et la Sexta furent également employées pour d’autres livres.

 



Codex Bonifatianus  de la Vestus Latina (complété en 547)

 

Les versions Vieille Latine (Vestus Latina) ont probablement fait leur apparition à partir de la deuxième moitié du IIème siècle de n. è.. La Bible entière en latin semble déjà avoir été en usage à Carthage, en Afrique du Nord, au plus tard en 250 de n. è.. On traduisit à partir de la Septante (non encore révisée par Origène) les Écritures hébraïques dans ces versions qu'on appelle Vieille Latine, mais les Écritures chrétiennes furent préparées, non à partir d’une traduction, mais à partir du grec. Il se peut que diverses traductions aient été faites, ou tout au moins qu’un certain nombre de traducteurs aient participé à l’élaboration de la Vieille Latine. Les biblistes consultent habituellement deux types fondamentaux du texte de la Vieille Latine: l’africain et l’européen. On possède actuellement plus de 50 manuscrits (ou fragments) du Nouveau Testament de la Vieille Latine.»

 

Nous venons de voir la position des exégètes du modernisme et de tous leurs adeptes, maintenant regardons la vérité sur ce sujet.

 


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