Relations Presse : Nicole Lévy








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Direction Jean Lacornerie

7 rue Orsel 69600 Oullins

04 72 39 74 91

www.theatrelarenaissance.com


Relations Presse : Nicole Lévy

04 72 39 74 78 (ligne directe)

n.levy@theatrelarenaissance.com









Saison 2010/2011

La Renaissance 2010/2011 : Entrez, voyez, embrassez qui vous voudrez !


Apéros saison 2010/2011

Mardi 14 et vendredi 17 septembre

> 19h00
Jean Lacornerie, Martine Langlois, l’équipe du Théâtre et les artistes présenteront toutes les nouveautés de la saison à venir 

  • Entrée libre


6 créations dans nos murs, dont :

  • 1 création dans le cadre de la Biennale de la Danse

  • 1 pendant les journées GRAME


1 nouvelle coproduction avec l’Opéra de Lyon 

1 création pour le jeune public

1 opéra en bande dessinée 

1 deuxième édition du Festival Tempo Cabaret : 5 soirées de fête

1 deuxième cycle de débat de société 

1 commande à un auteur et un compositeur

 

3 femmes auteurs,

5 femmes metteurs en scène,

9 héroïnes dans le rôle titre :

1 saison résolument féminine
25 spectacles

SOMMAIRE

L’homme de l’Atlantique

Quichotte

Irrégulière

La courtisane amoureuse et autres contes (grivois) de La Fontaine

Triptyque.com ou…Ma langue au diable

La Reine des Neiges

Les femmes savantes
Festival Tempo Cabaret : 2ème édition
Franz, pianiste et clown de concert

A la Dérive
Tatouage

Marie Dubas, De Haut en bas
Tatouage

Applause
Cabaret Brecht Tango Broadway Applause
Le Cabaret des Utopies

Applause

Les Conjurées

Alphonse

L’ombre amoureuse

Didon et Enée

Quatre-vingt-Treize

« Vous qui savez…  ou ce qu’est l’amour… »

Ah Q…

Les trois soeurs

Au Temps des croisades

Bestioles
LES DEBATS CONSONANCES

"Sexualité et société"

"Le rôle des femmes dans les situations de conflit"

"Mécanisme de la terreur"

"La place du féminin et du masculin"
Dans le cadre de la Biennale de la Danse


  • Le mardi 21 Septembre à 20h30

  • Les mercredi 22 et jeudi 23 à 21h30


CREATION 2010 – Première mondiale

L’homme de l’Atlantique

Un homme, une femme, Frank Sinatra

D’Olivier Dubois

Création : Olivier Dubois

Ecriture chorégraphique : Olivier Dubois, Marion Lévy

Musique : Répertoire de Frank Sinatra

Création lumières : Patrick Riou

Arrangements musicaux : François Caffenne

Avec :

Olivier Dubois

Marion Lévy
Production : COD

Coproduction : Biennale de la danse de Lyon, Théâtre National de Chaillot, l’Apostrophe/Cergy-Pontoise, la Rose des Vents Scène nationale Lille Métropole à Villeneuve d’Ascq, Théâtre des Salins/Martigues, Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines/Le Prisme, Ménagerie de verre.

Avec le soutien du Théâtre de la Renaissance

“Yes, there were times, Im sure you knew
When I bit off more than I could chew.
But through it all, when there was doubt,
I ate it up and spit it out.
I faced it all and I stood tall;

And did it My Way ”
The Voice dans la danse

« The voice », c’est ainsi que l’on surnommait Frank Sinatra. Plus qu’un homme, un mythe, presque une traversée du XXe siècle en dizaines de tubes. Une voix fascinante reconnaissable entre toutes, une vie partagée avec Ava Gardner et Mia Farrow, une certaine image de l’Amérique qui nous a hantés longtemps. Le chorégraphe Olivier Dubois admire Frank Sinatra. Il a eu envie de plonger dans le mythe pour le partager : il y a trouvé l’homme. Un homme ambigu, obscur, qui en son temps aurait fricoté avec la mafia, autant qu’un inestimable artiste. Alors c’est en dansant qu’il nous entraîne dans un immense ball-room de Manhattan, dans un décor écrasant qui pourrait être celui d’un paquebot des années 60. Loin d’un show Sinatra, L’homme de l’Atlantique est un hommage : ici personne ne chante, tout le monde fait corps. Olivier Dubois est un grand interprète ; sa carrière de chorégraphe, il l’a construite sur une grande liberté de propos et un corps de danseur singulier. Il n’a rien de Sinatra, si ce n’est peut-être un certain sens de la démesure. Au delà de l’imagerie insouciante et crooneuse de son idole, c’est un miroir qu’il semble vouloir nous tendre : jusqu’où peuvent nous mener nos désirs de stars, faut-il aller jusqu’à leur dénier toutes ombres humaines ? Strangers in the night.

  • Mercredi 13 Octobre

  • 19h00

(+ 4 matinées scolaires)
Théâtre {à voir en famille à partir de 8 ans}
Quichotte

De Cervantès

Mise en scène : Isabelle Starkier
Création pantins, costumes, décors : Anne Bothuon

Création lumière : Bertrand Llorca

Dessins, peintures : Jean-Pierre Benzekri
Avec :

Eva Castro
Production : Cie STAR Théâtre

Au bout des rêves

Conquérir les moulins ou les belles, aller jusqu’au bout des chemins en chevalier errant ivre de rêves : l’histoire de Don Quichotte de la Mancha et de son fidèle Sancho Panza est pleine de formidables images. Qui ne se souvient des moulins pris pour des géants, du fidèle Rossinante, de la princesse Dulcinée, de l’appétit de Sancho Panza. Don Quichotte est aussi une machine burlesque qui tourne en tendre ridicule l’incorrigible naïf, le poète idéaliste. L’histoire rocambolesque de l’hidalgo fier et maladroit est ici portée par une magnifique comédienne, Eva Castro, quelques dizaines de pantins et de marionnettes. Imaginées par une plasticienne Anne Bothuon, les figurines portent au songe. Tout cela s’écrit sur les pages d’un livre-lit, se dessine sur le sable de l’écran puis disparaît. Reste quelques valeurs à partager quel que soit notre âge : la valeur de l’engagement, l’idéal, l’aveuglement, l’humiliation ou la ténacité. La sagesse des fous règne sur ce beau spectacle vif et profond


  • Jeudi 21 octobre

  • 20h00


Théâtre musical

Irrégulière

Mise en scène : Michel Didym et Pascal Collin
Textes : Louise Labé, Pascale Collin

Un tour de chant de : Norah Krief 

Composition musicale : Frédéric Fresson

Arrangements : Daniel Largent, Mathias Lévy

Lumière : Paul Baureilles, Johan Olivier

Son : Olivier Gascoin
Avec :

Norah Krief, chant

Frédéric Fresson, clavier

Daniel Largent, percussions, basse

Mathias Lévy, violon, guitare, saxo
Production Maison de la Culture de Bourge/Scène nationale

Coproduction : L’Allan/Scène nationale de Montbéliard.
Deux guerrières amoureuses

Louise Labé disait la chair, l’émoi, l’amour. On la disait ravissante et libre. Poétesse du XVIe siècle, vivant à Lyon, notre Belle Cordière a permis au corps amoureux des femmes d’entrer en littérature. «Le plus grand plaisir qui soit après l’amour, c’est d’en parler » disait-elle. Norah Krief, comédienne d’une intensité physique hors du commun, nous plonge dans les émois tumultueux de la belle courtisane. C’est une rencontre au sommet de deux guerrières, libres et amoureuses. Notre contemporaine invente une forme de tour de chant, intense et audacieuse, pour nous faire entendre ces sonnets et élégies. Elle s’incarne dans les vers de la belle, avec rage et intensité, et lui répond avec des mots d’amoureuse de notre siècle, écrits avec la complicité de Pascal Collin. Egérie du metteur en scène Jean-François Sivadier, complice pendant de longues années d’Eric Lacascade, Norah Krief n’en est pas à son coup d’essai côté tour de chant décalé. Elle avait adapté de manière inoubliable les Sonnets de Shakespeare, il y a quelques années. C’est donc avec une constante passion, déraison, avec fol amour qu’elle construit ces moments de chanson. Entre rock et jazz, elle nous chante la renaissance éternelle des sentiments.


  • Les jeudi 4, vendredi 5, mardi 9 et mercredi 10 Novembre

  • 20h00


Théâtre

La courtisane amoureuse et autres contes (grivois) de La Fontaine

De Jean de La Fontaine

Mise en scène Émilie Valantin
Adaptation, mise en scène, marionnettes, décors et costumes : Emilie Valantin
Costumes : Anastasia Koval, Elisabeth Mallein-Page, Barbara Mornet

Lumières : Gilles Drouhard

Vidéo : Antoine Zerrouli
Avec

Pierre Saphores,

Jean Sclavis,

Élie Granger à l’Harmonium

(distribution en cours)
Coproduction : Les Célestins, Théâtre de Lyon - Compagnie Émilie Valantin
Jean de La Fontaine en coquin

Non la littérature de Jean de La Fontaine n’est pas uniquement peuplée de fourmis, renards et agneaux défilant dans les salles de classes. Les hommes et les femmes y ont largement leur place et leurs mœurs amoureuses y sont croquées avec tout autant d’acuité, de liberté et de raillerie. Seulement, en quelques siècles, la pudibonderie a fait son œuvre et a envoyé les contes grivois de l’académicien aux enfers de nos bibliothèques. Emilie Valantin, inlassable passeuse de littérature, s’empare de cinq des 70 Contes et Nouvelles en vers. Du jouvenceau habillé en servante à La courtisane amoureuse, il est question d’amour sincère, de naïveté ou de travestissement. Ses marionnettes donnent une fausse innocence à des situations provocantes et transgressives. En complicité totale avec la langue de La Fontaine, elle fait régner élégance, raffinement et pudeur alors qu'il n'est question que d’amours interdites, d'adultère, de jalousie et aussi... des plaisirs qui s'en suivent !. Le texte virtuose porté à la fois par les marionnettes et des dévots narrateurs est mis en résonnance avec des partitions d’époque jouées à l’harmonium. Un spectacle léger, délicieusement poétique. C’est peu dire du plaisir que l’on a à découvrir La Fontaine hors de sa ménagerie.

  • Vendredi 5 Novembre

  • 20h30


Au Théâtre de Givors ~HORS ABONNEMENT
Dans le cadre du projet : « Saut en auteurs »

Triptyque.com ou…ma langue au diable

De Sarah Fourage, Gilles Granouillet et Sophie Lannefranque

Mise en scène : Adeline Benamara, Thomas Poulard
Dramaturgie : Sarah Fourage

Scénographie : Aude Vanhoutte

Lumière : Bruno Marsol

Son : Régis Sagot

Costumes : Marie-Frédérique Fillion
Avec

Adeline Benamara,

Sylvie Jobert,

Gilles Fisseau,

Carl Miclet

Thomas Poulard
Production Cie du Bonhomme

Coproduction Groupe des 20 – Théâtres de ville en Rhône-Alpes 

Avec l’aide à la création de la DRAC Rhône-Alpes
En 2008, dans le cadre d’un projet baptisé Saut en auteurs, le Groupe des 20, qui réunit 26 théâtres de ville en Rhône-Alpes dont la Renaissance, a demandé à six auteurs d’écrire une courte pièce sur le thème des « nouvelles communications » et/ou du « diable ».

Trois textes ont été retenus : Sans la langue de Sarah Fourage, Speed dating de Gilles Granouillet et Comment Karl Kraft s'est coupé en morceaux (et ce qu'il a fait de son âme) de Sophie Lannefranque. La Compagnie du Bonhomme a été choisie pour mettre en scène en une même soirée ces trois pièces.
A l’instar d’un recueil de nouvelles, ce spectacle est la réunion de trois drôles d’univers pour parler encore et toujours d’amour - amour filial, amour sensuel, amour désespéré - mais aussi de notre solitude face aux choix de l’existence. Trois textes aux styles différents pour dire l’hyper sophistication des moyens de communication mis à notre disposition pour soi disant nous rapprocher les uns des autres. Jusqu’où est-on prêt à aller pour se faire aimer de l’autre? Découper son corps en morceaux, se battre, changer de sexe?
La Renaissance s’associe aux Saisons – théâtre de Givors où cette création sera présentée. Nos abonnés peuvent la choisir hors abonnement et au tarif préférentiel de 10 €uros.

  • Les mercredi 24 et vendredi 26 novembre

  • 19h00

(+ 7 matinées scolaires)

Au Bac à Traille

CREATION ~Théâtre musical

La Reine des Neiges

Un conte en musique librement adapté d'Andersen

Mise en scène : Jean Lacornerie

Musique : Edvard Grieg, Jean Sibelius
Scénographie : Bruno de Lavenère

Costumes : Robin Chemin
Avec :

Cécile Camp, jeu

Gersande Florens, soprano

Sarah Lavaud, piano
Production : Ecuador/Théâtre de la Renaissance

« Un jour le diable était de fort bonne humeur car il avait fait un miroir qui avait la propriété de réduire à presque rien le beau et le bien qui s'y réfléchissaient, tandis que tout ce qui ne valait rien et avait une vilaine allure étais mis nettement en valeur et devenait pire. Les plus beaux paysages y ressemblaient à des épinards cuits »
Un petit garçon reçoit dans l’œil et le cœur un éclat du miroir du diable. Délaissant tous ceux qu’il aimait, il disparaît sur le traîneau de la Reine des Neiges, pour rejoindre son pays où règne la plus glacée des perfections. La petite Gerda, qui sait quel compagnon de jeux il était, décide de partir sur ses traces. Elle traverse épreuves et difficultés pour rejoindre celui qu’elle n’a jamais cessé d’aimer. La chaleur de son cœur aura raison des deux échardes glacées. Chacun garde dans ses souvenirs quelques images de la Reine des Neiges. Ce chef d'œuvre d'Andersen est un des grands classiques des albums d’enfants. Mais pour Jean Lacornerie, sur les précieuses images de fées glacées, de brigands ou d’animaux parlants, se superposent mélodies et chants. Edvard Grieg, Jean Sibelius ont su faire tinter notes et évocations de ces contrées un peu mystérieuses. Avec Cécile Camp, (qui incarna Lady in the dark), en raconteuse des multiples personnages et la soprano Gersende Florens, en Reine à la voix venue d’outre-monde, nous voici  embarqués, tout ouïe, sur un bien tendre traîneau.


  • Du mardi 30 Novembre au vendredi 3 Décembre

  • 20h00


Théâtre

Les femmes savantes

De Molière

Mise en scène : Gisèle Sallin
Scénographie et costumes : Jean-Claude De Bemels

Eclairages : Jean-Christophe Despond
Avec :

Roger Jendly

Véronique Mermoud

Daniel Monnard

Emmanuelle Ricci

Raïssa Mariotti

Marika Dreistadt

Frank Michaud

David Pion

René-Claude Emery

Anne Schwaller

Cédric Simon
Production : Théâtre des Osses/Suisse, Centre dramatique fribourgeois

Les femmes savantes d’une femme

Henriette, la cadette de la famille veut épouser Clitandre. Elle est amoureuse. Chrysale son père, bon bougre et tendre lui donne son accord. Mais  sa mère Philaminte y est opposée. Elle rêve pour sa fille d’un autre destin, celui qu’elle se serait rêvé : être l’épouse d’un savant, d’un poète, enfin de quelqu’un qui a quelque chose dans la tête. Le gendre idéal est selon elle, Trissotin : un omniscient prétentieux et ridicule. L’amour devient donc une affaire de famille où s’opposent « les savantes » -mère, tante et sœurs- et les pragmatiques -frère, père et domestique.  « Les femmes savantes étudient pour accéder aux plaisirs de l’esprit. Le ménage et la vie de famille ne les comblent pas. Elles ont besoin de culture et prétendent que tout le monde devrait y avoir accès. » dit Gisèle Sallin, metteur en scène. « Elles ont le projet de fonder une université moderne qui réunirait sous le même toit les sciences naturelles, la philosophie, la physique, l’astronomie. Elles ne sont donc ni des sottes, ni des précieuses et le bien fondé de leurs aspirations n’est pas à remettre en cause. Molière dans cette pièce pose la question de l’accès au savoir pour les femmes. Il avait trois cents ans d’avance sur le sujet et en grand maître de la comédie, il expose ses personnages à la critique. » Gisèle Sallin fut une des collaboratrices de Benno Besson avant de créer le Théâtres des Osses à Fribourg. Sous sa patte, voici un Molière aussi féministe que virtuose qui réussit une avant dernière pièce subtile, intelligente et vive.
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