Philosophie générale (L1)








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Ce qui est [ici] occidental, c’est que l’esprit ne s’avance pas simplement rajeuni, mais élevé, transfiguré. ( Hegel, La Philosophie de l’histoire, page 125)
Le mot « rajeunir » désigne les cycles de renaissance de la nature, et Hegel repousse ce modèle qu’il considère insuffisant. Les mots-clés sont « élevé » et « transfiguré ». Dans le vocabulaire de l’élévation morale et celui de la religion (transfiguration du Christ), ces termes insistent sur le passage de l’immédiat au médiat. Nous n’avons pas pour vocation à préserver tout ce qui est immédiat, il doit y en avoir une consommation. Nous devons l’accepter, dès lors que nous avons su porter à un sens supérieur, par le travail de l’esprit, cet immédiat qui est détruit. Il faut accepter le poids de la destruction dans l’histoire, et même accepter la destruction en tant que tristesse. Mais elle a une issue, être en mesure de se transfigurer pour engendrer un contenu plus fort que celui initial. L’immédiat est perdu, il faut vivre le deuil de cette consommation de la nature ; mais il reste la capacité à transformer cette destruction sans remède (pas de consolation) en un autre destin de liberté, à savoir transformer en élévation spirituelle ce qui est perdu de possession matérielle. Ces propositions dures peuvent sembler insupportables; c’est pourquoi nous parlons d’aspect dionysiaque : la vie donne une richesse de contenu inouïe, quelque chose d’une efflorescence sublime mais polymorphe et presque incontrôlable. Toute cette efflorescence est sans cesse vouée à la destruction, mais l’esprit choisit et porte à une forme de sublimation des formes ayant vocation à être portées plus loin. Une efflorescence majeure se produira à nouveau à la prochaine étape de l’histoire, et il s’y trouvera le résultat de l’autre société ou de la génération antérieure. L’esprit s’emparera de ce résultat et le poussera en avant, vers un autre résultat plus élevé qui sélectionnera, dans la profusion de la vie, un certain nombre de contenus – et ainsi de suite, jusqu’à une avancée permanente qui intègre progressivement la richesse de la vie initiale dans les contenus spirituels. Cette structure de pensée est dialectique. Ceci peut se voir comme une certaine anticipation de Darwin, avec cependant une différence majeure : il n’y a pas, chez Hegel, de principe de sélection, mais un approfondissement récapitulatif, progressif. C’est une pensée de la sédimentation, du fossile. Il y a de la profusion, de la consommation et de l’initiation dans cette pensée dionysiaque et rapportée à Shiva, dieu hindou de la destruction, des illusions et de l'ignorance. Shiva a pour but de détruire et  en même temps de créer un monde nouveau. Ce qui manque à notre temps, c’est qu’il n’est pas assez voué à la destruction, mais à une conservation morte, dont internet peut devenir le symbole aigu et bientôt amer.
Il se produit une efflorescence de la vie, qui ensuite s’effondre. Peu de choses, mais suffisamment, sont ressaisies spirituellement. Athènes est vaincue et rasée par Sparte, mais les œuvres de Platon subsistent et sont ressaisies par des Égyptiens, dont Plotin qui s’empare et produit une philosophie qui porte à un degré d’élaboration supérieur ce que Platon disait. Il faut à la fois simplification et spécialisation, un génie reproductif et créateur. Le monde est un champ de désastre dans lequel les humains errent et ramassent des morceaux dont ils font des mondes. L’esprit se caractérise par une sélection d’éléments permettant une reconstruction de l’avenir. Mais la version pathétique serait de céder à la tristesse désintéressée, de considérer que rien n’a de sens et s’en retourner à une vie de fourmis. Mais Hegel donne une réponse au « à quoi bon ? ».
Hegel ajoute une chose inquiétante. Il donne deux catégories, qui sont le moteur le plus intérieur de l’esprit. Celui-ci est energeia, il fut nommé pour la première fois par Aristote. Hegel propose deux avancées singulières. Que veut l’esprit dans cette espèce de percée permanente de son état naturel à son état transfiguré ? Il veut s’accroître, et il veut jouir. Les hommes sont les moyens d’un processus qui les dépasse, qui est possédé d’un très gros appétit, et qui traverse comme un char de feu toute l’histoire humaine. Tout au long de cette dernière, il se produit une formidable volonté d’accroissement de la puissance spirituelle. Quelle est la manière dont Hegel comprend le monde. Et, deuxièmement, ce pouvoir spirituel, ce moteur de l’energeia, est qu’elle veut jouir d’elle-même. Ce n’est pas une pensée triste, mais il y a une sorte d’ivresse, une intempérance de l’esprit. – Ceci rejoint le fait que tous les philosophes disent la même chose : cet accroissement s’appelle, pour Nietzsche, la volonté de puissance. Une volonté de puissance traverse l’Occident, ce qui le rend détestable. L’Occident est travaillé d’une façon maladive, obsessionnelle par la volonté de puissance. Et il est une volonté de jouir, avec une sorte d’excès, de transgression : pour Georges Bataille, le sacré est la transgression, nous entrons en lui quand nous commençons à briser les limites. Le sacré est l’orgie : il n’y a pas de sacré dans les plaisirs contenus. Ce texte de Hegel possède une dimension orgiaque : l’esprit traverse tout et détruit toutes les formes de vie connues, il produit un spasme qui les justifie et leur donne du sens. Le sens est la jouissance ici et maintenant. Hegel anticipe le jeu de mots extraordinaire de Lacan : jouissance / j’ouïs sens. Il y a une jouissance du sens, il n’est pas une visée, ou un horizon (Kant), ou un postulat, ou un progrès à l’infini. Dans une vie exposée à la négativité de part en part, il s’agit de trouver des moments d’alcoolisme spéculatif qui auraient pour signification que la philosophie est une ivresse appartenant à Dionysos / Bacchus. Cette jouissance n’est pas un hédonisme à la Onfray : elle va au-delà du plaisir. Mais, plus proche de Bataille, elle est une équivalence entre l’orgie de l’histoire et le sens de l’histoire. Cette manière de concasser le monde doit le conduire à une totalité vivante. Et cette jouissance doit détruire pour jouir. Cependant son travail [de l’esprit] a pour unique résultat de s’accroître et, derechef, de consumer à nouveau ce résultat. Chacune de ses créations lui fait face de nouveau comme une matière qu’il doit élaborer. Son travail ne consiste qu’à préparer de plus fortes jouissances.
Hegel, La Philosophie de l’histoire, page 125
Hegel propose une vraie philosophie de l’esprit ne reculant pas devant l’horreur de l’histoire. Il se trouve des gens qui pensent que le monde est conduit par l’amour de Dieu, mais Hegel montre que ce n’est qu’un discours d’édification (de pasteur) tant que l’amour de dieu n’a pas été mené au déchirement de la destruction et à la négativité qui traverse le monde tout entier. Les prêches sur l’amour ne sont qu’une plaisanterie tant que l’on n’a pas affronté les catastrophes et Verdun. La destruction est le destin de l’immédiat, la dynamique propre de ce dernier consiste à s’abolir. Mais, au moment où il chute, il faut saisir ce qui se trouve de bon dans l’immédiat pour le pousser à une spiritualisation supérieure. Les hommes en sont les participants aveugles. Mais si, par la philosophie, nous comprenons que tel est le sens du monde, nous pouvons nous en emparer et en faire pour nous un acte libre. C’est ce que Hegel appelle : vivre « pour nous ». C’est le moment où le philosophe maîtrise ce sens qu’il produit et dont il devient lui-même participant, par exemple en écrivant le livre. – Mais le vice de cette pensée est peut-être le goût éperdu de s’accroître. Si l’humanité est possédée de ce goût de s’accroître, n’y-a-t-il pas une entropie de la terre ? La terre peut-elle porter une bande de fous cherchant à jouir toujours davantage. Hegel répond que la terre doit se ruiner elle-même dans l’engendrement de l’esprit. Mais il y a une limite à cette ruine de la terre, elle doit pouvoir rester assez stable pour que s’engage un royaume de l’esprit vivant (et non seulement la pure et simple mort).
Ce passage donne tous les éléments pour progresser. La page suivante donne deux concepts capitaux. Hegel parle d’un « échec complet ». Il accepte l’hypothèse que les entreprises humaines dans l’histoire conduisent toutes à un échec complet. Pour autant ceci ne désarme pas son projet.
[L’esprit] n’a affaire qu’à soi-même dans cette volupté d’activité. Il est certes empêtré dans des conditions naturelles intérieures et extérieures, qui non seulement lui résistent et encombrent son chemin d’obstacles mais peuvent aussi entraîner l’échec complet de ses tentatives. Cependant il cherche à dépasser ces conditions naturelles, quoiqu’il soit voué à leur succomber souvent – et qu’il le soit inéluctablement. C’est alors qu’il périt [tout en exerçant] sa vocation d’être spirituel et son activité, et qu’il procure le spectacle qui consiste à se montrer comme activité spirituelle, laquelle ne veut pas des œuvres mais une activité vivante. Car ce n’est pas l’œuvre mais son activité propre qui constitue sa fin. (Hegel, La Philosophie de l’histoire, page 126)
L’esprit est ivre de plaisir, il a une jubilation irrésistible dans la négativité. L’esprit est ralenti par la nature. Sartre ne peut pas imaginer que l’esprit (ce qu’il appelle la liberté) triompherait dans le cas où je sombrerais totalement sous le poids des situations. Hegel porte un optimisme insensé : même dans le total enlisement dans la mauvaise foi (pour parler la langue de Sartre), il resterait encore un passage du sens. L’échec est inéluctable, l’entreprise d’une civilisation finit toujours mal – « inéluctablement ».
« C’est alors qu’il périt [tout en exerçant] sa vocation d’être spirituel et son activité, et qu’il procure le spectacle qui consiste à se montrer comme activité spirituelle, laquelle ne veut pas des œuvres mais une activité vivante. Car ce n’est pas l’œuvre mais son activité propre qui constitue sa fin. » Par la suite, l’affirmation de Hegel repose sur un concept théologique. Quand l’Église catholique développa sur l’ensemble de l’Occident son projet représenté par le pape, les prêtres et les structures catholiques, dès le Moyen Âge, affirmèrent que le but de l’humanité était à la fois d’aimer Dieu par cet acte fondateur de la religion et la foi, et deuxièmement de faire des bonnes choses – des œuvres. Le catholicisme était – et il est toujours – un équilibre entre la foi portée au divin, et les œuvres bonnes accomplies. Ce système règne jusqu’à nos jours. Sauf qu’un moine de génie nommé Martin Luther fit exploser, autour de 1510-1520, ce système : si je me crois sauvé du péché par mes œuvres, je suis déjà damné. Cette thèse théologique technique s’appelle la condamnation luthérienne des œuvres. Luther estime que l’équilibre trouvé dans le catholicisme entre les œuvres et la foi est un scandale, car il contredit Saint-Paul. Pour ce dernier, il faut aimer Dieu au-delà de ce que je fais de bien, car quoi qu’il en soit tout ceci est encore minable si on le compare à Dieu. Bref, Saint-Paul pousse Luther à la catastrophe et comme ce dernier est un théologien allemand rigoureux, il s’y précipite. Il engage une procédure de contestation du catholicisme – la Réforme – pour demander de cesser de croire que les œuvres nous sauvent. Le seul principe de Salut est la foi (sola fides). Ce n’est que dans l’abondance de la foi que, ensuite, je peux faire des œuvres. Mais, si je compte sur mes œuvres pour me faire bien voir par Dieu, je suis déjà mort spirituellement. Les catholiques (pilotés par des Italiens, et même des Romains), confrontés à Luther, répondent : ce frère a les yeux profonds, il aura des idées étranges (Cajétan). Et, en effet, Luther opère une destruction systématique du catholicisme : fermeture des monastères, interdiction des bonnes œuvres des moines, fermeture des hôpitaux religieux, transformation  d’une société religieuse de bonnes œuvres en une société laïque d’organisation étatique. Les Italiens se mettent à considérer Luther comme fou, et insistent encore davantage sur les œuvres – d’où les actions charitables de tous genres, et le mécénat artistique (les œuvres d’art étant les œuvres des œuvres). D’où l’efflorescence extraordinaire du monde de la création en Italie à la fin de la Renaissance et à l’âge classique. L’affaire n’est toujours pas réglée : sont-ce nos œuvres qui nous sauvent (auquel cas il faut agir bien dans la vie pour être un homme bien) ? Ou sommes-nous sauvés par la violence avec laquelle on aime Dieu (et ensuite nous faisons ce que nous pouvons dans l’existence) ? Ces deux conceptions de la vie sont à la base des grands affrontements entre la France et l’Allemagne, non seulement pendant la Renaissance, mais aussi dans les deux guerres mondiales. Luther critique la décadence de l’Église catholique. Cette dernière croyait tellement à la vérité des bonnes œuvres, qu’elle mit au point le système d’idées indulgence. Si sur terre je donne de l’argent pour excuser mes fautes, l’Église peut, avec cet argent, bâtir la plus belle des œuvres : Saint Pierre de Rome. Ainsi, avec de l’argent, je peux renoncer au regret de mes fautes en donnant un élément matériel. Ceci apparaît à Luther comme un moyen d’éviter la radicalité du christianisme et comme un moyen de détruire ce qu’il y a de plus beau dans le christianisme : la grâce. C’est pourquoi il présente son œuvre comme une défense folle, passionnée, amoureuse, de la grâce – de la foi contre les œuvres. Il pense donc donner de nouvelles chances à l’humanité, en tous cas à l’Allemagne. Certes Dieu aime l’humanité, mais, pour Luther, cette humanité doit se rendre compte qu’elle a de chance(s) qu’en Dieu – plus exactement en Christ. Mais, si nous mettons notre amour dans un être ou des choses finies, nous manquons ceci. Christ, est ce que Hegel appelle le spectacle de l’activité originaire. Tel est le seul moteur, jamais le monde des œuvres.
Ici, Hegel reprend la thèse luthérienne. Les œuvres sont l’immédiat, celui qui doit courir à sa destruction. Ce ne sont pas les œuvres qui importent, mais la foi vivante, entendue comme activité originaire, comme activité de l’esprit. Outre sa puissance intellectuelle, ce texte prend en charge cinq siècles de rapport entre France et Allemagne. L’activité vivante est l’équivalent de ce que Luther nomme la « foi » comme vie de l’esprit.
 
L’hypothèse du déclin
 
Et si il y avait eu un déclin ? Hegel se pose extraordinairement cette question à deux reprises. Il produit une théorie complète de ce problème. Puisque le monde devient de plus en plus invivable (ce qui est sensible), nous pourrions nous dire : ça a bien commencé, mais ça finit mal. Cette thèse s’affronte à la thèse dionysiaque énoncée ci-dessus. Le monde est entré en déclin, voire en dégénérescence. Cette autre lecture ne considère pas l’histoire comme accroissement, comme enrichissement, comme jouissance de soi, comme pauvreté croissante, comme destruction d’une entité initiale pure et remarquable, comme un deuil qui ne fait que s’accroitre. Hegel examine cette conception avec beaucoup de soin et d’arguments en deux endroits. Le premier exposé se trouve dans l’introduction manuscrite de 1830 au cours de philosophie de l’histoire (pages 92 à 96) ; puis ceci revient dans le cours de 1822 (page 123 puis pages 137 et 138).
Hegel ne réfléchit pas seulement sur le fait que l’histoire conduirait à nous enfoncer, mais il prend en considération des découvertes faites à son époque sur l’histoire des langues. Ceci lui permet de préciser la thèse qu’il veut détruire. Au début du dix-neuvième siècle, une découverte extraordinaire modifie notre représentation de l’histoire, et cela jusqu’à aujourd’hui. Il existe au monde une langue antérieure à celles actuelles d’environ dix à quinze milles ans. Loin d’être primitive ou imprécise, elle est beaucoup plus rigoureuse et beaucoup plus complète que la nôtre. Elle véhicule en son sein une religion totalement explicitée, construite et plus cohérente encore que le christianisme. Cette langue est le sanscrit (aussi écrit : sanskrit), l’enseignement religieux en son centre est le véda. Cette langue et cette religion furent un événement fracassant dans notre représentation du monde, car le sanskrit est bien antérieur à l’hébreu, et le véda présente une théologie bien antérieure aux représentations portées par Moïse dans la Bible. En cet instant, l’histoire de l’Occident se brise – et c’est ce dont traite Hegel. Le sanscrit est la langue religieuse de l’Inde, celle des brahmanes. Auparavant, on pensait que la langue la plus parfaite dont disposait l’humanité était le latin. Il est d’une pureté de grammaire et de vocabulaire, d’une beauté quasi ineffables. C’est ce que Dante appelle la langue grammaticale : aucune n’est plus haute en rigueur grammaticale. Le latin se construit avec une rigueur géométrique de la grammaire, ce qui demande un effort de construction très difficile à acquérir. La découverte du sanskrit est celle d’une langue plus rigoureuse grammaticalement, plus exacte pour exprimer les moindres détails de la pensée que le latin lui-même. Les enseignements religieux contenus par cette langue semblent plus antérieurs et plus profonds encore que ceux de la Bible. L’Occident est alors saisi d’une terreur : nous avons été trompé, nous avons deux milles ans (et même beaucoup plus car la révélation juive remonte à mille cinq-cents ans avec Jésus-Christ), voire six mille ans (selon la temporalité de la Bible) de judéo-christianisme. Ce monde est précédé d’un autre, complètement développé, plus large, plus rigoureux, plus construit et plus décisif que celui des six milles ans. Telle est la religion du véda – ou plutôt la gnose védique. Mais l’idée que le début de l’humanité est pur, achevé, supérieur, que l’on trouve par exemple chez Rousseau (même s’il s’agit pour lui d’une simple hypothèse pour comprendre l’histoire humaine) est un fait archéologique et historique qui vient bouleverser les structures judéo-chrétiennes sur lesquelles repose la philosophie européenne.
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