Philosophie générale (L1)








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Comment construire l’unité entre l’hégélianisme et la révélation chrétienne ? Certes, nous savons que la philosophie requiert un moment athée, qu’elle a besoin de l’athéisme pour se constituer, à travers le doute. Pourquoi affirmer désormais l’impossibilité de comprendre en profondeur Hegel sans disposer d’une connaissance de la Bible ? Il faut bien comprendre que c’est par ce que Hegel se donna premièrement le doute qu’il peut ensuite reconstituer un sens total (totalité, mondialisation). Ce sens total rencontre, pour finir, un certain type de religion. Il ne s’agit pas d’être tout le temps athée, mais de se donner une crise personnelle conduisant à la recherche de la religion juste. Hegel n’échappe pas à notre base triple initiale. L’entrée en philosophie suppose de se détacher de ses opinions reçues et de ses fidélités initiales. Mais le but de la philosophie n’est pas seulement de détruire. Elle conduit la pensée humaine à se reconstituer, à la recherche d’une synthèse. Cette dernière peut rencontrer une donnée religieuse, dialogue avec elle et lui donne toute sa signification. Cette dernière étape est présentement la nôtre. Puis il faut revenir sur les rapports entre la logique et le logos.
Le texte des Proverbes décrit le parti-pris de la pensée pour lire le monde, le comprendre et refuser les conceptions de la représentation et de l’entendement séparateur.
(22) Yahvé m'a créée, prémices de son œuvre, avant ses œuvres les plus anciennes. (23) Dès l'éternité je fus établie, dès le principe, avant l'origine de la terre.?(24) Quand les abîmes n'étaient pas, je fus enfantée, quand n'étaient pas les sources aux eaux abondantes.?(25) Avant que fussent implantées les montagnes, avant les collines, je fus enfantée ;?(26) avant qu'il eût fait la terre et la campagne et les premiers éléments du monde.?(27) Quand il affermit les cieux, j'étais là, quand il traça un cercle à la surface de l'abîme,?(28) quand il condensa les nuées d'en haut, quand se gonflèrent les sources de l'abîme,?(29) quand il assigna son terme à la mer, – et les eaux n'en franchiront pas le bord -- quand il traça les fondements de la terre,?(30) j'étais à ses côtés comme le maître d'œuvre, je faisais ses délices, jour après jour, m'ébattant tout le temps en sa présence (31) m'ébattant sur la surface de sa terre et trouvant mes délices parmi les enfants des hommes.
La Bible de Jérusalem, Livre des proverbes 8, 22 – 31
Le verset clé est le vingt-troisième. La sagesse (c’est-à-dire la pensée, l’esprit) est antérieure à toute chose. Elle est le seul point de vue dans lequel les choses prennent leur sens. Elle est le modèle sur lequel les choses sont bâties, le fondement absolu de la réalité : l’être véritable, car antérieur. Cet être est fondamental car il est dès l’origine. Il n’y a plus de trace des géants ou d’autres révélations. Tout est unifié dans le dessein de la sagesse. Elle est antérieure à l’eau. Or, au début de la Genèse, il y a l’eau sur laquelle souffle l’esprit : « au commencement Dieu créa le ciel et la terre, or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l’abîme, un vent de Dieu tournoyait sur les eaux. » La terre n’est pas encore sortie ; elle est sous les eaux. L’eau est donc l’élément primordial dans la Bible. Quand il est dit ici que la sagesse est créée avant les eaux, avant la mer et avant les sources (verset 24), elle est avant toute création possible. En termes hégéliens, l’eau est le contingent, ce qui va de gauche et de droite et qui est soumis à des pressions non rationnelles. Pourtant, elle appartient à la sagesse, puisque la sagesse est créée avant l’eau. Pour interpréter la Bible, il faut saisir et comprendre les idées qui se tiennent sur les images. Au début de la Bible, Dieu créa le jour et la nuit, puis le ciel et l’eau. Il sépare eau et ciel (Genèse 1, 6). Mais la terre n’est pas encore constituée, elle n’apparaît qu’en Genèse 1, 9.
Mais revenons au livre des Proverbes. De même que la sagesse est avant les eaux, elle est avant l’émergence de la terre depuis les eaux. Elle est toujours en position d’antériorité. Comme dirait Hegel, elle est en position a priori par rapport aux événements. Elle est en position transcendantale par rapport au contingent. La sagesse ou l’esprit est le souffle qui est avant, a priori, par rapport aux choses, aux événements contingents. Or l’histoire fait partie de ces derniers, puisqu’elle naît et se développe sur la terre émergée. La sagesse gouverne donc l’histoire ; par où nous retrouvons le propos de Hegel. Avant la physique du big-bang, la sagesse est à l’œuvre. Dieu jouit en considérant la sagesse de son dessein. La sagesse gouverne tous les événements de la terre. L’histoire humaine est celle de la manière dont les hommes sont en rapport avec cette sagesse. Cette dernière est le moyen par lequel les hommes tentent de donner un sens à leur vie.
Ce texte des Proverbes développe l’idée d’une sagesse primitive, enfantée par Dieu. Les savants chrétiens, après le Christ (environ cinq cents ans après l’écriture de ce texte), méditent sur ce mot : « enfanter ». Car Jésus est enfanté par Dieu ; il se présente comme fils de Dieu. Les théologiens rapprochent l’enfantement du Christ du texte des Proverbes. Ce dernier serait totalement prophétique. Cinq cents ans avant la venue du Christ, il y eut une sorte de divination ou de prémonition que Dieu aurait un fils. Ceci conduit à la lecture chrétienne des Proverbes. Les juifs refusent ceci. Ils n’interprètent pas le mot « enfanter » comme la preuve d’un engendrement d’un fils de Dieu (ce qui est pour eux une horreur, de penser que Dieu n’est plus un ou le seul des dieux, car il en engendre d’autres). Mais les chrétiens interprètent ce mot « enfanter » comme une trace de la venue future du Christ. Il n’est pas un autre Dieu, mais le même Dieu sous un autre aspect (que n’acceptent ni les juifs ni les musulmans). Bref, l’interprétation chrétienne de ce passage fit couler beaucoup d’encre.
Un texte chrétien propose une synthèse ou une relecture du texte des Proverbes à partir de l’idée du Christ, donc il le christianise explicitement. Ceci conduit à une interprétation de la sagesse comme Jésus lui-même. Le fait que la sagesse se tienne à côté de Dieu et le fait qu’elle en face les délices montrent la relation entre le Père et le Fils. Dans un texte capital, Hegel affirme que les philosophes du christianisme sont des initiés car ils accèdent aux mystères de Dieu. Ceci vient de ce que Dieu engendrera un Fils. Lorsque Hegel parle de chrétiens initiés, il se contente de commenter une version chrétienne des Proverbes.
L’évangile selon Saint Jean est une relecture chrétienne de la sagesse selon les Proverbes. La pensée hégélienne n’est pas compréhensible sans ce texte. C’est lui qui fonde le système hégélien et le conduit à ses postures les plus complexes. Il le transforme en une logique. La logique hégélienne n’est pas une logique technique ou mathématique, ni symbolique, encore moins analytique ou une écriture calculable. Mais elle est la construction, par la philosophie, de la parole de Dieu, qui est elle-même la sagesse de Dieu dans les Proverbes.
(1) Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu. (2) Il était au commencement avec Dieu. (3) Tout fut par lui, et sans lui rien ne fut. (4) Ce qui fut en lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, (5) et la lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l'ont pas saisie. (6) Il y eut un homme envoyé de Dieu. Son nom était Jean. (7) Il vint pour témoigner, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. (8) Celui-là n'était pas la lumière, mais il avait à rendre témoignage à la lumière. (9) Le Verbe était la lumière véritable, qui éclaire tout homme; il venait dans le monde. (10) Il était dans le monde, et le monde fut par lui, et le monde ne l'a pas reconnu. (11) Il est venu chez lui, et les siens ne l'ont pas accueilli. (12) Mais à tous ceux qui l'ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom (13) lui qui ne fut engendré ni du sang, ni d'un vouloir de chair, ni d'un vouloir d'homme, mais de Dieu.
La Bible de Jérusalem, évangile selon Saint 1, 22 – 31
Ce texte est extrêmement proche de celui des Proverbes. Toutefois, cette proximité reste étrange, car les Proverbes sont écrits en hébreux et l’évangile en grec. Ce grec est une sorte de reprise méditative et chrétienne de l’hébreu des Proverbes. Au début, le prologue de l’évangile selon Saint Jean reprend le premier mot de la Bible : « au commencement », avec entre deux milles et trois milles ans d’écart. L’intuition initiale d’un commencement reposant sur un Dieu créateur conduit à une réinterprétation de ce prologue de l’évangile selon Saint Jean à partir du texte des Proverbes dans le lien évident avec le christianisme et la personne du Christ. Ce qui est au commencement, n’est plus seulement le Dieu qui fait le ciel et la terre, mais le verbe, c’est-à-dire la sagesse des Proverbes. En latin, verbe se dit verbum, mais logos en grec. – Gœthe ne s’accorde ni avec la Genèse, ni avec le texte de Jean. Il préfère : « au commencement était l’action ». Tel est le début de l’âge moderne. Gœthe est le représentant de l’activisme de l’Occident et de son goût de transformation de la terre. – Mais revenons au problème du rapport entre le texte des Proverbes et l’évangile selon Saint Jean. Étant avec Dieu, le verbe est le fils de Dieu au sens où l’entend le christianisme. Ce passage réalise la christianisation du livre des Proverbes. Le second verset montre que c’est le verbe qui fonde tout ce qui se produit dans la réalisation du monde. Le verbe est créateur de l’univers. Il est la structure philosophique et spirituelle qui organise toute la création, toute l’histoire, toute la physique.
Puis le christianisme ajoute un élément dramatique qui n’existe pas dans le judaïsme. Ce dernier concentre tout le drame dans le fait qu’Adam est chassé du paradis terrestre. Ensuite, les hommes doivent vivre dans cette terrible épreuve. Le christianisme ajoute un autre drame, celui de Saint Jean-Baptiste. Avant de devenir le messie, Jésus est annoncé par son plus jeune cousin, Saint Jean-Baptiste. Élisabeth, mère de Jean-Baptiste, et Marie, mère de Jésus, se rencontrent, alors qu’elles sont toutes deux enceintes (avec un décalage de plusieurs mois). Saint-Jean Baptiste commence la révélation chrétienne, avant que le Christ ne se dévoile lui-même comme auteur d’une nouvelle révélation. Saint Jean-Baptiste proclame la vérité suivante : un Dieu va venir pour sauver les hommes. Cette parole prophétique tombe à plat : non seulement Saint-Jean Baptiste est emprisonné, mais encore il est décapité en guise de prix à la suite de la danse érotique de Salomé devant Hérode. Telle est l’histoire narrée au sixième verset du texte johannique. Saint-Jean Baptiste est déjà persuadé que la sagesse est au cœur du monde. Le grand drame du christianisme consiste en ceci qu’il apporte une vérité non acceptée, refusée par les hommes – d’abord par les juifs, puis par tout le monde.
Ce problème est exactement celui de Hegel. Il apporte une vérité, qui va être bientôt un logos. Le monde résiste en se déclarant dénué de signification, nihiliste, indépendant de toute dignité et de toute volonté spirituelle. Le christianisme est toujours vécu comme un drame de la non réception, de la non diffusion, comme une posture d’échec. Ceci se trouve chez Hegel. Comment remonter la pente de l’échec ? Comment soulever l’histoire humaine, pour lui donner quand même un sens, alors que les hommes ne veulent pas qu’elle en est un ? Les hommes sont sceptiques, violents, durs, sauvages. Ils préfèrent mourir dans leur désespoir, plutôt que d’entendre la nouvelle de l’évangile. Le système hégélien se conçoit comme une philosophie de l’esprit permettant de donner un sens à l’univers malgré le fait que les hommes n’en veulent pas. Le destin tragique de Saint Jean-Baptiste anticipe la crucifixion du Christ. Quand ce dernier se dévoile comme tel, il est crucifié. Hegel est un Saint Jean-Baptiste. Il se place dans la même position. Il vient annoncer un système dont les hommes ne veulent (toujours) pas.
Dans la préface des Principes de la philosophie du droit, Hegel donne le nom de la philosophie. Elle est une rose sur une croix. Cette formule curieuse poussa bon nombre de personnes à y voir une confession de l’appartenance de Hegel aux rose-croix. Ceci est sans doute faux. Mais cet auteur, d’une culture inouïe, sait que les rosicruciens de l’époque du romantisme allemand ont pour symbole (depuis leur constitution en 1601) la rose et la croix. La rose est la pensée, la sagesse, l’ordre parfait de la sagesse, le verbe auprès de Dieu. Mais ce verbe est refusé par les hommes. La rose repose donc sur une croix, sur un déchirement, une pendaison, une asphyxie. Hegel reconnaît que son système hérite de ces deux versants, la rose et la croix. Son système est la rose de l’esprit dans la croix du temps présent. Un autre philosophe fut tenté d’être rose-croix et passa, sans succès, une longue partie de sa vie à essayer de le devenir : Descartes, maître de la raison occidentale. L’autre rose-croix de la philosophie est Leibniz. Son premier livre, De l’art combinatoire, concerne la logique. Sur la couverture, nous voyons une rose. Les grands maîtres de la raison ont des fidélités pour des groupuscules fort opaques, dont, aujourd’hui encore, nous avons à peine connaissance.
Les rose-croix forment un mouvement spirituel né au dix-septième siècle. Un groupe de huit hommes trouva dans une grotte un tombeau daté de 1200. La personne enterrée était : Franz Rosenkreuz. Le corps intact était accompagné d’une charte permettant la création d’une chevalerie enseignant une nouvelle sagesse et une nouvelle religion à l’humanité. Celle-ci ne devait se dévoiler que le jour où huit hommes ouvriraient ce tombeau, ce qui fut accompli en 1600. Les rose-croix, disciples de Rosenkreuz, placardèrent un soir dans tout Paris une affiche. Un groupe d’hommes non connu venant d’Allemagne détient une sagesse supérieure. Il va enseigner à l’humanité un nouvel art de vivre et une nouvelle religion et une nouvelle civilisation. Cette secte ou ce mouvement étaient destinés à la France pour lui apporter, avec l’Allemagne, la grande charge de changer la face de l’Europe. Il était aussi écrit : vous ne nous verrez jamais, mais nous serons actifs sous chacun des exploits scientifiques que vous allez maintenant accomplir. À cette époque, les rose-croix se présentent comme un mouvement de sagesse et de religion proposant comme exigence une nouvelle science et une nouvelle physique. Personne ne revit et n’entendit plus jamais parler de ces hommes. On a pu dire que ces gens venaient des croisades et qu’ils étaient repartis en Arabie. Ou bien on disait qu’ils vivaient dans un monastère au-dessus du Danube vers la Hongrie. Soit ils étaient disciples de Paracelse, de Luther. Bref, tout le monde se demandait qui ils étaient. Descartes chercha à les rencontrer, d’où sa présence en Allemagne comme soldat. À son retour en France, on ne manqua pas de s’étonner de la durée de son séjour en Allemagne, jusqu’à le présenter comme étant rose-croix. Descartes, toujours énigmatique, ni ne démentit, ni ne confirma. Mais, très certainement, d’après les documents dont nous disposons, il ne l’était pas. Il reste qu’il écrit : j’ai posé les fondements d’une science admirable. Cette dernière est la méthode. D’où une question : le Discours de la méthode est-il bien la découverte scientifique de la nouvelle méthode de Descartes ? Ou n’est-il pas un mouvement se propageant dans la suite des rose-croix faisant de Descartes l’un des axes de la diffusion du rosicrucianisme en Europe ? De plus, Descartes vécut toute sa vie en Hollande. Seulement, un an avant sa mort, cet homme raisonnable et équilibré prend une décision insensée. Il déménage à Stockholm pour donner des leçons de mathématiques à la reine de Suède. Elle le convoque pour les leçons à cinq heures du matin, Descartes, dont la santé était fragile, tombe malade et meurt en Suède. Comment concevoir qu’un homme aussi équilibré, mûr, génial, doté de tous les dons de prévoyance, se lança dans ce voyage à cinquante-cinq ans ? L’une des réponses affirme qu’il reçut un ordre de rose-croix, pour diffuser la science admirable – la méthode – à la reine de Suède. – Comment enterrer ce Descartes catholique mort en pays protestant ? Dans le cimetière des enfants, n’ayant pas reçu le baptême protestant. De plus, la France ne supporta pas d’être ainsi privée du corps de son maître. Comme le corps n’était pas transportable, on coupa la tête. D’où une histoire qui dure jusqu’à aujourd'hui encore : le crâne de Descartes arriva en France, alla de musée et musée, d’église en église. Puis il se mit à exister plusieurs crânes de Descartes, sans que l’authentique ne soit encore déterminé. Nous disposons toujours de la charte des rose-croix, la fama fraternitatis. Le programme théorique des rose-croix, signé par Rosenkreuz, existe toujours et reste disponible. Enfin, il faut rappeler que le Pantagruel commence par une tombe bloquée à l’intérieur d’un caniveau et d’une douve. Elle contient un petit parchemin, « sentant tout sauf la rose », que Rabelais sort. Sur cette tombe, neuf bouteilles sont figurées, avec écrit en-dessous : hic bibitur, qui, par retournement, donne trinch. Le parchemin de la tombe donne le poème que personne jusqu’ici n’a réussi à expliquer : les fanfreluches antidotées. Ce poème explique une histoire de l’humanité totalement impénétrable. Si nous découvrions le sens de ce poème, nous comprendrions sans doute ce que veut dire Rabelais, et, plus encore, le rapport entre les rosicruciens et Rabelais. Mais, pour l’heure, le poème reste impénétrable. Seule la strophe des trous est parfaitement claire. Pourtant, le Pantagruel (1532) est antérieure à la fama fraternitatis (vers 1600). Comment comprendre cette anticipation de presque soixante-dix ans par Rabelais de la découverte du tombeau de Rosenkreuz ? Quels sont les rapports entre Rabelais et Rosenkreuz ? Rabelais était-il rosicrucien ?
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