Altérité est instrumentalisée par les Grecs comme outils de domination








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date de publication16.12.2016
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Introduction à la connaissance des sociétés asiatiques.

TD1

I - La conception occidentale de l'Asie

Géographie de l’Asie : surface très étendue, le plus gros continent du monde.

MAIS il n’y a pas D'Asie (une) mais DES Asies.

Plusieurs modèles : une Asie géographiquegéopolitique et culturelle.

Dans ce cours → Culturelle. Plus particulièrement sur le bloc hindouisé et sinisé.

1) Conception d'Une Asie ?

La notion d’Asie apparaît très tardivement dans le vocabulaire des géographes occidentaux. Nommant l’Orient, l’extrême orient (terme général). Encore actuellement, du point de vue de l’occident, on considère les sociétés asiatiques comme tributaire de l’Orientalisme. L’Orientalisme est sujet à l'imaginaire, à l'exotisme. L'Asie se caractérise alors par son caractère attractif, positif et magique dans l'imaginaire occidental. L’orientalisme trouve ces racines dans/par la Grèce antique, à la même période que l'occidentalisme. C'est une tradition de pensée occidentale d'englober sociétés et individus d'une même zone sous une même conception de l'Altérité.

2) Conception Grec d'Asie (grèce antique).

A cette même époque la route commercial de la Sérinde (route de la soie) créée des rapprochements Greco-Indien, les grec alors en possession de textes de l'Inde antique s’intéressait déjà à « l'Autre », leurs religions, rites, cultures. L'Altérité est instrumentalisée par les Grecs comme outils de domination pour imposer leur vision aux autres peuples du monde. Dans leur système de pensée, l'Autre est alors incorporé à la cité comme subordonné.

Il y aussi mixité culturelle : Alexandre le Grand lors de sa conquête de continent européen, à son retrait, va abandonner des troupes au Nord de l'Inde. Grec et Indiens construiront des cités amorçant dans un même temps la mixité. L'Altérité devient alors une et l'autre devient Greco-Indien.

La fin de cette période est marqué par l'apparition de trois grands prophètes qui vont largement influencer le continent asiatique : Lao Tzeu, Shakyamuni, Kong Kieu.

3) L'an 0, naissance du Christ.

L'avènement du Christ va bouleverser les rapport entre Occident et Orient. Le monothéisme va changer la conception de l’altérité en 2 champs : Humain (humanité) et Animal (animalité).

Le Christianisme trace une frontière entre Europe (humanité) et Asie (Animalité) pendant près de 1000 ans jusqu'au moyen âge, on a alors une connaissance très réduite de l'Asie et de ces sociétés.

Cette barrière culturelle s'explique par l'exclusivisme religieux du monothéisme (Mono → Homme / Poly → Animal), responsable d'une intolérance envers les sociétés Polythéistes, illustrant par l'image de « monstre » l'Altérité orientale... Chose ironique puisque les sociétés polythéistes sont très intolérantes entre elles.

4) 5eme siècle, époque des Huns.

Cette ère est marqué par la suprématie militaire des Huns venant de Mongolie jusqu'au portes de l'Europe, menés par Atila. Les occidentaux se forge alors une image encore plus négative de l'Autre d'Asie, de nouveau soutenue au 13eme siècle avec une nouvelle invasion des mongoles par Ghengis Khan.

L'Europe va donc former des alliances avec des puissances Asiatiques contre les mongoles.
Le point de départ de la connaissance du continent Asiatique est représentés par le voyage de G. de Rubrouck qui se rendit à pied depuis l'Italie en Mongolie.
Le Christianisme rencontre alors l'Islam (entre Europe et Asie), les musulmans ayant déjà établi un contact culturel avec les asiatiques.

**TD2 :

Chronologie subjective

  • 2900-2205 av JC

  • 2205-1767 av JC Dynastie Xia

  • 1766-1122 av dynastie Shang

  • 1121-256 av dynastie Zhou 

  • 221-206 av JC Qin fondation de l’empire

  • 206 av JC- 220 ap JC Han

  • 22O-265 3 royaumes

  • 265-420 Jin

  • 420-581 Dynastie Nord et Sud

  • 581-618 Sui

  • 618-907 Tang

  • 907-960 5 dynasties

  • 960-1278 Song

  • 1278-1368 Yuan

  • 1368-1644 Ming

  • 1644-1911 Qing

  • 1911-1949 République chinoise

  • 1949 - xxxx République populaire de chine.

II - La culture chinoise et influencer par Trois philosophies/Religions :

BouddhismeConfucianisme et Taoïsme.

« la racine de la culture chinoise est le Taoïsme.

De l’extérieur ils sont Confucianisme mais de l’intérieur ils sont Taoïste ».

1) Qu’est ce que le Taoïsme ?

Tao signifie la Voie.

Lao Zeu est le fondateur du taoïsme, il est née a l’époque des printemps et automnes entre 722 et 481 av JC.

Dans son livre Tao de King, il dit le tao indéfinissable. Il est même interdit.

Ensuite, le taoïsme reste une école philosophique mais se perd culturellement.

A l’époque des trois royaume le tao devient une secte : le Tai Ping Tao.

2) Le Taosime rencontre d'autres philosophies/religions.

Viens ensuite le bouddhisme, dont l'idéologie va être absorbé par le Taoïsme.

En 960, le tao devient très populaire et la majorité pratique le Taoïsme.

Alors confronté à l'apparition du Christianisme Sous Yuan en réponse le Taoïsme devient un culte/religion. S'en suit l'apparition de temples et de moines Taoïstes.

Lors de la république chinoise 5 religions officielles cohabites : Tao, Bouddh, Christia (catho/protest) et Islam.

En 1958, le communisme promulgue la destruction des religion, 80% des temples tao sont détruits.

Avec les révolutions de 1966 et 80 le Taoïsme est réhabilité en tant que religion.

3) Des théories du taoisme.

- La règle la plus importante est contraire au confucianisme (« eux doivent être positif »).

Pour le taoïsme s’applique la philosophie du non-agir (« faire recherche » de soit ?).

- L’autre règle importante est de garder 1 car :

1=>2

2=>3

3=> conception d'un monde

Dans le sens ou 2 n’est possible que par 1 et ainsi de suite. (en chine le zéro n’existe pas).

Le chiffre 3 est donc d’une importance capitale, a la fois la base du taoïsme et du monde.

Le tao est combiné par yin et yang. Le Yin est plutôt féminin, les choses négatives, le noir. Le yang représente le masculin, positive, le ciel.

- Il y a aussi 8 trigrammes dans le Ying et le Yang.

- Le Ta signifie Tout : « l’harmonie des différences, la complémentarité des contraires ».

- Zi Ran c’est a la fois la « nature » et « agir comme il le faut ».

- Un des buts du taoïsme est d’être immortel. Il fut imiter à titre d'exemple « la façon d’être du ciel et de la terre » pour être comme eux : éternel.

Comment devenir éternel : par les pratiques du corps.

4) La théorie du corps.

Le corps se sépare en 3 points ou niveaux :

  • Le premier, juste entre les sourcils : shang dan tian

  • L deuxième au niveau des tétons : zhong dan tian

  • Le troisième en dessous du nombril : xia dan tian

Le premier point représente l’esprit ou l’âme, la ou commence la circulation du Qi (l’énérgie vitale).

Le deuxième, est le point des dieu au cœur c’est le chen.

Le troisième, est le point de l’essence vitale, le Ting

- C’est 3 points sont liée, lorsque les 3 points fonctionnent ensemble, cela forme l’alchimie interne du corps.

- Cette pratique doit être acquise avant la puberté et la capacité de ce reproduire.

- L’univers est représenté par le yin et yang , le corps humain serait alors une continuité de l’univers dans lequel le yin et le yang gouverne de la même manière en gardant un équilibre corporel.

L'alimentation est sujette aux mêmes règles.

5) Alimentation et taoisme : une forme d'équilibre.

La poire à titre d'exemple a un caractère de yin alors que le litchi de yang. L'alimentation dans la croyance chinoise représente le premier remède à une déséquilibre (maladie, fatigue etc) elle restaurer l'équilibre. Ainsi, il faut manger des aliment duyin ou du yang pour compenser et rétablir l’équilibre intérieur.

- Ce système est aussi constamment lié à d'autre éléments de Nature :

On pense le corps composé des 5 éléments : bois, feu, métal, terre, eau. Il est en quelque sortes lié à ces éléments. Ainsi on croit que le cœur représente le feu, les poumons : le métal, le foie : le bois, la rate : la terre, et les reins : l’eau. Le fois par exemple, engendre les liquides du corps et comme le bois, il grandit…

- Au même titre les saisons influent sur les éléments donc sur les organes. Au printemps par exemple, le bois pousse, donc il faut prendre soins le foie.

- Le tao pense le corps comme un microcosme.

Le corps est comme un pays interne, il faut bien gouverner le corps comme on gouvernerait sa famille ou un pays.

- Le corps humain est composé par les essences de rein et le sang qui viennent respectivement du père et de la mère (encore ying/yang), l’essence devient l’os et le sang devient le muscle qui compose le corps.

Pourquoi les individus sont ils malades d'après la médecine chinoise ?

- Toute le maladie vient du Qi : il est directement influencé par les sentiments, il y en 7 distincts (responsable de bon ou mauvais Qi donc vecteurs ou non de déséquilibre). Soit cette force vitale (Qi) ne coule pas soit trop vite... l'individu est alors « malade ».

- Des mauvais Qi peuvent aussi venir depuis l’extérieur du corps (vers l'intérieur).

Point Biblio :

  • Catherine Despeux,  « taoïsme et corps humain »

  • Robert Hans Van Guilk, « La vie sexuelle dans la Chine ancienne »

« Le corps taoïste »
**TD3 :

III - Le Japon

1) Historique

Entre -12000 et –10000 Corée, chine et Sibérie viennent au nord (vers le Japon) : les Ainou et le sud du Japon forme les Okinawa.

A partir du 3e siècle se crée la culture Yamato qui va donner son nom a l'époque. Ce sont les Yamato qui vont unifier le Japon, ils sont encore un symbole national aujourd'hui.

C'est aussi l’émergence du « shinto » : shin (qui se dit aussi « kami ». Cela signifie être proche de dieu, des esprits.

Lorsque l’armé mongole envahie le japon, les japonnais prie les esprits et des typhons détruise l’armé mongol, la même chose eu lieu 20 ans plus tard. C’est un esprit kamikaze.

La cours des Yamato se développe et institutionnalise ensuite.

Jusqu’au 18eme siècle, les historiens parle d'un ordre internationale asiatique. La Chine qui est alors le pouvoir du milieu centralise les forces. Régulièrement, le Japon et la Chine s'envoie des ambassadeurs.

2) Écriture et Bouddhisme

Au japon il n'y a pas de taoïsme, en tout cas officiellement, seulement quelques influences. Le bouddhisme en revanche séduit les aisés et les intellectuels car il est difficile a comprendre.

Les religion asiatiques sont alors, pour spécifier, des orthopraxie (la juste pratique, a l’opposé de l’orthodoxie, la juste écriture).

L’écriture arrive au japon au 5eme siècle de la Corée, le bouddhisme avec l'écriture, traverse la mer.

Le bouddhisme comporte donc quand même des textes : le kojiki et le nihonshoki. Ces textes sont compilé au 7e siècle. Le kojiki affirme que la cour Yamato tiens son pouvoir « du défunt » ??? .

Le nihonshoki est crée en chine, donc l'écriture de style Japonaise viens de chine.

Les japonais envoie régulièrement des ambassadeurs (comme cité plus haut) pour s’instruire au connaissances bouddhistes.

A partir du 7eme siècle se développe les Nara, c’est la première cours (plus développé que celle du Yamato).

2² - Parenthèse sur le bouddhisme

3 grosse branche :

  • Hinayana : assez proche de la parole de bouddha

  • Mahayana : boudhisme qui se dvlp en chine, jap, corée, il introduit les boddhisalva (des presque bouddha qui reste sur terre pour aider les gens)

  • Najrayana : bouddhisme tibétain, porté sur l’ésotérisme.

2

Le bouddhisme, de Chine, de Japon et de Corée, est un bouddhisme qui se diffuse.

A parti du 8-9e siècle à Heian (ancien kyoto) : deux personnages très important pour le bouddhisme apparaisse : Kukai et Saicho.

Ils partent en chine, Kukai en rapporte le Shingon (l’école des mantras, versé dans l’ésotérisme). C’est le premier qui va « japoniser » le bouddhisme

Il cite shinto et bouddhisme comme des pensée complémentaire et non des contradictions.

Saicho en ramène le Tendai.

Ensemble ils vont théoriser l’ésotérisme japonais. Cet ésotérisme va être confronté aux croyances locales, le folklore japonais va alors avoir une forte influence sur cette pensée.

Les japonais ont donc alors une religions qui vient de Chine et qui se mélange avec religions et folklore japonais.

(Sommes-nous alors en présence d'une ou de plusieurs religions distincts ? En tout cas elles possèdent toutes un fond commun...)

3) Jeux de pouvoir

A partir du 12eme siècle les moines bouddhistes se révoltent contre le pouvoir de l'époque. En réponse, les (chefs) politiques font appel aux samouraïs pour défendre le pouvoir (d'ancien « brosseurs de chevaux »). La caste militaires des samouraï entre le 12e et 13eS devient alors de plus en plus puissante et finit par renverser le pouvoir, c'est lépoque des Kamakura.

4 types de personnage(S) différents marquent cette époque :

  • Honen : puriste de bouddha (tue, viole mais tant que tu a la foi tu renaîtra) l’école de la Terre Pure.

  • Shinkan : pareil, il fonde la Nouvelle école de la Terre Pure.

  • Nichiren : nationalisme japonais.

  • Dogen : ils rapportent le Zen depuis la chine.

Des guerres civiles vont ensuite dés-unifier peut à peut le Japon.

Au 16eme siècle, le clan Tokugawa réunifie le Japon. On appel cette époque « Sakoku » (le pays enchaîné). Le Japon se replie presque totalement sur lui même. Cependant les Jésuites entre en terres Japonaises avec le christianisme promulguant l'égalité de tout homme par la religion, remettant ainsi en cause la hiérarchie. Le Japon fidèle à ces traditions rejette cette conception et par la même occasion, ces chrétiens. Le pays se ferme alors pendant près de 2 siècles et demis.

La culture Japonaise alors coupée des autres gagne en singularité.

Au 19eme siècle l'arrivé des Américains marque la réouverture du pays, les japonais encore armés de sabre ouvrent les portes de leurs pays aux hommes blanc trop avancés technologiquement.

Japonais et américains négocient alors un nouvel ordre international pour le pays, passant d'asiatique à européens. Les militaires Japonais souhaite le retour d'un empereur. En 1868 la révolution Meji marque le retour de l'empereur, qui par la même occasion déplace la capitale Japonaise a Tokyo. L'empereur est de droit divin.

La restauration de l’empereur implique une limitation du pouvoir bouddhiste (qui été déjà bien affaiblie par le service militaire imposé aux moines).

Fin 19eme, le bouddhisme apparaît réduit, le shinto est alors très puissant. Un mouvement d'hystérie anime alors les populations des campagnes Japonaises : c’est un mouvement de contestation, revendiquant l'existence de nouvelles religions opposées au gouvernement. Le gouvernement va les écraser une à une.

14-18 (1GM) Le Japon met ces conflits de côtés mais le bouddhisme reste faible.
En 1947 on promulgue une nouvelle constitution, la loi autorise dorénavant les Japonais à choisir leur religion.

4) Modernité

A partir de 1950 on note l'apparition de nouvelles religions (selon les journaliste « elle s'appuie sur le misérabilisme de la société). Ces religions partisane du peuple remportent un franc-succès, à l'ex de Sokagakkai (750000 foyer convertie en 20 ans) tellement puissant qu'il forme un parti politique.

En 68 le Japon est 2eme puissance économique mondial. Les valeur traditionnelles japonaises se heurte à celle du capitalisme, donnant dans les années 80, de nouvelle religions visant le retour des valeurs traditionnelles (L'agonshu, agama). On note un retour à l'ésotérisme.

Les japonais on une vision pratique de la religion : « on naît shinto, on se mari chrétiens et on meurs bouddhisme ».

Je fais un acte religieux dans un but précisGenze Riyaku : les bénéfice en ce monde et « Senzo kuyo » : le culte aux ancêtre ; forment les deux piliers des religions japonaises.

Le fonctionnement de ces religion est proche de celui de l'entreprise (pas de réel nouveauté).

Le Shinto et le Bouddhisme ne sont alors pas séparés comme il le devrait mais plutôt imbriqués (de manière pratique).

**TD4 :

IV) Résumé historique de la zone sud-est.

Zone géographique : Asie du sud-est.

Tous les pays du sud de la Chine et de l’est de l’Inde.

Divisé en 2 parties : insulaire et continentale.

Il y a 613 mllions de personnes dans cette zone.

Cette partie du monde était déjà mondialisé il y a déjà 2000ans, avec le commerce entre Perse par la méditerranée, avec la Chine… Ces axes de commerces ont crée des formes sociales et culturelles assez spécifiques.

→ En terme linguistique, il y a plusieurs groupe de langue :

  • Austro-Asiatique : Khmer, aslian

  • Austronésiennes : malais, indonésien

  • Tai-kadal : Thai

  • Tibeto-birmanes

  • Papoues

  • Européennes

Une très grande diversité linguistique.

→ Au niveau des religions :

  • Bouddhisme

  • Islam

  • Christianisme

  • Animisme

  • hindouisme

Des royaumes hindous sont apparus au 12eme siècle avant JC.

Avant le 15e siècle, toute ces régions était un mélange entre bouddhisme et d’hindouisme, remit en cause ensuite par l'arrivé de l'Islam.

→ Pourquoi Chinois, Indiens et arabes se sont retrouvés à cette place géographique ?

Il y avait des produits forestiers, des produits rares, toutes les populations tribales étaient spécialisées dans la recherche de ces produits pour en faire commerce.

Il y à toujours eu de grands royaumes dans cette zone :

L'empire Khmer au Cambodge, la civilisation Champa (vietnam), Malakas (Malaisie). Chaque empire avait une zone d'influence, politiques et culturelles. Souvent ces « rayons » d'influences s'entrecroisaient et certaines régions étaient doublement influencées, source de conflits entre royaumes.

Ces empires recherchait aussi des esclaves chez des population tribales pour construire temples et monuments. Cet esclavage à continué jusqu’au 20eme siècle.

Dès le 16eme siècle les européens colonisent Asie (Français, Hollandais, portugais...) le seul pays non colonisé restera la Thaïlande. Ils envoient des mission catholique pour convertir les population.
39-45 (2GM) Le Japon envahi beaucoup de colonies européennes pour ce les approprier, sous la bannière de la libération. L

Le vécus colonial est très divers selon les zones, la Malaisie garde un bon souvenir des anglais respectueux et peu violents. A l'inverse ils étaient violents et tueurs en Australie... Beaucoups d'anthropologues ont travaillés en Malaisie pots-coloniale ou coloniale : Leach, Geertz, James Scott, Stanley Tambiah, Joffrey Benjamin…

Dans les zones montagneuses et/ou forestière et/ou marécageuse Malaisienne il y a des populations tribales. Si l’on compare les cartes physiques, ethnolinguistique et démographique on peut les superposer, il y a homogénéité de ces facteurs. Dans tous les pays, ces populations animiste sont minoritaires.

Les zones forestière et montagneuse sont très isolé et difficile d’accès donc difficile a contrôler. il y a beaucoup plus d’hétérogénéité : diversité culturelle, ethnique et linguistique. Il y a une démographie beaucoup moins importante que dans les plaines.

Il y a aussi beaucoup d’agriculture sur brûlis et des populations de chasseur-cueilleur. Mais les frontière entre les modes de vie ne sont pas clairement définis.

Politiquement, les sociétés sont pour la plupart anarchistes, égalitaire ou très égalitaires. La notion de groupe est alors très floue, éphémère. Aucun chef n'est définit.

Alors pourquoi cette différence entre sociétés égalitaires (des hauteurs) et sociétés inégalitaires (des plaines) ?
-basse terre influencé par les colons alors que haute terre pas possible

-les petites sociétés peuvent s’organiser différemment.

→ Comment une sociétés s’organise-elle sans chef ?

  • par consensus totale : sorte de « pow wow »

  • Par leadership naturelle

  • Etant donné leur petit nombre et leur isolement, ils ont tout intérêt à se serrer les coudes.

  • Une autre façon de penser et d’appréhender les relations sociales. Peut être en lien avec leur mythologie, leur cadre sociaux, etc.

**TD5 :

V) L'inde et la religion

En quoi la connaissance des religions permet-elle de comprendre la société, sa transformation ou au contraire, sa résistance au changement ?

En Asie il y deux grand bloques religieux celui de la Chine et celui de l'Inde. On les appels « grandes » religions (M. Weber, jugement valeur ou d'axiologie), elles sont grandes parce qu’elles ont jouées un rôle historique (→ tout ce qui se finit par isme = vocation historique). Grande religions ≠ religions universelles (qui on vocation a ce répandre dans le monde : christianisme, bouddhisme, islam).

Il y a au moins deux grandes religions en Inde :

  • L’hindouisme

  • Le bouddhisme


1) Les Arya, origines culturelles et religieuses ?

En Inde entre -1800 et -1500 (JC), vivaient des indo-européens, nommés Arya.

Les Arya sont un groupe ethnique qui se perd dans les méandre de l’histoire. Or on a beaucoup de groupe aujourd'hui se revendique Arya.

Au 18eme siècle les jésuites se rendent en Inde. Ils travaillent sur les langues - notamment le sanskrit - il observe des similitude linguistique entre les langues à racine latine et sanskrit. En faisant des rapprochements entre les langues, ils observaient les différentes rencontre entre civilisation (rencontre des langues = rencontre des civilisations). Ce phénomène explique la rencontre entre Hindou et Européens. Il y a certaines similitudes culturelles... Les latins ont-ils influencés les sanskrits ou inversement ? Quelle est la racines culturelle de ces deux civilisation ?

A la même époque vécurent les Vedas des Arya (ethnonyme). Ils auraient conquis l’inde par le nord en créant un empire de l’Asie mineur à l’Inde, vecteur d'une langue et d'une forme culturelle particulière.

Au 19eme siècle, l’Europe entière est engagée dans un processus de transformation particulier : exode rurale, scientisme, sécularisation, fin des empires et début des états-nations. C'est une phase de transition amenant à une rupture de la temporalité (liminaire).

Dans ce cadre précis la sociétés doit choisir entre être progressiste en ayant une vision confiante du future ou être traditionaliste en gardant un œil sur le passé. Dans deux cas l'important est de garder une identité sociale propre.

Il faut alors faire un travail de mémoire et jouer avec l'historique : du folklore, puis, plus tôt : des racines pré chrétiennes de l’Europe, panslave, pan-celtisme. En allant plus loin encore dans le passé on tombe sur cet ancêtre commun imaginé/aire : les Aryas.

Les Aryas étaient très influent, ils disposait d'une force politique et militaires importante. Ce peuple fort à écrasé toutes les civilisation du sud de l'Inde au point d'être mythifiés. Cette conquête à donné aujourd'hui l'hindouistan, le pakistan et l'Afghanistan qui formait à l'époque le même pays. L'irrigation couvrant véritable monument architectural est en grande partie responsable de la naissance de cette civilisation.

Les Aryas on servie des cause politique, la trouvaille d’un peuple mythifié : les aryens. Collusion entre la connaissance de l’Asie et l’idéologie politique. (wtf???)

2) Spécificités des religions indienne.

Le Veda, (en sanskrit « vision » ou « connaissance », recueil de texte de tradition védique) présente 4 catégories de textes importantes dans l'explication des religions indiennes.

Le veda vont contenir 4 catégories (traditions) de textes dont :

Celles du chant → va former les base de la religion en Inde, notamment par « Indra » (une femme). Qui va donner lieu ensuite a l’ensemble des grandes divinités hindou (divinités premières) : Brahma, Vishnu et Shiva.

Aujourd’hui le nombre de ces divinités est d'environ 350 000.

Ces divinités première vont apporter une première forme de religion: le brahmanisme qui signifie 3 choses :

  • L’univers

  • Un dieu

  • Le nom du prêtre voué à ce culte

Il y a une spécificité commune des religions indiennes avec les autres : c’est le cosmique, ces religions cherche a fusionner avec le cosmique.

Le couple conceptuelle a partir duquel s’élabore la conception de la religion hindou est brahman et Atman. Brahman représente l’univers et Atman « le soi » (ce qui est durable dans l’individu, immobile, solide, c’est la conscience de soi couplée avec le mécanisme de l’esprit). Nous ne sommes donc pas dans un sacré transcendent (qui dicte a l’homme son destin). Ici, il y a une notion d’individu, chacun est un acteur essentiel de sa religion.

L’objectif final de ces religions, est de montrer qu'il existe une identité de/du soi dans le but de la faire disparaître dans l’univers. (ex du bouddhisme : prendre conscience du soit physique et psychique, pensé comme unique et personnel, pour mieux le déconstruire et prendre conscience du soit cosmique, impersonnel).

Ces religions ont été difficile a comprendre pour les occidentaux :

Dans les religion du Dharma (recouvrant notre univers et les lois qui le régisse) Brahman représente le macrocosme englobant Atman (le microcosme). Le prêtre de cette réligion (l'officiant) est le brahman. Le liens avec l'univers ce fait par le sacrifice de prêtre qui est au plus haut dans son système hiérarchique : le système des Varna (« position », « essence », traduit par un système de caste social symbolique ou « Jathi »)

Dans les religions du dharma : l’univers et l’ensemble des lois qui le régisse, l’univers dont nous sommes, entre le brahman et l’atman cad entre le microcosme(atman) et la macrocosme (brahman) il faut le brahman, l’officant, le pretre.

Le lien se fait par le sacrifice par le brahman pretre qui est situer au plus haut d’un système hiérarchique : le système des Varna (position, essence) qu’on traduit par système de caste ou Jathi (système des caste en manifestation social de qlq chose qui est symbolique).

Le système brahmanique n’est cependant pas institutionnaliser, c'est un déterminisme :

  • On vit dans un environnement qui ne peut pas changer car il est éternel

  • La seule façon de bien arriver à l’Univers est par le Brahman donc lui est immobile aussi (un être immobile comme l'univers, immortel).

  • Pour cela il faut faire des sacrifices qui rend tributaire (envers le Brahman) la personne qui lui demande (au Brahman).

Les Indiens sont donc soumis à un ordre social, mais aussi religieux (castes...).

  1. Nouveaux textes religieux fondammentaux

Au 7eme siècles de nouveau textes vont réformer le Brahmanisme : les Upanishadj

Le brahmanisme, s’apparente a la religion romaine : elle est très pratique, instrumentalisée. Les nouveaux textes font (améliorer?) changer cet aspect avec les Dukkha (« la souffrance », ce qui communique avec les dieux), l'homme souffre, il doit trouver des réponses à sa souffrance (avec les dieux) le brahman ne va plus être le seul à pouvoir leur « parler ». Un des réponse à ce besoin est le Yoga (de la technique spirituelle). Le Dukkha formule une question ontologique (question/conception religieuse de l'existence de l'être physique et psychique) le Yoga y répond pas une pratique spirituelle.

Avec cet idée de contact individuel avec les dieux se forment des mouvements d’ascétisme (discipline volontaire du corps/esprit à tendre vers une perfection dans l'abnégation) = les Sramana. Ainsi beaucoup d'Indiens partent pour de longues méditations à l'écart de la civilisation.

Deux anachorète (solitaire, qui se retire pour méditer) vont réussir à atteindre une perfection : Mahavira qui réfléchit sur les forme du yoga et va les énoncer comme doctrines = le système de la Moksha (dont la finalité est « l'extinction » du moi ou le Nirvana). Mahavira créée l’ordre religieux des Jains (ou Jainisme) représenté par des prêtres mendiant, pauvres, adoptant un régime végétariens drastique, vêtus de blanc ou nus, le crâne rasé qui parcours les rues. Cet ordre se veut séparé de la société mais dépendante d’elle pour vivre.

Ces prêtres offrent des prestations rituelles au non jaîns, sous forme de sacrifices métaphorisé (sanS sanG) car nous faisons partie d’un univers sacré → donc intouchable ; Aujourd’hui cette élite est représenté par environs 6 million de prêtres.

(Parenthèse  2 définitions de secte):

  • Secare : on décide de se couper de la société de par nos croyances

  • Séqui : qui signifie suivre, en général suivre un gourou.

Mahavira avait un disciple : Siddhartha Gautama Shakyamuni (voir Little Bouddha de B. Bertolucci), c’est-à-dire le bouddha historique. Le bouddhisme est le jainisme qui a mieux réussi/marché.

**TD6 :

  1. Le confucianisme.

1) Historique

551 av JC 479 av JC. Créé par Kong Zi = Confucius.

Après il a un fils du nom de Kong Li. Ensuite il va commencer a enseigner jusqu’à ses 30ans, il aura bcp d’éleve, il est considéré comme le premier prof dans une école privé car il en a ouvert une.Car a cet époque la il n’y a que le snobles, mais confucius donne l’école pas chere pour apprendre les poeme, l’art, les cérémonies… a 34ans, conficuis allait au centre de la chine pour voir Lao Zi (fondateur du taoisme).

Il lui demande d’avoir aces aux rites ancien. A partir de 35 jusqu’à 50, confucius va voyager pour chercher un travail, apres a ses 55 ans jusqu’à 60ans il travaille dans bcp de pay, il a eu bcp de difficulté, puis a 69ans, son fils meurs. Donc Confucius est rentré dans son pays natal, il va écrire des livres et a 72ns confucius meurs. Enfaite sa pensée philosophique n’a été accepter qu’apres sa mort. Bcp de ses éleve (3000 éleve) il y en a 72 vu comme sage. Presque 50 apres, ses disciple vont recueillir les paroles de confucius.

Confucius n’a presque rien écrit, il à transmit à ces disciples par la parole (qui eux ont écris).

Il leur a seulement enseigné ce qu'on appel « les 5 parties »:

  • Le poème

  • L’histoire

  • La musique

  • Le rite

  • Le livre de mutation.


2) Fonctionnement de la pensée Confucéenne.

La pensée et l’héritage de Confucius.

- notions centrales :

  • le « ren » , c’est le bien mais pas au sens absolu, c’est le bien qui est lié a la relation entre les hommes (2 hommes plus particulièrement), c’est aimer l’homme.

  • Le « Yi » c’est le juste, Ce juste, on juge par soi même de ce qu’il est judicieux de faire ou de ne pas faire, dans tel ou tel situation.

  • Le « Xiao », c’est la piété filiale, c’est le fils qui doit respecter ses parents mais aussi ces ancêtres les plus lointains.

  • Le « Ti », c’est le respect de la fratrie. Le frère cadet doit respecter son frère aîné.

  • Le « Zhong », c’est la loyauté envers son souverain.

  • Le « Xin », la fidélité à la parole, un homme doit être digne de confiance.

  • Le « Zhi », il signifie la sagesse, le discernement.

  • Le « Yong », signifie le courage.

  • Le « Li », signifie que le rites, il est toujours lié au sacré.

Toutes ces notions s'appliquent directement à l’homme.

Après Confucius lui succédera Mencius, (le 2eme personnage le plus important dans le confucianisme).

Il expose aussi « 5 relations » :

  • Entre le père et le fil : il faut que la relation soit étroite

  • Entre le souverain et son « employé » : il faut que la relation soit juste

  • Entre la femme et son mari : il faut « la différence ».

  • Entre la personne aînée et plus jeune : ? respect ? (pas de suite) ?

  • Entre les amis : il faut être digne de confiance

Ces 5 relations sont très importantes, il faut les respecter pour être un Jun Zi (un homme idéal).

Ces notions sont transmis de génération en génération jusqu’à maintenant, encore très présente par l’enseignement familiale, scolaire…

  1. Confucianisme et religion

Aujourd'hui il y encore beaucoup de débats sur la question, le confucianisme est il une religion ou non ?

A) Tian / À l'époque du confucianisme (500 av JC) le système religieux (chinois) est composé par les forces naturelles, « en haut du ciel », le « Tian ».

Le ciel est le régulateur des saisons, on lui sacrifie au ciel pour demander de bonne récoltes par exemple. Analogiquement le ciel commandait les phénomènes météorologique et était donc le régulateur suprême de la nature.

Confucius à lui imité le fonctionnement des religion du ciel, « il ne parle pas, mais agit ».

Le « Tien-mi » = les décret du ciel, est une notion importante dans la pensées chinoise.

Confucius disait les connaître. Or comment connaître le ciel si il ne parle pas ? Le ciel utilise des signes qui sont des manifestations de ses décrets.

B) Signes / Ce qui amène donc à une culture des signes (« Shi », qui veut dire montrer). Les signes peuvent être de toutes sorte : astres (soleil, lune, étoile), certains animaux sacrées…

Aujourd’hui encore, les signes ont un rôle très important dans la croyances populaire chinoise.

C) Terre/ La deuxième force (de dieu) naturel est « la terre » (terre, montagnes, collines, flore...). On lui confère le pouvoir de faire apparaître des nuages, la pluie et le vents… il y a des pratique qui s’articulent donc autour de ces phénomènes surnaturel(naturel?), certaines colline peuvent sacré par exemple et donc être liées à un culte.

Le rôle du Wang (le roi) est de lier l'homme qui se trouve au milieu a la terre et au ciel.

D) Pratique de la religion & construction symbolique
Confucius lui considère qu'il est important de prier. Il a une bonne connaissance des rîtes et usages.

Son attitude sur la transcendance est plutôt rationnelle, et cette attitude a bien influencer la pensée chinoise.

Pour lui il faut respecter les esprits et les divinités mais il faut garder une certaines avec elles distances. Il est très prudent lorsqu’il parle des forces naturelles.

Comment peut–on être un homme bon ? Pour lui c’est çà la grande question.

Il a séparé la catégorie intellectuelle des hommes en 3 niveaux :

  • En bas

  • Normal

  • Doué

Lui se range dans la catégorie normal, pour lui on devient plus intelligent par l’étude, par l’apprentissage.

Il a aussi une attitude prudente sur le rite. L’essentiel n’est pas la présence de la puissance surnaturelle mais la présence du « soi ».

Pour soi on doit bien connaître la signification des symboles dans les rites. Pour lui connaître : tous les symboles et tout les rites, c’est justement tout cela qui signifie le pourquoi du rite. Pour lui le rites est plutôt un domaine religieux orienté vers les hommes.

Il conçoit les relations entre les homme comme sacrées. Donc en agissant conformément au confucianisme (correctement, en H bien) on peut atteindre une sorte de transcendance. (Anne Cheng, Histoire de la pensée chinoise, en 1997). « Il y a en fait : déplacement du sacré, de la sphère religieuse, à l’humain ».

Le confucianisme est plutôt une sorte d’humanisme.

Mais peut ont le considérer comme religion ?

Cette question est aussi sujettes à d'autres débat...

3 débats :

  • Querelle des rites : les rite sont de nature purement civile ou bien religieux ? On pourra ainsi définir s’il relève vraiment de l’idolâtrie. Le christianisme est apparue en chine il y a 1000ans mais il n’est pas du tout répandu.///PAS CORRIGE/// Le premier pretre chrétin venu en chine est Mattéo Ricci, et lui lira du bouddisme, du taoisme et surtout du confusianisme, il va en rencontrer bcp de ses disciple et va trouver bcp d’élément similaire avec le confusianisme.c’est pk le chistianisme en chine s’appelle le « Tian zhu » qui signifie dieu, le maitre du ciel. ///PAS CORRIGE///

1) Les objets et matérialismes du rite.

Est-ce que les chrétien chinois doivent entrer dans le temps confucianiste. Or Confucius n’est pas un dieu c’est un sage.

La querelle des rites racontent comment les catholiques, confrontés au confucianisme, ont générés un enchaînement de malentendus.

  • Après la mort de Confucius la pensée confucianiste a bien changée. Les textes sont revus textes et le confucianisme devient une philosophie d’état (officielle).

  • A partir du 2emeS jusqu'au 8eme siècle, une école appelé « Xuan Xue » mélange taoïsme et confusianisme. Le bouddhisme vient d’arriver en chine on observe alors un syncrétisme pensée.

  • Au 9eme siècle, jusqu’au 17eme une école de confucianisme (new confusianism) mélange principes taoistes et confucianistes, ce qui entraîne un changement dans le confucianisme entre le 17eme et 19eme siècle.

  • Au 19eme siècle le concept de religion entre en chine, le concept reste encore assez flou aujourd'hui entre religion et philosophie.

(Voir : Vincent goossaert, « le concept de religion en chine… »)

**TD7 :

V) Bouddhisme

Lire « présence du bouddhisme »

1) Histoire de Bouddha

4 grands prophètes pour les 3 grandes religions d’Asie :

  • Lao-tzi 

  • Kong-tzi

  • Bouddha

Ce ne sont pas des personnage mystique, il aurait exister et aurait ensuite été divinisé. Ils sont tous née vers le 6eme siècle.

Les religion de salut (bouddhisme) et de structuration (tao, confus) vont s’opposer.

Bouddha Shakyamouni est un sage du clan Shakya. C’est un groupe dominant, un Ksatriya, l’une des plus hautes castes brahmanique.

Bouddha est donc né chez les nobles.

Il n’est pas né du ventre de sa mère mais de sa cuisse. Elle avait rêver préalablement d’un éléphant signe auspicieux (de bonne chance). Il a directement marché à sa naissance et des lotus ont poussés sous ces pieds. Il a un bourrelet sur le crane, le signe du caractère sacré de sa personne. Il a les cheveux frisés, signe de prédisposition à la sainteté. Il a aussi un petit point entre les deux yeux, c’est aussi ici un marqueur de sainteté.

Son histoire suit un peu les schèmes de Mahavira et de mouvement ascétiques mais aussi des anachorète = l'idée du « renoncement ».

Bouddha est née chez les riche, il est en pleine forme, il a une femme belle et de beaux enfant, il a une vie exempt de toute forme de contrainte et d’expérience négative. En revanche, Il va vivre des situations accidentel, qui vont l’amener a tout abandonner pour devenir ascète anachorète.

Il par de son palais puis rencontre un mendiant et découvre la pauvreté, il croise ensuite un malade et découvre que la santé est fragile, il rencontre alors un vieillard, et découvre la vieillesse, enfin il rencontre un cadavre et découvre la mort.

Après ces périphéries, il a une révélation et abandonne tout pour partir dans la foret et suivre l’enseignement de d’autre anachorète. Il se prive beaucoup, arrivant au limite de la mort. Mais pour lui cette expérience n’est pas concluante : elle ne débouche pas sur l’illumination. Il va donc une fois de plus partir partir et rencontrer une paysanne qui lu donnera du riz, sont corps se développera en même temps que son esprit.

1er idée du bouddha : Madyamika : la voie intermédiaire, la vie d’un H ne doit pas être une vie mondaine ou au contraire de privation c’est une voie entre le plaisir de l’existence et l’extrême ascétisme. Cette voie ne pousse pas aux extrêmes corporels.

Sous l’arbre de la bodhi il médite et a une révélation, une illumination des quatre vérités universelle (l’enseignement de base de bouddha) : le monde est souffrance, la souffrance existe par attachement, il existe un moyen de dépasser la souffrance, ce moyen c’est la voie bouddhiste. Donc l’élément central ici est le Dukkha (la souffrance). Cette souffrance enferme le sujet individuel dans un univers du samsara qui est un univers circulaire (de flux permanent).

2) Systèmes du Bouddhisme

La conscience est constitué de 5 agrégats (tout ce que l’esprit met en œuvre pour construire et comprendre le monde)

Il faut atteindre l'état de Nirvana pour dissoudre le Samsara. Nirvana veut dire extinction, ce n’est pas un lieu, c’est l’extinction mentale d’un univers mentale (volition).

Le bouddhisme était mal perçu par le biais de l’interprétation occidentale, c'était un nihilisme CAD religion destructrice. Le dharma est l’enseignement et la conception du monde qu’il crée.

On ne va pas au nirvana on réalise le nirvana c’est un processus vers lequel on tend. Dissoudre Samsara c’est réalisé qu’on est rien dans l’univers.

Le points de rupture du bouddhisme avec le brahmanismeest est la conception du monde, le bouddisme est an-atman CAD qu’il n’y a pas de soi, c’est une illusion. Alors que le brahmanisme est atman. Pour le bouddhisme, « le moi » n'est qu’un être provisoire composé de Skhandas (des schéma cognitif). Et finirai donc par me dissoudre (mort, maladie…). Le samsara produit de l’Anitya soit de l'impermanence. Il faut donc dépasser l'attachement au monde, le sens de l’ego, tout cela nous rends souffrant. Après cette démarche on fusionne dans le cosmique : on réalise Nirvana qui est indescriptible car les mots du monde ne peuvent expliquer ce qui n’est pas le monde.

Le bouddhisme va donc travailler sur l’esprit, il faut donc passer par la voie de l’ascétisme pour être bodhi (en éveil).

Le bouddhisme est une religion a prophétie exemplaire, CAD, qu’il faut suivre le modèle du maître, on fait donc comme bouddha qui nous a montré la voie. La hiérarchie est donc comme suivant :

  • Bouddhas (éveillé), c’est donc un titre, non un personnage.

  • Bodhi Salva (rentre dans la voie de l’ascétisme mais nirvana non réalisé)

  • Humain (il a un potentiel de sainteté ascendant, il a donc un statut supérieur au dieu qui n’ont jamais été incarné). En gros, si on fait nirvana, on abandonne les divinité.

  • Devas (divinité notamment emprunté au brahmnisme), or ici le divin n’est pas transcendant (une des différence avec les religion monothéiste) c'est pour cela qu’on a cru (les occidentaux) que le bouddhisme était un athéisme sur le plan philosophique.

De son vivant bouddha a crée un ordre monastique, un ordre de moine : Bhikkhu ou Bhikshu. Les moines vont représenter le lieu et l’espace social et physique ou l’illumination Bouddhique v pouvoir se faire, c’est un Sangha. Ces moines ont fait allégeance a Triratna = les 3 joyeaux du bouddhisme : Bouddha (le prophète), Dharma (son enseignement) et Sangha (sa communauté).

L’important est de suivre la voie du bouddha c’est une allégeance souple.

Ce sont des temples mono-sexuel, ou s’exerce 650 vœux (règle) tout est réglé, les moines n’ont pas grand-chose, ce sont des mendiant, il se retire du monde, c’est une religiosité extra-mondaine car le monde est un lieu de pollution symbolique. C’est une société dans une société.

Sangha réunit donc tout ce petit monde. Il on le crane rasé et porte la même robe pour faire disparaître les différences individuelles, tout le monde doit se ressembler. C’est une fusion dans le collectif avant la fusion dans le cosmos.

Le reste de la société doit pourtant bien contribuer au Sangha. C’est l’ordre laïque : l’upasaka ou upasika. Laïque ici signifie juste qu’il ne sont pas moine mais croit au bouddhisme.

C’est les Boudhistes qui continuent a voir une activité économique et sexuelle, ils vivent encore dans le monde. Donc a trvaers du système de don (dana) s’installe donc dans un système d’échange avec le sangha.

Les laïques donne des biens matérielles, en retour, les bigshu (les moines) leur donne des biens sacré : prestation religieuse, crémation, bénédiction… on voit donc que la société des moines n’est pas coupé de la société « classique, elle est en lien économique avec elle.

Plus on donne de bien matériel a un moine et plus on a de karma (ce qui veut dire acte ou action). Le karma « c’est faire » pour obtenir des biens spirituels appelés Puja, c’est grâce a cela qu’on va pouvoir obtenir la renaissance = la métempsychose (la réincarnation est un concept monothéiste donc pas applicable au bouddhisme), on peut donc renaître mais sans conscience de notre vie passée.

Est c’est le karma qui va nous faire cumuler des mérites permettant l’ascension vers le Bodhy Satva et bouddha. A l'inverse si notre Karma se vide on peut échouer et déchoir dans les mondes inférieurs. Etre humain est une bénédiction comme un malheur. Tout ça est représenté par la roue de bouddha.

Il y 2 idéaux :

  • La réalisation= Nirvana, bouddhisme des moines, ici ce bouddhisme est ataraxique (ascèse) et gnostique, ce n’est pas une méditation en suspens c passe par les texte, les moines sont des érudits : on leur apprend les arts sacré : esthétique, math, logique, théologie…

  • La renaissance= Karma, bouddhisme des laïques, ce dernier sait tres bien que par sa vie dans la sté il ne pourra prétendre au nirvana la seule chose qu’il peut avoir c’est de renaitre dans une vie pas trop moche, ce bouddhisme peut se confondre avec le bouddhisme populaire. C’est le bouddhisme des non inttellectuel ou des trop occupé ui ont une relation au bouddhisme un peu différente. Par exemple les bodhi satva et les bouddha sont devenu des figures divines.

Il y a donc un débat sur le Shradda (CAD la foi, le sentiment religieux, la foi non monothéiste), dans le bouddhisme populaire cette foi devient adoration, on fait des offrandes, bouddha à des pouvoir etc…




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