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La prétendue « Harmonie naturelle » des intérêts

Mais Dumont n'en reste pas là ; il attribue à Smith et à son école une thèse beaucoup plus absurde encore : les individus, en suivant uniquement leurs intérêts particuliers (en négligeant donc la moralité), sont censés engendrer, non seulement une société viable (capable de subsister) mais encore harmonieuse. Thèse que Dumont a prise, comme il nous le dit lui-même, chez Elie Halévy :

« Dans cette doctrine de l'harmonie naturelle des intérêts, comme Elie Halévy l'a appelée, la moralité est supplantée » (p. 83-84).

Mais, ici encore, notre auteur se trompe lourdement. Si par harmonie nous entendons l'existence d'un « accord parfait entre les parties d'un tout » ou une « absence de conflit d'intérêt » (qui sont les acceptions que donnent les dictionnaires Larousse et Le Robert), alors la thèse de Dumont est totalement fantaisiste.

Comme nous l'avons déjà vu, selon Hume et Smith, il est indispensable qu'une morale de base (les règles de justice) soit observée, sinon « la société doit aussitôt se désintégrer » (Hume), « le commerce et les manufactures ne peuvent guère fleurir » (Smith). Mais, même lorsque cette morale de base est scrupuleusement respectée par tous, il n’y a pas nécessairement accord parfait ou absence de conflit entre les intérêts.

Prenons deux exemples extraits de La Richesse des nations pour illustrer cette opinion clairement exprimée, à de nombreuses reprises, tant par Hume que par Smith. D’abord celui du nombre de personnes qui affluent spontanément (sans incitation publique) vers les différentes branches, professions et métiers. La recherche des intérêts individuels, suffit-elle pour établir l’accord parfait entre les différentes parties de l'ensemble ? Smith et Hume ne le pensaient pas du tout :

« La plupart des métiers et des professions dans un pays ... sont de telle nature que, tout en servant l'intérêt général de la société, ils sont en même temps utiles et agréables à quelques particuliers ... Mais il y a aussi quelques métiers qui, quoique utiles et même indispensables dans un pays, ne rapportent ni avantage ni agrément à aucun individu en particulier. Il faut donc leur donner des encouragements publics20 »

Ce qui n'empêche pas Dumont d'écrire que, pour Adam Smith :

« tous les intérêts économiques s'harmonisent par eux-mêmes » (p. 49).

Et son inspirateur, Elie Halévy, d’écrire :

« L'identité des intérêts se réalise spontanément il est donc nécessaire, pour qu’elle se réalise, que l'Etat n'intervienne pas » (vol. 1, p. 216 de l'édition 1901-1904, p. 149 de l'édition 1995).

Prenons, comme deuxième exemple, celui souvent cité concernant les effets néfastes que la division du travail produit lorsqu’elle n’est pas accompagnée d’une intervention publique qui empêche ces effets de se manifester :

« Dans le progrès que fait la division du travail, l'occupation de la masse du peuple se réduit à un très petit nombre d'opérations simples ... Un homme qui passe toute sa vie à remplir un petit nombre d'opérations simples ... n'a pas lieu de développer son intelligence ni d'exercer son imagination. ... Il perd donc naturellement l'habitude de déployer ou d'exercer ses facultés et devient aussi stupide et aussi ignorant qu'il soit possible à une créature humaine de le devenir ... Elle affaiblit même l'activité de son corps ... Cet état est celui dans lequel ... la masse du peuple doit tomber nécessairement dans toute société civilisée et avancée en industrie, à moins que le gouvernement ne se donne la peine de le prévenir21 »

Où est l’harmonie des intérêts ici ? Quelle étrange harmonie naturelle qui détériore naturellement les facultés intellectuelles et physiques des ouvriers et condamne la masse du peuple à devenir nécessairement aussi stupide et aussi ignorant qu'il est possible de l'être ! Ce qui n’empêche pas Elie Halévy (l’inspirateur de Dumont) d’écrire :

« dans la philosophie d'Adam Smith, la division du travail permettrait aux égoïsmes individuels de se satisfaire tous sans conflit » (vol. II, p. 134).

« La thèse fondamentale, dont toutes les autres thèses, chez Adam Smith, sont des corollaires ( ... ), c'est la thèse de l'identité naturelle des intérêts, ou, si l'on veut bien, de l’harmonie spontanée des égoïsmes » (vol. 1, p. 160 de l'édition 1901-1904, p. 113 de l'édition 1995).

Remarquons, en passant, que Dumont ne semble pas avoir une opinion bien établie concernant le statut de cette « harmonie des intérêts » qui serait, d’après lui, la thèse fondamentale de La Richesse des Nations. Ainsi, à la page 48, il nous dit qu'il s'agit d'un axiome (une proposition que l'on ne démontre pas) :

« L'intérêt individuel coïncide avec l'intérêt général ( ... ), axiome que Elie Halévy a appelé celui de “l'harmonie naturelle des intérêts” » (p. 48, les guillemets anglais sont de Dumont).

Soixante pages plus loin, l'harmonie naturelle est devenue un théorème (une proposition qui a été démontrée ; le contraire donc d’un axiome) :

« Halévy conclut de façon pénétrante que Smith offre ainsi une démonstration (. _) du “théorème de l'identité des intérêts” » (p. 111, les guillemets sont de Dumont).

Ici encore, Dumont n'a aucune excuse. Les historiens des idées qui ont rejeté cette lecture tendancieuse de Smith et des économistes classiques sont nombreux, et parmi les plus prestigieux. Ainsi, Jacob Viner écrit :

« Dans La Richesse des nations, cette harmonie ne s'étend pas à tous les éléments de l'ordre économique, et là où elle prévaut, elle est souvent partielle et imparfaite22 ».

Et Lionel Robbins :

« Si nous examinons attentivement le degré d'harmonie que Smith revendiquait pour ce système, nous constatons qu'en réalité il est très limité. On ne voit pas cela dans les livres sur des livres (in books about books). Mais cela apparaît très clairement en lisant les textes eux mêmes23 ».

Et Keynes :

« C'est ce que l'on prétend que les économistes ont dit. En réalité, aucune doctrine de la sorte ne peut être trouvée dans les écrits des plus grandes autorités. C’est ce qu’ont écrit ( ... ) les vulgarisateur (popular writers)24 ».
Une littérature secondaire tendancieuse

Les inexactitudes et les hésitations de Dumont nous permettent de nous demander s'il ne s'est pas trop appuyé, pour son analyse, sur une littérature secondaire caricaturale et tendancieuse, qui offre (de l’économie politique classique anglaise) un schéma d’interprétation bien ficelé et facile à retenir, mais qui ne correspond pas du tout à ce qu'ont écrit les classiques anglais. Ainsi, à plusieurs reprises, Dumont nous dit lui-même qu'il s'est appuyé « fortement » sur la lecture du livre d'Elie Halévy - La Formation du radicalisme philosophique25 - pour sa compréhension de l'économie politique classique anglaise :

« C'est le type de livre sur quoi toute la recherche [toute sa recherche ? F. V.] sur l'idéologie moderne repose » (p. 39).

Et dans l'édition américaine de son livre, Dumont est encore plus explicite :

« C'est le type de livre sur lequel, il m'a semblé, je pouvais m'appuyer fortement dans ma recherche en général26 ».
Une contradiction entre les « principes » et les « faits » ?

La question qui vient immédiatement à l'esprit est de savoir comment Dumont réussit à concilier dans son esprit ce « principe d'harmonie naturelle » des intérêts (qu'il croit déceler dans La Richesse des nations) avec les nombreuses affirmations d'absence d'harmonie que l'on trouve un peu partout dans le livre de Smith et dont nous avons donné deux exemples. Sa réponse est qu'il existerait, chez Smith, une contradiction entre les principes et les faits. Dans les principes, les intérêts privés s'harmonisent toujours et ils le font tout seuls ; dans la pratique ou dans les faits, ce n’est pas toujours le cas. Dumont avance l'idée timidement dans son chapitre sur « l'émergence de la catégorie économique » :

« Chez Adam Smith, ( ... ) tous les intérêts économiques s'harmonisent par eux-mêmes Ils le font en principe, sinon toujours en fait » (p. 49).

Quatre-vingt pages plus loin, il répète l'idée :

« Il faut ici ajouter une note pour limiter cette affirmation générale en ce qui concerne Adam Smith ( ... ). La transition [vers la doctrine de l’harmonie naturelle des intérêts] qui nous a occupés est complète au plan des principes, elle ne pénètre pas encore véritablement sa pratique. En ce sens, elle se poursuit et se complète chez Ricardo » (p. 129-130).

Cette opinion aussi est totalement fantaisiste. Lorsque Smith soutient qu’avec la division du travail, l'ouvrier devient « naturellement » de plus en plus stupide, ce n'est pas seulement dans la pratique (dans les faits) que cela arrive : c'est en théorie aussi (dans les principes).

Quant à l'affirmation selon laquelle Ricardo aurait « complété » la doctrine de l'harmonie naturelle en l'étendant à « la pratique », elle est aussi parfaitement erronée. A plusieurs reprises, Ricardo a explicitement rejetée la doctrine que Dumont lui attribue. Dans sa correspondance avec McCulloch, par exemple, il indique sept points sur lesquels il est en désaccord avec les Lectures de cet auteur :

« McCulloch (Point 6) : “L'intérêt des individus n'est jamais opposé à l'intérêt public

Ricardo : “Je ne suis pas d'accord sur ce point. Dans le cas des machines, les intérêts des patrons et des ouvriers sont souvent opposés. Les intérêts des propriétaires fonciers et ceux du public seraient-ils toujours les mêmes ? Je suis sûr que vous ne le pensez pas”27 ».

Le point de vue de Hume, Smith et Ricardo, sur cette question, était parfaitement clair. Si les individus suivent leurs intérêts personnels sans respecter les règles morales prescrites par la vertu de justice, le marché ne fonctionne simplement pas ; il en résulte le désordre. Lorsque ces règles sont scrupuleusement respectées, l'intérêt personnel coïncide avec l'intérêt général « souvent » mais certainement pas « toujours » comme le soutient McCullogh. Et c’est le mot « souvent » (et pas « toujours ») que Smith utilise, dans ce qui est probablement la plus célèbre des phrases de La Richesse des nations :

« Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société que s'il avait réellement pour but d'y travailler. ( ... ) En cela comme dans beaucoup d'autres cas, il est conduit par une main invisible … » (vol. II, p. 43).

En parlant de cette coïncidence des intérêts, Smith et Hume utilisent presque toujours des qualificatifs très prudents comme « fréquemment », « dans beaucoup de cas », dans « la plupart des cas », etc. Comme nous l’avons déjà vu, dans la citation de Hume, à propos des différentes activités économiques :

« La plupart des métiers et des professions dans un pays ... tout en servant l'intérêt général de la société … sont en même temps utiles et agréables à quelques particuliers28 »
Dumont et la moralité

Revenons à l’opinion que Dumont attribue, avec tellement d'insistance, aux économistes classiques et selon laquelle l'économie se serait détachée de la moralité. Bien qu'il répète, incessamment, la même opinion, il ne semble pas entièrement convaincu. Ainsi, à plusieurs reprises, il met sa propre thèse en doute. A la page 46, par exemple, il vient à peine d'énoncer (pour la énième fois) sa thèse sur « l'émancipation » que dans la parenthèse suivante, il se rétracte :

« l'économique avait aussi à s'émanciper de la moralité. (La formule n'est pas exacte mais elle suffira pour le moment) »

Mais, si la formule « n'est pas exacte », pourquoi l'avancer si souvent ? Pourquoi n’avance-t-il pas une formule « exacte » ?

Trente-sept pages plus loin, Dumont récidive :

« A vrai dire, parler d'une "émancipation" est ici trop simple : c'est tout a fait excessif et insuffisant » (p. 83).

Mais, pourquoi écrire un livre entier qui insiste, encore et encore, sur une thèse précise, pour nous dire ensuite furtivement, en passant, que la thèse est « inexacte », « trop simple », « excessive et insuffisante », « pas exacte » ?

A notre avis, c'est parce que Dumont veut s'accrocher, simultanément, à deux thèses incompatibles : une thèse absurde, qu’il répète inlassablement et selon laquelle, dans l'économie politique classique, l'homme peut désobéir à la moralité, et une thèse juste, qu'il énonce en passant, à la sauvette, selon laquelle l'homme moderne change de moralité.
« Echapper » à la moralité ? ou « changer » de moralité ?

La thèse « exacte » aurait pourtant été fort simple à énoncer. Avec la transition de la société traditionnelle à la société moderne, un code moral nouveau tend à s'imposer en matière économique. Certaines règles de ce nouveau code sont communes avec l'ancien : respecter les contrats, s'abstenir de voler, éviter le dol. D'autres règles sont différentes. Ainsi, dans la morale « traditionnelle », prêter de l’argent à intérêt est mal vu et souvent réprouvé mais l’esclavage ne l’est pas. Dans la morale moderne, le prêt à intérêt cesse d’être stigmatisé tandis que l’achat et la vente d’êtres humains devient un crime majeur. Il est clair donc qu’on n’échappe nullement à la moralité.

Dumont veut pourtant s'accrocher aux deux thèses à la fois. Alors il se contredit. A la page 97, il écrit que « la moralité est expulsée des affaires réelles des hommes » ; tandis qu'à la page suivante, il nous dit que ce qui s'est passé, c'est plutôt une « transition de la moralité traditionnelle à l'éthique utilitariste ».

Mais on n'échappe pas à une contradiction en changeant un mot. La question sur laquelle porte le débat est de savoir si, dans le domaine économique, l'homme est soumis ou non à certains devoirs moraux (tu dois faire ceci ! tu ne dois pas faire cela !). Peu importe si on appelle ces devoirs « moralité » ou « éthique ». Or, il est évident que cette « éthique utilitariste » est une doctrine qui dicte des commandements et des interdictions, qui approuve certaines catégories d'actions et en désapprouve d'autres. Ne dit-elle pas qu'on doit tenir ses promesses, qu'on doit s'abstenir de porter atteinte à la vie et à la propriété des autres ?
Le « nouveau code moral » et l'utilitarisme

Dumont se trompe aussi concernant la relation qui existe entre le code moral de la société moderne (le code libéral) et la morale ou éthique utilitariste (qui, rappelons le, juge les institutions et les lois d'après leurs répercussions sur le bonheur de la communauté).

Notre auteur commet deux erreurs très répandues à ce propos. Primo, il croit que l'utilitarisme est une doctrine nouvelle, qui apparaît à l'époque de Mandeville ou de Bentham, tandis que les morales qu'il appelle « transcendantales » seraient plus anciennes. Secundo, il suggère que l'utilitarisme est plutôt favorable aux nouvelles règles libérales, tandis que les morales « transcendantales » leur étaient plutôt hostiles.

Le fait est que l’utilitarisme est très ancien et qu’il coexistaient déjà avec les morales transcendantales dans la société traditionnelle et a continué à coexister avec elles au sein de la société moderne. Comme le dit John Stuart Mill :

« Plus de deux mille ans ont passé, et les mêmes discussions continuent ; les philosophes sont encore rangés sous les mêmes drapeaux ennemis29 ».

« Attribuer une quelconque nouveauté à la doctrine selon laquelle l'utilité générale est le fondement de la morale révèle une grande ignorance de l'histoire de la philosophie ( ... ). A toutes les époques de la philosophie, une de ses écoles a été utilitariste - non seulement depuis le temps d'Épicure, mais bien avant30 ».

Quant à la deuxième erreur de Dumont, selon laquelle l'utilitarisme serait plus favorable à la morale « libérale » que les autres doctrines éthiques, l'exemple du prêt d’argent avec intérêt permet d'illustrer la fausseté de cette opinion.
L'exemple du prêt à intérêt

Il suffit de lire un peu la littérature pré-libérale pour voir que les auteurs qui condamnaient le prêt avec intérêt fondaient leur jugement moral, parfois sur le principe d’utilité, parfois sur des critères transcendantaux (conformité avec la Volonté de Dieu, à la Raison naturelle ou à l’Ordre naturel). Et ceux qui, cent ans plus tard, trouvaient le prêt à intérêt irréprochable, en faisaient de même.

Pour certains pré-libéraux - comme Martin Luther et Bossuet, par exemple - le prêt d’argent avec intérêt était considéré comme contraire à la morale. Mais les arguments qu’ils donnaient étaient diamétralement opposés. Luther avançait des arguments de conformité à la Raison et d'équité naturelle (puisque l'argent ne fait pas des petits, il n'est pas raisonnable de réclamer un intérêt31). Bossuet, en revanche, donne des arguments utilitaristes :

« Est-il un moyen de ruiner plus promptement un Etat que l'usure, qui produit les fraudes et l'oisiveté, qui fait languir les arts les plus utiles et la véritable industrie ( ... ) n'inspirant que du mépris pour l'agriculture, le plus nécessaire de tous les arts ?32 ».

Une centaine d'années plus tard, des libéraux comme Bentham et Turgot, vont considérer le prêt à intérêt comme moralement irrépréhensible. Et ils le justifiaient par les mêmes arguments moraux dont Luther et Bossuet s’étaient servis pour le condamner. Pour Bentham, les argument sont exclusivement utilitaristes : la liberté du taux d'intérêt tend à favoriser les innovations et à augmenter la production. Pour Turgot, par contre, l'argument suprême est le respect de l'Ordre naturelle et la conformité avec la Raison universelle (et non les conséquences que cette institution produit) :

« Si l’on s'en tient à l'ordre naturel  écrit-il  l'argent doit être regardé comme une marchandise que le propriétaire est en droit de vendre ou de louer ( ... ). Le propriétaire d'un effet quelconque peut le garder, le donner, le vendre, le prêter gratuitement ou le louer. Puisqu'on vend l'argent comme tout autre effet, pourquoi ne le louerait-on pas comme tout autre effet ? Par quel étrange caprice la morale ou la loi prohiberaient-elles un contrat libre entre deux parties qui toutes deux y trouvent leur avantage ?33 ».

C'est une erreur totale de croire que les arguments en faveur du libéralisme naissant étaient, de manière systématique ou de manière prédominante, de type utilitariste. Des libéraux parmi les plus connus (Emmanuel Kant, Benjamin Constant, Condorcet, Thomas Jefferson) étaient, comme Turgot, des adversaires du principe d’utilité et approuvaient les différentes libertés (tel le prêt d'argent avec intérêt) à partir d'arguments non utilitaristes, comme la conformité avec l'Ordre naturel, la Raison, etc.34.
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