Manuel Valls, Premier ministre p 16 interview de Thierry Houette, Président, Groupe Prorisk p 20 atelier thématiques • Construction navale : «Navires à passagers : écologie, sécurité, design : quels leviers pour la compétitivité des chantiers français ?»








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Toutes ces interrogations confirment qu’il est plus que temps - à l'ère de la maritimisation - que le chef du Gouvernement prouve qu'il a compris que la dynamique économie maritime française est un atout majeur.

Avec ses professionnels reconnus partout dans le monde, sa résistance à la crise en Europe, ses conquêtes à l'international, ses acteurs à la pointe de nombre de combats, ses pôles mer avec 1,5 milliard de projets, ses véritables champions internationaux engagés dans l'émergence des grandes filières du futur (des Energies Marines Renouvelables aux grands fonds marins en passant par le dessalement, les biotechnologies ou l'aquaculture)...
De notre côté il faut évidemment que nous ne relâchions pas une minute nos efforts pour qu’émerge une véritable place maritime française, reconnue à l’international mais aussi chez nous… et plus seulement par le microcosme !
Il faut d’abord que nous poursuivions nos actions d’organisation et de stimulation de l’économie maritime française, mais il faut aussi que nous amplifions la construction patiente du dialogue entre le Cluster et nombre d'ONG, témoignant de notre volonté d'inscrire toutes nos avancées dans le développement durable.

Notre crédibilité est certes maintenant totale sur ce point, de même que notre ouverture et notre écoute, mais il faut par exemple agir – ce que nous avons commencé à faire – dans la « plateforme Océans » de préparation de la conférence climatique de Paris 2015. Toujours ce fameux développement durable, dont l’équilibre est parfois difficile à défendre face aux excès de certains !
Dans le même esprit, il nous faut poursuivre nos actions de solidarité maritime : soutien régulier aux « Abris du Marin », à « Marins sans frontières », à l’expédition 7° continent, à bien d’autres.
Et il nous faut encore veiller à la réalité de l’enseignement maritime dans les écoles françaises depuis son intégration dans les programmes il y a deux ans.
Pour tout cela nous avons eu ou avons la chance, Frédéric Moncany et moi, que vive et travaille sans compter, et avec un remarquable esprit de service, l’équipe jeune, inlassable, compétente, et formidablement dévouée, du Cluster Maritime Français, que j’aime et salue !

Certains me disent que le Cluster est devenu une machine de guerre. Non bien sûr ! Il est juste un catalyseur de plus en plus reconnu, et c’est déjà un merveilleux résultat dont je vous remercie tous.

Et d’ailleurs Sun Tzu enseignait que « l’excellence ultime n’est pas de remporter les batailles, mais de vaincre sans jamais les livrer vraiment ».
Et vous ? Comme je vous le disais à Montpellier, vous êtes l'un des secteurs au monde les plus exposés à la concurrence internationale et pourtant, dans ce cher et vieux pays recru d’épreuves (Général de Gaulle), malade de son mauvais moral, de ses boulets, de ses charges écrasantes, vous ne renoncez jamais !
Au fond notre, votre communauté professionnelle, illustre pourquoi la France tient encore debout, pourquoi nous sommes un pays si particulier, râleur, déprimé, mais qui continue d'avancer malgré les pires difficultés... Vous êtes une partie exemplaire de cette France qui travaille, qui est encore capable de s'enthousiasmer, de s’accrocher, de foncer, et grâce à laquelle notre pays refuse d’être à genoux.
Plus que jamais en 2014, le pays a besoin de vous

Alors, tout à l’heure souvenez-vous ! Avant d’aller goûter quelques crépidules SLP (soutenues par notre fond d’investissement Atalaya) et déguster quelques algues d’Aleor, n’oubliez pas la ferveur de Nathanaël ! Trinquez ensemble à ce que – je le souhaite – nous aura confirmé Manuel Valls… Avec en écho l’exhortation de Massillon « on devrait voir votre cœur s’éclairer, votre ferveur se rallumer ! »
D’ailleurs comment pourriez-vous être des maritimes sans passion pour ces défis qui vous attendent, et sans vivre comme moi - au minimum - ce bonheur de démontrer une fois par an qu’il faut compter avec la force maritime que nous représentons ?
De tout cœur, je vous souhaite bon vent et bonne mer dans vos entreprises… et je vous dirai demain, en quelques mots, pourquoi – grâce à votre confiance – son nouveau et si qualifié président Frédéric (une vraie chance pour le CMF) développera et assurera sans coup férir le succès de votre Cluster. Merci.
Ndlr. Longs applaudissements de l’assistance


>>> La France maritime a la parole


  • Baromètre emploi formation AGEFOS PME

Laurence Carlinet, Directeur du développement, AGEFOS PME
Comme chaque année à l’occasion des Assises de l’économie de la mer, nous avons réalisé le baromètre de l’emploi et de la formation dans les principaux secteurs de l’économie maritime.

La donnée principale est qu’en 2014 l’emploi résiste plutôt bien avec des prévisions d’embauche plus optimistes par rapport à 2013.

A périmètre observé constant (5 530 établissements dans les secteurs pêche et cultures marines, industries navales et nautisme, ports de commerce, transport maritime, ports de plaisance), l’emploi maritime est stable et totalise 102 800 salariés, principalement dans des PME (83 %).

Ces emplois sont masculins en majorité ; 21 % des emplois sont féminins (taux stable depuis 2011) contre 49 % dans la moyenne des actifs.

La part des moins de 25 ans (en baisse depuis 2011) est inférieure à la moyenne nationale alors que la proportion des CDI, le taux de travail à temps plein et la proportion de la catégorie « ouvriers » sont supérieures à la moyenne nationale.
La Marine Nationale (40 000 emplois) conserve en moyenne 10 ans ses personnels ; 40 % des marins ont moins de 30 ans ; on compte 5 440 femmes soit 13,7 % des marins et 8,7 % des effectifs embarqués. A noter que plus de 4 marins sur 10 sont officiers mariniers subalternes.
Les intentions des chefs d’entreprises maritimes en matière d’emploi sont assez positives : 74 % des entreprises n’ont aucune intention de licenciement dans les six mois à venir, tandis que 38 % des entreprises interrogées ont l’intention de recruter à cette même échéance.


  • Les filières de l’économie de la mer vues par les Présidents des Fédérations maritimes et des organisations professionnelles parties prenantes


Leslie Widmann, Directrice d’ODYSSEE Développement

Nous avons établi avec les personnes concernées des différents secteurs du maritime un tableau de bord de l’économie maritime. Cela pour mieux apprécier le contexte dans lequel naviguent les entreprises du secteur maritime ainsi que le moral des responsables au regard des décisions-clefs d'investissement, d'emploi et de développement.


  • Dans le secteur des EMR, les perspectives de production pour l’éolien en mer à l’horizon 2030 sont très importantes : 15 000 MW avec création de 30 000 emplois (chiffres du syndicat des énergies renouvelables - SER).


Jean-Louis Bal, Président, SER

3 événements marquants de 2014 sont à citer :

  • la première étape du développement industriel des EMR avec l’inauguration à St Nazaire  de l’usine d’Alstom de fabrication de nacelles pour les éoliennes offshore, ce qui est à signaler par les temps qui courent ; il y en aura bientôt d’autres à Cherbourg, au Havre, etc. ;

  • l’annonce des résultats du deuxième appel d’offres éolien offshore de 3 000 MW ;

  • la discussion de la loi sur la transition énergétique en cours au Parlement avec l’objectif à l’horizon 2030 de 32 % d’énergies renouvelables (dont 15 % d’EMR à 120 €/MWh en France et à 250 €/MWh à l’Outre-mer).


Cela dit, notre secteur demande au Gouvernement davantage de visibilité à long terme sur les engagements de l’Etat. Et aussi une simplification du cadre réglementaire.


  • Notre construction navale est performante, notamment pour les navires hautement technologiques et les segments nécessitant un savoir-faire éprouvé (navires militaires, paquebots, ligneurs, etc.). Les carnets de commandes des chantiers français progressent mais certains éléments sont à surveiller (offre chinoise sur la croisière).


Patrick Boissier, Président, GICAN

Mes trois événements majeurs de 2014 sont les suivants :

  • un premier porte-container chinois a franchi le passage du Nord-Est… En 2030, un quart du marché mondial transitera par là : les constructeurs doivent repenser les navires en conséquence ;

  • l’accord pour le développement de la croisière en Chine entre Fincantieri, Carnival et les Chinois CSSC : cela offre des opportunités car il y aura au moins 50 paquebots à construire ;

  • la baisse depuis plusieurs années des budgets militaires consacrés à la Marine en Europe alors qu’ils explosent en Chine, en Inde, au Brésil, etc. C’est donc à l’export qu’il faut aller pour proposer nos navires, comme l’a fait DCNS en Egypte…


Dans l’ensemble, la construction navale traverse une phase positive, avec de formidables opportunités si des mesures sont prises pour favoriser le développement de l’activité : il faudrait tenir une conférence maritime à l’Elysée pour qu’on parle autant du maritime et de la croissance bleue que de l’environnement et de la croissance verte.

Dans cet esprit, le CEA et le CNRS devraient aider notre secteur (ils travaillent 10 fois plus pour spatial que pour le maritime).

Il faut accélérer le développement dans les EMR (éolien flottant) et créer une filière industrielle porteuse d’avenir et d’emplois.

Enfin, il faut sensibiliser nos élites au défi maritime, en particulier pour que le secteur financier investisse des centaines de millions d’euros dans la construction navale et les équipementiers, comme il le fait actuellement pour l’aéronautique. Ces investissements devraient selon moi porter en priorité sur l’international, les EMR et la consolidation européenne pour lutter contre la concurrence asiatique.


  • Les industries nautiques françaises souffrent quelque peu d’un marché domestique au point mort dans le contexte de la crise économique actuelle, du vieillissement des plaisanciers et de l’évolution des pratiques (moins de propriétaires, plus de locataires…). 75 % des nouvelles immatriculations proviennent des voiliers de moins de 6 m et 45 % de bateaux à moteur de moins de 5 m. Les immatriculations sont cependant en baisse (12 000 en 2013/2014). Heureusement, il y a l’export qui représente 75 % du marché des industries nautiques (reprise en Amérique du Nord, mais ralentissement en Asie).


Yves Lyon-Caen, Président, FIN

Dans les industries nautiques, trois faits sont à signaler en 2014 :

  • l’industrie nautique française conquiert de plus en plus des parts de marché à l’international (moitié vers l’Europe, moitié vers le reste du monde) ;

  • la compétitivité et la flexibilité sont des enjeux incontournables pour baisser les coûts ;

  • l’innovation (produit, process, marketing internet) est désormais au cœur de l’industrie nautique, ce qui explique ses succès aussi bien en voile qu’en moteur.


Vis-à-vis du Gouvernement, je ne peux que le féliciter pour la mise en place du CICE ; il faut poursuivre dans cette direction car le coût du travail en charges directes reste trop élevé en France.

Les 4 000 TPE de services et de maintenance sur le littoral (20 000 emplois) doivent être accompagnées vers les marchés de l’occasion ou des bateaux en fin de vie car elles sont très impactées par la chute du marché du neuf.


  • Dans les ports, on assiste à une stabilité globale des trafics qui cache cependant de fortes disparités avec une dégringolade du vrac liquide ; par contre, les marchandises diverses et le conteneurisé progressent depuis 2011. C’est dans l’hinterland (accès, multi modularité, etc.) que doivent se faire désormais les investissements pour offrir une alternative à la route. Reste à trouver un modèle économique pérenne…


Hervé Martel, Président, UPF

Ce qui est à retenir pour les ports de 2014 :

  • la poursuite de la course au gigantisme des porte-containers avec le record de 19 100 containeurs pour un bateau de China Shipping… Cela se fait dans un contexte de surcapacité du transport maritime, ce qui conduit les armateurs à passer des grandes alliances et les grands ports à revoir leurs offres de services pour les gros navires ;

  • l’avenir des 5 raffineries français reste incertain alors que cette activité est extrêmement structurante pour les ports ;

  • la fiscalité est à préciser : taxe foncière sur le bâti dans les ports, impôt sur les sociétés…


Nous n’attendons plus de grandes évolutions de notre environnement institutionnel ; il est stabilisé en France, ce qui nous donne un peu d’avance par rapport aux ports belges.

Par contre, nous sommes demandeurs de plus de simplifications administratives (autoliquidation de la TVA), de financements d’infrastructures de dessertes de nos ports et d’un soutien aux services (aides aux transports combinés).

Il reste que ce sont les containers et la logistique qui sont nos principaux axes de développement car il y a beaucoup d’emplois à la clé. Nous avons retrouvé la confiance de nos clients et nous devons maintenant faire davantage d’efforts en matière de compétitivité et de prix

Et je rappelle qu’un port est aussi un espace industriel sur lequel on peut efficacement déployer des activités comme les EMR, par exemple !


  • Concernant la pêche française, le vieillissement des hommes et des navires implique la poursuite du mouvement des cessions des bateaux, notamment hors port d’origine et à l’étranger avec la perte de l’accès à la ressource lié à ces bateaux. Notons la récente mise à disposition de quotas pour l’installation des jeunes. La période de transition jusqu’en 2020 vers le rendement maximum durable laisse entrevoir une optimisation des outils de production et une petite opportunité pour diriger l’effort de pêche vers les espèces hors quotas. Retardée, la mise en place du FEAMP accorde la priorité aux navires de moins de 12 m… Certaines pêcheries (pêche dans les grands fonds, pêche thonière, …) ont fait l’objet d’attaques d’ONG mais les producteurs ont réagi en créant Blue Fish, leur propre ONG à l’échelle européenne.


Gérard Romiti, Président, CNPMEM

En 2014, je retiendrais notamment comme événements marquants la création d’un BTS Pêche et la reconstitution des stocks de thon rouge.

Pour l’avenir, on doit impérativement créer un Pôle scientifique sur la pêche mondiale (cf. la légine dans les Terres Australes).

Je pense que la feuille de route tracée par l’ancien ministre Cuvillier doit être poursuivie.

Les politiques et les banques doivent avoir une vision « économie de la mer ».

On a besoin d’aider les jeunes à investir. Pour cela, il faut de la visibilité non pas annuelle sur les quotas, mais sur 5 ans au moins, avec une banque de données nationale.

Enfin, il faut certainement changer le statut du marin-pêcheur.


  • Les armateurs français, dans un contexte international très compétitif, ont réussi à préserver leurs emplois. Ils ont plutôt réalisé des investissements qualitatifs et quantitatifs comme l’indique la relative stabilité des flottes sous contrôle français. Cela dit, les capacités mondiales augmentent depuis 2010, notamment pour les navires de services et de travaux. A noter que les ferries font face à une forte concurrence maritime, ferroviaire et aérienne low cost. Par ailleurs les nouvelles normes sur les émissions de souffre vont impacter les armements et la chaîne de distribution des carburants.

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