Manuel Valls, Premier ministre p 16 interview de Thierry Houette, Président, Groupe Prorisk p 20 atelier thématiques • Construction navale : «Navires à passagers : écologie, sécurité, design : quels leviers pour la compétitivité des chantiers français ?»








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Nous sommes tous ici, la communauté des « gens de mer », aux premières loges ; et nos chances et nos responsabilités sont évidentes car – c'est clair et reconnu maintenant - la mer est l'avenir de la Terre !
Or, face à ce défi, l'économie maritime de la France, par son dynamisme exceptionnel et les talents de ses acteurs, par les technologies que vous utilisez et dominez (quand vous ne les construisez pas), et par votre vrai souci de l’environnement, est un véritable atout.

Vous êtes en fait aussi bien l’avant-garde que les réserves grâce auxquelles notre pays peut gagner les batailles qu’impose la concurrence mondialisée… dans un univers encore compliqué par les fausses notes du concert des nations.
C’est pour cela que, cette année nous avons volontairement choisi pour notre brochure 2014/2015 une couverture qui interpelle ! Par son illustration d’abord, montrant un navire dont on sent la puissance et la volonté de faire route, mais entravé par de nombreuses aussières qui l’empêchent de manœuvrer ; par la citation retenue ensuite « Où, penchés à l'avant de blanches caravelles, Ils regardaient monter en un ciel ignoré, du fond de l'Océan des étoiles nouvelles », une citation dont la beauté poétique paraît nous emmener loin des réalités que notre communauté maritime affronte depuis quelques années, tant sur les marchés que dans notre pays toujours englué dans la crise, l’absence de vision,

l’indécision.

Mais non, cette double provocation de notre brochure a naturellement un sens !

De fait, l’économie maritime française, remarquable moteur dont on sait la volonté d’avancer, reste beaucoup trop bridée par un corset de règlementations inappropriées que le « modèle français » n’aide pas à adapter…
Si bien que la tentation est parfois forte pour les professionnels français de rompre les amarres et d’aller respirer sous d’autres cieux.

Mais je répète qu’ils se battent pour rester « de France », portés par l’espoir « de voir monter du fond de l’Océan des étoiles nouvelles », disons plus prosaïquement de voir enfin naître les mesures propres à libérer leurs forces ici et maintenant, pour leur « mer-patrie »...
Et ils se battent avec efficacité, comme le démontrent d’une part le « Message sur l’état de l’économie maritime française » à lire dans Le Marin (et auquel vous devez vous référer), et d’autre part les chiffres métropolitains de stabilité en termes d’emplois (au dessus de 300 000) et de belle progression de la valeur de production (près de 69 Md€ contre 65 l’an dernier), due quasi exclusivement à l’offshore.
Et qu’il m’est agréable de souligner l’apport - déniché par l’ami André Thomas dans un obscur rapport du CGDD - du maritime à la balance commerciale de la France (+ 4 Mrds € base 2013) alors que le solde « tous transports » est négatif de plus de 9 Md€. Cerise sur le gâteau, la progression de cette contribution de notre « shipping » est en moyenne de 6 % par an depuis 2008 !
Mais je voudrais sans plus attendre, saluer avec une amitié chaleureuse nos clusters ultramarins – présents ici et qui sont une force essentielle de la France maritime avec les 250 entreprises maritimes qu’ils représentent (soit 700 pour l’ensemble des clusters maritimes français) - et qui sont si bien mis en valeur par la revue « Mer et Océans ».
Laissez-moi vous dire notre joie de voir vivre ces clusters de Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Nouvelle-Calédonie, Polynésie, et de les intégrer de plus en plus, avec leurs spécificités, dans un réseau ouvert et solidaire.

Oui, ils sont de fait une part essentielle de la France. Et pas seulement à cause de leurs ZEE, sans lesquelles nous ne pourrions nous gargariser (trop parfois) d'avoir le deuxième territoire maritime du monde (ce qui à l’ère de l'épuisement des ressources terrestres est un atout pour leurs populations comme pour notre pays tout entier si on le met en valeur et le sécurise).
Et puis, il y a encore et toujours cette évidence : plus nous sommes à pousser dans le même sens, plus nous avons de chances d'être entendus et respectés, que ce soit pour nos dossiers communs ou pour ceux où nous nous soutenons les uns les autres.

C'est d'ailleurs dans cet esprit, nos amis d'outremer le savent bien, que nous relayons leurs préoccupations auprès des centres de décision de la capitale, ou que nous émettrons ensemble des recommandations communes à l'occasion de la première Journée des Clusters Maritimes d'Outremer qui se tiendra à Paris ce vendredi 5 décembre, avec la participation des plus hauts responsables de la DGOM.

Je vous dois maintenant de rappeler - très brièvement car plus de détails figurent dans l’article paru dans le Journal - que nos amis du Marin ont concocté pour ces Assises - ce qu’attend notre économie maritime, secteur par secteur, avant de m’adresser de manière plus globale aux Pouvoirs Publics, qui vont nous répondre tout à l’heure par la voix attendue et bienvenue du Premier ministre. Je souhaite en effet vous aider à décrypter le message que je découvrirai avec vous !
Pour nos armateurs : les demandes sont simples : visibilité immédiate sur le rapport Leroy comme feuille de route de l’action gouvernementale en commençant par les mesures fiscales (plus-values) ; la sensibilisation de la BPI aux particularités du shipping ; l’applicabilité de la loi de 1992 avant l’été. Avec un coup de chapeau à la mise en place de l’application des mesures sur la piraterie (protection privée) élégamment datée de ce jour-même.
Pour nos ports : visibilité sur les investissements programmables, clarté sur l’environnement fiscal dont compensation de la taxe foncière, meilleure considération donnée aux conseils de développement, amélioration des dialogues sur la gestion domaniale ; et pour les ports décentralisés adaptation des moyens des CCI et stabilisation de la gouvernance malgré la réforme territoriale.
Pour l’industrie navale : visibilité sur le développement de l’innovation, dont l’implication des grands organismes de recherche publique dans les feuilles de route du Corican.
Pour les EMR : visibilité sur la préparation du 3° appel d’offres éolien, sur les fermes pilotes hydroliennes après les AMI en cours, sur le calendrier pour l’éolien flottant, et sans plus attendre sur les mesures de simplification et sur la réduction drastique des incertitudes liées aux recours.
Pour la pêche : c’est la visibilité de leurs efforts qui serait le plus utile, avec la poursuite de la ligne d’action qui était celle de Frédéric Cuvillier.
Pour l’aquaculture : le problème n’est pas la visibilité. Il est que les discours se transforment en actes et que les mesures dix fois annoncées soient enfin prises, sachant que c’est l'activité de production animale qui connaît la plus forte croissance dans le monde.
Pour la plaisance : il faut veiller mieux à ce que notre pays n’en fasse pas plus que nos voisins européens et que l’équilibre des activités littorales ne se fasse pas à son détriment (il y a 40 000 emplois derrière, auxquels il faut ajouter ceux des ports de plaisance).
Par ailleurs notre volonté est inébranlable concernant trois dossiers devenus exemplaires aux yeux de notre communauté maritime.

Exemplaires car permettant de mesurer la volonté réelle de nos Autorités d’agir – au-delà des mots – à la fois pour le développement durable et dans le respect des engagements pris et de l’état de droit, sans parler de l’exercice minimal des missions de service public !

1. D’abord le sauvetage indispensable de notre bureau national du cabotage maritime, qui devrait être confirmé.
2. Ensuite le dossier de l’extraction de granulats en baie du Lannion, dont il est scandaleux, incroyable, inexcusable, que nous ayons encore à l’évoquer alors que l’industriel a rempli depuis des lustres plus que ses obligations légales et environnementales, avec à la clef des emplois menacés dans deux usines et dans un armement (Comptez sur nous ! Si ce dossier n’est pas réglé tout début 2015, nous organiserons votre réaction publique et efficace).
3. Enfin et peut-être surtout la SNSM, pour laquelle nous attendons tous d’une part la possibilité pour les collectivités locales de continuer (ou recommencer) à aider nos sauveteurs malgré l’imminente disparition de la clause de compétence générale, et d’autre part la ressource étatique pérenne minimale lui permettant – y compris avec ses efforts à elle – de financer ses investissements et ses nécessaires efforts de formation. Une « ardente obligation » !
Pour terminer cette revue de nos fortes attentes vis-à-vis des Pouvoirs Publics, je dois encore citer :

- l’indispensable adaptation, pour les dossiers en cours, des procédures « Navire du futur » dans les Investissements d’Avenir. Il s’agit en fait essentiellement de la rigidité des conditions de remboursement des avances, impossibles à respecter par les PME, prêtes à leur tour à jeter l’éponge. (faut-il rappeler la très malheureuse tentative Pégasis ?) ;

- l’inquiétude née de la décision du Conseil d’Etat du 21 octobre, revenant en pratique sur la répartition des compétences Etat/régions, par exemple en matière minière ;

- enfin l’incontournable nécessité, pour la mise en valeur des grands fonds marins, de savoir si l’Etat saura trancher entre nodules et mélanges sulfurés, publiera bien le décret attendu courant 1° trimestre 2015 (permettant le lancement du PER pour Wallis & Futuna), et voudra finalement prendre sa part dans les prochaines campagnes. Sachant que si tel n’est pas le cas, la filière française en pleine gestation devrait écouter les sirènes étrangères qui ont déjà commencé à lui pousser la chansonnette.
Après cet énoncé, j’ajouterai seulement qu’il faut que le Premier ministre démontre concrètement qu’il a écouté et surtout entendu ces demandes - largement travaillées avec le gouvernement précisément en vue de ces Assises - et venant de ces acteurs de qualité que le Cluster essaye de rassembler et qui méritent de disposer des outils, règles, réponses leur permettant enfin d’avancer au même rythme que leurs concurrents, et de servir avec bonheur leur pays !
Mais il n’y a pas que les demandes sectorielles, peut-être même ne sont-elles pas les plus importantes. Il y a l’esprit, la méthode, la façon dont nous percevons l’Etat
Et la ferveur que j’appelle de mes vœux pour vous (Nathanaël !) n’est contradictoire ni avec la réflexion ni avec l’analyse, surtout immergés que nous sommes dans un quotidien où 4,5 Mds d’hommes ont un téléphone mobile quand seulement 3,5 utilisent une brosse à dents, où 91 % d’entre nous ont à leur disposition en permanence leur téléphone, où 90 % des messages écrits sont lus dans les trois minutes suivant leur réception. Bref, revenons à notre réflexion vis à vis de l’Etat !
Que ce soit clair ! Nous ne faisons pas de politique au sens politicien, et nous savons qu’il serait trop facile de tout attendre de l’Etat.

Nous savons aussi que notre peuple, que notre maritime lui-même, sont tout, sauf faciles à gouverner, que le contexte général est complexe et adverse, et qu’une autre facilité serait de considérer que tout ce qui est bien vient de nous et que tout ce qui ne marche pas résulte de « ratés » de l’Etat.
J’ajouterais même, au moins à titre personnel, que je pense qu’il faut soutenir dans les deux années qui viennent l’action du Premier ministre, de CE Premier ministre, dont je dois témoigner qu’il fait ce qu’il peut pour faire bouger le Leviathan obèse et podagre, comme en témoignent par exemple la récente et rarissime communication maritime d’octobre au Conseil des ministres, et des échanges intenses depuis trois mois (en espérant ne pas devoir constater que malgré tout notre travail commun, rien ne sortirait, ce qui serait désespérant !).
Mais cet engagement public, que certains me reprocheront sûrement, je l’affiche pour que ne puissent être contestées pour partialité les interrogations et constats que j’évoque sous cette forme de l’anaphore que le PdR a remise à la mode : lorsqu’on prêche la démocratie participative et qu’on ne considère même pas l’avis d’une instance suprême dont c’est la compétence, pire lorsqu’on fait l’inverse de cet avis, est-ce légitime ?

Je pense à l’avis du CNML rejetant unanimement l’intégration des Aires marines protégées dans l’Agence de la biodiversité.
Lorsqu’on est membre du gouvernement et ne répond à aucune demande de rendez-vous, à aucune invitation en provenance d’organisations représentatives et respectueuses des institutions, est-ce être démocrate ? « La forme c’est le fond qui remonte à la surface » disait Victor Hugo !
Lorsqu’il faut nombre de RIM pour prendre une décision, et que cette décision arrêtée est ensuite contestée voire non appliquée, n’y a-t-il pas un problème d’autorité ? Surtout lorsqu’il s’agit de domaines relevant de la compétence régalienne, pour lesquels ne joue pas l’excuse – réelle – de la nécessité de ne pas creuser encore les déficits publics.
Lorsque certaines féodalités administratives semblent plus attachées aux pouvoirs de leur corps d’origine qu’à l’intérêt général, n’y a-t-il pas risque de perversion de ces valeurs républicaines trop souvent galvaudées?
Lorsqu’on refuse ou repousse indéfiniment - pour des raisons politiques voire électoralistes - des décisions ayant franchi avec succès tous les stades et obstacles légaux, tant sur le plan économique qu’environnemental, est-ce respecter l’état de droit et l’intérêt général ? Ou est-ce soigner sa communication ? N’y a-t-il pas des moments où posture flirte dangereusement avec imposture ? Là c’est évidemment aux granulats de la côte d’Armor que je pense, mais aussi aux travaux du port de la Guadeloupe, où des années d’efforts sont mises en risque.
Lorsqu’on semble mépriser la nécessité que le temps de la décision publique se rapproche plus du temps de l’économie, répond-on au devoir de l’Etat qui est d’aider à ce que la France gagne ? N’est-on pas plutôt coupable de mettre ses pas du syndrome Henri Queuille, figure de l’immobilisme, qui déclarait : « Il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout ? ».
Lorsque l’Etat refuse finalement d’investir dans une filière porteuse d’avenir peut-on être sûr que c’est pour de bonnes raisons ? Et n’est-ce pas alors le moment d’envoyer des signaux crédibles pour que la filière en question garde confiance ? (je pense à Pégasis par exemple pour la filière gaz).
Lorsqu’en matière de construction navale on cherche en vain les dispositifs imposant que les organismes publics favorisent la production française dans le cadre d’une concurrence honnête et loyale, comme ça n’est pas toujours le cas même quand l’offre française est compétitive, ne faut il pas dénoncer un laxisme coupable ?
Lorsqu’on ouvre des gouffres financiers qui auraient tué n’importe quelle entreprise sans assumer les conséquences de ses atermoiements, n’est-ce pas totalement irresponsable ? Par exemple faire l’écotaxe, la supprimer, ne pas compenser ce pourquoi elle était faite (le multimodal entre autres !), chercher à ne pas indemniser l’entreprise partenaire…
Lorsque notre ministre de tutelle dit (légitimement d’ailleurs) « merci aux associations et aux ONG dont l’engagement, la vigilance, la capacité d’expertise et de proposition ont nourri un dialogue renforcé », ne peut-on s’inquiéter tout aussi légitimement de chercher vainement une égale considération pour les professionnels qui ont les mains dans le cambouis ?
Lorsque le citoyen cherche vainement la vision du « Prince » en matière de Défense, où il semble que seuls le talent et la fermeté du ministre ont peut-être permis d’éviter le pire pour notre Marine, n’est- on pas en droit de douter la vision de l’Etat à l’aube de ce siècle maritime, où en outre se développent des menaces nouvelles, comme en mer de Chine ou le long des grandes routes commerciales ?
Lorsque nous soulevons au mieux un intérêt poli pour la mise à jour du « Livre bleu Stratégie nationale pour la mer et les océans » (ou pour le grand débat parlementaire annuel sur la politique maritime réclamé par le Cluster (et prévu par le CIMER de Guérande de 2011), ne peut on s’interroger sur la volonté de l’Etat de doter la France d’une vraie stratégie maritime, alors que « lorsqu’on ne sait pas vers quel port on navigue, aucun vent n’est le bon » disait Sénèque ?
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