Manuel Valls, Premier ministre p 16 interview de Thierry Houette, Président, Groupe Prorisk p 20 atelier thématiques • Construction navale : «Navires à passagers : écologie, sécurité, design : quels leviers pour la compétitivité des chantiers français ?»








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S’agissant du quotidien Ouest France, nous innovons également car un hors série gratuit « La mer est notre avenir » va être diffusé trois fois par an auprès de 3 millions de lecteurs pour faire partager la culture maritime au plus grand nombre. Etant précisé que notre sondage exclusif montre que 70 % des gens sont favorables au développement des activités maritimes.

Beaucoup de partenaires nous accompagnent déjà dans cette démarche… N’hésitez pas à nous rejoindre !


>>> La deuxième zone économique exclusive mondiale, et alors ?

Animateur : André Thomas, le marin

Au-delà du titre volontairement provocateur de cette table ronde, l’Outre-mer français et sa zone économique exclusive sont des atouts, des richesses, mais aussi des responsabilités pour la France.

Voyons ce qu’il en est plus précisément, notamment avec le vécu d’un acteur économique, Maurice Cerisola.
Maurice Cerisola, Président, Cluster maritime La Réunion

On aimerait que nos compatriotes prennent conscience de quelques réalités sur la Réunion : c’est une île de 2 500 km² au sud de l’équateur dans l’Océan Indien ; elle dispose de 2 200 000 km² de ZEE avec, à proximité, les Terres Australes et Antarctiques françaises et l’Afrique ; elle est idéalement placée sur la route maritime des Indes et de l’Asie.

Elle ne doit pas rester un territoire d’expérimentation pour les grands groupes…
En 2030, 70 % de notre énergie doit être issue des énergies renouvelables. C’est un objectif majeur pour nous et on compte beaucoup sur les grands groupes, l’Europe et la mère patrie !

C’est un appel que je lance ici, d’autant plus qu’un jour l’Europe sera peut-être l’ultra-périphérie de l’océan Indien… Pourquoi pas car 50 % de notre population a moins de 35 ans…

Mais les Réunionnais regardent encore trop vers le volcan et pas suffisamment vers l’océan qui les entoure. Les questions fiscales n’y sont pas étrangères.

Cela bouge toutefois avec l’accord conclu entre le GPN Port-Réunion et CMA CGM pour faire un hub sur la route maritime des Indes.

Mais il faut se battre toujours davantage, notamment pour des simplifications administratives et une visibilité fiscale à moyen terme. Je souhaite à cet égard que nos 54 parlementaires ultramarins donnent un peu plus de la voix pour nous aider, aux côtés des Clusters maritimes régionaux.
François Jacq, Président directeur général, Ifremer

L’Ifremer est fortement implanté en Outre-mer, en complémentarité avec d’autres organismes de recherche (Universités, CNRS,…).

Outre la culture des algues et la pisciculture, deux types de cultures marines prédominent à l’Outre-mer : la perliculture (huître perlière) et la culture des crevettes. Mais, en la matière, il n’y a pas de développement scientifique miracle à attendre car toute la R&D a été menée à bien depuis longtemps. On est plutôt bloqué par des conflits d’usage et des réglementations

La pêche ultramarine n’est pas en sous-exploitation aujourd’hui. On capture environ 50 000 t par an et on ne pourra pas aller beaucoup plus loin sans remettre en cause les stocks halieutiques, sauf en s’éloignant davantage des côtes.

Les EMR peuvent être un gisement d’activités pour l’Outre-mer, notamment en raison du tarif actuel de l’énergie insulaire.

Les ressources minérales sous-marines existent et elles seront certainement un pilier de développement dans le futur. Comme la biodiversité pour empêcher toutes les dégradations environnementales nuisibles au tourisme.

En dehors de l’aspect financement à résoudre, je crois qu’il faut structurer les filières locales dans un travail communautaire, en partant de la recherche, en passant par les centres techniques, pour arriver à l’activité économique. C’est la gestion commune de ce continuum qui est fondamentale. Surtout pour l’exploitation des ressources minérales sous-marines !
Paul Giacobbi, Président, Agence des aires marines protégées

97 % de nos eaux sont outre-mer… Comme pour l’Ifremer, notre enjeu est donc l’outre-mer !

Je signale ici que notre ZEE s’est infiniment plus accrue du fait de la convention de Montego Bay que des conquêtes de nos rois ou empereurs… Il ne faut pas l’oublier !

Rappelons aussi que les territoires ultramarins sont responsables directement de la protection de leurs eaux et que l’Agence des aires marines protégées n’agit que pour le compte du territoire qui le lui demande. Par exemple, la Nouvelle Calédonie a classé sa ZEE de 1,4 M km² en Parc naturel de la Mer de Corail : c’est d’un coup près de 13 % du total de notre ZEE qui est concerné.

La Polynésie a l’intention de créer une grande aire marine protégée autour des Marquises…

Cette immensité des espaces marins à protéger nécessite de suivre une démarche rationnelle d’études et de prospection des richesses potentielles ; en particulier, en se basant sur la connaissance des milieux par ceux qui y habitent et en faisant en sorte que les scientifiques (géologues et écologistes) travaillent en même temps et complémentairement.

Sans oublier tous les aspects juridiques car en protégeant bien à l’avance une zone, on rend plus facile son exploitation future, tout en affirmant nos droits sur place. Et ce n’est pas ce qui coûte le plus cher !
Michel Aymeric, Secrétaire général de la Mer

Notre ZEE de 11 millions de km² est un atout et une responsabilité ; sa protection, son exploitation sont des sujets complètement interministériels. Des réunions sont organisées périodiquement pour que les différents acteurs coordonnent leurs actions.

Car faire de la recherche en avançant dans la connaissance maritime est aussi un moyen de souveraineté. Grace à ces travaux en amont, il faut également préparer le développement économique futur.

Comme il n’est pas question de clôturer notre ZEE, il faut contrôler, réguler et maîtriser tous ces espaces. On doit aussi travailler sur les délimitations de notre ZEE.

Il faut affirmer notre souveraineté dans le canal du Mozambique. La lutte contre la pêche illicite exige une présence continue sur place de la Marine nationale : hier, une tapouille brésilienne a encore été interceptée en Guyane avec 7 t de poissons…

Pour tout cela, il faut des moyens : en fait, les Outremers aujourd’hui sont un concentré des problématiques maritimes !

Pour parvenir à des résultats dans un contexte de contraction des budgets de l’Etat, toutes les parties prenantes doivent désormais mieux s’organiser pour mutualiser et utiliser tous les moyens (dont satellitaires) à notre disposition, tout en pratiquant de « l’ingénierie administrative », dans l’attente de jours meilleurs.
Stéphane Alain Riou, Directeur adjoint, Pôle Mer Bretagne-Atlantique

L’outre-mer fait partie de l’ADN maritime des Pôles Mer français ; ils ont un triple objectif sur nos ZEE : d’abord observer et connaître ; puis surveiller et protéger ; enfin exploiter et valoriser.

Concrètement, nous soutenons des projets sur la biodiversité, l’adaptation des produits métropolitains (peintures, etc.), l’aquaculture et les microalgues.

Les ressources minérales sous-marines présentent un potentiel d’innovations très large : méthode d’extraction, protection et sécurité des bateaux sur place, métrologie, capteurs autonomes, environnement, etc.

Et aussi en matière de sciences humaines et sociales, pour que les communautés locales soient prises en compte et comprises dans leur réaction vis-à-vis de l’exploitation sur leurs côtes.
Thomas Degos, Directeur général, Direction générale des Outre-mer

Pour la France, la ZEE est vitale ! Et l’Etat est là pour rassurer et protéger tous les acteurs nationaux qui y vivent ou qui y travaillent.

L’Outre-mer présente des potentialités à faire fructifier. Car c’est de la Mer que viendra la croissance de la Terre dans l’avenir.

On a par exemple les opportunités des routes maritimes qui passent par chez nous dans l’Océan Indien et ailleurs.

Tous les employeurs ultramarins peuvent bénéficier d’un CICE spécial outre-mer quels que soient leurs secteurs d’activité. La défiscalisation des investissements productifs est confirmée…

Le Premier ministre va notifier prochainement les contrats Etat-Régions pour les RUP (Régions ultrapériphériques) avec 54 M€ pour les ports auxquels il faut ajouter une partie du FEAMP de 125 M€ jusqu’en 2020.

La position de la France sur ses outremers et sur ses potentialités, et le fait que l’activité ne s’arrête pas sont deux atouts déterminants et autant d’encouragements à l’activité économique en outre-mer !


>>> « The Bridge »
Jean-Marie Biette, Secrétaire général, le marin

Nous allons vous présenter un projet un peu fou, hors normes !

Il s’agit d’une drôle de compétition qui va se tenir en juin 2017 entre Saint-Nazaire et New York…

Damien Grimont, ancien skipper, organisateur d'événements nautiques

Le 26 juin 1917, cela fera 100 ans que 200 000 soldats américains ont débarqué sur les côtes françaises, suivis ensuite par près de deux millions de combattants venus pour nous prêter assistance lors de la première guerre mondiale. A Brest et St Nazaire, ce « débarquement » a provoqué la création de nombreuses infrastructures.

Et c’est précisément pour commémorer cette aide américaine que l’événement The Bridge va être mis en place. Il s’agit d’une course transatlantique qui partira du pont de Saint-Nazaire le 24 juin 2017, où avait été construit le fameux paquebot Queen Mary 2, en direction du pont Verrazano à New York.
Dans un défi contre-la-montre inédit, cette course va opposer le Queen Mary 2 aux plus rapides multicoques de la classe Ultime !

Grâce à cet événement, nous voulons célébrer aussi 100 ans de fraternité entre deux continents, en fêtant le centenaire de l’arrivée du jazz et du basket en Europe.

Cela signera aussi le grand retour du Queen Mary 2 à Saint-Nazaire, accompagné par la Marine Nationale.
Une association The Bridge a été constituée pour organiser cet événement.

Patrick Boissier – qui est à l’origine du contrat de fabrication du Queen Mary 2 à St Nazaire - est son président ; Francis Vallat – qu’on ne présente plus - préside le comité de parrainage, avec, à côté d’eux, Yves Gillet - le précurseur du développement durable- et bien d’autres personnalités du monde maritime (dont Patricia Brochard du Collectif Ultime et Co-présidente de Sodebo, etc.), des collectivités territoriales (dont Christophe Clergeaud 1er Vice-président de la Région Pays de la Loire, etc.). Par ailleurs, le projet est soutenu par le Groupe Ouest France et France Télévisions.
Vous pouvez tous nous rejoindre via contact@thebridge2017.com !


>>> INTERVIEW de George Pau-Langevin, Ministre des Outre-mer
Francis Vallat, Président du Cluster Maritime Français

Nous sommes tous ravis de vous accueillir dans nos Assises, notamment les Présidents des 6 Clusters maritimes régionaux, car beaucoup de dossiers sont sur la table…

Nous travaillons de manière très satisfaisante avec vos services et nous vous écoutons pour nous commenter la situation ultramarine.
André Thomas, le marin

L’Outre-mer souffre d’un fort taux de chômage, 2 à 3 fois plus élevé qu’en métropole. La mer est-elle un espace de développement dans ce contexte ?
George Pau-Langevin, Ministre des Outre-mer

Bien sûr car la mer doit faire partie intégrante de l’Outre-mer. Cependant, ce n’est pas encore le cas car l’économie ultramarine n’est pas suffisamment moderne ; elle est trop tournée vers la terre.

Dès lors, nous devons aider davantage les entreprises de pêche et d’aquaculture à se développer. Tout en les protégeant, autant que faire se peut, contre la pêche illégale (en Guyane) et les pollutions (le chlordécone aux Antilles).

Nous souhaitons que les entrepreneurs ultramarins bénéficient de conditions économiques et fiscales facilitant leur activité grâce à la défiscalisation des investissements et le CICE renforcé (12 % pour les entreprises exposées à la concurrence).

Parallèlement, il faut arriver à faire partager aux populations locales l’idée que l’exploitation des ressources de la mer ouvre des possibilités passionnantes. Une croissance bleue est à mettre sur pied.
Dans le document de politique transversale outre-mer publié à l’occasion de la loi de finances pour 2015, le maritime est quasiment absent. Pourquoi ?
En réalité, ce document essaie de collationner tous les crédits alloués aux outremers. Il n’est pas certain que tous les crédits affectés spécialement au maritime soient spécifiquement mentionnés.

Cela fait partie des progrès à faire dans la rédaction de ce document annuel...

Plus largement, les administrations doivent manifester davantage d’intérêt pour l’Outre-mer de telle manière qu’on mette en place de véritables stratégies économiques marines et maritimes (recherche, prospection, aménagements portuaires, énergie ETM et EMR, etc.) qui profiteront aux populations locales (comme Ariane 6 en Guyane).
Dans le contexte des moyens financiers « en contraction », comment l’Outre-mer est-elle traitée, en particulier pourrez-vous mettre des navires de la Marine Nationale là où c’est nécessaire ?
Dans l’ensemble, l’Outre-mer a été relativement bien traité dans le budget 2015. Nous concentrons une partie des efforts aux aménagements de nos grands ports afin qu’ils soient à la hauteur des enjeux des routes maritimes actuelles et futures.

S’agissant du budget spécifique de la Défense, il ne permet pas d’avoir autant de navires qu’il le faudrait pour contrôler notre immense ZEE ultramarine. Trois nouveaux bâtiments vont cependant arriver et nous nous en félicitons.


>>> Industrie, forces navales : la place militaire de la France sur l’océan mondial
Animateur : Olivier Mélennec, le marin

La France est parfois décrite comme une puissance navale à éclipses… Sur mer, il est difficile de régner durablement sans une forte industrie de défense. En ce début de XXIe siècle, quelle est l’état de nos forces navales et industrielles ? Quelle est la stratégie navale française dans un monde où de nouvelles puissances s’affirment sur les océans ? Etant précisé que le nombre des bâtiments de la Marine Nationale a été divisé par deux en 25 ans…
Amiral Bernard Rogel, Chef d’état-major, Marine Nationale

Grace à l’Outre-mer, nous avons des frontières avec tous les pays qui comptent dans le monde et cela donne à la France un poids diplomatique important. Mais cette position à maintenir exige des moyens. Quand on crée des aires marines protégées, il faut bien les protéger ! Quand on dit qu’il faut lutter contre la pêche illicite, contre les trafics de drogue, il faut des moyens… Comme pour marquer notre souveraineté, porter assistance, combattre les pirates, etc.

A propos de nos moyens en mer, je signale que les sous-marins barracuda, les Fremm, les BPC et le Charles de Gaule offrent des possibilités bien plus étendues que celles que nous avions il y a 20 ans ; donc, ce n’est pas le nombre des bâtiments qui est important, mais leurs capacités.

En fait, ce sont la capacité et la crédibilité des équipements et des hommes qui sont fondamentales…
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