Le jeu passionnant de la Vie








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Georges BARBARIN
Les clés de l'abondance
Le jeu passionnant de la Vie

L'AUTEUR:
Poète, écrivain et journaliste connu, Georges Barbarin réalise, en 1936, une évolution profonde et s'oriente vers le spiritualisme.

\1 découvre la recherche ésotérique et fait paraître avant la guerre des livres d'une brûlante actualité encore aujourd'hui, tels que:

l'Après-mort, le Secret de la grande pyramide, l'Énigme du grand Sphinx, la Danse sur le volcan (la dérive des continents), les Cycles historiques, les Derniers Temps du monde, l'Antéchrist, etc.

Mais son œuvre la plus importante reste le Mysticisme expérimentaI qui a permis à des milliers de lecteurs de comprendre le pourquoi de leur vie. Son langage pur et clair a ouvert la voie spirituelle à d'innombrables personnes qui sentaient confusément leur besoin « d'autre chose ,., et il a ainsi touché tous les publics, les plus simples comme les plus cultivés.

Jusqu'à sa mort, en 1965, sa vie fut un exemple vivant de foi profonde en l'Amour et en l'Homme, et il vécut vraiment avec Dieu qu'il appelait l'AMI. Même sa mort fut éloquente, et il laisse derrière lui une œuvre importante et humaniste.
1989 ISBN : 2-7033-0332-7 ISSN : 0243-511 X
Tous droits de reproduction, de traduction et d'adaptation réservés pour tous pays.

Avertissement de l'éditeur
Cet ouvrage est la réunion, à quelques chapitres expurgés près, de deux livres que Georges Barbarin avait publiés après la Seconde Guerre mondiale :

- Les Clés de l'abondance (1947) (Éditions Niclaus, Paris).

- Le Jeu passionnant de la Vie (1955) (Éditions Astra, Paris).

Ces textes sont toujours parfaitement d'actualité, peut-être même plus encore de nos jours qu'à l'époque de leur rédaction initiale, étant donné le climat de morosité ambiante, d'incertitude, les menaces diverses qui pèsent sur tous les peuples de la planète et l'aspiration des êtres à des valeurs plus authentiques, plus « positives ».

La réunion en un seul volume de ces deux ouvrages est parfaitement cohérente d'esprit, puisqu'ils se complètent harmonieusement l'un l'autre.

Le chapitre IX relate des faits vécus dans le cadre de l'Occupation française, mais qui n'en gardent pas moins toute leur signification et leur valeur d'exemples.
Depuis la réédition par nos soins de quatre livres de Georges Barbarin (de 1983 à 1987), nous sommes assaillis de demandes de lecteurs qui souhaitent avoir accès aux autres livres de cet auteur, aujourd'hui introuvables car épuisés dans leur majorité. C'est avec joie que nous répondons positivement à ces requêtes par cette nouvelle édition. En effet, nous considérons que Georges Barbarin, philosophe, homme de foi et grand humaniste, nous a légué une œuvre littéraire riche et féconde, emplie de positivisme, d'amour et de confiance, qu'il serait dommage de ne pas faire revivre.

Bien des personnes en « mal de vivre» ou en « mal d'être », ballottées par notre époque troublée, pourront y trouver une voie nouvelle pour orienter leur existence et, peut-être, cette joie de vivre à laquelle elles aspirent.
L'Éditeur (1989).

CHAPITRE 1
La vraie abondance et les mirages
1. Quand je tournais le dos à l'abondance
Dans mon enfance, une de mes ambitions principales était d'être riche, c'est-à-dire de posséder beaucoup d'argent et de grandsbiens.

J'appartenais à une famille et à un milieu qui, sans être pauvres, n'avaient jamais réussi à sortir d'une situation modeste. Il en résultait que nul, autour de moi, n'avait pu se repaître des diverses formes de l'opulence matérielle ni se satisfaire pleinement des jouissances que la fortune réserve à ses élus.

Celte insatisfaction, comme toutes les faims rentrées, engendrait un appétit plus tenace de ce dont nous étions ordinairement privés. Aussi l'argent tenait-il, dans l'opinion de mon entourage, une place éminente dont l'honneur rejaillissait sur les possesseurs de l'argent. Mais, du moins, mes parents étaient-ils économes alors que j'étais prodigue. Je réussissais en effet ce miracle de dissiper le superflu que je n'avais pas. L'indispensable s'en ressentait inévitablement, de sorte que je me permettais certains luxes en manquant du nécessaire.
Au début de ce siècle, il n'était pas facile de s'extraire d'une condition modeste pour se hausser à une brillante situation. Les ascensions sociales« en image d'Épinal» exigeaient l'effort de toute une vie. Il ne restait donc aux jeunes ambitieux, avides de brûler les étapes, qu'à spéculer sur un héritage, la découverte d'un trésor ou l'échéance d'un gros lot! Les trésors cachés ont toujours été peu

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LES CLÉS DE L'ABONDANCE
nombreux et les loteries étaient alors des plus rares. Il ne demeurait que la perspective de la succession d'une tante ou d'un cousin ignoré!

Qui n'a eu, dans sa parenté, la « tête brûlée» ou l'aventurier classique, dont la disparition à l'étranger créa la légende de l'Oncle inconnu? Le nôtre était quelque chose comme premier cuisinier du roi d'Espagne et la mémoire s'en transmettait de génération en génération.
C'est dans le même objet que, le soir, avant de m'endormir, je caressais l'espoir de posséder la lampe magique et que, le matin en me réveillant, j'attendais une lettre de notaire me convoquant en qualité de légataire universel.

Par la suite, je m'abandonnai à toutes sortes de rêveries dont aucune n'aboutit au moindre commencement d'exécution. Puis je passai de l'hypothèse à l'action et je pris en pitié le songe-creux de la veille qui attendait, d'une alliance avec les forces cachées, l'exaucement de ses désirs.
L'action dans le monde mental et matériel ne me donna pas de résultats éclatants. Je crus serrer de plus près la « réalité» et m'en écartai, au contraire, davantage. Ce n'est que bien plus tard que je passai dans les coulisses de la Vie apparente et compris que le monde de la forme n'est pas le monde réel.
2. L'illusion des apparences
La lampe d'Aladin existe véritablement. Des « génies» invisibles sont effectivement à notre disposition. Nous avons à recueillir un perpétuel héritage. Le gros lot est toujours à la merci de quiconque veut le ramasser. Malheureusement, on fait confusion dans le choix des moyens parce qu'il y a confusion sur le but à atteindre. L'homme se fait une certaine idée de la fortune, conforme aux traditions qu'il reçut.

Il ne me semblait pas, au temps dont je parle, qu'il pût y avoir d'autres biens réels que l'argent et la gloire puisqu'ils pouvaient procurer le reste, alors que jamais la gloire ou l'argent n'ont procuré que des « ersatz ». .

LA VRAIE ABONDANCE ET LES MIRACLES
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J'étais alors au stade aigu de la vie physique. Comme tous les adolescents, j'interprétais le monde uniquement avec mes sens matériels. L'univers m'apparaissait comme une mine inépuisable d'images et de merveilles et je regrettais de n'avoir que deux bras et une bouche pour tout étreindre et tout absorber. J'étais comme un homme ivre au milieu d'un magasin de décors, allant de la prison à la forêt, du boudoir à la balustrade, si riche d'imagination et de désir que j'enrichissais le vide autour de moi.
Et cette illusion dura tant que je vécus de la vie superficielle, jusqu'au jour où je m'aperçus que ce que je prenais pour la réalité du monde en était la représentation. Prison, forêt, boudoir, balustrade n'étaient, les uns et les autres, que de la toile et du bois revêtus de couleurs vives. Il suffisait de les retourner pour constater l'absence et l'inexistence des meubles ou des paysages qu'ils étaient chargés de figurer.
Le monde eût alors manqué sous moi et je me fusse effondré sous les débris de l'ancienne vie si les contours de la Vie nouvelle ne m'étaient apparus en même temps. Que dis-je? C'est parce que j'avais aperçu le véritable gabarit de l'Univers sous la carcasse des apparences que le mensonge de celles-ci m'apparaissait.
3. La course aux sensations factices
Si je regardais autour de moi je voyais tous les hommes se lancer dans la même lutte et s'épuiser à la conquête de possessions sans valeur. Mes condisciples, mes aînés, les adultes, les vieillards eux-mêmes n'étaient préoccupés que d'acquérir ce qui se touche, se goûte, se flaire, s'entend et se voit. Trois sens, particulièrement, les asservissaient: le tact, le goût, la vue. La réalité pour eux ne résidait que dans ce qu'ils pouvaient toucher, déguster et voir. Certains, en vertu d'anciens concepts, admettaient l'existence de principes immatériels et d'une vie invisible, mais en remettaient l'exploration et l'expérience après la mort.
Aujourd'hui, les hommes ne sont guère plus évolués. Ils persistent à croire aux mensonges de leur vie sensible, avec d'autant

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LES CLÉS DE L'ABONDANCE
plus de foi que la civilisation a multiplié les objets qui s'offrent à leurs sens. Et, par surcroît, ils ont perdu la notion du monde insensible, de sorte qu'ils ont peu de chances de s'évader de leur incompréhension.
Tandis que je vivais comme eux, je partageais le même sentiment qu'eux. L'existence matérielle me semblait indépendante de l'existence immatérielle et je considérais cette vie et l'autre comme deux mondes à part. Quelque chose me disait cependant qu'ils étaient reliés, mais par des liens qui, échappant à la logique, me semblaient aussi échapper au réel. Je ne soupçonnais pas, à ce moment, que l'interpénétration du visible et de l'invisible, de la soidisant matière et du soi-disant esprit est constante, universelle, totale et que ce-qui-a-I'air-d'être est intimement lié à ce-Qui-est. Mieux:

l'apparence est subordonnée à la réalité comme le reflet l'est à la chose elle-même. L'image n'est rien sans l'objet. Le jeu de la Vie se déroule en dehors du miroir.
4. Mourir pour renaître
Mû par cette illusion, je cherchais à atteindre un nombre sans cesse plus grand de représentations, c'est-à-dire à emmagasiner le plus possible d'images, de sons, de goûts, d'odeurs, de contacts. Et ceux qui m'entouraient agissaient exactement de même, si bien que l'erreur de l'un multipliait l'erreur de l'autre par un phénomène grégaire de suggestion.
Il ne pouvait en être autrement, puisque l'enfant humain a deux naissances: l'une qui l'engendre dans la chair, l'autre qui l'initie au monde sensoriel. Durant les premiers mois qui suivent sa venue au monde, l'enfant est dans un état psychique intense que ses moyens physiques ne lui permettent pas encore d'exprimer. Son travail consiste à mourir psychiquement pour renaître charnellement, c'està-dire à passer du monde de la réalité dans le monde de la forme, où l'enchaînera le monde sensoriel.
Sa leçon consistera, plus tard, à mourir au monde de la forme pour renaître dans le monde spirituel.

LA VRAIE ABONDANCE ET LES MIRACLES 5. Les« impondérables» de l'existence
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Que le lecteur rationaliste immergé dans la « matière» ne se dise pas, en lisant ce qui précède: « J'apprécie uniquement les biens tangibles, donc ce livre n'est pas fait pour moi. » Ce serait là une grande erreur dont il sera tiré dans les chapitres qui suivent, car plusieurs lui sont spécialement destinés.

S'il est de bonne foi, ce lecteur ne manquera pas de constater que, dans le domaine des choses « positives », ni lui ni la plupart des hommes ne conduisent leur destin. Il lui apparaîtra que, bien loin de gouverner son sort au moyen d'actes matériels et d'opérations mentales, il est constamment à la merci de ce qu'il appelle les « impondérables », faute d'une autre dénomination.
Or que signifie ce mot « impondérables », si ce n'est qu'en dehors des choses et des faits contrôlés par les sens, il existe d'autres choses et d'autres faits qu'on ne peut logiquement « peser », c'està-dire qui échappent à tout raisonnement, à toute logique et sont non seulement impondérables mais invisibles, inaudibles,impalpables et dont le mécanisme, en fin de compte, est attribué au hasard?
Sans m'arrêter à souligner ce qu'a d'illogique et d'irrationnel la croyance au hasard, dans un univers où tout s'efforce vers l'harmonie, je dirai qu'il y a similitude d'impondérabilité entre l'intelligence invisible et le hasard inintelligent. Dès lors qu'on érige une divinité immatérielle, pourquoi la faire imbécile? Celui qui collabore avec un dieu sans esprit ne peut attendre de lui que l'incohérence.

Celui qui collabore avec l'Esprit obtient des résultats intelligents.
C'est parce qu'il se croit intelligent que le logicien refuse de s'allier à J'Intelligence cachée. C'est parce qu'il est intelligent que l'homme spirituel refuse de subir le hasard incompréhensif. Celui qui a véritablement le désir de participer à son propre gouvernement fera effort pour sortir du monde sensuel et pour se hisser dans le monde invisible où sont les leviers de commande de l'Univers.

Même s'il se défie des éclairs de l'intuition et veut contrôler la vie comme une expérience chimique, il a le devoir d'essayer cet outillage secret. C'est au pied du mur qu'on voit le maçon. C'est aux résultats qu'on juge la collaboration invisible. Si l'usage de l'Invisible ne permet pas au rationaliste d'agir efficacement sur le visible,

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qu'il se détourne de méthodes sans valeur! Mais si l'action Invisible transforme pour lui le visible, qu'il s'en serve sans plus se préoccuper de son essence qu'il ne se préoccupe de la nature de l'électricité.

En un mot, je veux dire par là que même le plus incrédule a intérêt à agir comme le plus crédule, parce que c'est dans les coulisses de l'Esprit que gisent les secrets du monde matériel.
6. L'expérience à faire
Et, dès maintenant, dissipons un malentendu tiré de l'opposition entre le visible et l'Invisible. On me dit: « Le monde est-il ou n'est-il pas réel? » A quoi je répondrai: le monde apparent n'est pas absolument réel, mais cette apparence est indispensable à l'homme pour lui faire comprendre le monde vrai. Notre vie présente est une collection de reflets, une succession d'images qui nous sont proposées comme champ d'expérience et d'investigation.
Jadis, les candidats ~ l'initiation égyptienne étaient soumis, durant un temps assez long, à une multiplicité d'épreuves destinées à éprouver leur courage, leur foi, leur continence, leur compréhension. Ceux qui succombaient étaient écartés de la prêtrise et devenaient esclaves du temple. Ceux qui triomphaient gagnaient la haute libération.

De même l'homme que nous représentons sur le plan actuel a cette expérience à faire. S'il ne sort pas du visible avant sa mort, il a raté sa vie; s'il va du visible à l'Invisible, il a réussi sa démonstration.
7. L'insatisfaction de la possession
Pour en revenir au cas particulier de ma jeunesse, je fus obligé de constater que les biens matériels n'accouraient pas à moi ou que, s'ils le faisaient, c'était en quelque sorte avec réticence et en petite quantité. Bien pis: ce que j'acquérais, dans n'importe quel domaine, ne conservait pas longtemps sa primitive saveur. Les objets que

LA VRAIE ABONDANCE ET LES MIRACLES
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j'ambitionnais le plus ardemment ne me procuraient, lorsqu'ils étaient enfin en ma possession (parfois après une longue attente ou une poursuite acharnée), qu'une satisfaction inférieure à celle que j'en attendais. L'apaisement que je recevais n'était pas en proportion de la soif que j'avais eue. Je me lassais vite de la chose atteinte et me fatiguais de mes conquêtes jusqu'au dégoût.
A la vérité, certains individus semblaient réussir beaucoup plus complètement que moi dans leur recherche des biens sensibles. Plusieurs arrivaient même à accaparer à leur profit la part de beaucoup d'autres hommes et ils en éprouvaient d'abord un sentiment d'orgueil. Mais là se limitait leur jouissance, d'ailleurs adultérée par d'autres préoccupations intimes, et les plus habiles à vider la coupe des félicités étaient ceux qui en touchaient le plus rï:lpidement le fond.
Je n'en connais pas un qui jouit paisiblement de ses richesses, non seulement parce que la possession de celles-ci en révèle l'inanité secrète, mais surtout parce que toute richesse enfante nécessairement la peur qui est la doublure même de la possession. Elle fait corps avec elle. Et dès que la peur enfourche l'homme, elle lui passe la bride et le mors (1).
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