Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








télécharger 278.36 Kb.
titreCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale
page7/8
date de publication19.12.2016
taille278.36 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > économie > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8

Le bilan est donc mitigé 

Pourquoi ne pas profiter du débat qui va s’ouvrir sur le statut des défenseurs syndicaux et celui des seuils sociaux pour se pencher sur celui des conseillers du salarié, dans l’optique de leur octroyer les moyens manquants voire de redéfinir leur mission ?

Chaque syndicat présentant des conseillers devrait être à même de les former, soit à l’aide de structures internes, soit en déléguant à des entités spécialisées comme l’Institut supérieur du travail par exemple. À défaut, les unités territoriales pourraient refuser ces nouveaux candidats. Il faudra penser au financement de la formation. Si le ministère du Travail peinait à trouver de l’argent, les OPCA pourraient prendre le relais, au titre de la promotion du dialogue social. La formation des conseillers ne doit pas se cantonner au savoir-faire juridique mais aussi sur le savoir humain, l’écoute, une approche psychologique, pour éviter de commettre des erreurs élémentaires ou de pouvoir orienter utilement le cas échéant.
Les avocats ont souligné le faible niveau de connaissances des conseillers, parfois le côté néfaste de leur action lors de l’entretien, en voulant trop bien défendre le salarié. Il ne serait pas superflu qu’il puisse y avoir un échange constructif entre les avocats travaillistes et les conseillers, afin de pouvoir opérer efficacement.

Lors de l’élaboration des listes des conseillers par la DIRECCTE, celle-ci est tenue de consulter les organisations d’employeurs. Il est permis de s’interroger sur la légitimité de la présence des représentants d’employeurs lors de l’élaboration des listes, ne serait-ce que pour respecter le principe d’indépendance. Sur ce point, le Code du travail doit être revu, comme le fait de ne pas pouvoir cumuler le mandat de conseiller prud’homme. Le principe du droit à un procès équitable peut être respecté du moment qu’un conseiller du salarié ne puisse ensuite juger un dossier dans lequel il apparaît. De plus, les listes devraient indiquer les langues parlées par le conseiller, permettant au salarié non ou peu francophone de bénéficier d’une assistance convenable.

La circulaire ministérielle DRT 91-16, qui encadre l’activité des conseillers devrait, elle, être revue entièrement ; elle est aujourd’hui totalement obsolète. La recodification de 2008 la rend peu intelligible, elle renvoie à certaines lois abrogées depuis des années et ignore les changements qu’ont pu apporter les nouvelles technologies. La nouvelle circulaire devra ajouter une nécessaire protection juridique aux conseillers, tels que peuvent en bénéficier les agents de l’État.
Lors d’une convocation à un entretien préalable, l’employeur doit actuellement indiquer l’adresse de la mairie ou de l’Inspection du travail du département du lieu de l’entretien préalable. Pourquoi ne pas envisager que l’employeur remette directement la liste des conseillers au salarié ? De même, et de manière permanente, toute entreprise dépourvue d’institutions représentatives du personnel devrait afficher les coordonnées des syndicats représentatifs, afin d’assurer la promotion du dialogue social.

Une fois désigné, le conseiller devrait pouvoir intervenir dans les établissements dépourvus d’institutions représentatives, ainsi qu’auprès des salariés en contrat à durée déterminée, et des salariés des particuliers employeurs. Si ces derniers refusent d’accueillir un conseiller chez eux, ils devraient accepter que l’entretien se déroule, avec le conseiller, soit à la DIRECCTE, soit à la mairie.

Enfin, il est possible, dans l’optique de rendre cette institution plus attrayante ou moins rébarbative, de revaloriser le mandat et la mission.

  • En accord avec leur syndicat, les conseillers devraient pouvoir se réserver le droit de n’accorder la rédaction de l’attestation qu’à leurs seuls syndiqués. Il y aurait moins de travail pour les conseillers mais ceux-ci pourraient se prévaloir, par leur mandat, de participer activement à l’effort de syndicalisation.

  • La mission du conseiller du salarié a du potentiel, comme la possibilité d’avertir le CODAF en cas de travail dissimulé. Les meilleurs d’entre eux pourraient avoir un rôle d’aide et d’assistance aux représentants des salariés lors de procédure collective, par exemple.

Ce texte est un extrait du mémoire de master en droit du travail que j'ai rédigé > Les conseillers du salarié, état des lieux en 2014.
Malaise dans l'économie !

Dimanche 17 Mai 2015 à 13:00

Hervé Nathan

Le manifeste de l'Association française d'économie politique dénonce le conformisme des économistes orthodoxes, qui se servent des revues scientifiques pour imposer une vision unique. Pourtant, la démocratisation de la pensée économique est un enjeu fondamental pour la société.

 >>> Article paru dans Marianne du 8 mai

Depuis des siècles, la communauté académique respectait, bon gré mal gré, un principe simple, et sain : seule la confrontation des idées peut faire avancer les sciences. Depuis une vingtaine d’années, en France, une discipline s’est exonérée de cette exigence intellectuelle : celle de l’économie. Les économistes « orthodoxes » oumainstream (qui, grosso modo, estiment que le marché est efficace et que les forces économiques tendent spontanément vers l’équilibre) ont pris le pouvoir dans les universités et dans le débat public. Ils éradiquent ceux qui ne pensent pas comme eux (adeptes de la régulation, marxistes, mais aussi ultralibéraux…).

Parmi les 209 professeurs d’économie recrutés dans les universités entre 2000 et 2011, seulement 22 sont hétérodoxes. L’intolérance est telle qu’elle provoque la sécession. En 2012, 300 enseignants-chercheurs, emmenés par l’Association française d’économie politique, demandaient et obtenaient la formation d’une nouvelle discipline « institutions, économie, territoire et société », distincte des « sciences économiques ».Le lobbying effréné des « orthodoxes », emmenés par un Jean Tirole statufié vivant par son récent prix Nobel, a amené la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, à se renier au début de l’année 2015. Néanmoins, la démocratisation de la pensée économique demeure un enjeu fondamental pour la société. C’est pourquoi Marianne publie de larges extraits du manifeste de l’Afep, A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose ? 

 >>> EXTRAITS

L'idée d'excellence scientifique a connu une fulgurante expansion à partir du moment où on en a proposé une mesure : pour juger de l'excellence d'un économiste, il suffirait, nous dit-on, d'observer dans quelles revues il a publié ses travaux de recherche. S'il a publié dans des revues prétendument excellentes, il est de facto excellent ; s'il a publié dans des revues classées moyennes, il est moyen ; dans des revues en bas du classement, il est médiocre. En conséquence, tout devient simple dès lors qu'on est capable de hiérarchiser les revues, raison pour laquelle le classement des revues est devenu l'instrument central dans toutes les instances de recrutement, d'évaluation et de promotion des enseignants-chercheurs en France. C'est la clé de voûte de tout le système que nous dénonçons. [...]

Autocensure

Il s'ensuit que toute l'activité des économistes mainstream [...] consiste à publier dans ce qu'on appelle le « top five », les cinq revues les mieux classées, toutes de langue anglaise. Les laboratoires qui en ont les moyens offrent même des primes, en milliers d'euros, voire en dizaines de milliers d'euros, pour récompenser ceux qui publient un article dans ces revues. Aujourd'hui, être économiste, c'est participer à cette compétition biaisée. Et, surtout, ne vous risquez pas à faire naïvement remarquer que, même dans les revues les mieux cotées, on trouve aussi des articles médiocres de telle sorte qu'il n'est pas possible de juger un article en fonction de la revue dans laquelle il est publié ! [...]

Au fur et à mesure que se diffusait en France cette conception de l'excellence, on a vu l'exclusion des pensées critiques s'affirmer jusqu'à devenir systématique. Le mécanisme qui explique cette corrélation n'est pas trop difficile à mettre en évidence : dans ces grandes revues, on ne trouvera quasiment jamais un article hétérodoxe ! C'est, là encore, le résultat d'un extraordinaire mouvement de fermeture : ces revues qui accueillirent autrefois des économistes comme Thorstein Veblen, John Maynard Keynes, Herbert Simon ou Albert Hirschman, sont aujourd'hui fermées aux descendants de ces grandes figures. [...] Peut-on croire vraiment que les chances de publication dans le top five d'un article marxiste, régulationniste ou postkeynésien sont égales à celles d'un article néoclassique ? Comment alors expliquer qu'il n'y en a pratiquement aucun ?

Dans ces conditions, il n'est pas trop difficile de comprendre les raisons de l'attachement extrême des économistes orthodoxes à la hiérarchie des revues, maintes fois affirmée et réaffirmée dans toutes les enceintes universitaires : c'est là l'instrument sans faille de leur domination, l'artifice qu'ils utilisent pour exercer ce qui s'apparente de plus en plus à une censure. Il leur permet d'imposer leur hégémonie et de marginaliser sans coup férir tous ceux qui n'adhèrent pas à leur paradigme, et cela, avec toutes les apparences d'une estimation impartiale et objective. Si Untel proteste pour un poste qui lui a été refusé, il s'entendra répondre qu'il n'a pas publié dans les revues classées 1.

Ce serait parfaitement objectif et sans relation avec le fait qu'il est marxiste, régulationniste ou postkeynésien. Pourtant, on ne trouve aucune revue de cette nature dans les revues classées 1 ! C'est ainsi que fonctionnent, depuis des années, toutes les instances permettant le recrutement de professeurs des universités en économie : avant même que ne commence l'évaluation, tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans les revues bien classées savent n'avoir aucune chance. [...]

Prenons l'exemple d'un économiste français incontestable, Michel Aglietta [...], selon les critères qui prévalent désormais, il ne pourrait plus être professeur alors même qu'il est certainement un de nos économistes les plus importants. N'y a-t-il pas là de quoi s'interroger ? Il en va de même pour un autre grand économiste hétérodoxe français, Robert Boyer, qui n'a publié qu'un seul article dans les revues dites d'excellence. Faut-il décréter qu'il est désormais obligatoire pour un chercheur de publier dans les revues en question ? Autrement dit, le chercheur doit-il perdre sa liberté de choisir les revues auxquelles il souhaite collaborer ? Est-ce cela que préconisent nos trois collègues ? Pour être reconnus, les futurs Michel Aglietta et Robert Boyer devront-ils publier dans les revues dites d'excellence qui sont des revues du mainstream ? Pour quelles raisons ?

Il y aurait là une grave atteinte aux valeurs scientifiques. Au fond, c'est comme si, soudainement, la nature de l'activité scientifique avait muté : ce qui n'était qu'un instrument d'évaluation est devenu le but lui-même. Il ne s'agit plus de participer au progrès du savoir, mais de publier dans les revues dites d'excellence, quelles que soient par ailleurs ses convictions individuelles. Nous ne cherchons pas à noircir le tableau, mais il est de notre responsabilité de faire savoir que l'économie telle qu'elle se pratique de nos jours se caractérise de plus en plus par cette dérive opportuniste. La pression à publier dans les « grandes » revues finit par l'emporter sur tout autre objectif, au-delà du raisonnable.

Ecoutons le récit de Paul Krugman qui, du haut de son prix Nobel, est en mesure de dire haut et fort l'autocensure et les concessions nécessaires pour être publié dans les revues qui comptent et qu'on compte : « Dès le début des années 80, il était bien connu des économistes que je fréquentais que la seule façon de publier des travaux de macroéconomie non délirants, c'était d'enrober des hypothèses sensées sur la production et l'emploi dans autre chose. Autre chose qui impliquait des anticipations rationnelles et autres machins intertemporels afin de rendre l'article respectable. Eh oui ! C'était bien un choix conscient, modelant le type de papier que nous écrivions. »

A quoi servent les économistes s'ils disent tous la même chose ? Manifeste pour une économie pluraliste, par Philippe Batifoulier, Bernard Chavance, Olivier Favereau, Sophie Jallais, Agnès Labrousse, Thomas Lamarche, Bruno Tinel, sous la direction d'André Orléan, Les liens qui libèrent, 112 p., 10 €.
ERAI : L'IMMENSE GÂCHIS

Dominique Largeron

On sait bien qu'il y a eu des dérives, une volonté de développement à tout crin, un manque absolu de contrôles, les responsabilités sont multiples, mais cela n'empêchait pas Erai de jouer un vrai rôle dans l'accompagnement des PME à l'international. Les groupes politiques qui ont voté la liquidation d'Erai, ont lundi fait la grande erreur de jeter le bébé avec l'eau du bain.

Rassembler sous une même structure, en l'occurrence, celle de l'Ardi (Agence régionale pour le développement et l'innovation) l'international et l'innovation avait un vrai sens. D'autant qu'un 3ème « i » était associé : l'investissement, grâce au concours de la Banque Publique d'Investissement.

 Les élus régionaux n'ont pas, lundi 18 mai en séance plénière, su saisir cette chance pour l'économie régionale. Sans voter pour, il aurait suffi que le groupe UDC (UMP/Centre) du Conseil régional s'abstienne simplement pour que la délibération proposée par l'exécutif régional de reprise d'une bonne part d'Erai, soit acceptée.

 Ce qui aurait évité à l'administrateur judiciaire la très probable liquidation judiciaire d'Erai qui se profile et le licenciement, sauf grosse surprise, des 126 salariés de ce qui constituait le bras armé à l'international de la Région Rhône-Alpes. Sans oublier l'arrêt brutal des contrats en cours dans le monde entier, entre les PME de la Région et Erai que cette liquidation va provoquer.

 Or, en l'occurrence, la politique l'a emporté sur l'économie. Erai ou ce qui devait en subsister a été victime de la proximité des élections régionales programmées pour le mois de décembre prochain.

 Faire trébucher Jean-Jack Queyranne

 Il s'agissait tant pour l'UDC (UMP/Centre) que des Verts d'EELV de faire trébucher sur ce dossier l'exécutif et son président, Jean-Jack Queyranne qui se présente pour un troisième mandat. Le dossier aurait été présenté à une autre période, le sort d'Erai aurait peut-être été autre.

 Il s'agit là d'un immense gâchis : voulu il y a vingt-cinq ans par un chef d'entreprise et non des moindres, Alain Mérieux, avec, à son conseil d'administration des représentants d'un large pan du monde économique, Erai le bras armé de la région Rhône-Alpes à l'international avait peut-être de nombreux défauts et un président, Daniel Gouffé, beaucoup trop omnipotent, mais cette structure a joué, tout au long de son existence un vrai rôle dans l'accompagnement des PME de la région à l'international.

 Lyon-entreprises a relaté en son temps les témoignages de gratitude de nombreux décideurs rhônalpins : ils sont nombreux, très nombreux.

 Ceci dit, on comprend que les élus régionaux aient, au vu des dérives constatées et les 8 millions d'euros de trou affichés, eu envie de « se payer Erai ».

 Un coût de 40 millions d'euros depuis le début du mandat

 Qu'il s'agisse des 40 millions d'euros qu'a coûté Erai depuis le début du mandat de Jean-Jack Queyranne dont 10 millions d'euros pour le seul pavillon de Shanghai, comme le souligna l'élu vert Jean-Charles Kohlhaas.

 Qu'il s'agisse de l'augmentation de la masse salariale de 500 000 euros « alors que la structure était sans doute déjà en cessation de paiement » selon le même élu écologiste.

 Voire encore des dérives dues à des salaires excessifs pour une telle structure privée assurant une forme de service public : 143 000 euros par an, pour le directeur général, selon le même élu.

 Du côté du groupe UDC à la région (UMP/Centre), les flèches furent décochées sur les frais de déplacement de 20 à 40 000 euros par an pour les cadres, sur « l'absence de transparence, sur les doutes sur la fiabilité des comptes : la date de cessation de paiement remonte au moins à...2010 », selon l'élu UDC Michel Voisin.

 « Dans ce dossier, le responsable, c'est vous, Jean-Jack Queyranne. Pourquoi avoir couvert une gouvernance opaque ? Pourquoi avoir caché jusqu'en janvier 2015 les audits d'ERAI ? », a de son côté lancé Jérémy Thien, un autre élu UDC.

 Mais fallait-il pour autant au vu de ces critiques, jeter le bébé avec l'eau du bain ?

 Assurément non, car le fruit de ce travail de vingt-cinq ans et toutes ces PME qui se retrouvent le bec dans l'eau du jour au lendemain, vont avoir un prix économique que l'on va vite constater. Même si les entreprises privées qui assurent elles aussi l'accompagnement à l'international des PME se positionnent déjà pour compenser la disparition d'Erai.

 Que les responsabilités soient clairement définies

Il fallait bien sûr mettre sur la place publique les errements d'Erai, et sans doute beaucoup plus tôt, mais sans pour autant supprimer d'un trait de plume ce que cette structure a apporté à l'économie régionale.

 Maintenant, il faudra que les responsabilités à l'origine de ce gâchis-et elles sont nombreuses-, soient clairement définies.

 La justice qui au vu des éléments dont elle dispose pourrait procéder à des poursuites pénales « pour soutien abusif », notamment, pourrait constituer l'élément déclenchant.
1   2   3   4   5   6   7   8

similaire:

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com