Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much








télécharger 218.32 Kb.
titreSalle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much
page3/7
date de publication09.08.2018
taille218.32 Kb.
typeSalle de classe
l.21-bal.com > économie > Salle de classe
1   2   3   4   5   6   7

« L’imposture économique » (2) : l’analyse de la demande des consommateurs ne tient pas la route

On ne rend pas compte d’un tel ouvrage en quelques pages sans procéder à une sélection sévère d’un nombre très limité de thèmes. Dans ce billet et dans le suivant, j’ai fait le choix de retenir deux des fondements les plus décisifs et les plus connus des étudiants dès leur première année d’études économiques : les courbes de demande et les courbes d’offre des marchandises, celles dont la bienveillante rencontre détermine le « prix d’équilibre ». Je reviendrai dans le troisième et dernier billet sur cette « idéologie de l’équilibre » liée à la croyance dans les vertus du libre marché dans tous les domaines.

Tous les grands manuels destinés aux étudiants du monde entier, de celui de Paul Samuelson, « L’économique », le plus vendu dans le monde à ce jour (première édition en 1948, suivie de nombreuses autres jusqu’en 2010) à ceux de Gregory Mankiw (en particulier les « principes de l’économie », publié pour la première fois en 1998 et qui a connu une diffusion planétaire) et quelques autres, commencent par ce B-A-BA, accessible à des personnes n’ayant jamais « subi » d’enseignement économique.

L’analyse de la demande « agrégée » des consommateurs d’une marchandise quelconque est le premiers des piliers de l’édifice néoclassique (chapitre III du livre de Keen). Pour les néoclassiques, il est évident que, lorsque le prix affiché augmente, la quantité totale demandée par les consommateurs diminue. On dit que la « courbe de demande agrégée » (celle qui représente les quantités demandées en fonction du prix) est décroissante. Cette hypothèse est absolument essentielle à l’établissement d’un prix de marché, l’autre résultat nécessaire étant que la courbe d’offre des entreprises est croissante (billet suivant). D’où ce graphique partout présenté aux badauds (ici, on a le prix en fonction de la quantité) :

.

Keen montre ceci : pour pouvoir passer de l’analyse des comportements individuels de consommation (la microéconomie du consommateur) à celle de l’ensemble des consommateurs, afin d’obtenir une théorie des « prix d’équilibre » de chaque marchandise (puis de toutes), les théoriciens néoclassiques doivent adopter, pour que la logique soit sauve, deux hypothèses non seulement invraisemblables mais qui sont contradictoires avec tous leurs discours sur les individus comme égocentriques et hédonistes, chacun doté de ses propres préférences.

Ces deux hypothèses sont : a) tous les individus doivent avoir les mêmes goûts ; b) ces goûts ne changent pas quand le revenu varie. La première hypothèse fait de tous les consommateurs des clones parfaits. La seconde ne peut tenir que s’il n’y a qu’un seul bien à consommer, car dès qu’il y en a au moins deux, tout le monde sait que la structure des achats se modifie fortement quand les revenus varient.

Conséquence logique suivante : si l’on refuse les hypothèses a) et b) (qui peut les adopter après en avoir été informé ?), alors il est assez aisé de montrer que la « quantité demandée » d’une marchandise en fonction du prix affiché - LA « COURBE DE DEMANDE » - N’A PLUS AUCUNE RAISON D’ETRE DECROISSANTE QUAND LE PRIX AUGMENTE. ELLE PEUT AVOIR N’IMPORTE QUELLE FORME. L’effondrement de ce premier grand pilier de la théorie suffit à la mettre à bas.

Qui plus est, ces résultats ont été produits par de très grands auteurs néoclassiques, cités par Keen, qui souhaitaient prouver l’inverse du résultat qu’ils espéraient obtenir. Mais, écrit Keen, « le résultat fut enseveli sous une montagne d’obscures considérations et d’échappatoires qui, par comparaison, font paraître bien innocents les jeux de dissimulation auxquels se livrent beaucoup de grandes entreprises »…

Certes, une partie, probablement très minoritaire, des économistes « mainstream » connaît cette critique, mais ils sont convaincus que cet échec peut être contourné par l’ajout de quelques hypothèses. Keen n’a guère de mal à montrer que ces hypothèses salvatrices sont elles aussi intenables (p. 86-87).

Keen propose une analogie avec les anciens mathématiciens pythagoriciens qui croyaient que tous les nombres réels étaient « rationnels », c’est à dire pouvaient s’exprimer comme une fraction (un « ratio ») de nombres entiers. La découverte des nombres « irrationnels » par Hippase de Metaponte les mit d’abord en furie, et on pense qu’ils noyèrent le trublion. Mais par la suite, ils acceptèrent le résultat et développèrent en conséquence de nouvelles mathématiques.

Les économistes mainstream n’ont noyé personne. Ils se contentent de ne pas recruter de trublions, de noyer les résultats précédents en prétextant qu’ils ne suffisent pas à remettre en question leurs postulats, et ils écrivent ou utilisent de gros manuels où ces « détails » n’apparaissent pas. De sorte que la génération d’étudiants qu’ils forment peut aller de l’avant la tête haute, munie d’une théorie réputée robuste.

Keen cite le grand classique de microéconomie des premiers cycles universitaires, le manuel de Samuelson. Ce dernier n’y va pas par quatre chemins : « On trouve la courbe de demande de marché en additionnant les quantités demandées par tous les individus pour chaque prix. Est-ce que la courbe de demande de marché obéit à la loi de décroissance de la demande ? ELLE LE FAIT CERTAINEMENT »…

Il en va de même dans un autre manuel de référence devenu incontournable, celui de Gregory Mankiw. Keen pose alors la question : ces auteurs de manuels savent-ils qu’ils sont fautifs ? Preuves écrites à l’appui, il montre que Samuelson, en tout cas, savait. Mais pour des auteurs « moins brillants que Samuelson », pour les « Mankiw de la profession », il est vraisemblable qu’ils n’ont jamais consulté cette littérature émanant pourtant de leur propre camp théorique.

Cette critique portant sur la courbe de demande peut sembler purement technique et théorique. Elle est bien plus que cela. En effet, parmi les conséquences de la « loi de la demande » on trouve l’objectif suprême des néoclassiques : une économie de marchés concurrentiels maximise le « bien-être social », et donc les « réformateurs » qui voudraient par exemple, redistribuer les revenus des riches vers les pauvres, ou mettre en place un salaire minimum, réduiraient ce bien-être. Les « inégalités de marché » sont collectivement optimales. Un tel résultat ne résiste pas à la critique apparemment technique de l’introuvable équilibre de marché au « croisement » des courbes d’offre et de demande.

D’autant que, comme nous le verrons dans 
le billet suivant (n° 3), pour la « courbe d’offre », c’est pire : elle n’existe pas !
« L’imposture économique » (3) : l’analyse de l’offre des entreprises est inconsistante

Dans la théorie néoclassique hyper dominante, la « courbe d’offre » repose sur une représentation des décisions des entreprises de produire plus ou moins afin de maximiser leur profit. Et le critère est qu’elles produisent de sorte que le prix des marchandises vendues soit égal au « coût marginal » (la dépense additionnelle nécessaire pour produire une unité supplémentaire de produit). Si cette égalité n’est pas réalisable, la courbe d’offre… ne peut exister. La théorie suppose par ailleurs 1) que ce coût marginal est croissant lorsque les quantités produites augmentent, et 2) que l’offre et la demande répondent à des comportements indépendants les uns des autres. Aucune de ces hypothèses ne résiste à la critique.

Commençons par cette idée que le prix est égal au coût marginal. Elle explique notamment l’hostilité des néoclassiques envers les monopoles, car ces derniers disposent du pouvoir de fixer les prix au dessus du coût marginal, ce qui interdit d’envisager une courbe d’offre. Seule la « concurrence parfaite » le permet, selon les néoclassiques.

Or cette dernière assertion est logiquement défaillante. Keen montre que même un marché concurrentiel au sens de cette théorie conduit à fixer le prix au dessus du coût marginal de production. Cela tient à une sérieuse confusion intellectuelle entre une quantité « infinitésimale » (très petite) et zéro ! Pour se faire comprendre, Keen propose une analogie : avec un raisonnement tel que celui des néoclassiques à propos du comportement des entreprises, on devrait conclure que la Terre est plate, vu que, à une échelle infinitésimale, par exemple en regardant le sol sous nos pieds, elle semble plate. Si elle l’est aux yeux de tout le monde, elle doit bien l’être pour le monde…

C’est pourtant un raisonnement identique qu’utilisent les néoclassiques lorsqu’ils modélisent le comportement d’une entreprise isolée, dans un système concurrentiel avec beaucoup d’autres entreprises. Ils supposent en effet qu’alors l’entrepreneur considère que la quantité demandée (disons son carnet de commande) est indépendante du prix unitaire (fixé par le marché global). En termes techniques : sa « courbe de demande » en fonction du prix est horizontale. Certes, sur le marché global de ce produit, la demande doit (selon la théorie) diminuer si le prix augmente, mais l’entrepreneur individuel est bien trop petit (« infinitésimal ») pour avoir une influence. A son échelle microscopique, quand il regarde ses pieds, il voit bien que la Terre est plate, et quand il regarde le marché, il voit bien que la demande qui s’adresse à son échoppe est à prix fixe. Il fera ensuite intervenir ses coûts de production (supposés) croissants pour fixer son offre, mais il raisonne comme si la demande qui le concerne était à prix donné.

Montrer que ce résultat est logiquement fautif est destructeur pour le second pilier de l’analyse néoclassique des marchés « réels », celui de l’offre. Non seulement Keen le prouve rigoureusement, mais il appuie là où ça fait mal : ce résultat avait été obtenu dès… 1957 par un très grand économiste néoclassique, George Stigler, « Nobel » lui aussi. Ce dernier avait montré, en néoclassique conséquent, que loin d’être horizontales, les courbes de demande s’adressant à des entreprises individuelles ont la même pente négative que la courbe de demande globale ou « agrégée ».

Ce résultat est connu (mais de qui ?) depuis plus d’un demi-siècle, mais tous les manuels de microéconomie maintiennent la fiction. Il faut dire que sa remise en cause a comme conséquence logique qu’il est impossible de dessiner la moindre courbe d’offre dans le cadre néoclassique, et même qu’il n’y a aucune différence entre la concurrence « parfaite » et le monopole honni !

Dans le chapitre V, Keen déconstruit méthodiquement un troisième pilier de la théorie. En effet, pour les néoclassiques, une grande loi de la production est que la productivité diminue à mesure que la production augmente, de sorte que si l’entreprise (ou la branche) produit plus, le coût (et le prix proposé) seront plus élevés. Inutile de dire que cette idée entre en contradiction avec la plupart des cas réels, comme le montrent des enquêtes, réalisées auprès de chefs d’entreprises, que l’auteur cite à la fin du chapitre. Dans la vraie vie, les coûts de production sont normalement constants ou décroissants pour la majorité des biens manufacturés, et ce qui limite la production n’est pas la hausse des coûts lorsqu’on produit plus, mais bien d’autres facteurs explicités dans ce chapitre.

Mais Keen va un cran plus loin en montrant que le raisonnement néoclassique qui aboutit à une courbe d’offre 1) croissante, et 2) indépendante de la demande, est inconsistant aussi sur le plan logique car il repose sur deux hypothèses qui s’excluent mutuellement : si l’une est respectée, l’autre ne peut l’être. Keen s’appuie ici sur un économiste méconnu du grand public, Piero Sraffa, qui avait obtenu ce résultat en… 1926.

Cela n’a l’air de rien, mais, si la productivité marginale est constante et non pas décroissante, toute l’explication néoclassique s’évanouit, y compris la théorie de la détermination de l’emploi et du salaire, discutée ensuite au chapitre VI du livre.

Dernier billet, à suivre : l’idéologie de l’équilibre des marchés comme optimum social
« L’imposture économique » (fin) : l’idéologie de l’équilibre des marchés comme optimum social

C’est très difficile à croire, mais c’est pourtant vrai (chapitre VIII du livre de Keen) : une ligne de défense de très « grands » économistes néoclassiques conscients des incohérences de leur corpus a été la suivante : l’irréalisme éventuel de certaines des hypothèses de la théorie n’a aucune importance ! Seul importe l’accord entre les prédictions de la théorie et la réalité.

Le premier à avoir avancé cet argument n’est autre que Milton Friedman, qui est même allé plus loin en soutenant que des hypothèses irréalistes sont… la marque d’une bonne théorie ! Ce que Samuelson a nommé « The F-twist », la « combine F ». En épistémologie, on parle d’instrumentalisme.

En s’appuyant sur d’autres grands auteurs, dont Musgrave, Keen réfute cette défense sur la base de considérations fines sur les différents types d’hypothèses requises dans une théorie. Il montre que les hypothèses comptent vraiment en économie. Il tente également de comprendre comment une ligne de défense aussi ahurissante a pu se propager sous les auspices de grandes « autorités », et plus généralement il avance une interprétation de « l’incroyable inertie de l’économie » (p. 206) au regard des sciences « dures » telles que les sciences physiques ou l’astronomie.

L’EQUILIBRE COMME « IDEOLOGIE INVISIBLE »

Enfin, il propose dans ce même chapitre, une lecture de cette « idéologie invisible » de la théorie néoclassique qu’est la notion d’équilibre. En voici un extrait : « Ce noyau dur [l’équilibre] explique pourquoi les économistes [néoclassiques] tendent à un conservatisme aussi extrême dans les grands débats de politique économique, tout en croyant en même temps être uniquement motivés par la connaissance impartiale, loin de toute forma d’idéologie. Si vous croyez qu’un système de marché libre est naturellement conduit vers l’équilibre, et que l’équilibre assure le plus grand bien-être possible pour le plus grand nombre, alors, ipso facto, vous croyez aussi que tout autre système qu’un système de marché complètement libre produit du déséquilibre et réduit le bien-être. Vous vous opposerez alors à une législation sur la salaire minimum et au versement d’aides sociales, car cela conduirait à un déséquilibre sur le marché du travail. Vous vous opposerez au contrôle des prix… vous défendrez la fourniture privée de services tels que l’éducation, la santé et peut-être même la police car les gouvernements, non contrôlés par la discipline de l’offre et de la demande, produisent soit trop, soit pas assez, et facturent trop ou trop peu les services. En fait, les seules politiques que vous soutiendrez sont celles qui rendent le monde réel plus conforme à celui de vos modèles… ».

Keen aurait pu ajouter ici, même s’il le dit souvent ailleurs, que si le critère de scientificité est d’aboutir à une prévision correcte, alors cette théorie devrait s’effondrer tout aussi surement que du fait de ses hypothèses irréalistes et de ses contradictions logiques internes…

Ceux des lecteurs qui se sont intéressés aux travaux critiques de la théorie standard menés en France, surtout depuis les années 1970, et parfois avant (on pense à François Perroux), ne manqueront pas de remarquer l’absence de référence à ces recherches, pourtant foisonnantes, dans le livre de Keen. La barrière linguistique, le fait que la plupart de ces travaux n’ont pas été traduits, suffisent à expliquer cette absence. Il ne serait sans doute pas inutile aujourd’hui de les mettre en perspective. Car non seulement on y trouve de fortes critiques internes (voir l’œuvre exceptionnelle de Bernard Guerrien), mais on peut dire que toutes les écoles hétérodoxes françaises ont bâti leurs approches alternatives en commençant par critiquer, souvent de façon très approfondie, les insuffisances ou les incohérences de l’approche standard, qu’il s’agisse de la microéconomie ou de la macroéconomie.

Pour conclure ces quatre billets, où j’ai dû laisser de côté un grand nombre de thèmes traités avec précision, EN PARTICULIER TOUT CE QUI CONCERNE LA CRISE ACTUELLE ET LES RAISONS THEORIQUES DE L’AVEUGLEMENT DES ECONOMISTES DOMINANTS, ce livre est sans doute plus fragile, bien que toujours passionnant, lorsqu’il s’agit de passer de la déconstruction à la reconstruction. Mais il faut saluer le fait que l’auteur n’en soit pas resté au premier stade et ait pris le risque de proposer des alternatives théoriques. Il est également permis de se poser des questions sur certains manques. Par exemple, pourquoi cette absence de considération, chez Steve Keen et presque tous les post-keynésiens, pour l’écologie dans une éventuelle reconstruction théorique ? En plaidant pour une théorie d’une « économie monétaire de production » réintégrant à juste titre la monnaie (le crédit) comme principe actif dans le circuit, ce qui serait certes un énorme progrès vers le réalisme des hypothèses, ne passe-t-on pas à côté d’enjeux écologiques voués à prendre une grande importance, y compris économique ?

Nul doute également que de bons spécialistes de Marx auront à cœur de commenter le très intéressant chapitre (XVII) que Steve Keen, en post-keynésien manifestement influencé par Marx, lui consacre. Retenons-en deux idées, les plus provocatrices. D’abord, « la plupart des marxistes ne sont pas pertinents, alors que presque toute la théorie de Marx l’est ! ». Et ensuite ses arguments, s’inspirant (librement) de Marx lui-même, contestant l’idée que le travail est l’unique source de profit (et de la valeur), et concluant que « les mathématiques et la philosophie de Marx confirment que la plus-value – et ainsi le profit – peut être générée par n’importe quel input productif ». Controverse assurée ! Je n’y participerai pas, mais je me suis déjà exprimé, en d’autres termes que Keen, sur mon rejet de la notion de « valeur économique », et notamment du concept de « valeur travail ».
1   2   3   4   5   6   7

similaire:

Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much iconManuel Valls veut revoir le droit d’asile en France
«à bout de souffle», le ministre français de l’Intérieur, Manuel Valls, vient d’annoncer qu’il allait lancer une consultation nationale...

Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much icon44e the Grove, Isleworth, Middx, Londres, tw7 4JF, Royaume-Uni

Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much iconLa tva au Royaume Uni : une introduction rapide
«taxable» est en général définie comme une des entités suivantes exerçant une activité commerciale

Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much iconManuel Valls : "Reconstruire l'islam de France"

Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much iconManuel Valls : "Reconstruire l'islam de France"

Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much iconManuel Valls à l’Assemblée Nationale, le 13 janvier 2015

Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much iconM. Manuel Valls, rapporteur de la commission des affaires sociales

Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much iconManuel Valls crucifie la «ligne Bianco»
«climat nauséabond» en France. IL a annoncé sa volonté de «rencontrer» Bianco «le plus vite possible»

Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much iconManuel Valls
«Il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe. A partir du moment où les gens auront compris que c’est une arme contre...

Salle de classe Manuel Valls au Royaume Uni : c’est too much iconManuel Valls joue l'opinion pour réformer le Code du travail La position...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com