Sciences Economiques et Sociales et Histoire-Géographie Jérémy Carvalho, Mathieu Mayoute, Rafael Novais Dias, Thomas de Poret








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Sciences Economiques et Sociales et Histoire-Géographie

Jérémy Carvalho, Mathieu Mayoute, Rafael Novais Dias, Thomas de Poret

















SOMMAIRE


INTRODUCTION 2

L’ALLEMAGNE UNIFIEE 5

I/ Les évolutions politiques 6

A)De la chute du mur à la réunification 6

B)La fin du communisme est-allemand 6

C)La réunification et ses lendemains 8

Berlin, capitale réorganisée 11

II/ Evolutions Economiques 12

A)Economie de marché 12

B)Evolutions différentes selon les länder 13

C)La place de l’Allemagne au sein de l’UE 14

III/ Evolutions sociales 15

A)L’immigration 15

B)Emplois et chômage : disparités entre les länder 16

C) L’ostalgie 17

LA TCHECOSLOVAQUIE DIVISEE 18

République Tchèque 18

I/ Evolutions Politiques 18

A) La révolution de Velours et le divorce de Velours 19

B)Le Pouvoir et les forces politiques présents entre 1993 et 1997 20

C)Une démocratie consolidée grâce aux institutions européennes 22

II/ Les évolutions économiques 23

A)Economie de marché, Restructurations et privatisations  23

B)Le système bancaire Tchèque 24

C) République Tchèque : meilleur élève d’Europe Centrale 25

III/ Evolutions sociales 26

A)Disparités régionales : taux d’emploi et chômage 26

B)Un système d’éducation de qualité 26

LA SLOVAQUIE 27

I/ Evolutions politiques 27

A)Fin du régime totalitaire et début de la démocratisation 27

B)Période autoritaire à tendances non-démocratiques 28

C)Reprise du processus de démocratisation 29

II/ Les évolutions économiques 31

A)1989-1998 : Privatisation, libéralisation et instabilité macro-économique. 31

B)1998-2006 : Développement économique à l’échelle nationale 32

C)2006 : Forte croissance et équilibre macroéconomique 33

III/ Evolutions sociales 33

A)Taux d’emploi et chômage 33

B)La question des minorités 34

CONCLUSION 36

ANNEXES 37

Lexique 37

Biographies 38

Cartes 42

SITOGRAPHIE 45

SYNTHESES PERSONNELLES 47


























INTRODUCTION


8 mai 1945 : la capitulation de l’Allemagne marque, en Europe, la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Deux puissances jusqu’ici alliées émergent du conflit : les États-Unis et l’Urss (Union des Républiques Socialistes et Soviétiques). Cependant leurs valeurs et leurs idéologies sont antagonistes. Les États-Unis souhaitent étendre un modèle mondial de gouvernement fondé sur les valeurs démocratiques et le libre échange : le capitalisme. Cette vision se heurte à celle de Joseph Staline, dirigeant soviétique. Fort de la légitimité que lui confère le sacrifice de nombreux hommes soviétiques dans la lutte contre l’Allemagne nazie, Staline veut imposer partout où ce sera possible des régimes politiques dominés par le communisme (système politique basé sur l'abolition de la propriété privée des moyens de production et d'échange au profit de la propriété collective.)

Staline viole un accord signé avec les alliés de la seconde guerre mondiale (Roosevelt pour les États-Unis et Churchill pour les Britanniques) qui prévoyait des élections libres. Dans tous les pays d’Europe centrale libérés par l’armée soviétique (Pologne, Hongrie, Roumanie, Bulgarie et la Tchécoslovaquie, suite au coup de Prague en 1948) il impose des gouvernements qui lui sont soumis. La ligne qui, à travers l’Europe, sépare l’armée soviétique des armées occidentales s’hérisse de barbelés. Un « rideau de fer » (selon l’expression de Churchill) émerge, coupant l’Europe en deux. Les alliés de la Seconde Guerre mondiale, Américains et Soviétiques, se font face (voir ci-contre). C’est le début de la « guerre froide ». fichier:map-germany-1945.svg

Lors de sa capitulation, l’Allemagne est divisée en 4 zones d’occupation : trois occidentales (britannique, française, américaine) et une soviétique. Berlin, isolé est également divisé en 4 secteurs. Les anciens alliés ne portent pas le même regard sur le pays vaincu. Craignant sa renaissance militaire, l’URSS de Staline souhaite l’affaiblir tandis que les occidentaux souhaitent eux le relancer pour y empêcher l’extension du communisme. A l’ouest, les occidentaux cherchent donc à développer l’Etat et à favoriser les élections libres pendant qu’à l’Est, les soviétiques instaurent un régime totalitaire sur le modèle de l’URSS et s’approprient l’ensemble des richesses du pays.http://www.devoir-de-philosophie.com/images_dissertations/54332.gif

Toutes les tensions Est-Ouest se concentrent à Berlin. Le 23 juin 1948, l’URSS instaure un blocus. Toutes les voies de communication entre l’Allemagne de l’Ouest et Berlin –Ouest sont fermées. Les Berlinois de l’Ouest sont menacés par la famine. Truman, récemment élu président des Etats-Unis décide alors de les ravitailler par la voie des airs.

Staline recule alors et lève son blocus mais la division de l’Allemagne semble définitive. Le 5 mai 1949, les occidentaux favorisent la création, dans leur zone d’occupation, de la République Fédérale d’Allemagne (RFA). A leur tour, les soviétiques créent la République démocratique Allemande (RDA).

En 1952, le « rideau de fer » est hermétiquement clos. Cependant, jusqu’au début des années 60, les passages entre les secteurs Est et Ouest de Berlin restent ouverts. En quinze ans, plus de 2 millions d’Allemands de l’Est en profiteront pour s’installer dans la partie de l’Ouest de la ville en RFA, où le niveau de vie est plus élevé. Pour cette raison, le 13 aout 1961, un cordon de gardes-frontières se déploie autour de Berlin-Ouest et interdit tout passage aux allemands de l’Est. Le mur de Berlin est alors érigé trois jours plus tard, sous la responsabilité d’Erich Honecker (qui deviendra chef de l’Etat en 1976). Il coupe les rues, les canaux, les lignes de métro. Les communications téléphoniques sont interrompues. Du jour au lendemain, des familles sont brisées, quatre mille enfants se retrouvent séparés de leurs parents. Le «  mur de la honte » consolide une division de l’Allemagne déjà acceptée par les grands. La population est-allemande se retrouve enfermée dans une immense prison à ciel ouvert.

Les 56 millions d’Allemands de l’Ouest (en 1961) vont connaître un véritable miracle économique. En effet leur développement est plus que positif et l’alliance avec les Etats-Unis apporte beaucoup. Les 16 millions d’Allemands de l’Est doivent quant à eux faire face aux pénuries, aux crises, à la surveillance de la Stasi (la sécurité d’Etat) etc…

Le mur (3m60 de haut, 160km de long et 300 miradors) sera rendu de plus en plus hermétique au fil du temps. Officiellement, 239 personnes ont trouvé la mort en essayant de le franchir. En réalité, elles ont été bien plus nombreuses, les gardes étant autorisés à tirer sur les fugitifs.

Peu à peu la guerre froide s’apaise. L’URSS s’épuise (25% de son PIB contre 5% pour les Etats-Unis). En 1983, Reagan et les Etats-Unis prennent un ascendant décisif face à l’URSS grâce à son programme de « bouclier anti-missile ». L’URSS, en faillite de ne peut plus suivre. Son dirigeant Gorbatchev, le sait. En 1986, il entame une politique de Glasnost (transparence) et de Perestroïka (réforme). C’est une libéralisation économique, culturelle et politique.

A partir de l’été 1989, des événements majeurs se sont succédés à une vitesse incroyable alors que le système stalinien, cette dictature qui écrasait les populations de l’Europe de l’Est, s’effondrait :

En RDA, le régime d’Erich Honecker refuse d’envisager toute réforme. Ceux qui souhaitent quitter la RDA manifestent sans cesse plus nombreux comme à Leipzig. Le pouvoir vacille. Alors que la RDA s’apprête à “fêter” le quarantième anniversaire du régime stalinien, Honecker est contraint de démissionner. 250 000 protestataires manifestent le 4 novembre 1989 sur l’Alexanderplatz, en plein Berlin-Est.

Le Mur de Berlin, qui symbolise la division de l’Allemagne, tombe lors d’une nuit de liesse populaire. En même temps, 200.000 manifestants descendent dans les rues de Prague. Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, devant les caméras du monde entier, de jeunes

Allemands de l'Est et de l'Ouest brisent le Mur de la honte qui divise Berlin depuis le 13 août 1961, prenant de court les dirigeants de la RDA comme de la RFA. Des centaines d'Allemands de l'Est se précipitent alors en Hongrie dans l'espoir de bientôt passer à l'Ouest. Le gouvernement de RDA autorise les Allemands de l'Est à voyager à l'étranger «sans aucune condition particulière». Le soir même, les douaniers de Berlin, débordés par l'afflux de personnes à la frontière, les laissent simplement passer. Les dizaines de milliers de Berlinois massés près du Mur ouvrent un à un les postes frontière sous le nez des redoutables garde-frontières est-allemands qui, cette fois, gardent l'arme au pied. La chute du Mur met fin à des décennies de séparation et d'antagonismes entre les deux parties de l'Allemagne, la République Fédérale Allemande (RFA) et la République Démocratique Allemande (RDA). La chute du mur a des répercussions sur les autres pays de l’est comme en Tchécoslovaquie. En effet, si une libéralisation minime (appelé le printemps de Prague), engagée en 1968, avait été rapidement arrêtée par les forces du pacte de Varsovie (alliance militaire entre les Etats de bloc communiste), la “révolution de velours” bouleversa quant à elle la Tchécoslovaquie en novembre et décembre 1989, notamment grâce à la politique de tolérance exercée par Gorbatchev. Menée par Vaclav Havel, cette révolution conduira à la chute du gouvernement communiste en place à l’époque, à l’instar des autres régimes communistes de l’Est européen.

Si dans ces deux pays, la chute du mur de Berlin a eu un impact considérable, les conséquences sont tout à fait différentes. En effet, la chute du Mur de Berlin a débouché sur l’unification des deux Allemagnes. Cette revendication n’occupait pas une position dominante, au début du mouvement. Mais en l’absence d’un programme clair et d’une direction adéquate, le mot d’ordre de réunification est progressivement monté en puissance, jusqu’à devenir essentiel.

En Tchécoslovaquie, la chute du mur de Berlin a divisé le pays en deux nouveaux Etats.

On peut se demander comment la chute du mur de Berlin a unifié et divisé à la fois. Dans le but de répondre à cette problématique, nous étudierons le cas de l’Allemagne, unifiée suite à la chute du « mur de la honte » et celui de la Tchécoslovaquie qui s’est quant à elle divisée en deux états distincts : la République Tchèque et la Slovaquie. Dans ces deux cas nous étudierons les évolutions politiques, les évolutions économiques et les évolutions sociales dans ces différents Etats.
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