Régulation RÉgulation et gestion technique des bâtiments








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Syndicat des Automatismes du génie Climatique et de la Régulation

RÉGULATION ET GESTION TECHNIQUE DES BÂTIMENTS

« LE MARCHÉ 2011 »

Une année positive marquée par un manque de visibilité de l’activité

Nous avons le plaisir de vous présenter l’édition 2011 de notre « évaluation annuelle du marché de la Régulation et de la GTB.

Nous avons assisté en fin 2010 à une légère reprise qui a permis de dégager à nouveau une croissance globale. Comment notre secteur a-t-il évolué sur 2011 ? Où en sommes-nous depuis le début de la crise ?

L’année 2011 est marquée par un maintien de la croissance de l’activité sur le premier semestre. Par contre le manque de visibilité sur le portefeuille de commandes démontre la fragilité de cette stabilisation. Il est même à noter un fléchissement de la croissance au 2ème semestre, sans doute lié aux difficultés boursières qui rendent les décisions de prise de commandes plus difficiles à prendre. Les choix se font de plus en plus à court terme, ce qui engendre un manque de visibilité.

Quels sont les impacts des nouveaux labels, de la mise en application partielle de la RT 2012, de l’évolution des directives européennes pour le marché de la Régulation et de la GTB pour cette année ?

Au global, sur 2011, nous pouvons noter une croissance timide de 1,6% identique à celle évaluée en 2010. Elle confirme bien une stabilisation du marché depuis le début de la crise, il y a presque 4 ans.

Nous allons vous présenter les variations de notre marché et analyser leur répartition dans les différents domaines du marché de la Régulation et de la GTB :

  • Chauffage Individuel et Collectif,

  • Ventilation et Climatisation,

  • Gestion Technique des Bâtiments,

  • Services associés à toutes ces activités.

En 2008, nous affichions un marché global évalué à 330,4 M€, point haut historique du marché. L’année 2009 a été marquée par une chute à 308,8 M€. Le marché global 2010, estimé à 313,7M€, permet un retour au niveau de 2007 qui était de 314,3 M€. L’année 2011 estimée à 318,7 M€ confirme bien que nous avons tourné la page de la chute mais cette variation positive de 1,6% ne nous permet pas encore de retrouver notre niveau historique de 2008.

Avant d’entrer dans l’analyse des chiffres du marché 2011, nous allons vous présenter en PREAMBULE les liens entre la Directive EPBD, la RT 2102 et la Régulation et GTB.

PREAMBULE

Ce préambule veut mettre en évidence la cohérence entre la Directive Européenne d’Efficacité Energétique des Bâtiments deuxième édition (EPBD recast 2010) et la Réglementation Thermique RT2012. Ce préambule est abordé sous l’angle du rôle de la Régulation et GTB. Les tendances (technologiques et fonctionnelles), l’évolution du marché EU et Français seront aussi présentées. L’impact de ces tendances sur les chiffres du marché 2011 vous sera expliqué.

Le rôle de la Régulation et GTB dans un bâtiment : LE CERVEAU

La Régulation et GTB régulent, optimisent, pilotent et font travailler ensemble :

Le système de chauffage,

Le système de ventilation,

Le système de refroidissement,

Le système d’éclairage,

Le système de protection solaire,

Le système de détection incendie,

Le système de sécurité,

Les ascenseurs,

etc...

De fait, la Régulation et GTB intègrent les informations les plus importantes de l’infrastructure technique du bâtiment et agissent comme le centre nerveux, soit “LE CERVEAU” du
bâtiment !

1. LA RÉGULATION

Le marché total de la Régulation a connu une croissance stable de 2006 à 2008. Cette croissance était portée par une croissance régulière de ses deux familles de marché : la Régulation du Chauffage Individuel et Collectif et la Ventilation-Climatisation.

En 2009, le marché de la Régulation connaît une chute historique de 6,6% en ligne avec celle du marché global. Fort heureusement, nous constatons à nouveau cette année une variation positive de 1,8%. Cette évolution est même supérieure à l’année précédente (0,5% en 2010). On constate également que la régulation poursuit sa croissance à un rythme plus élevé que celui de notre marché global sur 2011. La valeur correspondante à ce marché est de
197,2 M€ en 2011.

Par contre, à l’intérieur de la Régulation, on constate des inversions de tendance entre le chauffage qui affiche une décroissance et la climatisation-ventilation qui réenclenche une tendance positive. En effet, le chauffage affichait une croissance de 3% en 2010 alors que la climatisation-ventilation était sur une tendance négative avec une variation de -3,8% en 2010. En 2011, le chauffage est en décroissance de -1% et la climatisation-ventilation en croissance de 6,9%. Quand on calcule l’évolution sur ces deux dernières années, le marché du chauffage affiche une croissance de 2% en cumul et la climatisation-ventilation de 2,9% pour une évolution globale cumulée de la régulation de 2,3%.

  1. La Régulation du Chauffage Individuel et Collectif

La période 2006 à 2008 a été marquée par une croissance de l’ordre de 10%. La crise est venue interrompre cette tendance positive. Après la chute de 2009, le Marché 2010 connait une variation de +3%. Mais ce soubresaut ne s’est pas confirmé cette année. La valeur correspondante de ce domaine de marché est de 123,0M€ en 2011 et correspond à une baisse de 1%.

Nous allons vous apporter des éléments d’explications :

  1. En chauffage électrique :

  • Dans les appareils destinés au marché neuf, nous constatons une augmentation de l’ordre de 7% des gestionnaires d’énergie. Sans doute, ces appareils bénéficient en partie d’un transfert de produits entre les délesteurs qui sont en perte de vitesse au profit des gestionnaires d’énergie et de chauffage électrique qui offrent un système plus complet (délesteur+programmation) au consommateur. Cela signifie que lorsqu’un gestionnaire est acheté, la prise de conscience de l’intérêt de la programmation se renforce.

  • Par contre, la croissance globale des appareils dédiés au marché Neuf est moins rapide que la croissance du marché de la construction neuve. Le marché du chauffage électrique commence donc à souffrir du coefficient 2,58 (équivalence officielle de l’énergie électrique en énergie primaire) qui a un impact sur le choix des solutions de chauffage dans les constructions BBC, pour le collectif essentiellement, et dans les premiers bâtiments concernés par la RT 2012. Cet impact sera encore plus marquant en 2012 car l’augmentation de la proportion des bâtiments qui seront labellisés BBC est prévisible. En 2013, on pourra mieux mesurer l’impact de ce coefficient sur le chauffage électrique lorsque la RT 2012 sera appliquée à l’ensemble des bâtiments.


b. En chauffage à eau chaude :

- L’évolution positive de la régulation du chauffage à eau chaude se retrouve notamment dans la forte augmentation du nombre des régulateurs pour planchers chauffants. En effet, le plancher chauffant permet l’intégration des ENR plus facilement qu’avec un chauffage classique à eau chaude.

- Dans le chauffage collectif, les régulateurs pour chauffage non communicants ont quasiment laissé la place aux régulateurs communicants. Ces derniers intègrent de plus en plus de services web embarqués et des systèmes de communication à protocole standard. Ils offrent la possibilité de faire la liaison entre l’utilisateur, la consommation d’énergie et sa production.

- Les ventes des thermostats d’ambiance et des robinets thermostatiques connaissent une évolution identique. Ces matériels sont utilisés en grande partie dans le cadre de rénovations. Et on peut se demander s’ils ne pas soumis à l’impact négatif des coups de rabots successifs des Crédits d’Impôts liés au Développement Durable. Les appareils de régulation qui ne sont plus financés qu’à hauteur de 15% en 2012 risquent encore de souffrir sur les prochaines années.

- Par contre, quand on regarde le détail des ventes, on constate qu’en 2011, les Thermostats d’Ambiance Programmables progressent au détriment des Thermostats d’Ambiance Simples. Cette croissance est soutenue par la croissance particulièrement notable des appareils sans fils. Lorsque des choix sont à faire sur les installations de régulation dans les logements neufs, le potentiel d’économie d’énergie supplémentaire lié à la programmation incite le consommateur à privilégier des appareils programmables. Et dans le cadre de chantiers de rénovations, les solutions de Thermostats d’Ambiance Programmables sans fil permettent d’économiser des frais de câblage et d’apporter une plus grande souplesse d’installation dans l’habitat.

- Les robinets thermostatiques programmables connaissent une croissance significative alors que la famille des robinets thermostatiques classiques est en stagnation. Ces robinets thermostatiques offrent une solution de régulation programmable pièce par pièce dont l’intérêt commence enfin à être perçu. Leur conception totalement ou partiellement électronique permet également une programmation par zone qui était jusqu’alors difficile dans le chauffage à eau chaude. En effet, la régulation par zone permet des économies de coût plus fines tout en respectant le confort des occupants : fournir la bonne température au bon moment et au bon endroit. Les technologies sans fil apportent à ce type de solution une souplesse maximale et une mise en œuvre aisée des meilleurs scenarii de fonctionnements déterminés par calcul.

Comme la RT2012 a durci les exigences relatives à la régulation du chauffage dans les logements neufs, ces lignes de produits programmables seront portées par sa mise en application sur les prochaines années.

B. La Régulation de la Ventilation et de la Climatisation

Le marché de la Régulation de la Ventilation et de la Climatisation avait connu en 2007 et 2008 une croissance régulière autour de 5%. En 2009, le marché a perdu 6%, en 2010 3,8%. Un virage s’amorce en 2011 avec un retour à une croissance nettement positive de 6,9%. L’activité semble vouloir repartir. La valeur correspondante de ce domaine de marché est de 69,4 M€ en 2010 et de 74,1 M€ en 2011. L’importance de la gestion des flux d’air dans des bâtiments de plus en plus étanches explique sans doute cette belle croissance : extraction d’air pour le renouveler, gestion des températures en fonction des besoins.

- Le marché de la climatisation est porté par le marché des régulateurs pour terminaux qui sont en hausse tout comme les thermostats TOR. La climatisation individuelle reste une solution flexible qui conserve son attrait.

- Les économies d’énergie obtenues grâce à une meilleure conception des bâtiments engendrent une diminution des besoins de production et de distribution d’énergie. Les équipements de production et de régulation sont ajustés en conséquence. Fort logiquement, les vannes de régulation tout comme les régulateurs pour climatisation connaissent une baisse. Par contre, le dynamisme des ventes des régulateurs pour terminaux associés aux CTA montre que l’on installe plus de régulateurs pour mieux contrôler les usages des bâtiments. Nous assistons à un basculement vers des équipements mieux adaptés aux besoins et qui permettent un pilotage terminal mieux contrôlé.

- Dans certains cas, la recherche des économies d’installation, conduit à privilégier, pour les terminaux, les régulateurs non communicants, ce qui induit une croissance probablement temporaire. Mais cette option à court terme se révèle, la plupart du temps, génératrice de surcoûts d’exploitation tout à fait regrettables. 

- On note une forte tendance à la croissance dans les équipements performants de réglage des ventilations. C’est un heureux impact de la mise en œuvre de la RT 2012. En effet, avec des bâtiments de plus en plus étanches, la maîtrise de l’extraction de l’air est devenue essentielle. Le fort développement de la famille des moteurs de registre qui équipent les solutions de Ventilation d’air Mécaniques Contrôlées (VMC) en est la parfaite illustration.

- La bonne croissance des vannes auto équilibrantes est liée au développement des réseaux à débit variable. En effet, les vannes hydrauliques auto équilibrantes apportent une réponse aux problèmes d’équilibrage de ces réseaux.

- La bonne tenue des vannes terminales est en ligne avec l’activité du marché.

- Quand on analyse les familles de produits des régulateurs communicants, on remarque une nette progression des régulateurs qui intègrent des protocoles standards ouverts au détriment des régulateurs à protocoles propriétaires qui chutent de 18%. Une liaison entre les équipements est rendue possible grâce à l’interopérabilité des protocoles ouverts. Les appareils peuvent ainsi communiquer entre eux et interagir pour optimiser en permanence la consommation énergétique d’un bâtiment.

  1. La certification eu.bac et le marché de la Régulation

Les industriels du Syndicat ACR continuent et amplifient leurs actions pour suivre les directives européennes et les exigences réglementaires. Le Syndicat ACR représente en France l’association eu.bac. L’organisme eu.bac Cert permet de vérifier et certifier les performances des régulateurs individuels de zone selon la norme NF EN 15 500. On comptabilise plus de 150 certifications en janvier 2012. Le certificat eubacCert est dans le moteur de calcul de la RT2012. Il permet de mesurer l’impact de la précision de la régulation sur les consommations énergétiques d’un bâtiment. Il est important de noter que l’impact dans la RT 2012 versus RT 2005 est doublé : pour la même précision, on fait en pourcentage deux fois plus d’économies d’énergie (source CSTB).

Les travaux de eu.bac Cert s’élargissent aux critères de performance énergétique des produits suivants : NF EN 15 500, NF EN 12098, valorisation des robinets thermostatiques, sondes et actionneurs.


2. LA GESTION TECHNIQUE DES BATIMENTS

La GTB a affiché une croissance cumulée de 25% de 2005 à 2007 suivie d’un fléchissement en 2008.

La régression de 2009 semblait constituer une parenthèse dans cette évolution positive puisque nous retrouvions en 2010 une croissance de 4%, comparable à celle de 2008. L’année 2011 est marquée par une légère baisse de 3%. Nous ne retrouvons plus la régularité de croissance d’avant la crise.

Le marché est évalué à 75,5 M€ en 2011 contre 77,8 M €en 2010 et 74,8 M€ en 2009.

- Le canal de vente « utilisateurs » est encore en progression cette année. Les constructeurs sont jugés fiables sur leur capacité à gérer les attentes des utilisateurs. Cependant, ce développement ne compense pas la baisse des ventes du canal « installateurs électriciens et thermiques » ni celle du canal de vente « exploitants ». Dans le cadre d’appels d’offres pour des rénovations importantes, la mise en concurrence des exploitants par les gestionnaires de bâtiment devient systématique.

- Les applications avec web embarqué continuent de se développer dans les petites installations. Grâce à leur intelligence décentralisée, ces dernières sont capables de gérer localement les équipements. L’intégration de service web permet via une simple connexion sur un réseau internet permet de remonter les informations locales. A partir des informations ainsi collectées sur internet, on réalise des scenarii de fonctionnement des bâtiments, on sélectionne le plus économique pour le mettre en œuvre.

- On constate que la progression régulière et continue du nombre des Unités de Traitement Locales (UTL) se confirme encore cette année. Par contre, les constructeurs réalisent moins d’opérations de montage dans leurs marchés.

- Les postes centraux connaissent une croissance positive en 2011. On installe de plus en plus de systèmes qui permettent une mesure et un pilotage des consommations énergétiques d’un bâtiment.

Comme nous l’avions évoqué l’année dernière, l’évolution positive des implantations de systèmes de GTB est une conséquence de l’application de la directive européenne EPBD qui impose des spécifications pour définir des indicateurs minimums de performance énergétique pour les systèmes de GTB. Pour répondre à cette Directive, le mandat M343 du CEN pour le CEN/TC247, dans le cadre du CEN/TC371, concernant l’impact des fonctions de la régulation et GTB dans la performance énergétique des bâtiments a été mis en œuvre. Ce mandat a abouti à la création de la norme NF EN 15232 qui décrit les fonctions GTB et établit 4 classes de systèmes de régulation et GTB : de la moins performante, la classe D, à la plus efficiente, la classe A. Le Syndicat ACR milite toujours pour que la classe de référence minimum de mise en œuvre de l’efficience énergétique d’un système de GTB soit la classe C. Le mandat M480 va faire évoluer les normes issues du mandat M343 pour répondre à la nouvelle directive EPBD recast. L’association eu.bac souhaite appliquer la norme NF EN 15232 pour évaluer le parc installé des régulations et GTB dans les bâtiments existants pour contribuer à la réduction des consommations d’énergie et de l’émission des gaz à effet de serre.

3. LES SERVICES

Le marché des Services évalué par l’ACR concerne surtout la GTB et notamment les contrats d’entretien sur le matériel et les logiciels afférents. Ce domaine de marché a connu la plus forte évolution depuis 11 ans puisqu’il a presque doublé.

L’année 2008 avait été marquée par une progression de 18,5% du marché des Services. Contrairement aux autres secteurs, la croissance s’est ralentie en 2009 avec un taux plus modeste de 6%. Cette année encore, la progression est supérieure à celle du marché global : 9,1%, soit 46,1M€. Les adaptations des logiciels aux exigences d’efficacité énergétique (mesure, contrôle, affichage, pilotage) soutiennent le développement de ce marché qui repose essentiellement sur la confiance accordée par les utilisateurs aux constructeurs.

BILAN 2011

Un impact favorable des Labels, Directives Européennes et RT

L’année 2011 est marquée par un modeste retour à la croissance pour nos marchés dans un contexte économique encore difficile. Les messages gouvernementaux incitent à intégrer la sobriété énergétique dans les nouveaux modes de consommation. L’optimisation de la consommation énergétique passe par l’affichage et le pilotage des automatismes afin de consommer au plus juste des besoins et quand cela est nécessaire. Le BBC permet d’entrer dans l’ère de la sobriété énergétique avec en perspective les bâtiments à énergie positive. Bien que la crise ne soit pas terminée, les enjeux d’économie d’énergie imposés notamment par les labels BBC, HQE, BREAM, les normes européennes et la RT2012 valorisent une large partie de nos produits et systèmes. On assiste à une accélération des évolutions technologiques pour fournir de nouveaux profils de bâtiments : ils deviennent capables de fonctionner selon des scenarii précis qui permettent de consommer le moins possible grâce à des systèmes de régulation qui peuvent isoler chaque unité homogène d’un bâtiment. La GTB permet de faire la liaison entre la production de l’énergie, sa distribution et son émission qui devient un enjeu majeur pour maîtriser sa consommation énergétique.

On voit néanmoins que les clients arbitrent en permanence entre la performance des matériels et les coûts engendrés. On note un réel intérêt pour les nouvelles technologies, le web embarqué, les solutions sans fils, qui apportent non seulement de la flexibilité pour l’utilisateur mais surtout une amélioration encore plus significatives de la performance énergétique. Loin d’être remise en question, la Régulation s’intègre dans des réseaux intelligents qui deviennent les épines dorsales des bâtiments.

La Régulation et les systèmes de GTB sont donc bien au cœur des enjeux d’économie d’énergie.

La Rénovation : un marché en devenir

Sur les tranches de travaux importantes, on a constaté en 2011 que les bureaux d’études insistent de plus en plus pour avoir des produits avec des performances énergétiques certifiées, ce qui confirme le bien fondé de l’action de l’association eu.bac dont la création doit beaucoup au Syndicat ACR.

Les solutions d’efficacité d’efficacité énergétiques actives dans le cadre de la Rénovation de bâtiments existants sont disponibles (voir la plaquette traitant du sujet réalisé par l’ACR, Gimelec, FFIE). Les propos de cette plaquette sont renforcés par une étude récente de l’ADEME :

« Les enseignements de la cartographie énergétique du parc tertiaire, quelles sont les opportunités pour réduire les consommations (cf. page 16 à18). »

Cette étude analyse par tranche de bâtiment tertiaire les actions à mener et leurs gains potentiels. Par exemple :

  • Pour les bureaux des années 60-70, le potentiel d’économies est de 50%. En dehors de la restructuration, les changements des équipements de CVC et l’optimisation des organes de gestion (Régulation et GTB) permettent une amélioration significative de leur performance énergétique.

  • Pour les bureaux des années 80-90, les actifs non rénovés représentent le même potentiel d’économie que ceux des années 80-90 (c'est à dire 50%) par le changement des équipements de CVC et des organes de Régulation et GTB. Les actifs déjà rénovés ne constituent plus une priorité ; le gain demande trop d’investissement lourd sur l’enveloppe.

  • Pour les bureaux des années 2000-2005, un léger investissement (20€HT/m²) concentré sur la gestion des équipements (Régulation et GTB) permet de diminuer de 15 à 30% les consommations d’énergie. Il s’agit d’adapter l’occupation et l’exploitation aux besoins réels des occupants.

PERSPECTIVES

Quelles sont les perspectives de notre marché dans ce contexte de crise ?

La croissance du marché français de la Régulation et GTB au cours de ces deux dernières années montre que notre secteur d’activité apporte une solution à l’enjeu de la sobriété énergétique qui doit faire face à l’évolution inéluctable du prix de l’énergie. Les réseaux intelligents deviennent un pilier incontournable car ils rendent possible le fonctionnement de bâtiments à énergie positive. Nos matériels et systèmes constituent des éléments essentiels de ces réseaux intelligents. Notre marché est donc moteur dans la relance de l’économie française. C’est pourquoi nos entreprises affichent un optimisme mesuré pour 2012.

Le comportement des ménages est également un indicateur favorable pour notre activité. En effet, une étude du Plan Bâtiment Grenelle indique que 83% des ménages interrogés baissent le chauffage dans les pièces non occupées et 77% des ménages contrôlent les températures des pièces. Mais seulement 25% pensent à réaliser des travaux d’économies d’énergies dans les 2 ans et 62% dans les 5 ans au plus tard. La prise de conscience est là et se traduit déjà dans les comportements. Elle devra encore se transformer en acte d’achat.

La révision de la Directive Européenne sur l’Efficacité Energétique et les économies d’énergie qui a eu lieu le 29 février 2012 (adoption du projet de loi final) indique également que la Rénovation est considérée comme un enjeu majeur pour atteindre l’objectif d’économies d’énergie de 20% d’ici 2020. En effet, elle impose d’ici janvier 2013 un objectif contraignant de rénovation du parc public national au rythme de 2,5% tous les ans. La RT 2012 commence à avoir un impact sur l’amélioration de la performance énergétique dans le Neuf et va tracer la voie dans la Rénovation en créant la référence historique des Bâtiments à Basse Consommation.



Automatismes du génie Climatique et de la Régulation

pour l’efficacité énergétique des bâtiments

Le Syndicat ACR en 2012

Le Comité de Direction du Syndicat ACR

Elu en 2009 est le suivant :

Président M. Jean Daniel NAPAR (Siemens)

Vice-présidents  M. Philippe BURDIN (Trend)

M. Stéphane KRETZ (Hager Controls SAS)

Trésorier  M. Jean-Michel BASSEUR (Sauter)

Délégué Général Mme Alexandra Del MEDICO

Syndicat ACR 11-17 Rue de l’Amiral Hamelin 75016 Paris

Tél. : 01 45 05 71 22


Syndicat enregistré le 20 février 2007 à la Mairie de Paris sous le N° 20407

Adresse du siège : 11/17 rue de l’amiral Hamelin 75016 PARIS

Tel : 01 45 05 71 22 • E-mail : contact@acr-regulation.com

BELIMO  DANFOSS  HAGER  HONEYWELL  INVENSYS  SCHNEIDER Electric

JOHNSON CONTROLS  KIEBACK & PETER  SAUTER  SIEMENS  TREND

Syndicat enregistré le 20 février 2007 à la Mairie de Paris sous le N° 20407

Adresse : 11/17 rue de l’amiral Hamelin 75016 PARIS

Tel : 01 45 05 71 22 • E-mail : contact@acr-regulation.com

BELIMO DANFOSS  HAGER  HONEYWELL  INVENSYS  SCHNEIDER Electric

Jconnecteur droit 3OHNSON CONTROLS  KIEBACK & PETER  SAUTER  SIEMENS  TREND

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