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date de publication03.02.2018
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Qu'est-ce que l'indice des prix à la consommation ?

http://www.insee.fr/fr/themes/indicateur.asp?id=29&page=info_ipc.htm

L'indice des prix à la consommation (IPC) est l'instrument de mesure, entre deux périodes données, de la variation du niveau général des prix sur le territoire français.

Il s'agit des prix des biens et des services proposés aux consommateurs sur l'ensemble du territoire. L'Insee suit les prix affichés toutes taxes comprises (TTC). Cela comprend les soldes et les promotions, mais exclut les réductions privées (cartes de fidélité) et les remises en caisse.

Une faible part, moins de 5 %, des biens et services ne sont pas couverts par l'indice : il s'agit principalement des services hospitaliers privés, de l'assurance vie et des jeux de hasard.

Ces produits sont exclus pour des raisons méthodologiques : par exemple les assurances vie sont en général à la fois des assurances, qui devraient être suivies par l'IPC, et des placements financiers, exclus du champ de l'IPC. Or ces deux fonctions sont indissociables et il est donc impossible de déterminer le prix du seul service d'assurance.

Réponses à quelques questions essentielles

Comment suivez-vous tous ces prix ?

Suivre tous les prix est impossible. L'Insee constitue donc un vaste échantillon de biens et services, représentatif de la consommation des ménages.

Cet échantillon comporte plus de 110 000 produits élémentaires.

Plusieurs dimensions sont prises en compte :

  • les « variétés » : il s'agit de produits génériques, au nombre de 1 000, représentatifs de l'ensemble des produits consommés par les ménages. Exemples : « séance d'UV », « cognac 3 étoiles » ou « pantalon enfant hiver » ;

  • les agglomérations : les prix sont relevés sur le terrain dans 96 agglomérations métropolitaines de plus de 2 000 habitants (plus 10 agglomérations dans les DOM). Cet échantillon d'agglomération est représentatif de l'ensemble du territoire et des différentes tailles d'agglomération ;

  • les formes de vente : chaque prix relevé est dépendant du type de magasin où il est effectué. La répartition des relevés pour une même variété doit être représentative des circuits de distribution existants. Nous distinguons 11 formes de ventes : « hypermarché », « hard discount », « petit magasin traditionnel »...

La définition de l'échantillon consiste à décrire précisément les trois dimensions ci-dessus et la répartition des prix relevés selon les croisements possibles (à l'exception des variétés « tarif » traitées nationalement). Par exemple : un relevé va porter sur du « cognac 3 étoiles » dans l'agglomération de « Nantes » dans tel « hypermarché ».

Au total, environ 200 000 prix sont collectés chaque mois.

Les différents indices publiés sont construits à partir de ces données élémentaires.

Comment sélectionnez-vous les types de produits sur un marché sans cesse en mouvement ?

Pour qu'un type de produit entre dans l'échantillon, il doit être suffisamment consommé.

La réglementation européenne rend obligatoire le suivi de tout produit représentant plus de 1/1 000 de la consommation des ménages.

L'échantillon de produits suivis est fixé pour l'année. Pour tenir compte de l'apparition des nouveautés (lecteur MP3, eau aromatisée...) et de l'évolution ou de la disparition de certains types de produits (cassette vidéo, essence avec plomb...), il est actualisé tous les ans.

L'Insee dispose d'un réseau d'enquêteurs répartis sur l'ensemble du territoire, qui relèvent tous les mois près de 160 000 prix dans les points de vente.

À ces prix relevés sur le terrain s'ajoutent près de 40 000 tarifs collectés directement auprès d'organismes nationaux ou régionaux tels qu'EDF, les opérateurs de télécommunications, la SNCF, les services publics locaux, ainsi que dans les catalogues de vente par correspondance.

Quelques précisions méthodologiques

L'agrégation des données élémentaires

Pour construire l'indice d'ensemble, deux grandes étapes sont nécessaires :

  • - la première étape consiste à construire, d'abord pour chaque agglomération et ensuite pour l'ensemble du territoire, des indices par type de produit ; par exemple, on calcule un indice de « l'huile de tournesol » à Toulouse, à Paris, etc. et par des agrégations successives on obtient l'indice national pour « l'huile de tournesol » ;

  • - puis d'autres agrégations sont faites pour obtenir les différents indices selon les niveaux de la nomenclature, du plus fin jusqu'à l'indice d'ensemble (« huiles et margarines » → « huiles et graisses » → « produits alimentaires »...). Ces agrégats sont pondérés suivant la structure de la consommation de l'ensemble des ménages, qui est mise à jour chaque année.




Pourquoi y a-t-il des changements de qualité en cours de collecte ?

Pour un type donné, un produit prend plusieurs formes : marque, couleur, matière, composants, origine... Dans l'idéal, un relevé de prix porte sur le même produit, dans le même point de vente, tout au long de l'année. Or cela n'est pas toujours possible dans la réalité, et il arrive qu'un produit absent soit remplacé par un autre produit du même type. Ce remplacement peut engendrer une différence de qualité.

Mesurer à qualité constante, c'est exclure du calcul de l'indice l'« effet qualité », c'est à dire l'évolution de prix due à la variation de qualité entre produit remplaçant et produit remplacé. Si les deux produits sont équivalents, l'effet de qualité est nul et la différence de prix entre l'ancien et le nouveau produit est entièrement prise en compte dans le calcul de l'indice.

Un exemple : un pull pour homme a disparu définitivement des rayons d'un certain point de vente. Afin de continuer les relevés de prix, il est remplacé par un autre pull pour homme, très semblable, mais dont la composition n'est pas exactement la même ou dont la marque change. Dans ce cas, il existe un effet de qualité à calculer : l'un des défis majeurs des indices de prix.

À quelle fréquence publiez-vous les indices ?

Ils sont publiés chaque mois autour du 13 pour le mois précédent.

Par exemple parution vers la mi-juin des indices de mai.

Combien de points de vente sont enquêtés tous les mois ?

Au total, près de 27 000 points de vente sont enquêtés tous les mois.

Les relevés sont effectués dans 106 agglomérations de plus de 2 000 habitants, en métropole et dans les DOM.

Donc, la population concernée par l'IPC est seulement celle qui vit dans des communes de plus de 2 000 habitants ?

Les relevés sont effectués dans des agglomérations de plus de 2 000 habitants car l'observation des prix en zone rurale est difficile à réaliser (étroitesse du tissu commercial) et surtout à fiabiliser (nombreuses discontinuités des produits suivis, modifications fréquentes des points de vente).

De plus, les habitants des communes de moins de 2 000 habitants font une partie importante de leurs achats dans les agglomérations de plus de 2 000 habitants couvertes par l'IPC.

Dans quelle mesure les données concernant le calcul de l'indice sont-elles confidentielles et l'indice est-il réellement indépendant ?

Les statisticiens ont toujours empêché les interventions sur l'indice, en gardant secret un certain nombre d'éléments qui seraient de nature à les faciliter.

La liste des variétés qui figurent à l'intérieur des postes de l'indices, la liste des agglomérations et celles des points de vente où sont relevés les prix sont secrètes et ne sont jamais communiquées à l'extérieur de l'Insee voire même au sein de l'Insee en dehors des unités chargées du calcul de l'indice des prix.

Pourquoi ne prend-on pas en compte les coûts liés à l'achat du logement dans l'indice des prix ?

Comme son nom l'indique, l'IPC est un indice des prix à la consommation et l'achat d'un bien immobilier n'est pas de la consommation. Il y a consommation quand un bien est utilisé et disparaît ensuite ou, du moins, voit sa valeur baisser. Par exemple, un produit alimentaire n'existe plus après consommation, un vêtement porté s'abîme, une voiture utilisée perd de la valeur et finit à la casse. Au contraire, un bien immobilier a une durée de vie longue et voit souvent sa valeur augmenter avec le temps.

En France comme dans beaucoup d'autres pays les achats immobiliers ne sont pas pris en compte dans l'indice des prix à la consommation, car ils sont considérés comme de l'investissement.

Le prix des logements anciens est suivi par ailleurs au moyen d'un indice trimestriel (Indice Notaires-Insee du prix des logements anciens, disponible sur le site www.insee.fr).

Pour en savoir plus : questions sur le logement et l'indice des prix à la consommation

Concrètement, quel est le rôle de cet indice ?

Il permet de suivre, mois par mois, l'évolution des prix et donc d'apprécier les tensions inflationnistes. Cet outil sert aux décideurs, économistes français, européens ou internationaux, aux entreprises, aux syndicats professionnels.

L'indice des prix à la consommation (IPC) joue un triple rôle :

  • économique : il permet de suivre l'inflation, mois par mois. L'IPC est également utilisé comme déflateur de nombreux agrégats économiques (consommation, revenus...) pour calculer des évolutions en volume ou en termes réels (« en euros constants ») ;

  • socio-économique : l'IPC, publié au Journal Officiel chaque mois, sert à indexer de nombreux contrats privés, des pensions alimentaires, des rentes viagères et aussi à revaloriser le SMIC. L'indice retenu pour le SMIC est l'indice hors tabac des ménages urbains dont le chef est employé ou ouvrier ;

  • monétaire et financier : à des fins de comparaison internationale, les indices de prix ont fait l'objet d'un travail d'harmonisation entre les services statistiques nationaux sous la coordination d'Eurostat. Les indices de prix à la consommation harmonisés (IPCH) ainsi obtenus ne se substituent pas aux IPC nationaux. Dans le cadre de l'objectif de stabilité des prix de la Banque Centrale Européenne, l'IPCH est l'indicateur majeur pour la conduite de la politique monétaire dans la zone euro. Dans le cas de la France, l'IPC et l'IPCH ont des évolutions assez proches, reflet de leur proximité méthodologique. En septembre 1998, des obligations indexées sur l'inflation (l'IPC national dans ce cas), ont été émises par le Trésor français, impliquant pour la première fois l'indice des prix dans la définition d'un instrument financier.

De quand date l'indice ?

La première génération d'indices date de 1914. Au cours du temps, la couverture de l'IPC s'est élargie tant au plan géographique qu'en terme de population représentée ou de consommation couverte.

L'IPC base 1998 constitue la 7ème génération d'indice. Il couvre l'ensemble de la population et du territoire (métropole et DOM) et se décompose aujourd'hui en 305 postes dont les indices sont publiés annuellement ; ces postes sont répartis en 161 groupes dont les indices sont publiés mensuellement.

Existe-il plusieurs indices de prix à la consommation ?

L'indice tous produits pour l'ensemble des ménages est l'indice synthétique qui permet de mesurer l'inflation. C'est celui qui est généralement repris dans les médias. Il se décompose en 305 indices par famille de produits (« œufs », « pantalons pour enfants », « coiffeurs pour femme », « maisons de retraite »...).

Divers indices particuliers sont également calculés :

Les indices de prix à la consommation
les plus connus *

Des indices de prix à la consommation
moins connus 

  • L'IPC pour l'ensemble des ménages ;

  • L'IPC hors tabac** pour l'ensemble des ménages ;

  • L'IPC hors tabac** pour les ménages dont le chef est ouvrier ou employé.

 Les indices par famille de produits ;

 L'indice européen ;

 L'indice corrigé des variations saisonnières ;

 L'indice d'inflation sous-jacente.

* Ils paraissent au Journal Officiel. ** Loi n° 91-32 du 10 janvier 1991 relative à la lutte contre le tabagisme et l'alcoolisme : « toute référence à un indice des prix à la consommation pour la détermination d'un [...] avantage s'entend d'un indice ne prenant pas en compte le prix du tabac ».














Quelques précisions méthodologiques

L'indice européen : l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH)

À des fins de comparaison internationale, les indices de prix ont fait l'objet d'un travail d'harmonisation entre les services statistiques nationaux sous la coordination d'Eurostat.

Les indices de prix à la consommation harmonisés ainsi obtenus ne se substituent pas aux IPC nationaux. Dans le cadre de l'objectif de stabilité des prix de la Banque Centrale Européenne, l'IPCH est l'indicateur majeur pour la conduite de la politique monétaire dans la zone euro.

Dans le cas de la France, l'IPC et l'IPCH ont des évolutions assez proches, reflet de leur proximité méthodologique.

L'indice corrigé des variations saisonnières et l'indice « sous-jacent »

À des fins d'analyse économique, l'Insee publie un indice d'ensemble corrigé des variations saisonnières (CVS) et un indice d'inflation sous-jacente (ISJ). Ce dernier permet de dégager une tendance de fond de l'évolution du niveau des prix. Il exclut les prix soumis à l'intervention de l'État et les produits à prix volatils, c'est-à-dire qui subissent des mouvements très variables dus à des facteurs climatiques ou des tensions sur les marchés mondiaux. Ainsi les produits frais, l'énergie, le tabac, les tarifs publics sont exclus. C'est un indice désaisonnalisé.

De même que l'IPCH, ces deux indices sont révisables.

Je trouve que les prix augmentent plus vite que ce que dit l'indice

Plusieurs raisons peuvent expliquer cette impression :

  1. Cela est dû au fait que la perception des prix en tant que consommateur est différente de la mesure objective traduite par l'indice. Les prix des achats les plus courants (café, baguette de pain...) marquent davantage notre esprit. Et il est vrai que le prix de certains produits alimentaires augmente nettement : par exemple, les indices de prix détaillés calculés par l'Insee montrent que les légumes frais ont augmenté de 6,1 % entre 2005 et 2006, les cafés de 5,2 %, le poisson frais de 5,6 %. L'IPC tient compte de ces produits, parmi d'autres : l'IPC prend en compte 200 000 prix correspondant à plus de 1 000 types de biens et services, en respectant leur importance dans la consommation totale des ménages et par voie de conséquence, leur fréquence d'achat.
    Les consommateurs ont ainsi tendance à se focaliser sur le prix des biens qu'ils achètent au quotidien, plutôt que sur celui des achats qu'ils effectuent plus rarement (comme une télévision) qui constituent pourtant une part croissante de leur consommation. Or le prix de ces biens durables ou semi-durables a eu tendance, dans le même temps, à baisser. Ainsi des produits comme l'informatique ou les lecteurs de DVD voient leur prix chuter fortement depuis des années : -13,2 % par exemple pour le matériel de traitement de l'information, qui comprend les micro-ordinateurs, entre 2005 et 2006. Même chose pour les vêtements ou les voitures. Les ménages n'ont pas enregistré ces baisses dans leur appréciation de l'inflation, mais ils les ont mises à profit pour augmenter leur consommation de ces produits ou pour monter en gamme.

  2. De plus en plus de dépenses des ménages correspondent à des contrats d'abonnement ou à des engagements réguliers qui sont prélevés automatiquement chaque mois sur leur compte en banque : forfait de téléphone portable, abonnement internet, loyers et charges... Ces dépenses ont lieu avant tout arbitrage en matière de dépenses courantes. Le montant total de ce type de dépenses croît, donnant l'impression que le « reste-à-vivre » se réduit, mais le prix des produits en question n'est pas nécessairement orienté à la hausse.

  3. Le passage à l'euro a influencé la perception qu'ont les consommateurs de la hausse des prix. Deux effets se sont conjugués pour donner le sentiment que le passage à l'euro avait joué un rôle inflationniste. D'une part, certains prix ont réellement augmenté. Aux alentours du passage à l'euro, la hausse des prix dans la grande distribution a été particulièrement forte. Cette hausse a marqué les consommateurs même si elle ne portait que sur un nombre limité de produits, ce qui explique que l'indice d'ensemble (IPC) a peu augmenté à cette époque. De plus, après les accords de juin 2004, les prix ont reculé dans la grande distribution.
    D'autre part, certains consommateurs ont eu des difficultés à retrouver leurs repères après ce changement de monnaie. Par exemple, lorsqu'ils laissent un pourboire, les consommateurs laissent 50 centimes d'euro comme ils laissaient auparavant 50 centimes de franc.

  4. En outre, nous sommes dans une époque où les prix se modifient très vite ; environ un cinquième des prix sont modifiés tous les mois. Les prix relatifs des différents biens et services bougent et cela rend la perception plus complexe.

Est-ce que l'indice des prix mesure l'évolution du pouvoir d'achat ?

Strictement dit, lorsque les statisticiens parlent de « pouvoir d'achat », ils parlent de pouvoir d'achat du revenu disponible brut (RDB) des ménages tel qu'il est défini par la comptabilité nationale.

Le revenu disponible brut (RDB) des ménages comprend les revenus d'activité, les revenus du patrimoine, les transferts en provenance d'autres ménages et les prestations sociales (y compris les pensions de retraite et les indemnités de chômage), diminués des impôts et des cotisations versées. Le revenu disponible brut est donc la part du revenu qui reste à la disposition des ménages pour la consommation et l'épargne.

Le RDB est une grandeur macroéconomique qui correspond à la somme des revenus disponibles de tous les ménages résidant en France ; elle vaut plusieurs centaines de milliards d'euros. Cette grandeur évolue comme les éléments qui la composent. Elle tient compte fortement de l'évolution des revenus. Mesurer l'évolution du pouvoir d'achat, c'est comparer l'évolution du revenu brut disponible à l'évolution de l'IPC. Le pouvoir d'achat évolue donc positivement si le revenu brut disponible enregistre une hausse supérieure à celle des prix. A l'inverse le pouvoir d'achat diminuera si l'indice des prix évolue plus fortement que l'évolution du revenu disponible brut. L'indice des prix ne mesure donc pas directement le pouvoir d'achat mais il sert à son calcul.

En fait , l'IPC est-il un indice du coût de la vie ?

Non, l'IPC n'est ni un indice du coût de la vie, ni un indice de dépense.

Il mesure l'évolution des prix à qualité constante.

Mais il ne suit pas la variation des quantités achetées d'un mois à l'autre.

Les opérations financières ne relevant pas de la consommation proprement dite sont exclues de son champ : c'est le cas de l'achat de logement, qui est considéré comme de l'investissement, des opérations d'épargne, des impôts directs, des cotisations sociales.

Prenez-vous en compte la variété des situations individuelles ?

L'Insee s'intéresse à la variété des situations individuelles en calculant, depuis 2004, des « indices par catégorie de ménages ».

Ces indices permettent d'apprécier comment les différences de structure de consommation entre catégories de ménages modifient le niveau de l'inflation qu'ils supportent.

On calcule des indices de prix :

  • selon l'âge de la personne de référence du ménage ;

  • selon que le ménage est propriétaire ou locataire de son logement ;

  • selon le revenu du ménage ;

  • selon le niveau de vie du ménage ;

  • selon la catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence du ménage ;

  • selon le type de ménage : couple sans enfant, avec un enfant, deux enfants, trois enfants ou plus, famille monoparentale, personne seule ;

  • selon la taille de la commune de résidence du ménage ;

  • par régions regroupées en zones d'étude et d'aménagement du territoire.

En outre, depuis le 27 février 2007, un simulateur d'indice personnalisé est disponible sur le site insee.fr.

Avec ce simulateur, inspiré des modèles déjà proposés par les instituts de statistiques allemand et britannique, chacun peut calculer un indice des prix prenant en compte les particularités de son budget, en modifiant les pondérations d'une douzaine de groupes de produits en fonction de ses propres habitudes de consommation.

Cet instrument est avant tout pédagogique. Les résultats sont donnés à titre indicatif et ne peuvent en aucun cas se substituer aux différents indices de prix publiés par l'Insee, ainsi qu'aux utilisations qui en sont faites.




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