Economie 1: Croissance, Fluctua°, Crises








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date de publication17.07.2017
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Economie 1: Croissance, Fluctua°, Crises

Notions :

PIB : ∑ des produc° marchandes/non marchandes des unités de produc° résidante sur un territoire. ( La TVA est prise en compte contrairement aux subvent° et à la détériora° du CF)

IDH : L’indice de développement est un indice statistique qui évalue le niveau de développement humain dans un territoire. Il prend en compte la santé, le niveau d’éducation et le niveau de vie des individus.

Investissement : L’investissement est une dépense servant à ajouter ou à renouveler du capital au stock déjà présent. C’est aussi le résultat de cet acte, l’investissement à pour but de créer de la richesse (étudiable grâce au multiplicateur Keynesien notamment). Ce flux agit sur la demande et l’offre et ainsi sur la croissance. L’investissement peut se faire de plusieurs façons mais toujours dans le but d’en tirer du profit par l’augmenta° de la capacité de P°.

Progrès Technique : On peut donc définir le progrès technique comme la somme des innovations (fabrication d'un produit nouveau, mise en œuvre de nouvelles méthodes d'organisation de la production, etc.)

Qualifié comme le 3ème facteur à l’origine de la croissance, il est surnommé « résidu de Solow », c’est la part inexpliqué et non mesurable de la croissance. Concrètement, c’est le processus général de développement de perfectionnement des méthodes et des moyens de production permettant une améliora° de la production et du niveau de vie. Il était définit d’exogène, « tombé du ciel » mais il est aujourd’hui facteur de la théorie de la croissance endogène.

Productivité globale des facteurs : Elle mesure la combinaison productive c'est-à-dire l’efficacité des facteurs travail et capital dans l’entité.

Facteur travail (L) : l’activité humaine (rémunérée, légale, déclarée) dont le but est de contribuer à la production de biens et services.

Facteur capital (K) : Le capital est constitué par l'ensemble des moyens de production qui servent à la fabrication de biens et de services. On distingue le capital fixe (stock de biens d’équipement durable acquis par une organisation productive qui sert à produire d’autres biens et services pendant plus d’un an) et le capital circulant (consommations intermédiaires).
Rappel de 1ère :
Production Marchande : Ensemble de biens et services destinés à être vendu sur un marché afin d’en retirer du profit

Production non-marchande : Ensemble de biens et services gratuit ou quasi gratuit sur un marché c'est-à-dire vendu à moins de 50% du coup de product°

Productivité : la productivité est définie comme le rapport, en volume, entre une production et les ressources mises en œuvre pour l'obtenir.

VA : C’est le Chiffre d’affaire d’une entreprise moins les consommations intermédiaires. C’est le solde du compte de production.

Facteurs de Productions : Il s’agit des facteurs mis en œuvre lors d’une P°, c'est-à-dire le Facteur K ou L.

Droit de propriété : Droit légal de disposer, user, faire fructifier un bien (usus, fructus, abusus).

Externalités : L’activité productive d’un agent économique entraine un gain ou une perte chez un autre agent économique, sans compensation monétaire.


I. Quelles sont les sources de la croissance économique ?

A. Comment définir/mesurer la croissance ?
Croissance Eco = augmenta° durable de la produc° globale d'une économie (du taux de croissance du PIB).

 Longue période avec des phases d’expansions (forte croissance) et de récessions (baisse de la croissance). Utlisat° du TCAM (taux de croissance annuel moyen) pour calculer la croissance sur une longue période.

Richesse= La richesse d'un pays se montre avec un PIB fort et le patrimoine dont il dispose.

Développement= Ensemble des améliora° structurelles/ qualitatives qui accompagnent la croissance.

  • Transformat° structurelles (long termes) : mouvement dans le société (mobilité social+ droits ↗)+ mondialisa°(exode rurale)

Richesses ≠ Croissances ≠ Développement. Le Dvlpmt a besoin de la croissance mais la croissance n’engendre pas toujours la croissance (car la croissance peut s’avérer inégalitaire)
PIB= ∑ des produc° marchandes/non marchandes des unités de produc° résidante sur un territoire. ( La TVA est prise en compte contrairement aux subvent° et à la détériora° du CF)

  • PIB de la France ≈ 2000 Milliard d’€ (La demande des ménages représente les ¾)

  • 3 approches du PIB, par : Produc° (∑ VA+impôt), Demande (Invest/FBCF+ conso ménages+demande extérieure), Revenus (EBE+salaires+impôts sur la prod).

  • Le Chiffre d’Affaire d’une entreprise peut ↗d’une année à l’autre  2 facteurs (effet prix/effet qté). Pour atténuer l’effet de la varia° des prix il faut se baser sur le CA en volume (dit constant) au CA en valeur (dit courant) car le CA constant représente le CA réel (même raisonnement pour le PIB). CA en volume ˂ CA en valeur (élimina° de la varia° du prix)

Quelques formules : Volume= Variable en valeur/indice des prix × 100

TCAM= ) × 100

Synthèse: La croissance économique correspond à l’accroissement durable de la croissance d’une économie. Elle est mesurée par l’augmenta° durable du PIB qui correspond à la somme des VA produites sur un territoire durant une année. Cependant d’autres approches sont possibles pour le calculer, par la produc°/demande ou les revenus. Une mesure en volume permet de ne prendre en compte que l’évolut° des richesses produites en éliminant les variat° de prix. La croissance moyenne de long terme est mesurée à l’aide d’un TCAM.
B. La Croissance, un phénomène récent et inégalitaire

  • Phénomène récent  (1ère étape) économie agricole jusqu’au 2 R°Indus (XVIII) puis transforma° en société indus entrainant le début de gains de produc°

+ (2ème étape) « 30 glorieuses » (Jean Fourastié)  Vrai croissance (reconstruct° de la 2èmeWW + Baby-Boom +Etat interventionniste+Fordisme + Amliora° techno)

Cette période marque une productivité du travail (volume produit par une entité en une qté de temps) beaucoup plus efficace (notamment grâce au Fordisme et au travail a la chaine).

autoshape 3 Quelques formules : Productivité par tête =  ou  ou 

autoshape 2

autoshape 4autoshape 5 Micro éco Macro éco

Productivité horaire=  ou ou 

Durant les 30 glorieuses : Keynesianismepolitique budgétaire (l’Etat injecte de l’argent dans l’éco ( ↗ salaires, ↗subventions, ↘impôts) et monétaire stimuler la conso en ↘ tx d’î la Banque Centrale crée de la monnaie pour que la qté produite soit équivalente à la monnaie mise en circulation. Cette période marque un changement au niveau des catégories socio-professionnels ( -d’agriculteur et + de cadres salariés) donc ↗ salaires grâce aux gains de produc et les villes grandissent (exode rural). Les NTIC sont aussi de plus en plus présente dans les ménages.

Lien Produc/croissance : productivité entraine ↗qté ou ↘prix donc + de biens dispo ou à un meilleur prix ce qui permet une ↗ du Pouvoir d’Achat du consommateur et donc une ↗ consommation Entreprises font du profit  elles investissent  plus de production.

La ↗ consommat° quand le revenu ↗ s’organise selon la Loi d’Engel :

1/ part alimenta° ↘ ; 2/ part du logement et des habits augmentent de façon proportionnelle ; 3/part santé, loisir, educ, luxe (secteur tertiaire) ↗
Les inégalités de richesse entre les pays ne sont que récente. En 1820 le PIB était le même dans toutes les régions du monde. La croissance a profité à ce qui sont rentrés tôt dans la RI (La Chine qui était la première puissance économique mondiale l’a loupé). A.Smith explique la richesse des pays dans Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations (1776).

Aujourd’hui, convergence des nvx de vies (depuis 1973 vàv du leader américain) car il y a un phénomène de rattrapage (croissance du PIB/h se rapprochant du leader) des l’E. de l’Ouest, Chine, Japon mais pas encore de L’Afrique et de l’AmSud. Ce phénomène a des csqs sociales  ↘ inégalités,

↘nb de pauvres, ↗classes moyennes, ↗Pouvoir d’Achat  Développement (transforma°, notamment de l’Asie et du BRICS)
Croissance : 1/avant 1800elle est faible (0.5% par an) et elle est irrég avec les guerres/épidémies.

2/ 2Rév.Indus, il y a de la croissance au début du XIXème (2% par an).3/ 30 glorieuses (5% par an)

4/ aujourd’hui croissance faible (France, 1.5% par an) sauf pour certains pays (10% par an) rattrapage.

La croissance est un phénomène irrégulier à causes des cycles et des guerres/crises. Ainsi les 20 piteuses succèdent aux 30 glorieuses.
La croissance est un phénomène récent et localisé. Ce n’est qu’à partir de la fin du XVIII ème siècle que la croissance s’accélère avec les 2 Rév.Indus successives. Les pays qui ont connu précocement ces changements forment aujourd’hui les pays développés à économie de marché. De nouveaux pays industrialisés connaissent un rattrapage rapide. Cependant, ts les pays ne participent pas également à la croissance économique, en particulier la plupart des pays d’Afrique, d’AmSud et certains asiatiques. La croissance transforme les sociétés, en augmentant le niveau de vie, de santé, d’éduca°, cependant elle n’est pas toujours synonyme de progrès et de développement. En effet elle n’empêche pas forcément les inégalités, la détériora° de l’environnement sans toujours améliorer l’état de sante ou le nvx d’instruction.
C/ Le PIB : indicateur imparfait

PIB/h surrestimat° du niveau de vie car il ne tient pas compte de la fuite des capitaux après produc° (ex : Irelande) ou à cause des travailleurs frontaliers au Luxembourg. Pour estimer la richesse réel d’une populat° ou d’un pays utilisat° de nouveaux indices comme le RNB (revenu national brut, PIB – revenu/transfert versé au monde + revenu/transfert reçu) , du RNN qui tiens compte de la dépréciation du capital éco (conseillé par la commission Stiglitz réunis par Sarkozy en 2009) ou la PPA (parité du pouvoir d’achat) qui permet d’étudier le pouvoir d’achat réel des consommateurs dans tel ou tel pays quel que soit la monnaie (la monnaie n’est pas toujoursà sa valeur réel à cause des fluctu°, surestima°, sous estimat° ou de la fixat° d’une valeur unique)


Limites du PIB (ne se mesure pas de façon précise) :

  • Travail domestique (jusqu’à 27% du PIB en Italie)

  • Economie souterraine (estimée pas mesurée), drogues, travaille au noir.

  • Reconstruc° après catastrophe est comptabilisé (Tobin crée le concept de « dépenses défensives » càd qu’il faudrait considérer ces reconstruc° comme un coût)

  • P° non-marchande et services Public sur ou sous évalué

  • Ne tiens pas compte des inégalités de revenus (IDHI) et destruc° de capital écologique

A noter : Une parti du PIB est utilisé pour renouveler le stock de capital usé/détruit (donc PIB≠PIN)

  • Keynes : «  Si on employé la moitié de la pop a creuser des trous et l’autre moitié à les reboucher, ça augmenterai le PIB » 

Il existe d’autres indicateurs afin de pallier le manque de précision du PIB, IDHI (résous les problèmes des inégalités de revenu), IIG (inégalités des genres), IPH (indice de pauvreté humaine) ou l’IDH.

IDH  Santé (espérance de vie)+ Educat° (durée)+Nvx de vie (RNB/h exprimé en PPA). C’est une mesure indirect du développement et du bonheur national car la durée d’éducation engendre des compétences chez un individu, bien formé il sera plus heureux et participera à l’innova°/P°.

A noter : ↗RNB ↗IDH car le RNB/h entre dans le calcul de l’IDH, cependant un RNB élevé ne suffit par à avoir un IDH élevé (Quatar)
Le PIB est donc un bon indicateur de la création de richesses, mais il souffre de nombreuses imperfections.

Pour les comparaisons internationales, il est nécessaire de  recourir à la parité de pouvoir d’achat, un taux de conversion monétaire fictif qui permet la comparaison des pouvoirs d’achat des différentes monnaies. Cependant le PIB par habitant n’est pas forcément un indicateur pertinent car il n’est qu’une moyenne qui ne dit rien de la répartition des richesses, et qui ne tient pas compte des flux de revenus avec l’extérieur. La commission     « Stiglitz » préconise de mettre l’accent sur le Revenu National Brut plutôt que sur le produit intérieur.

Il ne prend pas en considération les activités domestiques ou encore l’économie souterraine, et comptabilise des externalités négatives. Le PIB ne peut à lui seul être un indicateur suffisant des performances économiques et du progrès social.

Pour évaluer le bien-être matériel, il faut davantage se référer aux revenus et à la consommation mais aussi tenir compte de la répartition des richesses. Par ailleurs, la définition du bien-être doit insister davantage sur la qualité de vie.

Le PIB doit donc être complété par l’analyse d’autres indicateurs comme l’indice de développement humain, qui intègre le niveau de vie mais aussi  le niveau de santé et d’éducation. Il existe d’autres indicateurs complémentaires comme l’indice d’inégalité de genre, l’indice de pauvreté ou encore l’empreinte écologique.

D/ Comment expliquer la croissance éco ?

Fonction Cobb-Douglas, relation travail/capital Y=F(K ;L). Explique la croissance par le facteur travail/capital. C’est la relation p° et facteurs mis en œuvre pour réaliser cette p°.

Cobb-Douglas sont deux économistes américains qui créent cet outil en 1928. Il sera reprit par R.Solow en 1956 pour expliquer la croissance. La combinaison est plus ou moins capitalistique en fonction du prix relatif du travail et du capital.

Capital ≠ toujours substituables au travail (ex : taxi). Les facteurs substituables sont interchangeables. Les facteurs sont complémentaires quand F.travail augmentent autant que le F.capital. Ces facteurs font la combinaison productive qui doit être optimisé par les entreprises pour des rendements max, elle va devoir éviter la loi des rendements décroissant (LDRD) en investissant ou innovant. La LDRD est mis en évidence par Riccardo en 1817, c’est la situa° où les rendements commencent a décroitre c'est-à-dire que la qté des facteurs de p°↗plus que la p°.  Rendements marginal moindre.

T.Malthus (finXVIIIème) pense que cette loi va s’appliquer a l’échelle mondiale à cause d’une croissance démo + importante que la croissance de la p°. Le malthusianisme est une théorie où il est question de controler la croissance de la pop pour nourrir tout le monde.
Cautoshape 6apital Fixe : Stock de biens d’équipement durables  p° d’autres biens/services K physique

Capital Circulant : Stock de biens d’équipement non durables détruit en un cycle technique

Les E vont investir dans l’achat de CF (FBCF). Tous les investissements sont de la demande qui va permettre d’ ↗ la croissance.

Notion d’amortissement : détériorat° du capital fixe que l’on soustrait a la FBCF pour avoir la FNCF (l’accumula° de K)

3 types d’investissements : - invest de capacité ( obj : ↗la capacité de p°)

-invest de remplacement (obj : remplacer le CF  ↗p°. Cet investissement peut engendrer un progrès technique (PT) dans l’équipement

- Invest de productivité (investi matériel pour ↗productivité (robot) et donc la vitesse et capacité de p°

Dans notre société il y a une accumulation de CF (68K$ pour un Américain). Aujourd’hui pour une petite ↗de la p° il faut un gros invest.

L’investissement agit : - sur la demande qui augmentent donc + de conso  revenu E/Etat/salariés + flux d’investissement supplémentaire. C’est un cycle vertueux

-Sur l’offre car il y a + de biens/services à dispo donc plus de quantité et de qualité si l’entreprise fais des gains de p°

Investissement stimule la croissance.

Le facteur travail peut soutenir la croissance par :

  • Qté de travail : accroissement de la Pop Active par les flux migratoires, le tx d’activité plus fort et le recul de l’âge de la retraite

  • Qualité du travail : nvx de forma°, organisa°/intensité du travail (En France la quantité de travail (L) ↘ mais la productivité horaire et donc la qualité du travail ↗)

Tx d’activité : part d’une pop (ex : Femmes) dans la population active (PA)
Shéma récapitulatif :


Facteur de P°

Capital

Travail
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Relation FBCF/PIB  même fluctuation car il y a une relation réciproque entre l’investissement et la demande  l’un stimule l’autre et inversement.

Investissement : - utilisa° de l’EBE mais aujourd’hui les marges des entreprises française est le plus bas d’Europe donc pas d’investissement et ainsi une demande faible.

-conditions que regarde l’entrepreneur avant de l’effectuer (entrepreneur regarde : la situa° du marché et du pays, les prélèvements obligatoires, la rentabilité)

H. Schimdt : « Les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’apres-demain »

Productivité apparente du travail : productivité du facteur travail c’est la R° entre les richesses crées et les ressources mis en œuvre pour les obtenir

La productivité horaire est la principale cause de croissance en France.


  • Le progrès Technique (PT) dans la croissance

PT permet : - améliora° combinaison productive (efficacité/rentabilité des facteurs) et permet de substituer plus de facteurs

-améliora° des infrastructures/moyens de transports/communica°

-Lutter contre la LDRD dû à l’accumula° de K et contre l’ « Etat stationnaire » de Riccardo

 Gains d’efficacité/productivité = externalités positives

R. Solow  définit le PT comme le 3ème facteur de p° étant exogène c'est-à-dire imprévisible/ tombé du ciel

 accumulat° du K aboutit à la LDRD, la croissance n’est pas proportionnelle à↗ K par tête. Il y a donc une limite à l’accumula° de K dans les pays riches, ce trop de K donne un Etat stationnaire. Ceci est différent dans les pays en voie de développement qui font de gros gains de produc° en accumulant du K  phénomène de rattrapage.
Origine de la croissance de la P°= K+L+PT  Ket L sont mesurables alors que le reste inexpliqué est attribué au PT sous le nom de « résidu de Solow ».

PGF (Productivité Globale des Facteurs)= rapport P°/VA et somme de ts les facteurs K et L. Cela mesure l’efficacité des combinaisons productive.

La croissance intensive repose sur la PT (Alle 82% ; Finlande 85%)

La croissance extensive repose sur les facteurs K et L ( Esp 13% ; EU 38%).

La relation entre la PGF et la croissance économique est relative car certains pays utlisant beaucoup le progrès technique comme la Finlande (Croissance intensive) possède un TCAM du PIB inférieur à celui de l’Espagne (croissance extensive).
L’innovation c’est l’introduc° dans le processus de product° ou sur le marché d’une invent°, autrement dis c’est l’applica° industriel et commercial du Progrès Technique. Le grand théoricien de l’innovation est Jospeh A Schumpeter. Il existe deux formes d’innovation, l’innovation des procédés de product° (nouvelles méthodes, organisa° du travail) et l’innovation de biens (qui peut être majeur/radical c'est-à-dire que l’innovation n’a pas de base existante contrairement à l’innovation incrémentale qui est l’amélioration d’un bien existant ex : Iphone 4  Iphone 5).

A la base de l’innovation il y a la recherche. Elle est fondamentale (des chercheurs dans des universités par exemple, cette recherche est financé par l’Etat) ou appliquée (c'est-à-dire la recherche & développement dans les entreprises, ce sont des recherches de biens ou procédés brevetable).

Le progrès technique entraine des effets quantitatifs (- emplois peu qualifiés remplacés par + d’emplois qualifiés permettant le progrès technique) et qualitatifs (salarisa° et tertiarisa° de la société).  En somme, l’innova° réduit les coûts de p° par des procédés plus avantageux et permet aux E d’acquérir plus de part de marchés et donc des rentes provisoire de monopole.

Kondratieff définit des cycles qui correspondent à des innovations majeurs (1ère Rév.Indus avec le textile, la 2nd la vapeur, puis l’acier, l’électricité et enfin la P° de masse et l’auto) qui vont être expliqué par J.A.Schumpeter. 2 phases : 1/ la phase d’expansion où une innova° majeur donne naissance à plusieurs autres (grappes d’innova°). Cela va entrainer une demande forte et donc une ↗° de la P°, ainsi les E enregistrent des profits élevé, cela soutient la croissance. 2/ Phase de récession, quand les innovat° ne sont plus protégées (brevet) elles sont copier et les ménages sont équipés de l’innovation ainsi + de concurrence pour un plus petit marché. Cela donne des destruc° et des reconversions d’entreprise poussées à l’innova°

Processus de Destruc° créatrice : Durant la phase d’expansion les innovat° créent de nouveaux secteurs acteurs d’activités qui en poussent d’autres vers la faillite (le chemin de fer met fin a la diligence). Ceci est d’autant plus d’actualité que les ressources fossiles comme le pétrole s’épuisent et vont finir par disparaitre avec une partie des secteurs qui en dépendent s’il n’arrive pas à se reconvertir ou à créer de nouveaux procédés (automobile, aviation).




  • Progrès technique et croissance endogène

R.Solow a identifié le PT mais ne l’explique pas bien car aujourd’hui le PT est dû à l’investissement et n’est plus exogène. Ainsi, le PT est sécrété par notre activité et il entretient la croissance (R° réciproque). En opposition à la théorie de Solow vient la théorie de la croissance endogène de P.Romer. Elle repose sur 2 hypothèses : le PT = externalité positive et les rendements ne sont pas décroissant. En fait, c’est l’idée que la croissance éco est auto-entretenu et génère continuellement du PT donc il n’y a plus de cycles. De plus, même si la croissance est faible elle est continue et donc n’arrivera jamais à la LDRD et à l’ « Etat stationnaire » de Riccardo. Ainsi, la notion de rattrapage est relative car cette croissance endogène est soutenu par l’invest et les pays riche possède plus de K que les pays en voie de dvlpmt.

Il y a quatre sources à la croissance :

  • Le K humain : Définit par R.Lucas (1988) il s’agit ∑ des connaissances acquises par un individu lors de sa forma° initial et/ou pro ainsi que l’expérience qui peuvent être utilisé. Si le K Humain est qualifié il va pouvoir se servir du PT (emplois qualifiés) et être à l’origine de l’innova°. A noter, l’efficacité indiv. Dépend de celle de l’équipe.

  • Le K physique et techno : Définit par P.Romer (1986), le K physique c’est l’∑ des biens de P° et le K techno est l’∑ des connaissances relatives à la production. Investissement améliore le K techno (PT) et donc entraine une meilleure productivité. Pour utiliser le PT il faut du personnelle qualifié (lien avec K humain). Les nouvelles méthodes développées par le progrès technique vont se diffuser entre les entreprises (après délai du brevet).

  • Le K publique : Définit par R.Barro (1991).C’est l’∑ des infrastructures financées par la puissance publique. L’Etat doit mener des politiques d’incitat° afin de susciter des externalités +. Dans ces interven° : améliora° d’infrastructure (voie de communication,… accumula° de capital dans les domaines de la communicat° pour améliorer la combinaison productive de ttes les entreprises), amélioration vàv de l’éduca° (pour que la pop occupé soit qualifié et puisse utiliser le PT), et la forma° d’institutions de marché (réguler contrôler les marchés pour favoriser l’investissement)

L’investissement dans ces 4capitaux engendrent des gains de productivité et des externalités +. Cela suscite aussi le PT, on retrouve ici le principe de croissance endogène. De plus, les 4K sont interdépendants.

Bernard de Chartres : « Nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants ». Cela veut dire que nous utilisons une base, l’accumula° de connaissance (le géant) pour apporter une touche indiv ou collective qu’est l’innovat°.

L’Etat possède un rôle dans l’innova° en finançant les programmes et organismes (CERN) de recherches fondamentales qui sont un élément déterminant de la productivité d’un pays (En France le budget est de 2% du PIB), c’est le K public qui sert à financer ces recherches.

La croissance a besoin de certains traits culturels. En fait, l’épargne est essentiel pour l’investissement (base de la croissance) et certaines communautés (christianisme et islam a l’époque) et pays ne valorisent pas l’épargne contrairement aux juifs et protestant qui mettait l’initiative personnelle et la réussite au cœur de leur religions. On dit donc que le Capitalisme a pour origine le protestantisme (Max Weber Ethique protestante et esprit du capitalisme, 1905).

Pour finir, la croissance à besoin de conditions pour être positive. La confiance et la sécurité sont essentiel pour le développement économique c’est pour ça que les Etats créent des Institutions de marchés gérant la concurrence (risque de cartels) et les droits de la possession personnelle par exemple.
La création de richesses repose sur l’utilisation combinée par le producteur de facteurs de production (travail et capital), que l’on peut représenter sous la forme d’une fonction de production. Le producteur détermine la combinaison de production optimale en tenant compte des contraintes technologiques.

En effet l’accumulation de capital productif mesurée par la FBCF permet d’augmenter la croissance, en adressant une demande supplémentaire de biens et de services à l’économie. De plus l’investissement possède un effet accélérateur (en plein emploi des capacités de production, une hausse de la demande induit une augmentation plus que proportionnelle de l’investissement) ainsi qu’un effet multiplicateur (un investissement engendre un flux de dépenses qui aboutit à un gonflement de la demande, de la production et des revenus qui vont, à leur tour, provoquer une hausse de la demande, de la production et des revenus).

Le facteur travail contribue également à la croissance. En effet l’augmentation de la population active ou de la durée du travail augmente la quantité de travail fourni, et donc la production. De plus l’amélioration de la qualification, de l’expérience ou des procédés, permet d’augmenter la productivité du travail, et donc la croissance de la production.

Lorsque l’augmentation de la production résulte d’une augmentation des facteurs de production utilisés, on parle de croissance extensive. Elle se heurte cependant à la loi des rendements décroissants : chaque facteur supplémentaire est la source d’un gain moins important.

Cependant l’accroissement de la quantité des facteurs de production ne suffit  pas à expliquer la croissance (résidu de Solow), dont une part résulte de l’amélioration de l’efficacité des facteurs de production que l’on mesure par la PGF. On parle alors de croissance intensive. Ces gains de productivité résultent en grande partie du progrès technique : innovations, nouvelles méthodes de travail, nouveaux procédés de fabrication etc., qui trouvent leur origine dans les dépenses de capital physique et technologique des entreprises (Romer), mais résultent aussi des dépenses de formation qui augmentent le capital humain (Lucas), ou encore des dépenses de l’Etat pour améliorer les infrastructures (capital public). Le progrès technique peut alors être considéré comme une variable endogène c’est-à-dire à la fois comme une source et une conséquence de la croissance, qui est alors un phénomène continu et auto-entretenu.

La croissance résulte aussi de facteurs non-économiques, comme la présence d’un Etat de droit qui garantit efficacement la propriété privée ou lutte contre la corruption (capital institutionnel), ou encore de valeurs propices au capitalisme et à l’esprit scientifique.

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