Au cours de l'année, M. et Mme Martin ont perçu les revenus suivants








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date de publication16.07.2017
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THEME 1A : Comment les revenus et les prix

influencent-ils les choix des consommateurs ?
1 Les ressources des ménages : les revenus


Document 1 :

Lucas vit, avec son grand frère, chez ses parents. Cette famille forme un ménage. Sa mère travaille dans une banque et perçoit un salaire de 2 400 € brut par mois. Son père est enseignant et touche un traitement (salaire) mensuel de 2 200 € brut. Ces revenus constituent les revenus du travail du ménage.

Par ailleurs, les parents de Lucas possèdent un petit appartement qu'ils louent 600 € par mois. Lucas, quant à lui, possède un livret jeune qui lui rapporte 5€ par mois. Sa mère, en tant que salarié, possède des actions de l'entreprise où elle travaille qui lui rapportent mensuellement 10 € de dividendes. Ces ressources constituent les revenus du patrimoine.

Enfin, son frère a créé depuis deux ans son entreprise de concepteur de sites Web. En tant que travailleur indépendant, il perçoit environ 2 400 € mais cette somme varie en fonction de ses bénéfices. Ce revenu rétribue à la fois son travail mais aussi la possession d'un patrimoine (local, ordinateurs...). C'est le revenu des travailleurs indépendants, ou revenu mixte.

0. Leblanc, © Nathan, 2010
1- A combien s'élève les revenus de ce ménage

2- Qu'est-ce qu'un revenu?

3- Quels sont les différents types de revenus de ce ménage?

4- Quel est le montant total mensuel des revenus du travail de ce ménage ?

5- Quels sont les trois exemples de revenus du patrimoine évoqués dans le texte ?

6- Qu'appelle-t-on les revenus mixtes ? Cherchez trois exemples de professions qui perçoivent ce type de revenus.


Document 2 :

Au cours de l'année, M. et Mme Martin ont perçu les revenus suivants:

- Salaire brut de M. Martin, technicien de laboratoire : 21000 euros ;

- Bénéfice d'exploitation de Mme Martin, commerçante 14 000 euros.

Le couple a payé 7 525 euros de cotisations sociales et 3 900 euros d'impôt sur le revenu et d'impôts locaux.

L'impôt, direct ou indirect, est prélevé par l'État et les collectivités locales. La cotisation sociale est prélevée au profit des administrations de Sécurité sociale et est affectée à une dépense bien précise contrairement à l'impôt

Durant cette année, M. et Mme Martin ont reçu 3125 euros de prestations sociales (prestations maladie, allocations familiales...)

1- Calculez le revenu dont peut disposer le ménage Martin



Document 3 : L'évolution des prélèvements obligatoires


En milliards d'euros

1980

1990

2000

2007

Impôts (1)

102,5

242,0

408,8

522,6

Cotisations sociales (2)

76,5

189,9

229,6

296,3

Prélèvements Obligatoires (1)+(2)













Prélèvements obligatoires en % du PIB













Produit intérieur brut

439,4

1009,3

1420,1

1891,2

1- Que sont les prélèvements obligatoires?

2- Quelles différences existe-t-il entre les cotisations sociales et les impôts?

3- Calculez le montant des prélèvements obligatoires pour chaque année

4- Calculez les prélèvements obligatoires en % du PIB

5- Calculez le taux de variation des prélèvements obligatoires et du PIB entre 1980 et 2007



Document 4 :

Les différentes prestations sociales versées














2008

En milliards d'euros

2008

en %

Maladie

162,7




Invalidité

et accident du travail

38,6




Vieillesse-survie

261,1




Famille

51




Emploi

33




Logement

15,5




Pauvreté-exclusion sociale

8,5




Total








INSEE 2009

1- Quel est le total des prestations sociales en milliards d'euros?

2- Calculez la part de chacune des prestations dans le total
Document 5 :

La formation du revenu disponible

En milliards d'euros

2000

2008

1. Revenu primaire brut

1059,3

1 442

2. Cotisations sociales (-)

289,2

396,6

3. Impôts (-)

133,5

167,3

4. Prestations sociales (+)

286

377,8

= Revenu disponible brut








INSEE Comptes Nationaux 2009
2- Calculez le revenu disponible pour 2000 et 2008



Document 6 :

Du revenu primaire au revenu disponible

Complétez le schéma récapitulatif



2- Consommer ou épargner ?
Document 7 : Comment utiliser son revenu ?

Les ménages disposent d'un revenu disponible. Que vont-ils en faire ?

Ils peuvent soit le dépenser (consommer) en achetant biens et services pour la satisfaction de leurs besoins, soit l'épargner. En réalité, le choix entre la consommation et l'épargne est très contraint et ne résulte pas d'un calcul parfaitement rationnel. En effet, lorsque les ménages disposent de faibles revenus, il leur est difficile de se priver de certaines consommations. Pour ces ménages, la satisfaction des besoins primaires (nourriture, logement, vêtements) absorbe la quasi-­totalité des revenus. En revanche, pour les ménages les plus aisés, la satisfaction de ces besoins mais aussi des besoins secondaires (confort, loisirs...) n'utilise pas la totalité des revenus, ce qui leur permet d'épargner. Ainsi les attitudes d'épargne et de consommation des ménages sont très différentes selon leur niveau de ressources.

Lepage Nathan 2010
Document 7 :




Revenu

disponible brut

(en milliards d'euros)

Dépenses

de consommation finale


Épargne

(en milliards

d'euros)

Taux d'épargne

(en %)

2002

1015,5

844,4

171,1

16.9

2005

1126,2

958,7

167,6




2008

1283,1

1086,8

196,3










Comptes nationaux, base 2000, Insee, 2009.


1-Comment définir l'épargne?

2- Ecrivez une équation mettant en relation l'épargne, le revenu disponible et la consommation. Vérifiez-la pour 2008

3- Comment a-t-on calculé le taux d'épargne? Calculez-le pour 2005 et 2008






Document 8 : Les motifs de l'épargne

On distingue trois motivations principales :

- L'épargne de précaution : les ménages épargnent dans le but de se prémunir face à de baisses temporaires de leurs revenus : maladie, chômage, vols... et ce, malgré l'existence d'organismes sociaux d'assurance et de compagnies d'assurances privées.

- Disposer de liquidités : les ménages épargnent afin de réaliser une dépense plus importante dans le futur.

- La constitution d'un patrimoine : ce patrimoine peut prendre des formes de placements différents et sert soit à procurer un complément de revenu, soit à être transmis sous la forme d'un héritage aux descendants de l'épargnant.

F. Lepage, 0 Nathan, 2010.
1- Quelles sont les raisons d'épargner?
Document 9 : Les trois formes de l'épargne

Une fois qu'ils ont constitué leur épargne, les ménages décident de la forme quelle prendra. Ils peuvent choisir de la laisser sous forme monétaire (épargne liquide). Cette forme, la plus simple, s'appelle la thésaurisation, mais ce 'est pas la plus fréquente car, n'étant pas placée, elle ne rapporte rien. Les ménages peuvent donc choisir de placer leur épargne : sous forme contractuelle (assurance vie), d'actifs financiers (actions, obligations, plan d'épargne en actions-PEA) ou d'épargne monétaire (PEL, livrets). Il s'agit alors d'épargne financière. Enfin, l'épargne des ménages peut être investie, c'est-à-dire qu'elle va servir à acheter des biens, permettant d'obtenir des revenus réguliers et éventuellement une plus-value lors de la revente. On parle alors d'épargne non financière.

F. Lepage, Nathan, 2010.
1- Quelles sont les formes d'épargne?
Document 10 : Le taux d'épargne des ménages


1- Quel est le taux d'épargne en 2009?

2- Quelle est la courbe qui correspond à l'épargne non financière

Document 11 : Une épargne de précaution face à la crise
Face à la hausse du chômage et même s'ils ne sont pas directement touchés, les Français ont tendance à faire de «l'épargne de précaution », explique à l'AFP Eric Heyer, économiste de l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques). À l'inverse, entre 2002 et 2008, quand le chômage avait reculé, le taux d'épargne avait baissé, rappelle-t-il. [...] Signe de leur précaution, les Français ont d'ailleurs plébiscité cette année les placements les plus sûrs, souvent moins rémunérateurs, comme le livret A et l'assurance vie. Autre facteur d'explication, la compensation de la baisse du patrimoine des ménages. «Avec la crise, les Bourses se sont effondrées et les prix immobiliers chutent. Les ménages se sentent moins riches et reconstituent de l'épargne », [...] La France incarne en effet un modèle où les ménages mettent de côté leurs économies quand l'État s'endette beaucoup, contrairement aux pays anglo-saxons traditionnellement marqués par un fort endettement des ménages, rappelle M. Heyer. Et la tendance ne devrait pas s'inverser durablement. Certains experts estiment certes que les ménages ont puisé dans leurs I réserves en fin d'année, notamment pour payer leur nouvelle voiture, dans le cadre du dispositif de prime à la casse. L'Insee mise ainsi sur un recul de 0,6 point du taux d'épargne sur la fin d'année 2009. Mais l'an prochain, ce taux devrait rester relativement stable, comme le prédit l'OFCE qui prévoit 16,8%.

www.lexpansion.com, 30 décembre 2009.
1. Énumérez les formes d'épargne décrites dans le texte.

2. Quels sont les facteurs explicatifs du recours à l'épargne aujourd'hui?






3- Les effets du revenu et des prix sur le choix des consommateurs


Comment les ménages consomment-ils en fonction du revenu?
Document 12 :


1- Quel est le montant en euros consacré aux dépenses contraintes et incontournables pour les 10 % des personnes les plus riches ?

2-Quel est le pourcentage du budget qui est consacré aux dépenses contraintes et incontournables pour les 10 % des personnes les plus pauvres ?

3- Comparez la part du budget consacrée aux dépenses contraintes et incontournables en fonction des ressources Faites cette même comparaison pour les dépenses facultatives.

4- À votre avis, comment expliquez ces différences ?
Document 13 :

Évolution de la consommation des ménages depuis 50 ans


Postes budgétaires

1960

2007

Alimentation

38

25

Logement

16

19

Transports

11

18

Habillement

14

9

Santé

2

4

Loisirs, culture et communication

10

16

Autres

9

9

Total

100

100


1- Pour chaque donnée grisée, faites une phrase présentant l'information apportée.

2-. Quels sont les coefficients budgétaires qui ont augmenté et ceux qui ont diminué entre 1960 et 2007 ?

3- À votre avis, pourquoi la part du budget consacrée à l'alimentation a-t-elle diminué durant ces cinquante dernières années ?

Document 13 :
Au milieu du XIX ème siècle, le statisticien allemand Ernst Engel (1821­1896) a étudié le budget de nombreuses familles ouvrières. Il a constaté que plus le revenu augmentait, plus la part du budget consacrée à la satisfaction des besoins vitaux comme l'alimentation diminuait. À l'inverse, les dépenses qu'il qualifiait «de luxe» (transport, loisirs...) avaient tendance à augmenter plus rapidement que le revenu.

Aujourd'hui, pour étudier l'évolution de la demande d'un bien en fonction du revenu, les économistes utilisent la notion d'élasticité-revenu (er). L'élasticité-revenu permet de mesurer le degré de sensibilité de la demande d'un bien aux variations du revenu Par exemple, si les dépenses de loisirs augmentent de 13 % quand le revenu augmente de 10 %, alors l'élasticité-revenu est égale à 1,3. Un bien supérieur est un bien dont la dépense augmente plus rapidement que le revenu, l'élasticité-revenu est supérieure à 1. Un bien normal se caractérise par une élasticité-revenu comprise entre 0 et 1 : la dépense augmente moins rapidement que le revenu. Enfin, un bien inférieur se caractérise par une élasticité-revenu inférieure à 0: les dépenses diminuent quand le revenu augmente. C'est le cas de certains produits alimentaires de première nécessité comme la pomme de terre que les consommateurs délaissent quand le revenu augmente.

0. Leblanc, © Nathan, 2010.
1- Qu'entend-on par élasticité-revenu

2- Comment formuler la "loi d'Engel"?

3- Peut-on la vérifier dans le document précédent?



Quels sont les effets des prix sur le choix des consommateurs
Document 13 :

1. Quels étaient l'indice du prix du tabac et la consommation moyenne de cigarettes par adulte pour l'année 1970 ? pour l'année 2009

2. Quelles sont les trois périodes qui se dégagent de la courbe de l'indice des prix du tabac ?

3. Comment a évolué la consommation de tabac de 1960 à 2009 ?

4. Globalement, quel est l'effet du prix du tabac sur la consommation de cigarettes ?


Document 14 :
L'élasticité-prix (eP) est un outil économique qui permet de mesurer le degré de sensibilité de la demande d'un bien aux variations de son prix. Si la demande de chocolat augmente de 20 % quand son prix baisse de 10 %, alors l'élasticité-prix du chocolat se calcule en faisant le rapport entre ces deux taux de variation (20 % / -10 % = - 2).

Ce rapport est généralement négatif car lorsque le prix augmente, la quantité demandée diminue et réciproquement. Si l'élasticité-prix est proche de 0, cela signifie que la variation du prix d'un bien ne modifie pas les quantités demandées par les consommateurs, on parle d'inélasticité. Si l'élasticité est très inférieure à - 1, cela signifie que la moindre augmentation du prix entraîne une diminution très importante de la demande. Une élasticité-prix positive représente un cas de figure plus paradoxal où l'augmentation du prix entraîne aussi une augmentation de la demande.
1- Qu'entend-on par élasticité-revenu

2- Pourquoi l'élasticité-prix est-elle généralement négative ?

3- L'élasticité-prix du tabac étudiée dans le document i est-elle positive ou négative ?

4- Imaginez que la demande de lait diminue de 1% quand le prix augmente de 10 %. À combien est égale l'élasticité­-prix prix du lait ? Le lait est-il un bien, élastique ou inélastique ?



1 Les ressources des ménages : les revenus

http://www.statapprendre.education.fr/insee/revenus/default.htm

http://www.statapprendre.education.fr/insee/cons/default.htm

La principale ressource d'un ménage est constituée de ses revenus : les revenus du travail (salaires), mais aussi les différents revenus du patrimoine (loyer, intérêts, dividendes...) et les revenus mixtes (pour les travailleurs indépendants). L'ensemble forme le revenu primaire d'un ménage.

Le revenu disponible est le revenu restant après avoir ajouté au revenu primaire les prestations sociales et soustrait les impôts et les cotisations sociales.

Le pouvoir d'achat est la quantité de biens et services qu'un individu peut se procurer avec son revenu disponible. Pour le mesurer, il faut tenir compte du revenu disponible mais aussi de l'évolution des prix à la consommation.

Le crédit constitue la deuxième ressource financière des ménages. En empruntant de l'argent pour consommer ou investir dans l'immobilier, le ménage s'engage dans le futur à rembourser la somme empruntée (le capital) et à payer des intérêts (le loyer de l'argent prêté).
2 Les différentes formes d'épargne

Un ménage a le choix d'utiliser ses ressources pour consommer ou épargner. L'épargne permet au ménage de se constituer un patrimoine.

Parmi les multiples formes d'épargne, on peut distinguer l'épargne financière (livret A, actions, PEL, etc.), et l'épargne non financière (l'investissement immobilier).

Le taux d'épargne est très inégal en fonction de l'âge et des revenus des ménages.
3 Les effets du revenu et du prix sur les choix des consommateurs

Un ménage doit, en fonction de ses ressources, faire des choix entre différents postes de consom­mation : les dépenses contraintes (loyer, eau, énergie, etc.), les dépenses incontournables (transport, santé, etc.) et les dépenses facultatives (loisirs, vacances, etc.). Les coefficients budgétaires varient fortement en fonction du revenu des ménages.

Sur une longue période, la part des dépenses liée à la nourriture baisse et celles des dépenses liées au logement, aux loisirs et à la santé augmentent fortement. Ce constat s'explique par l'augmentation sur le long terme du pouvoir d'achat.

La demande d'un bien varie aussi en fonction du revenu. Selon les types de biens (inférieurs, normaux ou supérieurs), leur élasticité-revenu est inférieure, égale ou supérieure à 0.

En général, la demande d'un bien diminue quand son prix augmente, on dit que l'élasticité-prix est négative. Un bien inélastique est un bien dont la demande est stable quand son prix varie.

Coefficients budgétaires

Part (en %) que représente un poste de consommation par rapport au budget total d'un ménage.

Consommation

Utilisation, pour satisfaire un besoin, d'un bien ou d'un service.

Élasticité

Outil économique permettant de mesurer si la demande d'un bien est sensible aux variations du prix (élasticité-prix) ou des revenus (élasticité-revenus)

Pouvoir d'achat

Quantité de biens et de services qu'un individu peut se procurer avec son revenu disponible. Il dépend donc de son revenu disponible mais aussi de l'évolution des prix à la consommation.


Revenu disponible

Revenu restant après avoir ajouté au revenu primaire les prestations sociales et soustrait les impôts et les cotisations sociales.

Épargne

Part du revenu disponible qui n'est pas consommée immédiatement.

Intérêts

C'est le « loyer de l'argent prêté », c'est­à-dire la rémunération de l'argent prêté.

Ménage

Ensemble des occupants d'un même logement, sans que ces personnes soient nécessairement unies par des liens de parenté.







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