RÉsumé Notre étude constitue un volet, ciblant les nouvelles mères, d’un projet plus extensif visant à implanter un réseau de services communautaires en santé mentale,








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Participantes

Les critères de sélection des participantes étaient d’être une jeune femme haïtienne primipare dont la grossesse n’était pas planifiée et de faire partie des groupes de nouvelles mères offerts par GROSAME. Douze femmes correspondant à ces critères se sont portées volontaires pour participer aux entretiens de groupe et deux d’entre elles se sont également portées volontaires pour se prêter aux entretiens individuels et aux observations à domicile. Trois des femmes s’étant portées volontaires pour les entretiens de groupe ne se sont pas présentées le jour de ceux-ci abaissant le nombre de nos participantes à 9.

Le recrutement a été effectué par l’intervenante de GROSAME responsable des visites à domicile et des groupes de nouvelles mères. Celle-ci a donc contacté les jeunes femmes correspondant aux critères de sélection mentionnés ci-dessus afin de leur expliquer en quoi consisteraient l’étude et leur éventuelle participation, puis elle nous a mise en contact avec les femmes s’étant portées volontaires.

Méthode de recueil

Nous avons débuté par un processus de contextualisation en nous appropriant la documentation produite par GROSAME ainsi que les données recueillies par l’organisme concernant la population de jeunes mères bénéficiant de leurs services. Cet exercice nous a permis de dégager certains éléments de questionnements qui nous ont inspirée lors de la création de nos canevas d’entretiens.

Nous avons ensuite été sur place, à Grand-Goâve, pour une durée de six jours afin de nous familiariser avec la population visée par notre étude (les nouvelles mères), les services qui leur sont présentement offerts ainsi que l’équipe d’aidants naturels. Nos origines haïtiennes ainsi que notre connaissance du créole nous ont grandement aidée à recueillir nos données chez nos participantes : nous avons mené avec celles-ci deux entretiens de groupe (respectivement 4 et 6 participantes) en créole d’environ une heure chacun dans les bureaux de GROSAME. Un psychologue haïtien travaillant pour l’organisme nous a toutefois assistée pour s’assurer du bon déroulement de la rencontre (effectuant des précisions au besoin dans le cas où certaines consignes ou questions n’étaient pas bien comprises des participantes). Ces entretiens nous ont entre autres permis d’explorer l’histoire passée et présente de nos participantes ainsi que leur expérience au sein des groupes de nouvelles mères offerts par GROSAME.

Puis, nous avons mené deux entretiens individuels d’une durée de 45 minutes à une heure avec chacune des deux mères s’étant portées volontaires3. Tout comme les entretiens de groupe, ces entretiens ont été menés en créole dans les bureaux de GROSAME mais cette fois, sans que personne ne nous y assiste. Ces entretiens nous ont entre autres permis d’explorer l’histoire familiale de nos participantes, leur cheminement personnel, l’histoire de leur famille actuelle (conjoint et enfant), la perception qu’elles ont de leur situation ainsi que la perception qu’elles ont des services offerts par GROSAME.

Plus spécifiquement, le premier entretien que nous avons mené avec chacune des deux mères a été suivi d’observations participantes à domicile qui, avec leur cadre «naturel» (utilisation du jeu et de la parole), nous ont donné un accès encore plus complet à la réalité actuelle et antérieure (de par leur récit) de celles-ci, en plus de soulever de nouveaux thèmes qui ont été élaborés pour chacune, lors de l’entretien suivant. L’observation participante nous a permis de « faire fonctionner ensemble, sur le terrain, l’observation, qui implique une certaine distance, et la participation, qui suppose au contraire une immersion du chercheur dans la population qu’il étudie » (Lapassade, 2002, p. 375-390)

Les entretiens que nous avons menés étaient de type semi-directif, afin de suivre le fil conducteur (Gilbert, 2007) du discours des participantes dans l’élaboration de la compréhension qu’elles ont de leur vécu en tant que nouvelles mères et utilisatrices des services de GROSAME. C’est donc à partir d’une question d’entame volontairement ouverte que nous avons entrepris l’entretien : « Pour commencer, j’aimerais que tu me parles de ce qui t’a amenée à participer aux groupes de Nouvelles Familles » (Gilbert, 2007).

Ainsi, bien que nos interventions fussent teintées par notre question de recherche, celles-ci étaient limitées et s’adaptaient, ou plutôt se coconstruisaient en cours d’entretien, au gré de la rencontre intersubjective avec nos sujets. «Cette attitude permet non seulement l’ouverture à la nouveauté au cours de l’entretien, mais également, elle fait place au travail psychique de pensée, tant du côté du participant (l’élaboration singulière de l’expérience de celui-ci, dont l’analyse alimentera le contenu des résultats) que du côté du chercheur» (Gilbert, 2007).

Matériel

Le matériel recueilli consiste d’abord en des notes d’observation et des verbatim issus des enregistrements des entretiens. Nous avons traduit ceux-ci du créole au français en nous efforçant d’en garder l’essence et la signification (teintée culturellement), et en prenant soin de conserver certains détails, comme le ton de la voix, les soupirs, les pleurs, les hésitations, etc. Ensuite, nous avons recueilli des notes de terrain suite à nos observations à propos de GROSAME et de la commune de Grand-Goâve, ainsi qu’après la passation des entretiens. De plus, les discussions informelles que nous avons eues avec les intervenants de l’organisme nous ont permis de comprendre certains aspects de la réalité des utilisatrices, du milieu d’intervention, et plus largement, de la culture et des valeurs propres à la communauté haïtienne.

Méthode d’analyse

Afin d’être au plus proche de la problématique (les besoins de nos participantes, leur expérience de la maternité et les services de GROSAME), nous avons mis, lors de nos analyses, nos aprioris ainsi que notre cadre théorique entre parenthèses, pour n’y revenir que plus tard, lors de l’interprétation des résultats. Puis, par une analyse thématique, nous avons procédé à la réduction des données de notre corpus. Le faible niveau d’inférence propre à ce type d’analyse nous a permis de relever ce qu’il y avait de fondamental dans le discours de nos participantes (Paillé et Mucchielli, 2012).

Plus précisément, nous avons procédé par une démarche de thématisation en continu afin de bien refléter l’ensemble de l’expérience des nouvelles mères utilisatrices des services de GROSAME, tout en répondant à nos objectifs de recherches qui sont, rappelons-le, très larges.

Ainsi, notre démarche consiste à codifier l’ensemble des verbatim et à regrouper les thèmes, progressivement, sous la forme d’un arbre thématique: « les thèmes sont identifiés et notés au fur et à mesure de la lecture du texte, puis regroupés et fusionnés au besoin, et finalement hiérarchisés sous la forme de thèmes centraux regroupant des thèmes associés, complémentaires, divergents, etc. » (Paillé et Mucchielli, 2012). La thématisation en continu permet d’en arriver à une analyse plus fine et plus riche du corpus de données (Paillé et Mucchielli, 2012) ce qui représentait pour nous un avantage considérable compte tenu du fait que nous disposions d’un matériel plutôt restreint.

Afin d’assurer la rigueur de notre analyse, nous avons utilisé la stratégie s’appuyant sur la discussion avec un tiers tout au long du processus, tiers incarné ici par la personne de notre directrice de recherche. Celle-ci ayant également procédé à l’analyse de notre contenu, il nous était possible lors de nos rencontres de comparer les codifications et d’en discuter afin d’atteindre un consensus, puis de « décortiquer les propos du sujet, mais aussi les réactions subjectives du chercheur en ce qu’elles peuvent, elles aussi, informer sur le sujet tout autant que sur le chercheur » (Drapeau et Letendre, s.d)

Considérations éthiques

Étant donné que notre étude s’insère dans un projet de recherche qui avait lui-même préalablement obtenu une approbation du comité d’éthique de la recherche de la TÉLUQ, il ne nous a pas été nécessaire d’effectuer une demande d’approbation spécifique à celle-ci. Cela étant dit, nous avons tout de même pris le temps de considérer et de respecter les questions d’éthique particulières s’appliquant tant au projet de recherche principal qu’à notre volet plus spécifique: le fait que nos participantes font partie d'une population vulnérable se trouvant en situation de précarité socioéconomique, la possibilité que celles-ci soient analphabètes (faire attention au niveau de langage et s'assurer qu'elles comprennent bien le formulaire de consentement) et le fait que les participantes soient issues d'une culture différente de celle des chercheurs (connaissance et respect des valeurs et des particularités de la culture de celles-ci).

Nous nous sommes également assurées que notre devis de recherche témoigne d’un «équilibre approprié entre la reconnaissance des avantages potentiels de la recherche et la protection des participants contre les préjudices associables à la recherche, y compris les injustices et les atteintes au respect des personnes» (Politique d’éthique de la recherche avec des êtres humains, 2012). Ces considérations éthiques propres à la recherche impliquant des êtres humains sont détaillées dans nos formulaires de consentement présentés en annexe.

Les entretiens individuels ainsi que les focus groups ont eu lieu dans une pièce des bureaux de GROSAME afin d’en assurer la confidentialité. Des précautions ont également été prises afin d’assurer le bien-être des participantes : la possibilité de prendre des pauses, d’arrêter en tout temps, d’être référées à des intervenants compétents, etc. (voir les formulaires de consentement en annexe).

Les participantes ont chacune reçu du lait maternisé ainsi que des suppléments nutritifs en guise de compensation. Nous avons également remis des jouets à celles-ci pour leurs enfants étant donné que le jeu est une composante importante du développement du lien d’attachement mère-enfant, ce qui peut servir de facteur de protection en atténuant l'effet de facteurs de risque associés à la maltraitance et à la négligence.

RÉSULTATS

Description des participantes

Les 9 participantes pour notre étude (à qui nous avons attribué des noms fictifs par souci d’anonymat) sont des femmes représentatives de la population des utilisatrices des services offerts aux nouvelles mères par GROSAME. Celles-ci sont donc toutes des femmes haïtiennes primipares dont la grossesse n’était pas planifiée et faisant partie des groupes de nouvelles mères.

Plus spécifiquement, la moyenne d’âge de nos participantes s’élève à 25 ans et celle de leur enfant à 2 ans, nos participantes étant en moyenne tombées enceintes autour de 23 ans. Nos participantes viennent de familles plus ou moins nombreuses (entre 3 et 8 enfants par famille) avec qui elles n’habitent toutefois plus : 5 des participantes habitent avec le père de leur enfant et les 4 autres sont en situation de monoparentalité : 2 habitent seules, une habite chez un autre membre de la famille et la dernière habite chez un ami. En ce qui concerne l’état matrimonial de nos participantes, 2 sont mariées, 3 sont en union libre, 4 sont célibataires bien qu’elles entretiennent toujours une relation avec le père de l’enfant. Quant au niveau de scolarité atteint par celles-ci, 3 se sont rendues jusqu’au niveau collégial, 1 jusqu’en 5e secondaire, 2 jusqu’en 3e secondaire, 2 autres jusqu’en 2e secondaire et finalement 1 jusqu’en 6e année primaire.

Pour ce qui est des ressources (autres que GROSAME) fréquentées par nos participantes, 6 côtoient l’église, alors que 2 utilisent les services d’un autre organisme à but non lucratif. Finalement, en ce qui a trait aux sources de revenu de nos participantes, 3 seulement possèdent un emploi, 4 sont dépendantes financièrement du père de l’enfant (dont une également de sa propre mère) et 2 dépendent financièrement de leur entourage en général, que ce soit de leurs amis ou de leur voisinage.

Présentation des résultats

Figure 1 : De la maternité en contexte de précarité jusqu’à GROSAME

Le caractère tabou de la sexualité en Haïti :

une barrière à l’éducation sexuelle

Sexualité et précarité socio-économique

Grossesse non planifiée dans un contexte où l’avortement est illégal

Grossesse et soutien spirituel Grossesse et isolement Maternité et précarité

Les services offerts par GROSAME

Une expérience signifiante L’importance du rôle des intervenants :

pour les nouvelles mères une expérience réparatrice

Les attentes envers l’avenir

Le caractère tabou de la sexualité en Haïti : une barrière à l’éducation sexuelle

Lors des entretiens individuels, nos 2 participantes (Marika et Mirlyn)4 nous ont confié ne pas bien connaître leur histoire familiale, particulièrement en ce qui concerne les conditions entourant leur propre naissance. C’est ainsi que les « trous » de leur histoire semblent comblés par l’impression de répéter malgré elles une histoire maternelle – dans ce cas, une situation de précarité. Ces jeunes femmes utiliseraient donc un mécanisme visant à combler le « vide » de savoir par l’intuition de la répétition :

Nous n’avions pas l’habitude de parler de ça… elle avait l’habitude de dire… de ne pas vouloir me dire. Je lui disais : « j’ai l’impression que tu m’as eu vers l’âge de 22 ans… » Mais elle n’a jamais voulu me dire. Mais moi j’ai l’impression que c’est à l’âge de 22 ans qu’elle m’a fait (Mirlyn).
Le tabou entourant la sexualité a également été relevé dans le focus group. En particulier, l’une des participantes explique comment la sexualité en Haïti représente un sujet que l’on ne maîtrise pas et dont on ne discute pas :

{Chercheure : Est-ce que vos parents s’étaient assis avec vous pour parler de sexualité?} Non, non! Il n’y a pas eu de ça! Nos parents sont analphabètes… comment est-ce qu’ils auraient pu faire… ils ne connaissent pas toutes ces choses…
Une répercussion importante du manque d’éducation sexuelle en Haïti consiste en des croyances erronées entretenues par la population à propos de la sexualité. Parmi ces croyances, l’on retrouve une perception négative liée à l’utilisation de contraceptifs. Marika nous explique pourquoi elle n’a pas eu recours à ces derniers afin de prévenir sa grossesse :

Je ne voulais pas le mettre. Parce qu’ils disent qu’il y a une huile dans le préservatif… qu’il y a une graisse qui n’est pas bonne pour la fille.

Ils disent que lorsque tu fais le planning (dépo provera) avant d’avoir eu des enfants ce n’est pas bon pour toi. Ça peut manger tes… globules?

Conséquemment à cette mésinformation, l’on retrouve un faible taux d’utilisation des contraceptifs chez les jeunes femmes haïtiennes et par le fait même, une augmentation du risque de grossesses précoces.
La sexualité en contexte de précarité socio-économique

Dans le discours de nos participantes lors des entretiens individuels (Marika et Mirlyn), il est également possible de relever l’existence d’un lien entre la dépendance financière des jeunes femmes haïtiennes et le risque que ces dernières tombent enceintes. En effet, alors que ces jeunes femmes voient par le conjoint une réponse à leur désir de se sortir de la précarité, celles-ci se trouvent souvent à tomber enceintes peu de temps après leur union avec ce dernier. Ainsi, selon Mirlyn,
Ce qui est arrivé c’est que j’ai commencé à fréquenter un garçon. Comme ça, j’aurais pu continuer mes études. Mais malheureusement… je suis tombée enceinte.

Toujours selon Mirlyn, les femmes seraient exposées à « la manipulation sexuelle » et seraient donc susceptibles de succomber à l’influence de leur partenaire en ce qui concerne les pratiques sexuelles non protégées :
Le jour du malheur… il est allé en chercher (des préservatifs) mais il n’en a pas trouvés. Je lui ai dit que j’allais tomber enceinte et il m’a dit : « pourquoi tu dis ça? » Je lui ai dit que j’allais tomber enceinte, mais il ne m’a jamais crue.
De fait, étant liées par leur désir d’en arriver à une émancipation financière par leur conjoint et par le fait que le pouvoir est culturellement attribué à l’homme en Haïti, les jeunes femmes haïtiennes se retrouvent dans l’impossibilité de s’opposer aux désirs de ce dernier.
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