Note de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur l’engagement des chrétiens en politique, écrite en 2003 par le cardinal Ratzinger, alors préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi.








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Florence SIMON - Conférence de DSE – Paroisse de Font-Romeu – 07/02/2008

LA VIE DU CHRETIEN DANS LA CITE :
EXISTE-T-IL UNE POLITIQUE CHRETIENNE ?


Préliminaire

Je vais comme la dernière fois commencer par citer mes sources, toujours dans l’optique de bien situer ce que je dis dans le cadre strict de ce que dit l’Eglise.

En ce qui concerne les textes du magistère, je suis comme d’habitude partie du Catéchisme de l’Eglise catholique, et du Compendium de doctrine sociale de l’Eglise. Un autre texte, que j’ai déjà cité lors de ma première conférence, a servi de base à cette conférence. Il s’agit de la Note de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur l’engagement des chrétiens en politique, écrite en 2003 par le cardinal Ratzinger, alors préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi. Il s’agit d’un texte assez court mais très dense, qui a suscité beaucoup de commentaires intéressants.

J’en viens donc à mes autres sources, qui sont dotées d’une autorité moindre. Les élections de l’an passé, et celles qui se profilent, ont favorisé la floraison de commentaires ou conférences s’appuyant sur cette note pour préconiser tel ou tel comportement politique, et j’en utiliserai quelques uns :

  • du Fr. J. M. Garrigues, op, « Face au relativisme moral en politique, l’heure du témoignage », Liberté politique n°23, printemps 2003 et « La conscience de l’électeur chrétien », mis en ligne le 16 mars 2007 sur le site de la Fondation de service politique

  • du Fr F. Daguet, op, « Quel agir pour les catholiques en politique », texte de la conférence donnée à St Nicolas des Champs le 10 juin 2005, mis en ligne sur le même site. Je citerai sa conférence à de nombreuses reprises car c’est un très beau travail de synthèse du magistère, très bien illustré, plus que de prospective doctrinale.

  • les textes des membres de cette fondation, mis en ligne sur ce site, et notamment ceux de François de Lacoste Lareymondie, Thierry Boutet et Patrice de Plunkett

Tous ces textes renvoient au débat sur l’interprétation de la Note, dont j’exposerai les termes ce soir. Les désaccords qu’il peut y avoir entre théologiens ou intellectuels catholiques montrent bien que la doctrine sociale a à cœur d’indiquer les principes intangibles et les repères, pour que chaque chrétien puisse agir en conscience en tenant compte des changements sociaux, en étant pleinement responsable de ses actes.
J’aimerais en guise d’introduction revenir sur les deux dernières conférences, pour que nous nous remettions en mémoire les principes qui y avaient été exposés, car ce dont je vais parler ce soir se situe dans la continuité logique de ce qui a été dit alors. Nous avions vu lors de la première conférence que la doctrine sociale de l’Eglise n’est pas un ensemble de prescriptions intangibles dont se déduirait nécessairement à tout coup une solution certaine mais qu’elle défend un certain nombre de valeurs imprescriptibles et universelles, mais en tenant compte des circonstances historiques et des domaines concernés. Connaître la DSE revient donc pour résumer à apprendre une méthode : acquérir des connaissances et observer, pour se former un jugement qui permet enfin d’agir de façon juste. Nous avions appliqué brièvement cette méthode à l’exemple politique justement, et nous reviendrons sur des éléments de méthode cette fois encore dans la dernière partie de l’exposé.

Nous avions vu également que l’homme est un être social, qui vit en relation avec les autres au sein de la société. « Certaines sociétés, telles que la famille et la cité, correspondent plus immédiatement à la nature de l'homme. Elles lui sont nécessaires. » (CEC 1882) L’une des communautés au sein de laquelle vit l’homme est donc la « polis » grecque, la cité, qui faisait dire à Aristote que « l’homme est un animal politique ». Nous avions vu que le terme « politique » ne devait pas être entendu seulement dans un sens restreint comme l’art du possible et des compromis ou comme un ensemble de techniques électorales mais plutôt comme une délibération commune sur la manière dont nous devons vivre ensemble en tant que communauté civile. Il y a une façon de « bien vivre » ensemble, qui n’est pas le fait de simplement se supporter et de vivre sur des compromis : la vie en société vise le « Bien commun » et non le « bien pour soi ». Certes, « la personne humaine est et doit être le principe, le sujet et la fin de toutes les institutions sociales » (Gaudium et spes 25) mais la dignité de la personne humaine, nous l’avions vu la dernière fois, ne peut pleinement s’épanouir que dans le bien commun, « c'est-à dire cet ensemble de conditions sociales qui permettent, tant aux groupes qu'à chacun de leurs membres, d'atteindre leur perfection d'une façon plus totale et plus aisée » (GS)

« Si chaque communauté humaine possède un bien commun qui lui permet de se reconnaître en tant que telle, c'est dans la communauté politique qu'on trouve sa réalisation la plus complète. Il revient à l'Etat de défendre et de promouvoir le bien commun de la société civile, des citoyens et des corps intermédiaires [c'est-à-dire tous les regroupements qui existent entre le citoyen et l’Etat, les associations, les syndicats, les communes, etc.] » (CEC 1910). La « politique », au sens large, dont parle légitimement l’Eglise est la question de savoir comment parvenir au bien commun, le terme de « communauté politique » renvoyant quant à lui à celui d’Etat, l’équivalent contemporain de la « polis »  dont parlait Aristote.

Pour en finir avec le travail préliminaire de définition je voudrais m’intéresser maintenant à l’autorité politique. Il y a des termes, nous l’avons vu lors des deux premières conférences, qui n’ont pas très bonne presse aujourd’hui, et une partie de notre travail consiste justement à les « dé-diaboliser ». Nous avons évoqué celui de « doctrine », puis de « morale » ou de « loi naturelle », voyons ce soir celui d’ « autorité ». Que nous en dit l’Eglise ? « A la vie en société manqueraient l'ordre et la fécondité sans la présence d'hommes légitimement investis de l'autorité et qui assurent la sauvegarde des institutions et pourvoient, dans une mesure suffisante, au bien commun » (Pacem in Terris 46) ou encore « Toute communauté humaine a besoin d'une autorité qui la régisse. Celle-ci trouve son fondement dans la nature humaine. Elle est nécessaire à l'unité de la Cité. Son rôle consiste à assurer autant que possible le bien commun de la société. » (CEC 1898) L’exercice de l’autorité au sein de la communauté politique est nécessaire et naturel, c'est-à-dire conforme à la raison, et donc au dessein de Dieu. L’autorité politique doit garantir la vie ordonnée et droite de la communauté, sans se substituer néanmoins à la libre activité des individus et des groupes, mais en la disciplinant et en l’orientant vers la réalisation du bien commun. Il ne faut pas confondre la saine et légitime autorité avec l’autoritarisme, celui des fameux « régimes autoritaires » (d’où la mauvaise presse dont bénéficie le terme d’autorité dans le langage politique contemporain !), qui empêchent la libre activité  des individus et des corps intermédiaires. L’exercice de l’autorité politique en effet « soit à l'intérieur de la communauté comme telle, soit dans les organismes qui représentent l'Etat, doit toujours se déployer dans les limites de l'ordre moral, en vue du bien commun » (GS 74) On avait justement terminé la dernière conférence par quelques précisions sur les termes d’éthique, de morale et de loi naturelle. Nous reviendrons dessus ce soir, puisque justement c’est ce point crucial des changements du climat moral de notre époque qui motive les interventions récentes du magistère en matière de politique (II). Auparavant nous verrons que bien sûr ces interventions restent dans le domaine des grands principes qu’il s’agit de respecter, le principe de la participation de tous à la vie publique, et principe de subsidiarité entre autres. L’Eglise en se prononce pas en faveur d’un régime en particulier, tout en reconnaissant les incontestables avantages de la démocratie, et ne donne bien sûr en aucun cas d’indications partisanes (I). Il appartient donc à chaque catholique de discerner quel doit être son comportement en matière de politique, en se référant à ces principes et en agissant selon sa conscience (III).
I Les grands principes


  • La participation et la diversité des régimes

Le premier de ces principes est la nécessaire participation de tous, chrétiens ou non, à la vie publique. « La participation est l'engagement volontaire et généreux de la personne dans les échanges sociaux. Il est nécessaire que tous participent, chacun selon la place qu'il occupe et le rôle qu'il joue, à promouvoir le bien commun. Ce devoir est inhérent à la dignité de la personne humaine » (CEC 1913).

Certes, la participation à la vie en société se réalise d'abord dans la prise en charge des domaines dont on assume la responsabilité personnelle : par le soin apporté à l'éducation de sa famille, par la conscience dans son travail, l'homme participe au bien d'autrui et de la société. Mais cela n’empêche pas que « les citoyens doivent autant que possible prendre une part active à la vie publique. Les modalités de cette participation peuvent varier d'un pays ou d'une culture à l'autre » (CEC 1915), et « il faut louer la façon d'agir des nations où, dans une liberté authentique, le plus grand nombre possible de citoyens participe aux affaires publiques » (GS 31). L’Eglise rappelle de plus au fidèles que « l'initiative des chrétiens laïcs est particulièrement nécessaire lorsqu'il s'agit de découvrir, d'inventer des moyens pour imprégner les réalités sociales, politiques, économiques, les exigences de la doctrine et de la vie chrétiennes. Cette initiative est un élément normal de la vie de l'Eglise » (CEC 899).

Si l’existence de l’autorité politique au sein d’une communauté, et la participation de tous à l’élaboration des modalités de vie commune sont nécessaires, et non pas contingentes, en revanche « la détermination des régimes politiques, comme la détermination de leurs dirigeants, doivent être laissées à la libre volonté des citoyens » (GS 74). L’Eglise ne se mêle pas de règlementer la vie politique dans ses aspects les plus concrets, elle se contente de rappeler quels sont les repères qu’il convient de ne pas oublier. « La diversité des régimes politiques est moralement admissible, pourvu qu'ils concourent au bien légitime de la communauté qui les adopte. Les régimes dont la nature est contraire à la loi naturelle, à l'ordre public et aux droits fondamentaux des personnes, ne peuvent réaliser le bien commun des nations auxquelles ils se sont imposés » (CEC 1901).


  • Le système démocratique1

Il va sans dire que « l'Eglise apprécie le système démocratique, comme système qui assure la participation des citoyens aux choix politiques et garantit aux gouvernés la possibilité de choisir et de contrôler leurs gouvernants, ou de les remplacer de manière pacifique lorsque cela s'avère opportun » (Centesimus annus 46). Le magistère reconnaît la valeur du principe relatif à la division des pouvoirs au sein d’un Etat : « il est préférable que tout pouvoir soit équilibré par d'autres pouvoirs et par d'autres compétences qui le maintiennent dans de justes limites. C'est là le principe de l'"Etat de droit", dans lequel la souveraineté appartient à la loi et non pas aux volontés arbitraires des hommes » (idem 40). Dans le système démocratique, l’autorité politique est responsable face au peuple. Les organismes représentatifs doivent être soumis à un contrôle effectif par le corps social, rendu possible avant tout grâce à des élections libres, qui permettent de choisir et de remplacer les représentants. L’obligation, pour les élus de rendre compte de leur action, et qui est garantie par le respect des échéances électorales, est un élément constitutif de la représentation démocratique. Dans leur domaine spécifique (élaboration des lois, activité gouvernementale et contrôle de celle-ci), les élus doivent s’engager à rechercher et mettre en œuvre ce qui peut contribuer à la bonne marche de la communauté dans son ensemble. L’obligation qu’ont les gouvernants de répondre aux gouvernés n’implique cependant pas que les représentants soient de simples agents passifs des électeurs. Le contrôle exercé par les citoyens n’exclut pas la liberté nécessaire dont les élus doivent jouir dans l’accomplissement de leur mandat en rapport avec les objectifs à poursuivre. Ces derniers ne doivent pas dépendre exclusivement d’intérêts partisans, mais, dans une bien plus grande mesure, de la fonction de synthèse et de médiation en vue du bien commun, qui constitue une des finalités essentielles et incontournables de l’autorité politique.

Dans le système démocratique, les partis politiques sont l’un des instruments favorisant la participation de tous à la vie politique, avec le référendum par exemple. Ils sont appelés à interpréter les aspirations de la société civile en offrant aux citoyens la possibilité effective de concourir à la formation des choix politique.


  • Le respect du principe de subsidiarité

La communauté politique, c'est-à-dire, on l’a vu, l’Etat est en effet constituée pour être au service de la société civile, dont elle découle. La société civile est un ensemble de relations et de ressources, culturelles et associatives, relativement autonomes par rapport au milieu politique (au sens strict) et au milieu économique. Elle recouvre les relations familiales, les associations, les réalités territoriales locales, bref toutes les expressions associatives de type économique, culturel, social, sportif, récréatif, professionnel etc. Elle est caractérisée par une capacité de projet propre, qui tend à favoriser une vie sociale plus libre et plus juste, où différents groupes de citoyens s’associent, en se mobilisant pour élaborer et exprimer leurs orientations, pour faire face à leurs besoins fondamentaux et pour défendre des intérêts légitimes.

La communauté politique et la société civile, bien que réciproquement reliées et interdépendants, ne doivent pas s’absorber l’une l’autre, comme c’est le cas dans les régimes totalitaires par exemple où toute la vie sociale de l’individu est gérée par l’Etat. La communauté politique, nous l’avons vu en introduction, est même au service de la société civile, et donc des personnes et des groupes qui la composent. L’Etat doit fournir un cadre juridique adapté au libre exercice des activités des sujets sociaux, tout en étant prêt à intervenir, lorsque c’est nécessaire et en respectant le principe de subsidiarité, pour concilier les activités de ces associations en les orientant vers le bien commun.

Qu’est ce donc ce fameux principe de subsidiarité ? On en entend beaucoup parler aujourd’hui à propos de l’Union européenne, mais ce principe était déjà présent dans la première grande encyclique sociale, Rerum novarum, et figure parmi les directives les plus constantes et les plus caractéristiques de la DSE. Ce principe s’énonce de deux manières :

  • de manière positive, on peut dire que toutes les sociétés d’ordre supérieur doivent se mettre en attitude d’aide (subsidium) vis-à-vis des entités sociales plus petites, aide économique, institutionnelle ou législative. Ainsi les corps sociaux intermédiaires peuvent remplir de manière appropriée les fonctions qui leurs reviennent.

  • De manière négative, cela revient à dire que l’Etat doit s’abstenir de tout ce qui restreindrait, de fait, l’espace vital de ces entités sociales et ne doit pas les priver injustement des fonctions qui leur reviennent.

« De même qu'on ne peut enlever aux particuliers, pour les transférer à la communauté, les attributions dont ils sont capables de s'acquitter de leur seule initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une injustice, en même temps que troubler d'une manière très dommageable l'ordre social, que de retirer aux groupements d'ordre inférieur, pour les confier à une collectivité plus vaste et d'un rang plus élevé, les fonctions qu'ils sont en mesure de remplir eux-mêmes » (Pie XI, Quadragesimo anno). Toutes sortes de libertés fondamentales sont rattachées à l’exercice de ce principe : en matière économique, la libre entreprise, en matière d’éducation, la liberté laissée aux parents de choisir le lieu et la façon dont leurs enfants seront instruits, etc. Cet exemple de l’éducation est d’ailleurs une très bonne illustration : l’éducation de l’enfant est avant tout du ressort de sa famille. Les parents apprennent à enfant à parler, marcher, et lui enseignent la morale. C’est également leur devoir de lui fournir une instruction, mais cela dépasse souvent en pratique leurs possibilités. C’est à ce moment que l’école prend le relais. Ce peut être une école privée, la mutualisation par un groupe de parents de l’instruction de leurs enfants, mais l’Etat se met également au service de tous en proposant des écoles gratuites. Ne pas favoriser la mise en place d’un réseau d’instruction est contraire au principe de subsidiarité car, dans ce cas, l’Etat est défaillant et ne remplit pas son rôle. Interdire les écoles privées ou l’instruction à la maison serait contraire également à ce principe car dans ce cas l’Etat outrepasserait son rôle, et porterait ainsi atteinte à la liberté des parents.

L’exposé de ces grands principes complétait ce soir ce que nous avions vu la dernière fois sur la dignité de la personne humaine et le bien commun, qui sont les principes fondamentaux et l’horizon indépassable de toute action commune et de toute vie en société. Mais que dire alors, et que faire, lorsque l’on assiste comme c’est le cas aujourd’hui, à une dissociation de la politique et de ces principes fondamentaux ?
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