Fête des anciens de Sciences religieuses








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Fête des anciens de Sciences religieuses

(7 octobre 2006)
Chères anciennes,

Chers anciens,

Chers collègues,
C'est avec grand plaisir qu'au nom de la Faculté je vous souhaite la bienvenue. Je suis très heureux de vous revoir. En fait, je caressais depuis longtemps l'idée d'une telle réunion, mais sans avoir jamais pu la mettre sur pied. C'est donc une heureuse surprise que quelques anciens en aient pris l'initiative (vous voyez sur la photo à l'avant-plan notre traiteur de ce soir, Chantal Berhin, Pierre Tobie, Thierry Sclipteux, Michel Desmedt, Michel Berhin, Myriam Gesché, Tanguy Martin, votre serviteur, André Wénin et Bernadette Wiame). Leur initiative, qui a évidemment bénéficié de mon appui inconditionnel, a remporté le succès que vous constatez. C'est la preuve qu'une attente existait, même si elle ne s'était jamais concrétisée jusqu'alors. Je reconnais bien là le dynamisme et la créativité des anciens de sciences religieuses. C'est à elles et à eux que nous devons d'être ensemble cet après-midi.

Lors des réunions de préparation, de joyeuses réunions, il nous est assez vite apparu qu'outre des agapes fraternelles précédées comme il se doit d'un apéritif, il importait de dire quelques mots sur ce que devenaient les anciens et sur l'évolution de l'Institut des sciences religieuses et de la Faculté de théologie. J'ai été chargé de cette partie par laquelle nous commençons. Serais-je louvaniste si je ne faisais pas un peu d'histoire ? La démarche s'impose d'autant plus que notre assemblée est constituée d'anciens d'époques diverses et qu'en fonction de leur passé d'étudiant(e)s, ils ont une vision fort diversifiée de ce que sont les sciences religieuses, chacun pensant a priori qu'elles ont toujours été ce qu'elles étaient à son époque. Mon but est de retracer quelques grandes lignes et de favoriser une compréhension réciproque entre anciens de diverses époques. Je ne pourrai évidemment pas citer tous les acteurs, ni toutes les réalisations et je m'en excuse d'avance.

Il y aurait bien des choses à dire sur la Faculté de théologie sous divers aspects. Je me limiterai dans ce bref exposé à l'aspect "sciences religieuses" au sens où ce mot a été entendu à Leuven, puis à Louvain-la-Neuve depuis 64 ans. C'est qu'au départ théologie et sciences religieuses étaient bien distinctes, même si dans les deux cas il s'agissait d'enseigner de la théologie. Au fond la distinction était plutôt entre étudiants clercs et étudiants laïcs. Permettez-moi de raconter une petite anecdote personnelle. J'ai étudié la théologie à Leuven entre 1969 et 1974. Les étudiants théologiens et les étudiants en sciences religieuses y constituaient deux mondes assez séparés. Pour surmonter le fossé, il m'a fallu un détour… par le Québec. En effet, en 1971, la Sabena était déjà en déficit et le gouvernement belge avait eu la bonne idée de la renflouer en payant des billets d'avion pour des groupes d'étudiants universitaires ayant rentré un projet intéressant. C'est ainsi qu'avec les professeurs Gesché et Simon, seize étudiants de théologie et sept de sciences religieuses sont allés visiter les facultés de Montréal, Québec et Sherbrook dans la Belle province. Lors de ce voyage, la glace a été brisée et l'on a appris à se connaître et s'apprécier, ce qui s'est approfondi ensuite lors de visites occasionnelles au Cercle de sciences re (au 102, Mechelsestraat). Comment s’explique un tel état de choses ?

Pour le comprendre, je voudrais d'abord rappeler un peu d'histoire des sciences religieuses à Louvain. Comme vous êtes anciens de diverses époques et que l'ISSR a beaucoup évolué, cela permettra aussi à chacun de mieux se situer par rapport à ceux d'avant et/ou d'après. Dans un deuxième temps, j'aborderai la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui et vers où nous allons.

Un peu d'histoire
Si la Faculté de théologie a été érigée en 1432 par le pape Eugène IV et a fonctionné depuis lors sans discontinuer, sauf pendant un intermède franco-hollandais, de 1797 à 1834, l’Institut des sciences religieuses est bien plus récent, puisqu’au début des années 90, nous avons fêté son 50ème anniversaire. C’est dans le sombre contexte de la seconde guerre mondiale, qu’en 1941 une étudiante russe, Irène Posnoff, hébergée à l’Abbaye Sainte-Gertrude, s’en va, accompagnée de la présidente de la Fédération étudiante, Marthe Delbeke, rencontrer le nouveau vice-recteur de l’époque, un certain Mgr Suenens, pour que des cours de religion soient donnés dans toutes les facultés. Le vice-recteur reçoit positivement cette demande qu’il transmet aux évêques de Belgique avec sa chaude recommandation. Parallèlement, un professeur de la Faculté de théologie, le chanoine Lucien Cerfaux souligne l’intérêt d’une des propositions de la note de la Fédération des étudiants, à savoir l’organisation de cours du soir pour les étudiants désireux d’approfondir certaines matières religieuses. Les évêques donnent leur bénédiction au double projet dans le courant de l’été 1942. Voici comment le recteur, Mgr Van Waeyenbergh annonçait ces deux nouveautés dans son discours de rentrée académique de 1942, discours adressé aux professeurs :

Depuis longtemps, et de différents côtés, le vœu a été émis de voir renforcer l'enseignement des sciences religieuses, en les élevant au plan universitaire. Les étudiants ressentent aussi la nécessité de ne pas quitter l'Université sans posséder une connaissance plus approfondie de la doctrine chrétienne, de l'essence même de la religion, des richesses du dogme. Ils souhaitent enfin d'entendre examiner et éclaircir les difficultés particulières qu'ils rencontrent dans leur spécialité. Prenant en considération ces vœux très fondés, Nos Seigneurs les Évêques ont pris deux décisions: l'une oblige tous les étudiants, l'autre répond au désir exprimé par certains d'entre eux pourvu qu'ils remplissent certaines conditions indispensables. Dans toutes les Facultés et Instituts, un cours spécial de 'sciences religieuses' sera inséré - ou reporté - aux dernières années d'études. Cet enseignement sera donc adapté à la nature des études de chaque Faculté. Il sera donné au cours du premier semestre et est obligatoire. Il sera sanctionné par un examen. De plus, pour répondre à la nécessité d'une formation religieuse supérieure, et spécialement à l'intention des étudiants laïques, il est créé un Institut Supérieur de Sciences Religieuses. Celui-ci peut accorder, après deux ans d'études (à répartir éventuellement sur plusieurs années) et après la présentation de deux examens et d'un mémoire, le grade de gradué en sciences religieuses. (...) Chacun comprend l'importance et l'actualité de pareille Institution et la valeur de l'effort qu'elle a nécessité: elle a été, grâce à Dieu, accueillie de manière encourageante et avec sympathie. J'en attends d'heureux résultats pratiques. Je caresse aussi l'espoir - je vous l'exprime en toute confiance - que certains cours seront suivis également par l'un ou l'autre d'entre vous. Une formation scientifique profonde en ce domaine est utile à tout l'enseignement, et l'on peut exiger des Professeurs d'une Université catholique, qu'ils possèdent une solide formation religieuse1.
C’est le début d’une nouvelle aventure. L'Institut supérieur des sciences religieuses - Hoger Instituut voor Godsdienstwetenschappen se trouve ainsi officiellement érigé en novembre 1942 sous l'égide des professeurs Lucien Cerfaux (régime francophone) et Albert Dondeyne (régime néerlandophone). L’un est théologien, l’autre philosophe ; l’Institut est indépendant. Trois grandes étapes vont jalonner l’histoire de l’Institut (vue du côté francophone du moins). Je me contente de les survoler. Si vous désirez plus de détails, je vous renvoie à l’excellent historique publié par Joseph Famerée dans le volume du 50ème anniversaire, un exposé que j’ai pillé sans vergogne.

Lors de la première étape (1942-1958), le but poursuivi est de faire accéder les étudiants aux richesses de la révélation chrétienne (dans les programmes de l’époque, les mots « chrétien » et « religieux » paraissent interchangeables), de s’initier à une culture religieuse qu’ils pourront ensuite maintenir et développer, tout en veillant à ce que l’effort demandé ne soit pas préjudiciable à leurs études universitaires. Le succès en termes d’inscription est mitigé, ce qui pousse à envisager d’élargir l’offre aux communautés religieuses. En 1956, à la demande des Supérieurs majeurs, on instaure un programme à temps plein de sciences religieuses à l’adresse des laïcs, religieux-frères et religieuses. Mgr Cerfaux, cheville ouvrière infatigable des débuts, préside l’Institut jusqu’en 1953. Il aura comme successeurs Gustave Thils pendant deux ans, puis Albert Descamps de 1955 à 1960.

La deuxième étape va du Pacte scolaire de 1958 à l’insertion de l’Institut des sciences religieuses dans la Faculté de théologie en 1971. Dans la ligne du Pacte, la Loi scolaire de mai 1959 généralise l’obligation d’un cours de religion ou de morale dans le Primaire et le Secondaire officiels. Comme l’enseignement secondaire est en même temps en pleine expansion, un besoin criant se fait ressentir de professeurs de religion. Leur formation est confiée à l’ISSR, dont cela va devenir la mission principale. La réponse est très forte, puisque le nombre d’étudiants délibérés passe de 36 en 1957 à 131 en 1962. Par ailleurs, 72 % des étudiants de ces cinq années sont des étudiantes. Comme cela marche et, en fonction de nouveaux objectifs, on adjoint rapidement à l’Institut un Centre de recherche catéchétique (1962) et un Centre de recherche missiologique (1968). Au moment de ces changements, les présidents à la barre sont Albert Descamps, puis Albert Houssiau. À cette époque, certains professeurs ne sont pas rattachés à une faculté ; ils sont appelés professeurs de l’ISSR. À partir de l’année 1961-1962 sont mis sur pied les programmes de candidature en deux ans et de licence en deux ans en sciences religieuses, ainsi qu’un programme d’agrégation de l’enseignement religieux du degré supérieur.

La troisième étape commence avec l’éclatement de l’Université et de l’ISSR en 1968-1969. Dans la foulée, en 1971, l’Institut perd sa place indépendante et il s’insère dans la Faculté de théologie, au sein de laquelle il garde une certaine autonomie. Aux débuts de cette nouvelle étape, les présidents sont successivement Albert Houssiau et Maurice Simon qui nous honorent tous deux de leur présence, chacun d’entre eux présidant l’Institut pendant plus de dix ans. Au fil des années, l’Institut sera lié toujours plus étroitement à la Faculté, et il finira par se fondre en elle comme une des commissions d’enseignement de cette Faculté. Une petite anecdote pour vous montrer à quel point cette fusion est réalisée dans les esprits. Le mois dernier, un étudiant défendait son mémoire de licence en sciences religieuses. Je lui ai fait remarquer pendant la défense qu'il avait erronément écrit sur la page de couverture "mémoire de licence en théologie". Il était tout étonné.

Rapidement quelques chiffres. Au fil de son histoire, l’Institut a formé, jusqu’en 2005, 290 gradués, 566 licenciés et 3 docteurs en sciences religieuses, sans oublier 462 agrégés de l'enseignement secondaire supérieur. En ce qui concerne les licenciés, les pics sont les années 1983 à 1986 avec une moyenne de 29 licenciés par an2. En provenance de la Redingenstraat de Leuven, l’ISSR est d’abord hébergé dans le Bâtiment Boltzmann, Place Croix du Sud, de 1974 à 1981, avant d’émigrer vers son site actuel, le Collège Descamps, sur la Grand-Place. En 1990, un nouveau programme a été créé : celui de la licence complémentaire en sciences religieuses. Il est accessible aux titulaires d’une licence et d'une agrégation qui préparent à l’enseignement dans une autre discipline. Ce programme habilite ce nouveau type de licenciés en sciences religieuses à enseigner également la religion. Par ailleurs, il est remarquable qu’en avance sur toute l’Université et sur les exigences ministérielles encore plus tardives, un programme d’agrégation efficace ait été développé avec un grand nombre de stages et des maîtres de stage extérieurs à l’Université (souvent des anciens de chez nous). Et en mars 1991 la formation continuée des professeurs de religion prend un nouvel essor sous l’égide de l’ICAFOC, puis du CECAFOC qui a une section « religion ». Monique Foket a assuré la présidence de son comité scientifique jusque cette année avant de passer le relais à son successeur comme responsable de l’Agrégation, Henri Derroitte.
Aujourd’hui et demain
La réforme de Bologne a sonné le glas de la licence en sciences religieuses, les derniers licenciés devant être promus en 2009. Exit les candidatures, vive le bachelier. Exit la licence, vive le master. Les domaines et les titres autorisés sont désormais fixés par un décret très rigide de la Communauté française de Belgique, dit décret Dupuis, à partir duquel nos autorités publiques entendent même vérifier le nombre de crédits exacts des programmes année par année. Quoi qu’il en soit de ce décret tatillon, la Faculté a voulu saisir l’occasion pour revoir de fond en comble ses programmes de 1er et de 2ème cycles. Ses programmes fondamentaux sont le bachelier en théologie (3 ans, 180 crédits) et le master en théologie (2 ans, 120 crédits). Telle sera la filière normale de formation des professeurs de religion à partir de maintenant. Le bachelier, qui compte 180 crédits, comporte 150 crédits de majeure et 30 crédits dits de mineure permettant à l’étudiant d’acquérir une formation dans un autre domaine. Ce système devrait faciliter la mobilité. L'an dernier (première année du nouveau système des mineures), 10 étudiants d’autres domaines se sont inscrits en mineure en théologie.

Après avoir acquis le diplôme de bachelier en théologie, l'étudiant pourra poursuivre un des trois masters proposés : en théologie, en études bibliques, en sciences des religions. L’ancien programme d’agrégation sera adapté et intégré dans les deux années de master en théologie. Il constituera ce que le décret appelle la « finalité didactique » à côté d’une autre finalité, dite « approfondie » préparant à la recherche. Le tout, à condition que la liste des titres requis pour enseigner la religion soit modifiée, ce qui n’a pas encore été fait, mais toutes les démarches ont été mises en oeuvre à cet effet. Il est également prévu de pouvoir accueillir en master en théologie, sous certaines conditions, des étudiants titulaires d’un master ou d’une licence dans une autre discipline et des étudiants ayant réalisé auparavant la mineure en théologie. Le master en études bibliques prévoit aussi une finalité didactique et devrait permettre d'enseigner la religion.

Toutefois, après un engouement pour la formation au métier de professeur de religion qui s'est surtout exprimé du milieu des années septante au milieu des années quatre-vingts, force est de reconnaître que le métier attire moins. Nous nous réjouissons en revanche de ce que de plus en plus de laïcs, hommes et femmes, belges et européens (surtout d'Europe de l'est), veuillent poursuivre leurs études jusqu'au doctorat en théologie.

Pour les y aider, une Fondation a été créée en 1996, la Fondation Sedes Sapientiae. Cette jeune fondation a pu en dix ans seulement réunir un patrimoine qui lui permet aujourd'hui, sans dépenser plus de 3 %, de donner chaque année pour 80.000 € de bourses. Soit dit entre parenthèses, elle a aussi offert un subside de 3.000 € pour l'organisation de notre réunion. Son aide financière est capitale pour soutenir efficacement des vocations de chercheurs et chercheuses laïques de haute qualité en théologie. Par ailleurs, cette fondation organise chaque année en collaboration avec la Faculté un cycle de conférences grand public sur des thèmes aussi variés que : "Le mal, qu'en faire ?", "La démocratie dans les Églises"…, et l'année prochaine : "Jésus : portraits évangéliques". Elle envoie enfin un bulletin de liaison semestriel aux personnes intéressées. Si c'est votre cas, nous avons prévu une feuille d'inscription qu'il vous suffira de nous remettre pour être informés.

La nouveauté au point de vue programme, c'est que nous allons ouvrir en 2007, en concertation avec toutes les facultés de sciences humaines, un programme interdisciplinaire de master en sciences des religions. En plus d’une introduction ciblée aux sciences humaines des religions (psychologie, socio-anthropologie, philosophie et droit), ce master proposera une formation à au moins deux traditions religieuses choisies parmi les quatre suivantes : christianisme, islam, judaïsme, religions de l’Extrême-Orient. Le but premier poursuivi par ce nouveau programme n’est pas, du moins dans un premier temps, de former des professeurs, ce qui entraînerait la création d'une finalité didactique, mais plutôt de former des spécialistes en médiation interculturelle et interreligieuse.

Comme vous le voyez, l'offre de demain sera diversifiée, sans être dispersée. Nous espérons qu'elle sera adaptée à notre temps. Car, s'il est une leçon du bref historique que j'ai dressé tout à l'heure, c'est la capacité d'adaptation dont nos prédécesseurs ont fait preuve au fil du temps. Je nous souhaite de rester à l'avenir aussi souples et créatifs qu'ils l'ont été.

Je ne voudrais pas terminer cette allocution sans adresser un tout grand merci aux initiateurs de cette journée et aux membres du secrétariat de la Faculté qui les ont soutenus et aidés avec enthousiasme. Mon merci s'adresse également à tous ceux et celles qui ont pris le train en marche et qui se sont dévoués et se dévoueront pour faire de notre réunion une réussite.

Camille Focant

Doyen de la Faculté de théologie


1 Annuaire 1942-1943, t. 86, p. 580-581.

2 Une liste des mémoires de licence de 1960 à 1993 se trouve dans C. Focant (éd.), L’enseignement de la religion au carrefour de la théologie et de la pédagogie (Cahiers de la Revue théologique de Louvain, 26), Louvain-la-Neuve, 1994, p. 129-151.

CF / Fête Sciences Religieuses / 7 octobre 2006 /

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