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Lettre de mars 1941 transmise par le capitaine Hegly le 25 août 1941 à Jean Desaubliaux


Profitant d’1 lettre supplémentaire, je t’écris pour te donner de mes nouvelles. Je t’ai déjà écrit le 28 juillet aussi n’ai-je pas beaucoup de choses à te dire, notre vie étant très calme et parfaitement dénuée de tout intérêt. Je pense que tu dois travailler au jardin afin d’en tirer le maximum. Comment est votre vie ? Elle doit être bien occupée par le matériel, ravitaillement. Avez-vous des nouvelles de Guy depuis le bombardement d’Alexandrie ? L’oncle Pierre doit être très inquiet. Pour moi j’ai toujours l’espoir que tu sais, après le départ des anciens combattants, peut-être sera-ce mon tour. Quelle joie cela sera de se revoir, cela arrivera bien 1 jour. Je vais toujours bien, ce qui est beaucoup. Donnez-moi des nouvelles de vos santés ? Ces pauvres Coudert (?) sont bien à plaindre, sont-ils rentrés à Paris ? Et à Senlis tout le monde est rentré ? Où sont les soirées passées après le dîner dans des transatlantiques sur le tennis. S’il y a des vêtements, linge, chemise, pyjama etc… qui me manqueront à mon retour en France, dis-le moi dans 1 lettre afin que je puisse vous les demander dans 1 de mes lettres, et que munis de celle-ci, vous puissiez obtenir des tickets d’achats à la mairie. Naturellement vous conserveriez ces objets à la maison pour mon retour. Je me figure ce que doit être l’état de la France puisque déjà ici dans le camp, il y a des dissensions, c’est vraiment lamentable. Y a-t-il du nouveau chez Jean ? Les anciens combattants vont être remplacés par 500 nouveaux officiers, c’est 1 chance pour nous de ne pas avoir à changer de camp. Car ce serait bien ennuyeux. J’ai vu vos rations du mois d’août, c’est bien maigre et ce doit être bien angoissant. Le frère de Basselier a été prévenu de ta démarche auprès de lui. Il te donnera tous les renseignements voulus. Peux-tu faire 1 peu de dessin ? Jean Corbie (*) est-il rentré ? Je m’occupe toujours un peu en dessinant. Certains ont des petits jardins dans le camp et y font pousser des salades, poireaux. Quelle est l’adresse de Bernard à Vichy ? Il fait déjà froid ici et ce n’est pas le mois d’août en France. Il y a peu de sympathie entre officiers d’active et de réserve, surtout une incompréhension totale. Vois-tu toujours Servin, il y a longtemps que tu ne m’en parles plus. Ma carte de fin mars lui est-elle parvenue ? Je vous écrirai lundi prochain. Quand pourrai-je vous dire à bientôt ? J’espère toujours mais que c’est long ! Je t’embrasse de tout cœur ainsi que la famille. Pas 1 seul jour je ne pense à vous et à mon retour. Nous suivons les événements politiques et militaires, mais c’est long.
27 août 1941

Mon cher Papa,

J’ai lu les récents discours du Maréchal, ils sont réconfortants par leur énergie, il agit. Les « trois points » prennent un vieux coup, et l’on voit combien nous étions gangrenés. Ma santé est très bonne et je croix même que j’engraisse 1 peu. Le chocolat Marquis était excellent. Peux-tu m’envoyer 1 peu de tilleul, pour le goûter. Combien d’étiquettes-colis avez-vous encore ? Tu ne me parles plus de Servin, n’êtes-vous pas en froid ? Je ne peux lui écrire, ayant si peu de correspondance. Le 23, il y a 2 ans de ma mobilisation ! 2 ans de jeunesse perdus et qui manqueront. Je suis en ce moment popotier de la chambre, et cela n’est guère facile car nous économisons en prévision de + grandes restrictions. On a écrit à Schleiter que l’inspecteur des Eaux et Forêts de Verdun qui était encore prisonnier, va, paraît-il bientôt revenir ; ceci est bon pour Jean et pour moi, car on semble ainsi toujours s’occuper des bois, heureusement que l’on a 1 peu d’espoir ! Car il y a des journées parfois bien dures à passer. Quand cela finira-t-il ? Les cours et conférences vont reprendre début septembre, elles avaient été interrompues juillet et août, ce sera 1 distraction. Je lis parfois le journal Le Soir de Bruxelles. Si vous l’avez à Paris, lisez-le car il semble bien à la page et a son opinion. Si vous m’envoyez des livres, envoyez-moi des livres (à bon marché, sans valeur, car je ne pourrai les remporter) de géographie ou d’histoire. 1 envoyé de Scapini est venu nous visiter ces temps derniers. Sais-tu où est Minou Machard ? Et Guy, et Roger, avez-vous de leurs nouvelles. Donne-moi des nouvelles de Jean, que fait-il, que pense-t-il de la situation ? J’ai vu que le marché noir fonctionnait, mais commencerait à être réprimé. Nous recevons ici Le Matin, Paris-Soir, L’Illustration, La Gerbe, il y a à prendre et à laisser. Jusqu’à quand Cécile est-elle à Châtillon ? Je voulais lui écrire, mais crains qu’elle n’y soit plus. Y aura-t-il des fruits cette année ? Le jardin marche-t-il bien ? Rend-il ? Je reçois à l’instant ta carte du 10 et la lettre de Maman du 14. Veux-tu que je t’envoie 1 procuration ? C’est faisable ; il y a ici des traités agricoles, ne m’en envoie donc pas. Merci pour promesse en vue de mon retour, il faudra avoir confiance. Oui le RP Bonduelle est toujours avec nous, il est parfait. Que Maman ne se fasse pas pour moi de tracas, au sujet des fiançailles de M. C’est 1 beau mariage pour lui, évidemment ces choses ne sont possibles que si on est en France et nous sommes les sacrifiés. Félicite de ma part. Ici temps très mauvais, pluie et froid. Les photos que tu me mettras dans ton paquet me feront grand plaisir. Merci de vous occuper des livres d’Oberthür et du phono. Veux m’acheter 2 livres Nez de Cuir et Le centaure de Dieu de La Varende, je les ai lus ici et tiens à les avoir. Odile peut les lire, ils sont très bien, mais ne me les envoie pas. Rencontré dans le camp « courant » camarade de Paul-Dauphin. Je le vois de temps en temps. J’attendrai le 15 septembre, et conserve espoir, il faudra bien que ça arrive un jour. Ne vous fatiguez pas trop tôt toi et Maman, ce ne doit pas être commode. Vous embrasse tous.
22 juin 1941

Ma chère Geneviève,

Reçu lettre de Maman du 7 et celle de Cécile du 11. Oncle André m’a répondu et me demande 1 carte-colis que je lui enverrai. Vous n’en recevrez donc que 1, le mois prochain. Remerciez-le pour moi, je ne peux le faire. Heureux que tu aies déménagé du Havre, car très abîmé. Temps froid épouvantable. N’ai pas pu écrire à l’oncle Jacques faute de carte. Je fais de l’anglais, de la comptabilité et du droit commercial, mais nous sommes tous lassés moralement, très instables sur ce qui se passe en France. Très content que Bernard ait pu venir pour le baptême qui a dû être très gentil. Aucune importance pour étoffe demandée. Vas toujours bien, mais à quand ce malheureux retour ? On craint beaucoup en France le péril communiste, qui est réel. Tant mieux pour les fruits s’il y en a, ce sera toujours cela. Et Dominique, pousse-t-il bien ? quand partez-vous pour Senlis ? J’aimerais vous y savoir. Le pauvre Guy ! Que de misères ne voit-on pas. Mais il y en a d’autres qui savent profiter de la situation actuelle pour faire des affaires et qui eut ne souffrent pas. Veille bien à ce que les parents ne se fatiguent pas trop. Irai à la messe pour le 24. embrasse tous ainsi que les petits.
1er septembre 1941, St Gilles

Ma chère Odile,

Reçu le 30 lettre de Papa du 21 ; lui ai adressé à Senlis le 30 procuration lui donne carte blanche pour tous placements. Les propositions de Croix de guerre, toutes refusées sauf pour officiers de l’état-major du bataillon !! Sommes au courant attentat Laval. Ce matin, messe pour Gilles. Maman ne m’a pas répondu à mes questions de ma lettre du 7 juillet. Tu peux me dire si les Mané sont fiancés. Je refais du droit, il va d’ailleurs y avoir des cours, mais mémoire déficiente. Faîtes des réserves si possible pour l’hiver ; ne serait-ce pas plus facile de le passer à Senlis ? Quel travail a dû être le défrichage des prairies ! Voulez-vous 1 autre étiquette-colis pour Jean, je peux le faire. Ici très mauvais temps, pluie et froid. Est-ce pareil à Senlis ? Ai été averti que 2 colis sont arrivés ici pour moi. Avez-vous vu que le régime d’adoption va être modifié ? J’ai toujours espoir, santé bonne ; tu peux te servir de mes livres de Droit de Paris. Papa a-t-il semé de l’herbe sur le tennis, ce ne doit pas être mal. Je vous embrasse tous de tout cœur.
8 septembre 1941

Ma chère petite Maman,

Reçu carte d’Odile du 25, ainsi que 2 colis des 9 et 18 : merci beaucoup. Les pêches ne sont pas arrivées en bon état, à part 2 ou 3 mangeables, et 1 succulente ; je crains qu’il vaut mieux s’abstenir. Lapin très bon, cacao, nouilles, très appréciés. Merci à l’étude Servin de son envoi. Veux-tu leur faire mes amitiés. Beaucoup parmi nous avons 1 peu d’urticaire, dû à l’abus de conserves, peut-être à la décalsification ? Ce sont des cloques qui démangent surtout la nuit. Veux-tu demander à Chatel (*) s’il n’y a pas quelque chose à prendre et m’envoyer ce qu’il faut de chez Ravaud sous forme de bonbons ou gâterie, tu m’en expliqueras l’emploi et la nature dans 1 de tes lettres : je comprendrai. Nous avons en ce moment de la salade, ce qui est très bon. Dans la Liaison, on met que le fils Corbie est architecte ? Est-ce Guy ? Il faut se méfier de tous les bobards, et il y en a. Talamon peut-il faire quelque chose pour moi ? Hier fête de gymnastique, temps potable, cela fait passer le temps et surtout le dimanche. Navré des frasques de Kid, allez-vous le marier ? On pourrait vendre des chiots. Le nouveau conservateur des hypothèques de Senlis, M. Massouru de Pouyanne était au camp, je le connais pour lui avoir emprunter 1 livre sur les hypothèques. Suis ici avec (illisible), cousin des Fontana, et Gareil, qui semblent connaître les sœurs par les leurs. Dernièrement ai assisté au théâtre au Songe d’une nuit d’été, avec très beaux décors de Gillet (*), ai été sous les combles « au cabaret », où on entend des chansonniers amateurs, mais très bien, mais cela flanque le cafard. L’affaire de Russie est longue et dure, nous nous en rendons compte. Heureusement que vos santés sont bonnes, mais cela m’inquiète que vous souffriez de la faim, ne pouvez-vous rien faire pour améliorer votre ordinaire. Ici, nous ne souffrons plus de cela, du moins pour le moment, grâce aux paquets. Nous recevons toujours par semaine de Pétain : 30 biscuits de guerre, 1 boîte de singe par officier. Puis de temps à autre Sardines (1 boîte), plaque de chocolat, fromage. Cela représente 1 effort immense de Pétain, et c’est le bienvenu. Attends les photos avec impatience. Nos hôtes chassent-ils ? Hier (illisible) de la chasse !! Où est le temps des ouvertures à Survilliers. Papa ne manque-t-il pas de tabac ? Avez-vous pu acheter pour mon retour, pyjama, rasoir Gilette, blaireau ? Que devient Jean ? Dis-moi ce qu’il fait, situe-moi son camp par rapport à Vienne, dire que nous aurions pu être ensemble ! Le départ de son ami a dû lui être bien pénible. Jean Coudert (*) est-il toujours en Algérie ? Qu’y fait-il ? Je m’arrange pour aller à chapelle tous les jours entre 5 et 6h, dire chapelet. Avons reçu lettre du capitaine Hégly, nous racontant son voyage. Je pense souvent à votre vie à Senlis, mais elle me paraît 1 rêve. Le poste de TSF marche-t-il bien ? J’ai pensé à acheter 1 poste, sont-ils chers en ce moment ? Je ne suis pas très fixé sur la marque (Philips, Marconi) mais je crains que cela n’augmente de prix et cela m’intéresserait d’en avoir 1. Je conserve toujours espoir, j’attends, et Jean, qu’en pense-t-il ? Remercie Cécile qui a certainement fait des démarches à Dijon en ce sens. Jusqu’à quand restez-vous à Senlis ? Quand Geneviève rentre-t-elle à Paris, Cécile y est-elle ? Je vous embrasse tous, quand donc serons-nous réunis ? Toujours bonne santé.
16 septembre 1941

Mon cher Papa,

Bien reçu lettre de Maman du 31 août et carte de Geneviève du 1er septembre. Je te fais parvenir fin septembre 100 marks à ton compte. As-tu reçu les 150 de fin août ? Par suite d’1 retard de transmission, la procuration ne part que ces jours-ci. Merci de vous être occupés des phonos, qu’Odile s’en serve, mais avec le + grand soin si cela lui fait plaisir, je ne rendrai certainement pas. Je n’ai besoin de rien pour l’hiver. Mon pull bleu est tout neuf ne l’ayant mis qu’1 fois. Si vous pouviez m’envoyer 1 morceau de savon de Marseille pour la lessive, cela m’arrangerait. J’ai laissé à l’étude Servin, dans le tiroir de ma table, 1 dossier de modèles de procédure, peut-être quelques livres (?), pourrais-tu me les récupérer, je crains que ce n’ait déjà été pillé. Es-tu privé de tabac, tu pourrais conserver 1 fois sur 2, ce qui me revient de par ma carte. Nous touchons ici par semaine 2 paquets de cigarettes et 1 paquet de tabac. De plus on peut en acheter à la cantine, mais c’est cher (12f). Dis-le moi très franchement, je peux le faire . Touchez-vous le tabac de Jean ? Mes vieux habits sont-ils toujours là ? Et mes sweaters (bleu marine, RCF et gris ?). J’admire Jean de faire des conférences. Ont-ils des salles de travail ? Ici, c’est ce qu’il manque et l’ambiance des chambres n’est pas très propice. A-t-il 1 chambre seul ? Je refais du droit (droit civil : les 3 années et de l’économie politique). Si Jean est trop serré en étiquettes, voulez-vous que je vous en envoie 1, même formule ? Quel dommage que je ne sois pas avec lui ; à 2, on aurait mieux supporté cette vie ! Lefèvre, avoué au Havre, est arrivé ici, il m’a dit que « Prébois garde les mines de la CFR, que Lepany a eu 1 bombe dans sa maison et son fils amputé, que le Printemps, Palais de justice, lycée sont détruits. Cécile aurait beaucoup de travail ici, c’est plein. Merci pour les livres proposés, nous en avons lu assez ici, dans ce genre, et qui ne sont pas réconfortants. Je préfère histoire et géographie. Comment Maman a-t-elle trouvé le frère de B. ? A-t-il été aimable ? As-tu pensé à m’acheter 1 fauteuil de cuir comme ceux des Bernard ? Ce serait 1 bon placement. Je conserve toujours 1 peu d’espoir, mais sans trop m’y attacher. Ce me semble si difficile de partir individuellement. Avez-vous des nouvelles d’Etienne Potel (*) , n’est-il pas à Koenigsberg ? L’appel du soir maintenant à 7h30 le soir, et l’on rentre ensuite dans les chambres ! Je pense souvent à la maison, mais ce me semble si loin. Maître Bertin, avoué à Paris, est arrivé au camp, venant de Nuremberg. Je bénis le Ciel de n’avoir jamais eu de changement de camp à faire. Quelques jours de beau temps, avec vent et froid. Santé toujours bonne. Quand comptez-vous rentrer à Paris ? Dites-le moi un peu avant. Ne pensez-vous pas passez l’hiver à Senlis ? Ce serait peut-être plus facile pour le ravitaillement. Je n’oublie pas Cécile, mais ne peut lui écrire, préférant vous donner directement de mes nouvelles. J’ai retrouvé 1 de mes camarades de PMS de 1931 ! Hier, 30 ans de Schleiter, très petite fête que l’on tâche d’égayer. Les malades de la liste de mai ne sont pas encore partis, cela ne va pas vite. Le 22 Saint Maurice (le 2ème de captivité) ! Je vous embrasse tous de tout cœur.

22 septembre 1941

Ma petite Maman,

Aujourd’hui, Saint Maurice, à la messe ai pensé à toi, qui à la cathédrale devait prier aussi. Beau temps, bonne santé. Peux-tu m’envoyer des biscuits genre Heudebert, car j’ai cru déceler que l’urticaire paraissait dû au pain d’ici et non aux conserves. Il va mieux depuis que je n’en prends plus. Peut-être serait-ce dû à la décalsification ? Peux-tu m’envoyer aussi 1 blague à tabac, en toile huilée jaune formant poche, très simple. Tu peux m’acheter aussi 1 paire de chaussettes coton, très ordinaire, genre armée. Je te dirai quand tu pourras me l’envoyer. Je perds 1 peu mes cheveux, ce qui m’ennuie, mais je pèse 71 kg 500 ! J’ai donc engraissé. 5 officiers (mines et charbon) sont partis. Quelle épreuve que cette captivité ; quand donc serons-nous tous réunis et que ce cauchemar soit terminé ! J’ai pensé que vous pouviez m’acheter 1 tapis marocain, soit pour Senlis, soit pour Paris. M’envoyez-vous les colis à date fixe ? Vos santés ? Je t’embrasse de tout cœur, ma petite Maman ainsi que tous.
29 septembre 1941, saint Michel

Mon cher Papa,

Reçu le 25 vos 2 lettres, let le colis contenant photos, anti-puces (déjà en action), poires succulentes sauf 2 pourries, 1 bon morceau de bœuf dans l’Olida. Gruyère 1 peu abîmé, mais mangeable. Ai été ravi des photos, très bonnes, Geneviève n’a pas changé, les enfants en parfait été, Jean-Michel transformé ! Aime bien le départ pour la messe des petits (illisible) ! Revoir le jardin m’a fait grand plaisir, ai admiré votre élevage. Remarqué bandes de papier collées sur le carreau du bureau ? Très bonnes photos des (illisible) sur le tennis (!). Ta banque reçoit-elle mes envois ? Utilise naturellement le phono. Urticaire pratiquement terminé, santé parfaite. Veux-tu prélever 50 f. pour fête de Jean-Michel sur mon compte ? Peu de chance pour dossier sanitaire, vous pouvez abandonner. Me suis fait photographier avec amis, mais photo ratée. Nouvelle tentative bientôt sans doute. Merci du billet pour ma fête et tickets de René. Les petits sont-ils restés avec vous à Senlis ? Beau temps, dommage d’être là. Reçois à l’instant très beau colis de Cécile. Baisers.
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