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1er décembre 1940

Ma chère petite Maman,

Quelle surprise le 28 de recevoir déjà le colis de 5kg de Papa. Je suis maintenant paré en linge, le pull a une couleur charmante. J’ai reçu 3 colis de Gé en 2 jours, le 21 et le 22. Je reçois très bien vos lettres y compris celle de Geneviève du Havre. Sont-ils bien rentrés, après avoir réussi pour leur déménagement ? Qu’a eu leur auto ? Quelle injustice dans la vie de Godleswki et la nôtre ; il peut voir sans dommage se prolonger la situation. Quant à la manifestation des étudiants, elle est stupide et hors de propos. Que deviennent Roger (*), Corbie (*) et le mari de Y ? Fleury ? J’écrirai ma prochaine carte à l’oncle André (*). Veux-tu vérifier si mes affaires sont bien dans la naphtaline. Quels sont vos menus habituels, le prix du tabac ? On va éditer ici une brochure illustrée par Morel-Fatio, retraçant notre vie au camp. Ce sera très réussi. Nous avons douches chaudes tous les vendredis, c’est très bien. L’Avent est prêché par le Père Bonduelle, sous-prieur des Dominicains de Paris, camarade charmant, un homme fort et de grande valeur spirituelle. Tout à fait d’accord au sujet de la révision par le gouvernement des décorations : il y a eu un abus flagrant, surtout chez les cavaliers, à se demander ce qu’on put faire ceux qui n‘ont pas la croix de guerre. Que devient Jean, que dit-il de son camp ? Le mien est certainement parmi les plus confortable ; il y a ici 2 fils Chegaray du Havre, et Ildebert d’Amarzit, mais je n’ai pu encore voir ce dernier. Mon blouson neuf imperméable sur lequel tu as cousu des galons a-t-il été épargné ? Le statut des Juifs n’est pas une mauvaise chose. Les livres de droit sont passés à la censure et m’ont été rendus. On sait maintenant, par le discours de Scapini, à quoi nous en tenir quant à la durée de notre captivité qui ne cessera qu’avec la fin de la guerre en Grande-Bretagne à moins d’extraordinaire. Nous l’avons appris hier, j’ai communié ce matin, car il faut de la force pour supporter cette nouvelle. Je vais toujours bien, ai bon appétit ; quelquefois, on est pris par le cafard, mais il faut que ça passe. Peux-tu m’envoyer un morceau de savon de Marseille ? Nous avons appel tous les jours, à 12h20 sur la grande place, la soupe est tout de suite après. Navré pour Monseigneur Rivière, puisse-t-il en sortir. Il gèle maintenant, mais je suis bien vêtu et il fait chaud dans la petite chambre. Ne souffrez-vous pas trop du froid. L’ortogastrine a été confisquée comme médicament, je n’en avais d’ailleurs pas besoin. Je t’embrasse de tout cœur, ma petite Maman, je pense si souvent à vous tous. Bonne fête à Odile.
23 décembre 1940

Mon cher Papa,

Notre nouveau régime : 2 cartes, 2 lettres, 4 colis de 5kg par mois ! Vous propose de m’envoyer chaque semaine 1 colis de 1 kg avec bon que vous enverrai et si quelqu’un d’autre désire m’en envoyer, vous les bloquerez dans votre envoi à concurrence des 5kg. Reçu 5 colis de Geneviève (20 en tout), de Bernard, de Maman, de D. Herbet (*). Vais très bien, froid et neige : vu le capitaine Lux, très gentil, maintenant à l’hôpital. Pas d’engelure, chauffés depuis octobre, aurons triste messe de Minuit ; ici, avec Basselier, Hégly, Schleiter (*). Pour mon linge, je ne sais ce qui me reste, agir pour le mieux (Printemps, Madelios). En possession de l’ortogastrine. Penserai bien à vous le 25 et le 1er. Ne manque de rien. T’embrasse de tout cœur ainsi que la famille.
30 décembre 1940

Ma chère Maman,

Bien reçu ta lettre du 13. Voici Noël terminé et j’en suis constante, c’est une fête pénible, séparés comme nous le sommes, toi, ma petite Maman qui aimais tant cette fête de famille. Avons été à la messe de Minuit et avons réveillonné entre nous 6 bien simplement, il neigeait beaucoup. Le 25, nous avons reçu à dîner des camarades du régiment, nous étions 11 dans notre petite chambre. J’avais dessiné des menus, fait des fleurs en papier ; il y avait des guirlandes, le tout très réussi, mais nous ne sommes plus habitués ) manger, aussi le lendemain, Basselier était malade, et nous un peu vaseux. Nous aurons toute une rééducation de l’estomac à refaire en rentrant. Le 25 à 11h, j’ai pensé aux petits qui allaient chercher dans leurs chaussures, leurs cadeaux de Noël. Ma santé est parfaite, notamment le foie qui est très calme mais on s’abrutit l’esprit passablement quoiqu’on fasse. Nous avons reçu des colis collectifs du maréchal Pétain, de nourriture, c’est un beau geste. Pouvez-vous joindre à chaque colis 1 paquet de cigarettes et de tabac ? J’ignore si mon argent vous a été adressé, dîtes-le moi si vous le recevez. Que devient Jean, j’ai bien pensé à lui isolé comme moi. Le statut des Juifs consiste en l’interdiction qu’ils ont d’exercer certaines professions, à porter une bande jaune sur leurs magasins. Nous recevons 2 fois par semaine le journal des camps Le trait d’Union qui nous renseigne un peu, il y a aussi un communiqué tous les 2 jours, rédigé par le colonel de Cassagnac, connaissant l’oncle André, puisant ses sources dans les renseignements reçus par lettres et les journaux allemands. Nous savons ainsi à peu près ce qui se passe à l’extérieur. Plusieurs officiers du camp en traitement à l’hôpital de Soest, pensent être renvoyés prochainement en France, parmi eux le capitaine Lux. Dîtes-moi si vous ne souffrez pas trop des privations, du froid ? Utilisez les réchauds électriques plutôt que de tomber malades. En cette fin d’année je remercie la Providence de m’avoir conservé la vie, surtout au cours de cette affreuse retraite où j’aurais pu rester comme combien, et au Salut de fin d’année, je penserai à ceux de St Pierre de Chaillot que tu aimais tant. Que sont devenues mes chaussures de ski ? Nous serons bien dépaysés à tous points de vue en rentrant dans la vie civile ! Peux-tu remercier D. Herbet de 2 colis : « La Source-La Tronches par Grenoble (Isère », ainsi que F. Colmet Dâage, 10, avenue de Messine pour son colis des anciens combattants du Palais de justice. Merci à Odile de son colis avec pipe et calendrier ! N(avez-vous pas trop froid. Je t’embrasse de tout cœur, ma petite Maman, en souhaitant à toute la famille 1 bonne année, meilleure que celle qui s’achève dans la séparation.
13 janvier 1941

Mon cher Papa,

Bien reçu lettres de toi, d’Odile et de Geneviève. Pour mon linge, j’ignore ce qui me reste, il me faudrait un inventaire. Vous pouvez acheter : pyjama, caleçons, mouchoirs, gants de toilette, chaussettes, gants pécary (ta taille), chemise ? (38), brosse à cheveux. Pour meubles : bibliothèque, fauteuil de cuir comme les Bernard, d’accord pour la bicyclette Peugeot (si possible pneus conforts). Fais pour le mieux, je n’ai aucun moyen de juger l’opportunité des achats. Ce que tu aurais fait sera bien. Merci pour les valeurs : l’Air Liquide monte bien. Qu’est devenu mon matériel de chasse ? Vas très bien. Ne m’envoyez pas trop de colis, privez-vous le moins possible. Suis au 26e de Gé, reçu 1 de tante Guite (*), à remercier svp. Vous devez avoir bien du mal pour la nourriture, et bien froid. Vous embrasse de tout cœur.

20 janvier 1941

Ma chère Geneviève,

Suis étonné que vous n’ayez eu la visite de Vibert, libéré, 27, avenue Théophile-Gautier (16e), camarade de Centrale de François Desaubliaux. Ici beaucoup de neige, pas d’engelures, ne souffre pas du froid à cause du chauffage central : cela doit vous faire rêver. Avez-vous reçu 3 cartes de colis ? Je précise qu’ici, la couleur est indifférente pour le linge ou la nourriture. Les dernières paroles de Pierre Dupuy sont très belles. Reçu carte de l’oncle André, en réponse à une carte que je lui avais adressée. Mes vieilles chaussures de chasse, sont-elles toujours à Senlis sous mon armoire ? Je crois me souvenir que Kid a eu des chiots ? En avez-vous conservé un ? Le pick-up marche-t-il maintenant ? Le bois Bodot (Bon Secours) n’est-il pas à vendre ? Cela m’intéresserait. Que malgré les achats, papa me laisse un pue d’argent liquide pour la rentrée (!). Les médecins ont été libérés le 10. Crosnier vous a-t-il vu ? C’est dur de voir un type comme ça libéré, alors qu’il n’a pas connu la guerre et a toujours eu son confort pendant la campagne ! Ai appris que Mmes Louat (*) et Hennequin étaient mortes. Pour m’amuser, je laisse pousser ma moustache. Depuis peu, nous avons des hauts-parleurs de TSF à la cantine et sur la promenade, entendant ainsi communiqué et musique. Vous êtes généralement très brefs sur la santé, papa est-il rétabli ? Ici, beau temps froid, bon moral, parfaite santé. Nous avons eu quelques numéros de La Semaine et du Signal, on ne peut s’empêcher de penser que nous sommes là pendant qu’il y a des gens favorisés qui s’amusent à Paris, il y aura compte à faire quand nous rentrerons pour avoir, pour d’autres, perdu notre jeunesse ! Je vais avoir 28 ans ! Que de temps perdu. Je ne vous ai pas dit que, début août, nous avons ce que BM nous soignait à la Bourboule, mais pas au même endroit. Avons été rapidement et très bien débarrassés, ceci entre nous. Je crois que nous avons subi pas mal d’épreuves. Bien reçu photo de Cécile de Pétain. Avons ici livres de Latour-Maubourg. On a du mal à piger ce qu’il se passe en France avec tous ces remplacements. Y a-t-il de l’opposition contre Pétain ? J’ai une carte de colis à envoyer , dis-moi si tu veux que je l’adresse à Boissanté, où donne-moi l’adresse de Mme de la Roche, ou encore que je vais l’envoyer à Paris. Le 7ème chasseurs à cheval où je crois Bernard devait être mobilisé, a été décimé en Belgique. De combien est le montant de ma délégation ? Tes conserves de viande sont les bienvenues, et je te remercie du mal que tu as. J’ai des amis qui reçoivent des lettres normales datées du 6 ; alors tu vois ! Et votre déménagement ? N’est-ce pas dangereux de laisser Senlis seul à l’approche du printemps ? Je t’embrasse de tout cœur, ainsi que les parents et la famille. Amitiés à Bernard. Embrasse le filleul et Gilles de ma part.
3 février 1941

Mon cher Papa,

Bien reçu vos cartes et lettres nouveau modèle. Reçu aussi colis de la mairie du 8e (5 paquets de cigarettes, 1kg de sucre, 2 pâtés). Par Croix-Rouge de Genève, reçu ta lettre du 9 juillet, ainsi qu’une demande de nouvelles d’AK Vaughy, 223 street, New York city. Peux-tu lui écrire de mes nouvelles ? Le colonel Roman, de Senlis est arrivé ici hier, j’ai été le saluer et il préfère son ancien camp d’Autriche. Il neige beaucoup mais ne fait pas froid. Je vais très bien et ai franchi le cap de mes 28 ans ! Jean Auguste-Dormeuil (*) est en Silésie, près de Liegnitz-sur-Oder. Je m’astreins à faire chaque jour au moins 3km de marche, ce qui est fastidieux mais sain. Il faut cependant ménager ses chaussures. Navez-vous pas de bonne à tout faire ? Il y a un an j’étais en permission.. Je suis des cours d’allemand de débutants professés par un Allemand. Cela me donnera au moins une teinture. Rien reçu des Jo (*). Je suis très flatté du « culte » des 2 petits pour moi, mais je ne dois plus leur représenter qu’un nom. Odile a bien raison de s’amuser un peut et d’être aller réveillonner. On nous distribue chaque mois 4 étiquettes pour 4 colis de 5kg, nous pouvons les envoyer quand nous voulons. Ainsi, par exemple, je peux recevoir le mois prochain seulement 2 colis et le mois suivant 6, si vous avez conservé les étiquettes. Rien de nouveau ici, j’ai lu des Illustration et Paris-Soir, cela fait plaisir de lire des journaux français. On les lit de A à Z. Tout nous intéresse. J’ai vu que le franc baissait ? Que dis-tu de la situation financière ? Les valeurs industrielles montent. Je reçois à l’instant ton colis de 5kg, nouvelle étiquette. J’ai été très touché des sacrifices en chocolat des 2 petits. C’est bien gentil, cela doit leur paraître très dur, il ne faut plus qu’ils recommencent, les pauvres. Je penserai à leur sacrifice en mangeant ce chocolat. Merci du livre et surtout des conserves, mais je crains que vous ne vous priviez, car vous devez être gênés en nourriture, et je n’ai besoin que de peu de choses, pour améliorer l’ordinaire, la farine est une bonne idée, le poulet un régal. Je vous suis bien reconnaissant à tous, me représentant les difficultés que vous devez avoir pour composer 1 colis. Ne m’envoyez pas forcément 1 colis de 5 kg de nourriture, c’est le maximum, mais 1 à 2 kg par-ci, par-là, peuvent me suffire. Je n’ai pas reçu le colis contenant le livre d’anglais et la serviette. Se serait-il égaré ? N’oubliez pas de dater et d’écrire très serré vos lettres. Je décore la chambre avec les caricatures des camarades. Reçu 1 carte de l’étude Servin. Je crois que le printemps nous apportera du nouveau. Cécile a-t-elle enfin pu partir ? Content que vous ayez quelques indications sur ma vie par Vibert. Je t’embrasse ainsi que Maman et les 2 petits qui se sont privés pour moi.
10 février 1941

Ma chère Odile,

1 camarade libéré allant à Senlis doit passer chez Mme Corbie (*). Vu des photos du couvent de la Licorne, le tout bien abîmé. Pour les colis, bien coller les étiquettes, répéter sur l’emballage le libellé, ainsi qu’à l’intérieur. Bien reçu colis de Maman (agendas, serviette…). Aurais besoin de 2 mouchoirs solides. Répondez bien à toutes mes questions. Que devient Marchal (*), les bois et les lapins ? Je n’ai jamais reçu son colis. Ici dégel et pluie. J’ai pu sauvé vos photos et cela me fait plaisir de les regarder. Minou (*) part en Egypte ? Quel sera notre avenir quand nous serons libérés ? Nous serons bien désaxés ! Que deviennent les Manée ? Suivons avec intérêt les événements d’Egypte et d’Afrique du Nord. Je fais ma lessive moi-même et c’est bien fastidieux ! Vais toujours bien, moral satisfaisant mais nous nous abrutissons tous. T’embrasse ainsi que tous.
17 février 1941

Ma chère Maman,

Reçu des nouvelles de Robert Desaubliaux (*) par un visiteur du camp, aucun intérêt d’ailleurs. Il nous a fait à tous mauvaise impression bien qu’on ne lui ait parlé et qu’il soir passer au camp en coup de vent, nous regardant à peine. Vous devez savoir que Jean Chapelier (*) a été libéré, mais n’a rien fait pour me voir avant son départ, peut-être d’ailleurs ne le pouvait-il pas. Il est d’ailleurs étrange, peu liant, j’ai été le voir dans sa chambre et jamais il n’a fait de même, ne cherchant pas à me voir, nous disant quelques mots quand nous nous rencontrions. Vous pouvez m’écrire comme par le passé : c’est officiel, les imprimés-réponses ayant droit de priorité. Je compte donc que vous reprendrez comme avant la correspondance et que je recevrai la lettre de Gilles. Je n’ai pas eu de vos nouvelles depuis le 4 février (votre lettre du 21 janvier), nous sommes donc sevrés de nouvelles. Papa a-t-il peu commencer à faire mes emplettes ? Je vois que le franc baisse ! Par l’intermédiaire de la Croix-Rouge, j’ai demandé que l’on m’envoie 1 traité de procédure civile. Je suis en train de lire 1 ouvrage sur les hypothèques, œuvre pratique d’1 officier d’ici. Peux-tu m’envoyer du fil kaki solide ? Ma salopette veste de chasse est-elle toujours à Senlis ? Il fait moins froid en ce moment, doux même, vous devez avoir moins froid, et votre ravitaillement ? On le dit amélioré, est-ce vrai ? Il y a bien des questions que je vous ai posées et auxquelles vous ne m’avez pas répondu. On commence à se dégoûter des soupes, rutabagas, ou choux verts ! Aussi, je me suit fait cette semaine des bouillies avec la farine que vous m’avez envoyée. Mes ongles sont en très bonne voie, cela te ferait plaisir de les voir. Il y a eu 1 an le 12 que je vous ai quittés, que d’événements depuis ! Encore que cela aurait pu se terminer plus mal ! Nous recommençons à avoir des effets bien fatigués, et on passe maître dans l’art de repriser chaussettes, bandes molletières, vareuses, chemises… enfin, ça occupe. Je suis en parfaite santé, mais le temps semble bien long à tous ici, surtout que ceux qui sont en France doivent prendre les meilleurs places et nous serons les pauvres types dans l’histoire, quand nous rentrerons vaincus et sans situation. 28 ans ! Enfin, nous n’y pouvons rien, il n’y a qu’à subir. Nous lisons ici pas mal, la bibliothèque du camp étant correcte. La semaine passée, la chambre a été de distribution, c’est-à-dire que nous partagions au centimètre, les portions de saucisson et de margarine allouées à la compagnie, travail minutieux eu égard à la rareté des denrées. Je sais que tous mes souci sont les tiens. Je pense bien à Odile, et chaque jour j’ai une pensée pour elle à la chapelle. Avez-vous des nouvelles de Patsy (*), vous est-il possible d’en avoir sans ennui ? Je pense beaucoup à vous. Quand reverrons-nous des arbres, car il n’y en a pas un dans le camp. Tous les soir nous avons le communiqué allemand à 6h1/2 ou à 7h1/2 à la cantine, ensuite nous bridgeons. Je t’embrasse de tout cœur, ainsi que toute la famille. Ecrivez-moi comme avant et donnez-moi des nouvelles de vos santés.
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