Disciples – missionnaires








télécharger 13.87 Kb.
titreDisciples – missionnaires
date de publication05.10.2017
taille13.87 Kb.
typeDocumentos
l.21-bal.com > documents > Documentos
Disciples – missionnaires

Travail à faire pour le mardi 7/03/2017 qui aura pour thème :
- L'Eglise sacrement du salut.

- Les sacrements.

- Quelles relations entre foi et sacrements ? Quelles questions pastorales ?

3 DOCUMENTS A LIRE :
1 - article sur le site de la PLS nationale :

http://www.liturgiecatholique.fr/Bapteme-des-petits-enfants-et-foi.html

La question de la foi des parents qui demandent le baptême de leurs enfants n’est pas nouvelle : saint Augustin y avait déjà fait allusion, comme on le verra. Pourtant, elle a pris, depuis quelques décennies, une acuité particulière en raison de l’évolution culturelle : dans une société que d’aucuns nomment « postchrétienne » et au sein de laquelle le fait de se dire chrétien ne va plus de soi, les agents pastoraux, prêtres et laïcs, supportent mal que de nombreux parents demandent à l’Église des rites sacramentels davantage pour des raisons de « tradition » qu’au nom d’une foi quelque peu conséquente.

Ce malaise pastoral, bien compréhensible, a débouché, dans les années 60-80, sur des stratégies baptismales diverses dont les effets n’ont pas toujours correspondu aux attentes et qui ont entraîné des débats parfois durs. Cette période de turbulence semble aujourd’hui en voie d’apaisement : ayant tiré des leçons des expériences précédentes, sans doute inévitables dans la conjoncture historique des trois dernières décennies, les pasteurs semblent plus sereins, sans être devenus laxistes pour autant. En tout cas, le Document Épiscopat de juin 1994, élaboré par la Commission épiscopale de liturgie et de pastorale sacramentelle à la demande du Conseil permanent de l’épiscopat, reflète bien cet état d’esprit, assez nouveau par rapport à la période précédente (1).

Tout n’est pas résolu pour autant. Le malaise pastoral demeure, lancinant. Il devient même particulièrement préoccupant lorsqu’il se redouble sur le plan théologique. C’est le cas, chez un certain nombre de prêtres et de laïcs qui ont le sentiment de faire dire un mensonge aux parents lorsqu’ils leur demandent de répondre « je crois » aux questions relatives à la foi trinitaire de l’Église. Pour cette raison, certains d’entre eux se satisfont des expressions « personnelles » ( ?) de foi que fournissent les parents au cours de la célébration. Ce problème est grave, il l’est sur le plan théologique : les enfants pourraient-ils être baptisés autrement que dans la foi trinitaire de l’Église ?

Il l’est tout autant sur le plan pastoral : comment « accueillir avec joie » dans la communauté chrétienne des enfants à baptiser dans ces conditions (Rituel francophone, n° 75) ? Comment faire du bon travail pastoral dans cet état d’esprit ? C’est ce malaise pastoral que l’on voudrait contribuer à dissiper en élucidant la question suivante, formulée de manière assez peu élégante, mais telle qu’on l’a entendue à plusieurs reprises : « Qu’est-ce que l’Église demande comme foi aux parents qui font baptiser leurs enfants ? »

Louis-Marie Chauvet

Article extrait de la revue La Maison-Dieu, n°207, 1996, p 9-28
2 - N° 1122 à 1126 du CEC

III. Les sacrements de la foi

1122 Le Christ a envoyé ses Apôtres afin que " en son Nom, ils proclament à toutes les nations la conversion en vue de la rémission des péchés " (Lc 24, 47). " De toutes les nations faîtes des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit " (Mt 28, 19). La mission de baptiser, donc la mission sacramentelle, est impliquée dans la mission d’évangéliser, parce que le sacrement est préparé par la Parole de Dieu et par la foi qui est consentement à cette Parole :

Le Peuple de Dieu est rassemblé d’abord par la Parole du Dieu vivant... La proclamation de la Parole est indispensable au ministère sacramentel, puisqu’il s’agit des sacrements de la foi et que celle-ci a besoin de la Parole pour naître et se nourrir (PO 4).

1123 " Les sacrements ont pour fin de sanctifier les hommes, d’édifier le Corps du Christ, enfin de rendre le culte à Dieu ; mais, à titre de signes, ils ont aussi un rôle d’enseignement. Non seulement ils supposent la foi, mais encore, par les paroles et par les choses, ils la nourrissent, ils la fortifient, ils l’expriment ; c’est pourquoi ils sont dits sacrements de la foi " (SC 59).

1124 La foi de l’Église est antérieure à la foi du fidèle, qui est invité à y adhérer. Quand l’Église célèbre les sacrements, elle confesse la foi reçue des Apôtres. De là, l’adage ancien : "Lex orandi, lex credendi " (ou : " Legem credendi lex statuat supplicandi ", selon Prosper d’Aquitaine, ep. 217 : PL 45, 1031) [Ve siècle]). La loi de la prière est la loi de la foi, l’Église croit comme elle prie. La Liturgie est un élément constituant de la sainte et vivante Tradition (cf. DV 8).

1125 C’est pourquoi aucun rite sacramentel ne peut être modifié ou manipulé au gré du ministre ou de la communauté. Même l’autorité suprême dans l’Église ne peut changer la liturgie à son gré, mais seulement dans l’obéissance de la foi et dans le respect religieux du mystère de la liturgie.

1126 Par ailleurs, puisque les sacrements expriment et développent la Communion de foi dans l’Église, la lex orandi est l’un des critères essentiels du dialogue qui cherche à restaurer l’unité des chrétiens (cf. UR 2 et 15).
3 - 1er paragraphe de Lumen Gentium :
1. Le but de la Constitution sur l’Église

Le Christ est la lumière des peuples ; réuni dans l’Esprit Saint, le saint Concile souhaite donc ardemment, en annonçant à toutes les créatures la bonne nouvelle de l’Évangile répandre sur tous les hommes la clarté du Christ qui resplendit sur le visage de l’Église (cf. Mc 16, 15). L’Église étant, dans le Christ, en quelque sorte le sacrement, c’est-à-dire à la fois le signe et le moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain, elle se propose de mettre dans une plus vive lumière, pour ses fidèles et pour le monde entier, en se rattachant à l’enseignement des précédents Conciles, sa propre nature et sa mission universelle. À ce devoir qui est celui de l’Église, les conditions présentes ajoutent une nouvelle urgence : il faut que tous les hommes, désormais plus étroitement unis entre eux par les liens sociaux, techniques, culturels, réalisent également leur pleine unité dans le Christ.

QUESTIONS :

Quelles résonances voyez-vous entre ces textes ?

Quelles questions pastorales pratiques y voyez-vous ?

Comment cela rejoint-il votre expérience de la préparation aux sacrements ?

similaire:

Disciples – missionnaires iconNotes doctrinales et pastorales du
«Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit»2

Disciples – missionnaires iconLa littérature béninoise de langue française des origines à nos jours
«l’école étrangère» dans le pays, d’abord par les missionnaires, puis par le colonisateur français

Disciples – missionnaires iconIntroduction: les métamorphoses successives du système sorcier au...
«bagne collectif» dans lequel la population, «encadrée» très étroitement par l’administration des «districts», les «compagnies concessionnaires»...

Disciples – missionnaires iconProfesseure des Universités
«Quand les missionnaires sont arrivés en Afrique du Sud, ils avaient la Bible et nous avions la terre. Ils ont dit : «Allons prier»....








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.21-bal.com