Sujet d’oral : enseigner la guerre d’algerie en classe de terminale








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SUJET D’ORAL : ENSEIGNER LA GUERRE D’ALGERIE EN CLASSE DE TERMINALE

INTRODUCTION :

Enseigner la guerre d’Algérie en classe de terminale, c’est un question sensible dans la mesure où elle met en scène des mémoires concurrentes et la charge émotionnelle peut être forte auprès de bien des élèves qui peuvent être des descendants de militaires, de victimes, de rapatriés, de Musulmans favorables à l’indépendance, de harkis. Il s’agit d’enseigner une guerre qui débute en 1954, et s’achève en 1962, qui a été qualifiée d’opération de pacification, une guerre sans nom, et dont il faudra attendre un vote de l’assemblée nationale le 10 juin 1999, pour que l’on puisse officiellement parler de guerre. Ce sujet met en évidence les difficultés du métier d’historien, considéré parfois par comme un arbitre de ce que l’on peut appeler une guerre de mémoires. On se demandera donc pourquoi la décolonisation de l’Algérie a t’elle été aussi difficile ? En quoi peut on parler des guerres d’Algérie plutôt que d’une guerre d’Algérie. Pour répondre à ces interrogations, nous analyserons tout d’abord les enjeux scientifiques de la question et puis nous en tirerons des conséquences pour une mise en oeuvre pédagogique.

La bibliographie utilisée pour cette étude comporte des revues et des ouvrages universitaires ainsi que des manuels scolaires de terminale.

1. Les revues :

-« La guerre d’Algérie,1954-1962 », Historiens et géographes, n° 388, d’octobre 2004( article de Jean- Charles Jauffret et Guy Pervillé)

« Enseigner la guerre d’Algérie »Historiens et géographes, n° 385,de janvier 2004

- la Documentation photographique, n° 8022, La guerre d’Algérie

- Sciences Humaines n°13, Paroles d’historiens, de décembre 2008

2. Les ouvrages d’universitaires :

- Guy Pervillé, De l’Empire français à la décolonisation, Hachette «  Carré histoire »,1993

- Marc Ferro, le livre noir du colonialisme, hachette, 2005

3. Les manuels scolaires :

-Histoire Terminale L-ES,BREAL,2004
I.LES ENJEUX SCIENTIFIQUES :

A. L’historiographie de la guerre d’Algérie, en France entre mémoire et histoire
Il faut distinguer la mémoire collective de l’Histoire .La mémoire collective n’est pas la simple somme de plusieurs mémoires individuelles mais une construction plus ou moins consciente et volontaire, qui résulte de leur mise en communication .Ainsi se forment une ou plusieurs mémoires collectives qui identifient et unifient des groupes dont les membres se reconnaissent en elles. Ces groupes tendent à transmettre leur mémoire et à diffuser dans la société,ce qui les conduit à rivaliser entre eux pour se faire entendre. Quant à l’Histoire, elle consiste d’abord à établir des faits et à les expliquer. S’agissant de la mémoire de la guerre d’Algérie, elle est loin d’être consensuelle .Elle est éclatée entre au moins trois tendances divergentes: les partisans de l’Algérie française, ceux de l’indépendance de l’Algérie et la majorité silencieuse de ceux qui ont évolué de la première à la deuxième position(à l’instar du général de Gaulle).

Les gouvernements de la V°république, ont longtemps cru pouvoir guérir les troubles de la mémoire nationale par une politique de l’oubli traduite par une série de décrets et de lois d’amnisties.  La phase de déni et de refoulement perdure de 1962, jusqu’aux années 1980, où la mémoire de la guerre d’Algérie est essentiellement transmise dans les familles de soldats et celles de pieds- noirs .Depuis les années 1980, sont apparus sur la scène d’autres acteurs : les enfants issus de l’immigration algérienne en France ont apporté, via leurs grands pères et leurs pères, une nouvelle mémoire axée sur la mise en accusation du système colonial. Le problème de la guerre d’Algérie se pose alors en terme de stigmatisation vécue dans le présent par les immigrés sous forme de la survivance d’un racisme colonial par exemple. A la fin des années 1990, l’Etat a relayé ce réveil des mémoire par un vote à l’assemblée nationale le 10 juin 1999, reconnaissant pour la première fois le terme de guerre d’Algérie .La guerre des mémoires a pris une tournure très violente à l’occasion de plusieurs évènements :en 2001, les aveux sans remords du général Aussaresses, le vote à l’assemblée nationale le 23 février 2005 d’une loi insistant sur les « aspects positifs » de la colonisation, ;l’inauguration à Perpignan à la fin de l’année 2007 d’un mur ou figure les noms de disparus européens pendant la guerre d’Algérie ;l’utilisation par les autorités algérienne du mot « génocide » à propos de la présence française en Algérie. En somme la guerre d’Algérie a rejoint Vichy parmi les enjeux de mémoire les plus controversés ces « passés qui ne passent pas »selon l’expression de Henry Rousso. Elle ainsi été évoqué en terme de devoir de mémoire et fait l’objet de revendication de justice. Face à cette «  boite à chagrin » selon les mots du Général de Gaulle, quel bilan peut on faire de la recherche ?

Tout d’abord,il faut souligner à l’inverse d’une idée reçue, que la guerre d’Algérie a toujours intéressé les historiens. On peut citer un colloque de 1988, la guerre d’Algérie et les Français, qui a réunit 55 historiens .Les études sur l’évolution de l’opinion métropolitaine, l’engagement des intellectuels, l’impact de la guerre sur les partis, le fonctionnement des institutions et le changement de régime, ont données des réponses précises. On s’accorde sur le nombre de catégories de victimes .La politique économique et sociale de la France et l’impact de la guerre sur l’économie et la société française, sujet d’abord défrichés par Harmut Elsenhans, ont été repris par Daniel Lefeuvre dans sa thèse Chère Algérie. Le bilan démographique de la guerre particulièrement lourd pour la population algérienne, a été exploré par Xavier Yacono, Charles Ageron , Guy Pervillé et Kamel Kateb. L’étude de la mémoire collective de la guerre d ‘Algérie et de ses rapport avec l’historiographie dans les deux pays concernés a été lancée par l’ouvrage pionnier de Benjamin Stora, La gangrène et l’oubli. Mohammed Harbi, militant algérien réfugié en France a fondé l’histoire critique du FLN par ses écrits. Les décisions et les motivations du général de Gaulle ont été étudiées par Charles –Robert Ageron. On assiste aujourd’hui à un élargissement des thèmes et l’apparition d’une relève d’historiens telle Raphaëlle Branche  qui a publiée l’ouvrage : « La torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie » en 2001.Selon Guy Pervillé, il subsiste cependant des lacunes. Les monographies locales et régionales couvrant toute la durée de la guerre et permettant des comparaisons systémiques avant toutes généralisations sont encore trop rares. Pour lui, les études historiques pourraient aider à dépasser les vieux débats et les vieux combats en se situant dans une perspective comparative, et mettant l’accent sur les interactions entre les comportements des deux camps qui sont le propre de toute guerre, si inégales que soit les forces en présence. Tenant compte du fait que l’histoire s’attache au fait, quels sont les faits qui nous permettent d’expliquer en quoi cette décolonisation a été si difficile ?

B. Des guerres d’Algérie

Si la décolonisation a été si difficile, c’est parce qu’il ne s’agit pas d’une guerre mais de trois guerre avec des acteurs aux intérêts inconciliables. Il s’agit d’une guerre d’indépendance algérienne contre la France, d’une guerre civile franco- française et d’une guerre civile algéro -algérienne.Cette guerre se déroule et se joue sur plusieurs plans simultanément Elle est un élément de la politique intérieure de la France, elle constitue une part non négligeable de la politique internationale de ces années. Enfin, elle témoigne d’une crise morale d’une exceptionnelle gravité, car elle est le lieu d’un déploiement inouï de la torture et de toute les entreprises visant à briser des êtres humains dans leur dignité d’homme.

Pour ce qui est de la guerre d’indépendance algérienne contre la France, elle s’explique par l’échec de l’intégration : la France et les français d’Algérie refuse la citoyenneté française aux musulmans en raison de leur religion (rejet du projet Blum-Violette),le pouvoir en place en pratiquant systématiquement la fraude électorale ferme la porte de l’intégration aux forces modérés ,la discrimination, l’inégale répartition des richesses entre un million de français et 8 millions d’algériens génère des rancoeurs chez les musulmans.

Il faut signaler que cette guerre a été éminemment politique puisque le retrait de la France n’a pas été produit par une défaite militaire, l’armée française ayant gagnée la bataille d’Alger en 1957.C’est donc plus un Dien Bien Phu diplomatique et politique.

Quant à la Guerre civile algéro-algérienne :

Elle est du à un conflit interne entre le FLN et le MNA de Messali Hadj(mouvement national algérien) qui fera des ravages en France dans l’émigration algérienne ; puis à un conflit entre les dirigeants du FLN,puis du GRPA à partir de1958.De plus, l’obsession de la présence d’agents ennemis infiltrés ainsi que l’anti-intellectualisme latent de certains personnages sur le terrains ont été mis à profit par les services français pour « intoxiquer » le commandant de la zone de Kabylie, Amirouche,en lui faisant croire que la plupart des intellectuels ou étudiants qui rejoignaient les maquis étaient des traîtres et des agents français. Il en aurait résulté quelques 2000 exécutions.Le conflit entre algériens touchent aussi les harkis qui tortureront des membres du FLN France et qui seront massacrés car considérés comme des traîtres par le FLN en 1962.Ces luttes internes montrent des organismes de directions nullement monolithique.
S’agissant de guerre civile franco-française  pour l’expliquer, il faut revenir sur l’attitude du général de Gaulle qui a fait mine de soutenir les français d’Algérie alors qu’il était convaincu que la décolonisation était inéluctable (« je vous ai compris »).Ses manoeuvres s’expliquent par le fait qu’au départ tous ses soutiens qui l’ont poussé au pouvoir sont des partisans de l’Algérie française.

 Sa stratégie poussera les ultras de la colonisation et une partie de l’armée frustrés de leur victoire de mai 1958, a mettre sur pied une organisation clandestine, l’Organisation armée secrète (OAS) qui tuera en Algérie mais aussi en France des français jugés libéraux et des algériens. De Gaulle lui-même sera visé et échappera à deux attentats en 1961 et en 1962. De même, elle les poussera à deux tentatives, l’une en janvier 1960(la semaine des barricades et l’autre avec quatre généraux à leur tête en avril 1961(le putch des généraux Challe, Salan, Jouhaud et Zeller) qui échoueront. Enfin, la guerre d’Algérie a suscité les protestations d’une grande partie des intellectuels français comme Sartre, le professeur Mandouze. Certains ont directement aidé le FLN avec le réseau Jeanson (du nom du philosophe qui l’anima, ce réseau avait pour but de fournir des refuges à des militants du FLN en transportant des fonds collectés par des nationalistes dont il fallait assurer le transfert en Suisse).

En somme, si cette décolonisation a été si difficile, c’est en raison du jusqu’au boutisme de ces acteurs et de ces micro guerre à l’intérieur du même conflit. Le FLN qui a choisi la voie armée et décide de l’élimination des autres forces algériennes divergentes. Les français d’Algérie qui ne veulent pas mettre fin aux discriminations et intégrer politiquement les musulmans de peur d’être minoritaires. L’armée qui rêve d’une revanche par rapport à la guerre perdue en Indochine considère la guerre comme un conflit de la guerre froide et s’inscrit avec le FLN dans une spirale de violence sans limite .La déliquescence d’un pouvoir politique métropolitain incapable d’imposer ses décisions au français d’Algérie et qui est convaincu que l’Algérie est partie intégrante de la F rance explique la grande liberté laissée à l’armée.
II.MISE ENOEUVRE PEDAGOGIQUE : La guerre d’Algérie enseignée en classe de terminale.

Les occasions de traiter ce sujet sont au nombre de deux : dans le chapitre sur la décolonisation et l’émergence du Tiers-monde ; il permet de donner un exemple de décolonisation violente,et dans le chapitre sur la France après 1945.On peut envisager une heure en terminale S et une heure trente en terminale ES ou L. Nous choisirons ici d’inscrire cette mise en œuvre pédagogique dans le chapitre : décolonisation et émergence du Tiers-monde.

Les objectifs du cours seront de montrer :

  • les intérêts, les motivations des différents acteurs et leurs stratégies

  • comment les deux camps entretiennent la spirale de la violence

Les notions : décolonisation, indépendance, FLN, harkis, pieds noirs, OAS

La problématique sera la suivante : Pourquoi la décolonisation a-t-elle été si difficile ?

L’objectif méthodologique : l’étude d’un document en histoire

L’évaluation : commentaire du discours prononcé par Charles de Gaulle à Alger, le 4 mai 1958. « Je vous ai compris »

Les documents utilisés :

  • document 1:Une chronologie des évènements de 1945 à 1962/

  • document 2 : Témoignage d’un soldat français sur la torture de l’armée française (lettre d’un sous lieutenant appelé au 7°BCA. Séminariste, il écrit à son aumônier. Cité dansR.Branche et S.Thénault, La guerre d’Algérie, Documentation photographique, La Documentation française, 2001

  • document 3 : photographie d’un attentat du FLN à Alger en 1959(bordas , terminale ES-L page 121, doc 6,2005

  • document 4 : témoignage d’un historien sur la guerre des mémoires (entretien avec Benjamin Stora, extrait de la revue science humaine n°13 page 57, il répond à deux questions : « la violence qui sévit en Algérie aurait donc un rapport avec la mémoire de la guerre d’indépendance » ; « En France, la guerre des mémoire est loin d’être consensuelle. Que révèle pour vous cette guerre des mémoires ? »



PLAN DU COURS :

I. Les acteurs du conflit (cours magistral) :
L’armée :sa composition(armée de métier revenant d’Indochine qui souhaite une revanche par rapport à la défaite en Indochine, l’armée de conscription, sans oublier les européens mobilisés qui défendent leur patrie et les Harkis).
Les européens soucieux de préserver un statu quo qui assure la pérennité de leur présence en Algérie.

Les algériens, victime de la paupérisation et las d’attendre l’égalité ; la guerre civile entre Algériens et à l’intérieur même du FLN. Quelques mots sur les Algériens en France.

Le problème des Harkis, les raisons de leur choix, le drame final les concernant en précisant que le temps n’a pas encore effacé les fractures et que les anciens aimeraient revoir l’Algérie et y être inhumés, ce qui n’est pas encore d’actualité.

L’opinion métropolitaine très éclatée sur la question algérienne. La prise de conscience de la torture soulevée par les chrétiens ou des intellectuels comme J.P Sartre.

L’Etat : on soulignera les hésitations des gouvernements de la IV° république

II. La spirale de la violence dans les deux camps (mise en relation de trois documents et cours dialogué)

A partir des documents, dites pourquoi la violence et la torture ont été utilisées par les militaires français et le FLN ? En quoi cela explique-t-il que la guerre d’Algérie soit un sujet sensible dans les mémoires française et algérienne ?
III. La mise en place de la solution gaulliste pour sortir de la guerre et ses conséquences (cours magistral)

On évoquera la conviction du Général de gaulle que l’indépendance est inéluctable, mais sa stratégie semble trouble car ses soutiens politiques et militaires sont partisans de l’Algérie française ;aussi ne peut-il pas ouvertement faire part de ses opinions. Au départ, il semble partisan de l’Algérie française en prononçant le « je vous ai compris » le 4 juin 1958 puis il dévoile petit à petit son opinion avec pour conséquences la radicalisation des français d’Algérie et d’une partie de l’armée qui sait avoir gagné la bataille militaire et se sent trahis. Les conséquences sont la formation de l’OAS qui commet des attentats en Algérie et en France radicalisant encore la position du FLN, deux tentatives d’assassinats du Général de Gaulle en 1961 et en 1962. Les négociations avec le FLN seront longues car de Gaulle veut conserver le Sahara en raison des découvertes pétrolières. Mais, la spirale de violence qui lie l’OAS et le FLN aboutisse à l’abandon des clauses des accords d’Evian et à l’exode massif des Pieds- noirs.

CONCLUSION : l’enseignement de la guerre d’Algérie est une question sensible car le sujet est très médiatisé et l’année 2005 est celle d’une guerre des mémoires autour du fait colonial. Face à ce contexte, l’enseignant se doit de ne pas prendre parti, de ne pas faire de l’histoire mémorielle mais de parler des faits à partir du moment où il y a un consensus scientifique à leurs propos. Il faut souhaiter que les chercheurs de France et d’Algérie continue leur tache, pour nous permettre d’accomplir la notre mieux encore.





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