La prégnance religieuse dans les questions sociales, politiques et dans les enjeux internationaux est devenue un fait indéniable. La question n’est pas de s’en réjouir ou de s’en désoler, c’est un simple fait








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MEDITATIONS de 2013

MEDITATIONS DECEMBRE 2013 : 

http://www.vatican.va/holy_father/francesco/apost_exhortations/documents/papa-francesco_esortazione-ap_20131124_evangelii-gaudium_fr.html#La_joie_de_l’Évangile

 

1. La joie de l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Ceux qui se laissent sauver par lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. Avec Jésus Christ la joie naît et renaît toujours.

Pape François dans evangelii-gaudium

MEDITATIONS NOVEMBRE 2013 :
Quel est le regard du politique sur le religieux ?

Tribune du Père Stalla-bourdillon (30/09/2013) 

http://www.lavie.fr/sso/blogs/post.php?id_blog=16991&id_post=2929  )
La prégnance religieuse dans les questions sociales, politiques et dans les enjeux internationaux est devenue un fait indéniable. La question n’est pas de s’en réjouir ou de s’en désoler, c’est un simple fait. 

 Si l’on songe que tout homme vit de croyances – et ce malgré l’accroissement fantastique de ses connaissances -, il serait illusoire et probablement risqué de ne pas considérer la composante religieuse dans les débats actuels. Après tout ne sont-ils pas un appel à mieux interroger les fondements philosophiques et religieux de la vie humaine ? Nul ne peut sérieusement penser l’histoire au sens large sans d’abord chercher à comprendre ce qui élève l’être humain à l’« humain ». Dans les regards que nous portons sur le passé ou sur les perspectives d’avenir se trouvent invariablement une trace qui caractérise la constance de l’effort humain : la transcendance par laquelle l’humanité progresse en science et s’élève en conscience.

 Cependant à force de refuser de s’intéresser à chacune des religions, jusqu’en ses fondements théologiques, à ses options philosophiques et donc à ses extensions anthropologiques, la France se prive de pouvoir repérer, interroger et corriger ce qui entre en contradiction avec son idéal républicain. Aveuglée par un étroit bandeau laïciste, la France ne se prive-t-elle pas d’une correcte vision en 3D de la réalité religieuse ? Si le poids du religieux dans l’espace public est inquiétant pour certains, il serait judicieux de songer à ausculter le dit « malade » pour déterminer les remèdes. Or, on s’est interdit d’aller au-delà de l’évocation du nom d’une religion. Nous parlons des « catholiques », des « musulmans », des « juifs » avec la peur au ventre du communautarisme. Nous parlons encore de « l’Islam », assez peu du « Christianisme », encore moins du « Judaïsme » sans jamais vraiment nous demander ce que ces noms contiennent de potentiel de représentation du monde, de la valeur de la vie humaine et donc d’énergie créatrice et de mouvement de masses. 

Sociologues, médias et politiques se battent à longueur d’émissions sur les lois à adopter pour endiguer ou autoriser l’expression publique des religions, mais jamais – esprit laïciste quand tu nous tiens ! – jamais il n’est question du fond. N’est-ce pas là la cause du malaise que nous ressentons lorsqu’il est question de religion dans l’hémicycle ou sur un plateau-télé ? Mais n’est-ce pas aussi une mission impossible pour le législateur de décider sur des comportements sans considérer la signification religieuse pour l’individu, le lien intime et profond qu’il entretient avec sa foi ? Que peut une loi contre une inclination de la conscience ? L’histoire nous l’a déjà enseigné : l’homme se gouverne toujours à partir de ses aspirations spirituelles les plus profondes. Barrières et interdits n’empêchent personne de prendre la direction qu’il veut si celle-ci lui est dictée par une instance plus haute, plus profonde et perçue comme plus légitime parce qu’éternelle (du moins le croit-il). Pour défendre l’idéal républicain, il faudra encore savoir d’où vient cet idéal, et pour cela accepter de considérer les aspirations spirituelles de tout être humain, que l’envahissante matérialité de nos vies ne comblera jamais. 

Alors, reconnaissons que nous parlons trop d’ « Islam », de « musulmans » sans jamais évoquer la représentation psychique du monde que recouvrent ces termes ? Il en est de même pour les « chrétiens », les « juifs » ou les « hindous ». Plus que jamais les noms des religions finissent par devenir des « marques » dont nous ignorons les produits, leurs compositions et leur toxicité parfois, sans parler de leur traçabilité…

Il se pourrait que nous ne soyons plus capables collectivement de rendre compte de la signification des différentes religions existantes (il n’y en pourtant pas une infinité) dans l’histoire de l’humanité. Le manque de culture religieuse risque de se payer cher. C’est là le plus grand péril qui menace nos sociétés, celui d’une ignorance, moins coupable que la paresse qui l’accompagne souvent. Il ne sera pas possible longtemps pour nos responsables politiques et pour les icones médiatiques d’ignorer les fondamentaux des religions car c’est à partir d’eux que les citoyens et électeurs se détermineront ultimement : quelle est la valeur de la vie ? Pourquoi travailler et être honnête ? Quel avenir par delà notre chemin temporel ? Peut-on vaincre le mal en soi et dans le monde ? etc…

Si les programmes politiques ont des horizons à court ou moyen termes, les promesses religieuses emportent jusqu’à l’éternité. Elles auront de ce fait une autorité supérieure et ce d’autant plus que le quotidien est incertain. Il faudrait que nous puissions intégrer ce fait paisiblement, en apprenant depuis l’école jusque dans les universités, ce que les grandes traditions religieuses et philosophiques proposent en réponse aux inquiétudes métaphysiques de toute personne. Il est à craindre que le « religieux » ne s’impose à la sphère politique si elle ne fournit pas maintenant un effort d’interprétation, non pour interdire mais pour comprendre et dialoguer. L’affirmation du contenu de sa foi ouvre la possibilité d’un dialogue avec les autres. Il y a moins à craindre d’accepter l’autre dans son altérité religieuse que d’en ignorer la signification. L’humanité grandira et toute personne en elle, par sa faim de vérité et sa capacité de partager les idées.

 Il n’est jamais trop tard pour s’y mettre, pour apprendre et apprécier l’heureux héritage de sagesse légué par nos prédécesseurs les plus saints : l’éveil d’une conscience admirative devant l’univers, l’émerveillement devant l’œuvre en cours et les fabuleux progrès humains.  

MEDITATIONS OCTOBRE 2013 :

http://www.vatican.va/holy_father/francesco/cotidie/2013/fr/papa-francesco-cotidie_20130916_fr.html

PAPE FRANÇOIS  - MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE       Lundi 16 septembre 2013 -     (L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 38 du 19 septembre 2013)

Prions pour les hommes politiques

Un bon chrétien participe activement à la vie politique et prie afin que les politiciens aiment leur peuple et le servent avec humilité. Telle est la réflexion proposée par le Pape François lundi 16 septembre.

En commentant le passage de l’Évangile de Luc (7, 1-10) où est racontée la guérison, par l'œuvre de Jésus, du serviteur du centurion à Capharnaüm, le Pape a souligné « deux attitudes du gouvernant ». Il doit tout d’abord « aimer son peuple. Les juifs âgés disent à Jésus : il mérite ce qu’il demande parce qu’il aime notre peuple. Un gouvernant qui n’aime pas ne peut pas gouverner. Au mieux, il peut mettre un peu d’ordre, mais il ne peut pas gouverner ».

Pour le Pape François, le gouvernant doit aussi être humble comme le centurion de l’Évangile, qui aurait pu se vanter de son pouvoir si Jésus avait demandé à aller chez lui, mais « c’était un homme humble et il a dit au Seigneur : ne te dérange pas, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Et avec humilité : dis un mot et mon serviteur sera guéri. Telles sont les deux vertus d’un gouvernant, comme nous le fait penser la parole de Dieu : amour pour les personnes et humilité ».

Donc, « chaque homme et chaque femme qui assume une responsabilité de gouvernement doit se poser ces deux questions : est-ce que j’aime mon peuple pour mieux le servir ? Est-ce que je suis humble au point d’écouter les opinions des autres pour choisir la meilleure voie ? Si ces derniers, a souligné le Pape, « ne se posent pas ces questions, leur gouvernement ne sera pas bon ».

Les gouvernés doivent cependant eux aussi effectuer leur choix à accomplir. Que faut-il donc faire ? « Aucun de nous ne peut dire : cela ne me concerne pas, ce sont eux qui gouvernent. Non, moi je suis responsable de leur gouvernement et je dois faire de mon mieux pour qu’ils gouvernent bien, en participant à la politique comme je peuxLa politique, dit la doctrine sociale de l’Église, est l’une des formes les plus élevées de la charité, car cela signifie servir le bien commun. Et je ne peux pas m’en laver les mains : chacun de nous doit faire quelque chose. Mais nous avons désormais l’habitude de penser que l’on doit seulement parler des gouvernants, parler mal d’eux et des choses qui ne vont pas bien ».

À ce propos, le Pape a remarqué qu’à la télévision et dans les journaux reviennent surtout des « coups de bâton » pour les hommes politiques : on trouve difficilement des observations comme « ce gouvernant a bien agi sur ce point ; ce gouvernant a cette vertu. Il s’est trompé sur cela, en ceci et en cela, mais en cela il a bien agi ». En revanche, des hommes politiques on parle « toujours mal et on est toujours contre. Peut-être le gouvernant est-il un pécheur, comme l’était le roi David. Mais je dois collaborer, avec mon opinion, avec ma parole, également avec mon comportement correct: je ne suis pas d’accord pour cela, pour ceci. Nous devons participer au bien commun. Nous avons parfois entendu dire: un bon catholique ne s’intéresse pas à la politique. Mais ce n’est pas vrai : un bon catholique se mêle de politique, en offrant le meilleur de lui-même, pour que le gouvernant puisse gouverner ».

Quelle est alors « la meilleure chose que nous pouvons offrir » aux gouvernants ? « C’est la prière », a répondu le Pape, en expliquant : « C’est ce que dit Paul : prière pour le roi et pour tous ceux qui ont le pouvoir ». Mais « on dira : c’est une mauvaise personne, il doit aller en enfer. Non, prie pour lui, prie pour elle, pour qu’il puisse bien gouverner, pour qu’il aime son peuple, pour qu’il soit humble. Un chrétien qui ne prie pas pour les gouvernants n’est pas un bon chrétien. Il faut prier. Et cela, a-t-il précisé, ce n’est pas moi qui le dit. C’est saint Paul qui le dit. Les gouvernants sont humbles et aiment leur peuple. Telle est la condition. Nous, les gouvernés, donnons le meilleur. Surtout la prière ».


 

MEDITATIONS SEPTEMBRE 2013 :
DISCOURS DU PAPE FRANÇOISAUX ÉTUDIANTS ET PROFESSEURS DES ÉCOLES GÉRÉES PAR LES JÉSUITES EN ITALIE ET EN ALBANIE

 Salle Paul VI, Vendredi 7 juin 2013

 http://www.vatican.va/holy_father/francesco/speeches/2013/june/documents/papa-francesco_20130607_scuole-gesuiti_fr.html
Un professeur : Je suis enseignant d’espagnol parce que je suis espagnol : je viens de San Sebastian. J’enseigne aussi la religion, et je peux dire que les enseignants, les professeurs, nous vous aimons beaucoup : cela est certain. Je ne parle au nom de personne en particulier, mais en voyant tant d’anciens élèves, aussi tant de personnalités, et nous aussi adultes, enseignants, éduqués par les jésuites, je m’interroge sur notre engagement politique, social, dans la société, en tant qu’adultes dans les écoles jésuites. Parlez-nous un peu de la façon dont notre engagement, notre travail aujourd’hui, en Italie, dans le monde, peut être jésuite, peut être évangélique.

 Pape François : Très bien. S’impliquer dans la politique est une obligation pour un chrétien. Nous chrétiens, nous ne pouvons pas « jouer à Ponce Pilate », nous en laver les mains : nous ne pouvons pas. Nous devons nous impliquer dans la politique, parce que la politique est l’une des formes les plus élevées de la charité, parce qu’elle recherche le bien commun. Et les laïcs chrétiens doivent travailler en politique. Vous me direz : « Mais ce n’est pas facile ! ». Mais il n’est pas facile non plus de devenir prêtre. Il n’y a pas de choses faciles dans la vie. Ce n’est pas facile, la politique est devenue trop corrompue : mais moi je me demande: elle s’est corrompue, pourquoi ? Parce que les chrétiens ne se sont pas impliqués en politique dans un esprit évangélique ? Avec une question que je te laisse : c’est facile de dire « c’est la faute à untel ». Mais moi, qu’est-ce que je fais ? C’est un devoir ! Travailler pour le bien commun est le devoir d’un chrétien ! Et tant de fois, la voie pour travailler est la politique. Il y a d’autres voies : professeur, par exemple, est une autre voie. Mais l’activité politique pour le bien commun est l’une des voies. Cela est clair.
 

MEDITATIONS AOUT 2013 :

Pape François, Méditation matinale en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, Mercredi 8 Mai 2013

(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 20 du 16 mai 2013)

Jésus n’a exclu personne. Il a construit des ponts, non des murs. Son message de salut s’adresse à tous. Mercredi 8 mai, au cours de la Messe, le Pape François s’est ainsi arrêté sur l’attitude du bon évangélisateur : ouvert à tous, prêt à écouter tout le monde, sans exclusion. « Fort heureusement, a-t-il noté, à présent c’est une bonne période dans la vie de l’Église : ces cinquante, soixante dernières années, sont une belle époque. Parce que je me souviens quand j’étais enfant, on entendait dans les familles catholiques, dans la mienne aussi : “Non, on ne peut pas aller chez eux, parce qu’ils ne sont pas mariés à l’Église”. C’était comme une exclusion. Non, tu ne pouvais pas y aller ! Ou parce qu’ils sont socialistes ou athées, nous ne pouvions pas y aller. Mais à présent, grâce à Dieu, on ne le dit plus ».

L’exemple proposé par le Pape est celui de l’apôtre Paul qui dans l’aréopage (Ac 17, 15.22-18, 1) annonce Jésus Christ au milieu des adorateurs des idoles. L’important, selon le Pape, c’est la manière dont on le fait : « Il ne dit pas : “Idolâtres ! Vous irez en enfer...” », mais « il essaie de toucher leur cœur » ; il ne condamne pas dès le début, il cherche le dialogue : « Paul est un pontife, un constructeur de ponts ». Paul est courageux et « cela nous fait réfléchir sur l’attitude d’un chrétien. Un chrétien doit annoncer Jésus Christ de manière à ce que Jésus Christ soit accepté, reçu, pas refusé. “Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous introduira dans la vérité tout entière” (Jn 16, 12-15) ». La vérité, par conséquent, « n’entre pas dans une encyclopédie » ; elle est plutôt la « rencontre avec la vérité suprême : Jésus, la grande vérité. Personne n’est le maître de la vérité » et la vérité ne peut être gérée comme cela nous arrange, on ne peut pas l’instrumentaliser, « pas même pour se défendre ».

 Enfin, « Paul agit ainsi parce qu’il était sûr, sûr de Jésus Christ. Il ne doutait pas de son Seigneur. Les chrétiens qui ont peur de lancer des ponts et préfèrent construire des murs, sont des chrétiens qui ne sont pas sûrs de leur foi, qui ne sont pas sûrs de Jésus Christ ». Paul enseigne quel doit être le chemin de l’évangélisation, à suivre avec courage. Et « quand l’Église perd ce courage apostolique, elle devient une Église à l’arrêt. Ordonnée, belle : c’est très beau mais sans fécondité, parce qu’elle a perdu le courage d’aller dans les périphéries, là où il y a de très nombreuses personnes victimes de l’idolâtrie, de la mondanité, de la pensée faible ».

  http://www.vatican.va/holy_father/francesco/cotidie/2013/index_fr.htm

 

MEDITATIONS JUILLET 2013 :

Discours du Pape François aux Parlementaires français Salle Clémentine - Samedi 15 juin 2013

Monsieur le Président, chers Parlementaires, 

Faisant suite à votre demande, je suis heureux de vous recevoir ce matin, membres du Sénat et de l’Assemblée nationale de la République française. Au-delà des différentes sensibilités politiques que vous représentez, votre présence manifeste la qualité des relations entre votre pays et le Saint-Siège. 

 Cette rencontre est pour moi l’occasion de souligner les relations de confiance qui existent généralement en France entre les responsables de la vie publique et ceux de l’Église catholique, que ce soit au niveau national ou au niveau régional ou local. Le principe de laïcité qui gouverne les relations entre l’État français et les différentes confessions religieuses ne doit pas signifier en soi une hostilité à la réalité religieuse, ou une exclusion des religions du champ social et des débats qui l’animent. On peut se féliciter que la société française redécouvre des propositions faites par l’Église, entre autres, qui offrent une certaine vision de la personne et de sa dignité en vue du bien commun. L’Église désire ainsi apporter sa contribution spécifique sur des questions profondes qui engagent une vision plus complète de la personne et de son destin, de la société et de son destin. Cette contribution ne se situe pas uniquement dans le domaine anthropologique ou sociétal, mais aussi dans les domaines politique,  économique et culturel. 

En tant qu’élus d’une Nation vers laquelle les yeux du monde se tournent souvent, il est de votre devoir, je crois, de contribuer de manière efficace et continue à l’amélioration de la vie de vos concitoyens que vous connaissez particulièrement à travers les innombrables contacts locaux que vous cultivez et qui vous rendent sensibles à leurs vraies nécessités. Votre tâche est certes technique et juridique, consistant à proposer des lois, à les amender ou même à les abroger. Il vous est aussi nécessaire de leur insuffler un supplément, un esprit, une âme dirais-je, qui ne reflète pas uniquement les modes et les idées du moment, mais qui leur apporte l’indispensable qualité qui élève et anoblit la personne humaine. 

Je vous formule donc mes encouragements les plus chaleureux pour continuer dans votre noble mission, cherchant toujours le bien de la personne en promouvant la fraternité dans votre beau pays. 

http://www.vatican.va/holy_father/francesco/speeches/2013/june/documents/papa-francesco_20130615_gruppo-amicizia-francia_fr.html

 

MEDITATIONS JUIN 2013 :

Benoit XVI devant le bundestag - Berlin - Jeudi 22 Septembre 2011

" La politique doit être un engagement pour la justice et créer ainsi les conditions de fond pour la paix. Naturellement un politicien cherchera le succès sans lequel il n'aurait aucune possibilité d'action politique effective ! Mais le succès est subordonné au critère de la justice, à la volonté de mettre en oeuvre le droit et à l'intelligence du droit. Le succès peut aussi être une séduction, et ainsi il peut ouvrir la route à la contrefaçon du droit, à la destruction de la justice. << Enlève le droit - et alors qu'est-ce qui distingue l'Etat d'une grosse bande de brigands? >> a dit un jour saint Augustin."
 http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2011/september/documents/hf_ben-xvi_spe_20110922_reichstag-berlin_fr.html

 

MEDITATIONS MAI 2013 :

 Quels fondements pour une morale en politique ? 

Billet du Père Stalla-Bourdillon publié le 25/04/2013
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