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deux grand axes qui seront à diversifier par la suite.

Ces les axes des responsabilités et du respect.
La responsabilité

Il y a d’abord une responsabilité socio-politique du psychologue. Le psychologue, depuis qu’il a été reconnu, n’est plus un psychologue qui peut tout se permettre en disant qu’il n’a rien fait. Il a maintenant un statut juridique, il a une reconnaissance politique, légale, et donc maintenant plus encore qu’avant, sa place dans la société est une place qui l’engage à partir d’un contrat social. Vous êtes lié contractuellement avec l’institution avec laquelle vous travaillez.
Cette responsabilité professionnelle implique que d’une certaine façon, parfois vous rencontrez des problèmes entre les pratiques de l’institution avec laquelle vous êtes engagé, vous êtes liés et votre position en temps que psychologue vis à vis des personnes que vous rencontrez.
« avant que de passez un contrat avec vos patients, vous devez être au clair du contrat que vous passez avec votre institution. ». ce contrat institutionnel va définir l’ouverture dans laquelle vous allez pouvoir travailler. Le prof à travailler dans des institutions pénitentiaires et le contrat qu’il avait avec ces institutions faisait qu’il y a des choses qu’il ne pouvait pas faire, pas seulement ne pas rentrer des armes ou des produits illicites, mais lié à la pratique. Notamment lié au secret des entretiens ; tout le personnel est sollicité pour informé de choses qui pourrait faire penser que…

Vous êtes forcément contraint d’une certaine manière et parfois de manière intensionnelle voir même paradoxales, dans votre souci professionnel du contrat qui vous lie à votre patient et en même temps du contrat qui vous lie à l’institution. L’institution attend de ses employés une série de choses qu’elle explicite ou qui semble participer d’un implicite et qui fait que votre travail à vous va se trouver contraint par cet autre contrat que vous avez passé avec l’institution. Si vous êtes dans une institution qui veut imposer un règlement sévère par rapport au enfants dont elle s’occupe, sa paraît évident qu’il y a la fort probablement des moments ou vous serez confronté à quelque chose qui va faire que vous allez dire :ma responsabilité c’est la quelle, c’est celle qui me lie à mon patient ou c’est celle qui me lie à mon institution. A ce niveau la, le problème déontologique est toujours important car la règle dans laquelle vous allez pratiquer pourra ou non être attaquée par votre institution.
L’image du psychologue que vous portez, cette responsabilité d’être psychologue, c’est une responsabilité qui est marquée au départ par une espèce de projection sociale, sur l’image des psychologues. Et qui est tangible dans la capacité qu’on les gens de rencontrer des psychologues. Certain quand vous leur dites « tu devrais voir un psychologue » répondent « mais je ne suis pas fou », assimilant le psychologue alors au psychiatre et donc à la folie ou diront mais je vais bien, cad l’associant alors à la santé au sens plus large ou au contraire dirait « ça ne sert à rien » et l’assimilant à ce moment la à ce qu’il est cad fort probablement qu’il ne sert à rien.
Cette position sociale portée par les valeurs, par les représentation sociales est aussi quelque part une responsabilité que vous avez à assumer et déontologiquement, c’est vous qui construisez l’image du psychologue. La manière dont vous allez pratiquez, dont vous allez être, va faire en sorte que l’image qui est liée à la profession que vous pratiquez et que vous assumez ne serait ce qu’en disant, je suis psychologue.
Très souvent on confond sa profession avec son diplôme. Vous êtes porteur d’une certaine image que vous allez véhiculez dans vos manières d’être de pensez et d’agir et pas seulement dans le contexte stricto sensu de votre profession. C’est pas qu’il faut être psychologue à temps complet mais quand même, il y a ce lien. Il y a ce lien dans la mesure ou d’une certaine manière quoi que vous fassiez vous allez le prendre dans la tronche. Quand votre patient vient il a une image de vous qui est liée à une image qu’il se fait des psychologues et soit il sera agréablement choqué, désagréablement confirmé…
Deuxième caractéristique de l’axe responsabilité, c’est la responsabilité professionnelle.

Ca veut dire qu’indépendamment que vous ayez une licence à l’université, vous êtes aussi professionnalisé et que d’un certaine manière vous êtes tenu d’être responsable des actes qui relèvent de cette profession.

Ca pause une série de questions auxquelles les psychologues ne pensent pas toujours, par ce que d’abord, ce n’est pas évident que c’est comme ça ; c’est la capacité à assumer cette responsabilité au moment de l’acte professionnel mais aussi au de la de l’acte professionnel.
Le psychologue jusqu'à présent travail en principe dans le cadre de la santé sous couvert d’une responsabilité médicale. Les institutions de santé, les directions, les responsabilités sont toujours assumées par les médecins. Ceux ci, quand ils vous prescrivent un traitement, quand ils pratiquent sur vous une intervention de type thérapeutique ou exploratoire, ils sont responsables, cad qu’ils sont responsable de leur capacité, de leur compétence, et de l’acte qu’ils viennent de pauser indépendamment de leur capacité et de leur compétence.
Cad que si ils se trompent de traitement, si ils font une erreur, ou si ils font un geste malheureux et qu’ils vous coupent ce qu’ils ne devaient pas vous coupez et bien ils sont responsable non seulement devant l’ordre des médecins mais également la justice civile. Cad que vous pouvez recourir contre eux pour fautes médicales.
Par rapport à cela, les psychologues eux croient qu’ils n’ont aucunes responsabilité professionnelles. Pour deux raisons


  • on ne les confronte pas à ça

  • ils se contentent de la couverture médicale dans les institutions ou ils travaillent.


Dans le domaine de la clinique, le type de personnages que vous allez côtoyer sont nombreux. La psychologie est une profession qui cohabite dans beaucoup d’institution avec des personnages multiples : le corps médical ( il y a ici des étudiants qui sont en psychologie avec un médecin rentré, cad avec une image de la psychologie qui est de soigner les gens), l’autre catégorie c’est aussi les enseignants ou plutôt le domaine du pédagogique, une autre catégorie c’est le domaine juridique à différents niveaux mais c’est aussi le domaine professionnel…
Le psychologue est un personnage qui cohabite au point de vue professionnel, qui joue en duo avec différent corps professionnels et qui doit d’une certaine manière s’adapter déontologiquement à ces situation professionnelles. Il y a une déontologie du psychologue qui fait du recrutement, il y a une déontologie du psychologue qui est chasseur de tête, qui fait de la formation, qui pratique de la clinique dans une institution psychiatrique…
Mais qui est constant, c’est qu’il faut avoir une responsabilité professionnelle, dire que les pratiques qui sont celles que l’on développent, les actes qu’on pose, que les examens qui sont ceux que l’on investit sont sous notre responsabilité. Lorsque vous signé un examen psychologique, sachez que vous signez non seulement un examen psychologique mais sachez que vous signé aussi un document politique, car vous êtes responsable de cette décision. Dire dans un rapport « cet individu est dangereux, cet individu est irrécupérable » c’est prendre une responsabilité sur l’histoire et sur la personne et ne faut pas se disculper après, il ne faut pas dire « oui mais les tests on dit que, non ce n’est pas les tests qui disent ça ou alors il faut l’écrire de telle sorte.
C’est en ça qu’un rapport de synthèse est quelque chose de difficile, cad de pouvoir traduire dans un rapport le plus clairement possible, l’état de l’examen qui a été pratiqué, tenir compte dans un deuxième temps que ce que l’on va dire doit être compris par celui qui va le lire qui n’est pas nécessairement mon double psychologue. Troisièmement que ce que l’on va dire la va pouvoir être lu par d’autre instances que celles qui sont du domaine psychologique. Et enfin qu’il faudra retranscrire d’une manière ou d’une autre cette information de manière compréhensive au patient, à son environnement, à sa famille et éventuellement encore à d’autres personnes dont parfois on ne se doute pas.
Cette responsabilité qui est celle qui est d’être responsable des conséquences de ces actes professionnels et d’assurer que le service que l’on vient de donner est un service plus approprié fait partie d’une règle déontologique qui fait partie de celles des psychologues.
La deuxième responsabilité professionnelle c’est celle de la qualification. Vous êtes la pour vous qualifiez, pour engranger un bagage le plus complet, le plus efficace de ce que serait votre capacité professionnelle. Il y a un savoir théorique qui tant à utiliser, à clarifier au mieux possible le tiers théorique qui va vous permettre de penser la situation que vous aurez à aborder. Puis il y a un savoir faire qui s’appuie, qui s’étaye sur les méthodologies et les outils qui relèvent de ces méthodologies. Ce n’est pas seulement de réfléchir sur une situation clinique, mais c’est de s’habituer, de se familiariser au outils d’investigation clinique. Enfin en psychologie il y a aussi le savoir être, cad cette notion même qui construit la clinique et qui est l’intersubjectif et qui fait que vous êtes aussi un sujet face à un autre sujet. Vous êtes donc sensé en terme de responsabilité de maîtriser une série de choses, et de pouvoir utiliser le plus judicieusement possible dans le projet professionnel les capacités qui seraient les vôtres en terme de savoir être.
Je ne crois pas qu’il y ai une personnalité clinicien classique, je crois qu’un hystérique, un schizophrène, un dépressif xanaxé ou prosaqué.. peut pratiquer la psychologie. L’université à une responsabilité dans le domaine du savoir et du savoir faire mais pas en ce qui concerne la personnalité des gens qui sortent.
On peut faire de la psychologie clique sans avoir fait une thérapie mais la seul chose qu’il faut faire, c’est rester vigilent à quelque chose qui viendrait nous perturber à un point tel que nous ne pourrions plus pratiquer la clinique de manière suffisamment efficace perturbé que nous serions à ce moment la par nos problèmes. Quand je dis nos problèmes, ce n’est pas seulement le petit chat du voisin qui est mort mais ça peut être des problèmes personnelles qui seraient important alors d’aller traiter la ou c’est judicieux d’aller les traiter c’est à dire en psychothérapie quelque soit l’orientation thérapeutique et la technique qui serait utilisée.
Mais c’est de votre responsabilité déontologique de savoir qu’à un certain moment il y a quelque chose qui ne va pas et que vous devez prendre ça en charge et assumer.
C’est en ça que les fragmentations qui sont faites en terme d’orientation, me paraissent inquiétantes car un psychologue industriel qui va se préoccuper d’engagement, de suivit, de modification de carrière professionnel…d’abord du stress et des difficulté interne à une institution me semble devoir être plus que sensibilisé à la psychopathologie. Si les psychologues industriel étaient un tant soit peu clinicien on n’engagerait peut être pas des insupportables paranoïaques, caractériels et autres fou à la tête de nos entreprises qui sont la juste pour les foutre en l’aire ( voir vivendi). (Bernard Tapis ou comment la pathologie devient normale).
Un psychologue ne peut pas fermer les yeux sur la société dans laquelle il vit, les réactions des gens qu’il rencontre et qui viennent éventuellement mettrent leurs symptômes en avant …c ‘est aussi des symptômes qui ne sont pas liés que à l’intra psychique mais qui sont en relais voir même la sécrétion d’une encontre avec un domaine du social qui ne va plus pour les gens, ou il y a surcharge…
La manière dont on lit est toujours une manière très personnelle ; la responsabilité professionnelle au sens de ce savoir être, c’est un être qui doit un peu s’ouvrir à d’autres manières de voir que celles qu’il voudrait défendre. En plus vous n’êtes pas la pour ça du moins au niveau clinique. Cette qualification, ce n’est pas seulement celle que vous prenez maintenant mais c’est celle que vous aurez à faire au sens permanent du terme. Une responsabilité professionnelle, c’est aussi une responsabilité qui s’engage à maintenir un contact avec l’évolution du savoir, du savoir faire et d’être attentif à son savoir être, cad que c’est quelque chose qui devient forcément permanent.
Mais cette qualification et cette compétence professionnelle, vous êtes tenu de les maintenir, de les améliorer, de les diversifier, de les actualiser, ça fait partie d’une règle déontologique qui est celle de toute profession.


  • Le respect


Le premier respect c’est le respect du patient, ça passe par une réflexion : le patient est ce que c’est un sujet ou un objet ? votre règle déontologique c’est le considérer comme un sujet et pas comme un objet de votre pratique, de votre réflexion, de votre recherche de savoir même si, la médecine est très illustrative à ce niveau la, tout patient est à la fois objet d’un traitement, et objet d’une élaboration de savoir donc de recherche.
Chaque fois que vous êtes traité par votre médecin ou par l’hôpital, vous êtes à la fois un objet dont on s’occupe sujet d’une maladie, sujet malade, mais on s’occupe aussi de vous car vous êtes porteur d’un objet qui est la maladie. Et on étudie autant la maladie chez vous que vous en temps que sujet malade. Quand on dit respect du patient, c’est de pouvoir faire la part juste entre ce double type d’intervention que vous allez toujours avoir à savoir un intérêt pour la chose à traiter mais surtout un intérêt pour le sujet traité. Si vous voyez une personnalité hystérique, c’est d’abord la personne vis à vis de laquelle vous allez vous impliquer, mais vous ne pourrai vous départir de l’intérêt vis à vis de l’hystérie, cad de saisir dans ce type d’histoire, dans ce type de personnalité comment l’hystérie se démasque d’une autre manière que dans le patient un tel que vous aviez vu deux mois avant. Le rapport entre le malade et sa maladie, entre le malade, son symptôme et sa souffrance, ça fait partie aussi partie d’une attention déontologique qui se traduit fondamentalement par un respect de l’autre.
C’est le respect du patient, c’est de lui reconnaître une série de droits, notamment le droit d’exiger d’être soigné le mieux possible, le droit qu’il a vis à vis de vous d’un respect minimum du contrat que vous avez passé avec lui. Quand vous donné un rendez vous à un patient vous êtes le premier à ce rendez vous. Au point de vue de la clinique on va travailler sur la question du temps, si le patient ne vient pas, si il vient en retard, on s’interrogera sur le pourquoi de ce symptôme du retard, de l’absence, mais ça implique qu ‘en contre partie vous devez au moins être présent et si pas d’avoir au moins vis à vis de lui l’élégance d’une attitude explicative quand à cette absence et éventuellement des excuses.
Ce respect du patient c’est à la fois avoir le respect de l’objet patient, l’objet au sens psychologique à ce moment là. C’est aussi le respect de ce qu’il est. Le psychologue travail dans les caniveau de la société, quand on parle du respect d’un patient, ça veut dire qu’un Dutroux c’est un patient, qu’un criminel c’ est au patient, qu’un obsédé c’est un patient…il ne faut pas avoir le respect de tout ce qu’il fait et avoir le respect de ce qu’il est ne cautionne en aucun cas ce qu’il fait, ce qu’il développe …mais il n’en reste pas moins que vous avez à respecter cette situation. Vos n’êtes pas un psycho-flic, un psycho-typologiseur , vous n’êtes pas entrain de dire vous on ne vous prend pas vous êtes vraiment dégueulasse, vous ne méritez pas que je m’intéresse à vous…la psychologie c’est accepter de faire face, d’être là quand ça va pas, quand ça déborde, quand ça explose et de travailler avec l’entièreté de cela.
Ce respect de l’objet c’est aussi la manière dont on va pouvoir le construire au sens de représentations et de savoir et de ne pas se limité à ce que nous véhiculons éventuellement en temps qu’homme ou femme ou en temps que psychologue sur certaine s catégorie de notre société ( les délinquants c’est une bande de trou du cul, les schizophrènes on ne saura jamais vivre en société avec eux, on les gare quelque part.. ;) si on n’a pas le respect fondamental de ce qu’il est ce patient en temps que tel et aussi de ce qu’il véhicule alors on arrête de faire de la psycho. Donc ce respect c’est aussi le respect des déviances mais ce n’est pas les cautionner. Reconnaître quelqu’un en ce qu’il est et en ce qu’il fait ne cautionne en rien ce qu’il fait et ce qu’il est.

Le respect des déviances, ça implique par exemple le respect que l’on s’occupe d’un pédophile, sans pour ça lui dire c’est scandaleux, c’est dégueulasse…cad je vous donne une ouverture relationnelle pour que l’on puisse si vous le désirai parler de ça mais je respect d’abord le symptôme avec lequel il vient. Je ne suis pas la pour renforcer l’exclusion sociale ou relationnelle dont il a été victime et ce quelque soit les image que je véhicule. La question du savoir être passe par la capacité de se dire « avec ce type de patient je ne sais pas y faire » alors de deux choses l’une ou je prend systématiquement une supervision pour me clarifier par rapport à ça et faire en sorte que j’essaye de saisir, de comprendre et de pouvoir travailler, de pouvoir transformer ce qui fait que je bloc et que j’ai tendance soit à rejeter soit au contraire à me faire envahir mais qui fait que la clinique ne marche pas.
Le fait de faire en sorte de pouvoir soigné un patient ça fait partie de la responsabilité professionnelle à ce former. Si je rencontre une difficulté je n’exclu pas systématiquement l’autre, j’essaye d’abord de me faire superviser pour essayer de comprendre ce qui fait que je ne sais pas y faire à ce niveau la.
Question de dénoncer ou non un pédophile ?

La question de la responsabilité en terme de la dénonciation, à savoir est ce que moi psychologue apprenant des choses je dois faire relais par exemple vers le juridique ou le judiciaire. Dans le cas typique, si j’apprend qu’un père vient me dire qu’il a incesté un de ses enfants est ce que je dois le dénoncer. C’est une question personnelle, il n’y a pas de règles.

Premier raisonnement : est ce qu’il est encore possible de travailler dans une forme de contrat de confiance, cad que l’on ouvre quelque chose dans lequel on dit à l’individu vous pouvez dire librement ce que vous voulez. Qu’es ce que je fais avec ça 1. c’est un matériel clinique. Si immédiatement vous prenez un relais, vous faites vous intervenir un tiers qui va faire que vous allez vous même construire quelque chose qui à l’extrême ne sera plus qu’une aide sous contrainte. Non absent le fait que dans le contexte systémique vous allez commencer à mettre en place un contexte terrible (le mec va se faire arrêté, la victime c’est pas sur que l’on va s’en occupé).

Quelque soit la décision que vous allez prendre se sera une mauvaise décision car c’est une situation pourrie. La position que beaucoup on défendu à un certain moment, c’est de se dire que pour qu’il puisse y avoir un travail, il faut que l’individu soit suffisamment en confiance pour qu’il puisse revenir parler de ça. Si dès qu’il revient on le remet dans le circuit judiciaire, quelle est le sens de la possibilité de pouvoir travailler cette dimension la. Le contre poids la c’est que manifestement on est en train la de s’interroger sur les quits de la vie.
Cela étant rien empêche le psychologue de travailler avec la famille et de s’engager. Je m’engage moi psychologue à travailler avec toute cette famille, à travailler avec elle, voir quel est le fondement de cet allégation, de voir comment les gens se débrouillent la dedans. Quelque soit le type d’interventions, c’est une situation traumatisante, la question est de savoir est ce que on la tait, est ce qu’on la revoit dans un autre système qui va mettre le père en prison, ou on assume soit même tout une lourdeur d’une situation dans laquelle éventuellement la justice va se retourner contre vous, soit parce que vous n’avez rien dit soit parce que prenant les choses en charge vous vous retrouvez dans une situation que vous ne pouvez plus contrôler tout seul.

Est ce que l’on peut être accusée de non assistance à personne en danger ?

Bien sur

Quand on dit qu’il faut savoir qu’en temps que psychologue on est responsable, c’est face à ça. Vous êtes toujours susceptible de non assistance personnes en danger.
Le prof à été en psychothérapie avec une dame qui tout à coup fait un choc suite à l’évocation d’un rêve en psychothérapie et va se mettre en boule dans un coin du local. La séance à été longue pour ramasser ça, pour retrouver un contenant suffisant et qui permette à ce qui s’élaborais à continuer à s’élaborer et de faire que le corps puisse reprendre un statut debout.
C’est pas rien de laissé sortir la personne après ça. Si je m’inquiète du fait qu’elle ne saurais pas rester debout, je lui faisais passer un message qu’elle n’était pas capable. Quand on met les gens debout c’est aussi une confiance qu’il faut leur donner. Et la confiance c’était de lui dire « à la semaine prochaine », cad de lui donner quelque chose qui va lui permettre de rester debout, de ce travaille qui avait été fait dans cette séance qui c’était largement prolongée pour reconstruire quelque chose mais pas pour reconstruire quelque chose et allez lui dire après je n’ai pas confiance en vous, je vais vous raccompagné chez vous.
Or dans toute cette situation il y a toujours un risque, que ça reprenne, que ça redécompance. Et c’est difficile de dire je reste à votre disposition autrement que ce qu’on à dit initialement car tout message à ce moment la vient souligné éventuellement quelque chose qu’on lui transmet « vous n’êtes pas capable de vous assumer ». dans la responsabilité il y a toujours un risque et ce risque il faut le mesurer, et la seul possibilité pour cela dépend de l’investissement que vous allez faire du travail que vous faites. C’est d’abord de connaître au mieux la personne avec qui vous êtes, de vous connaître au mieux et de savoir comment évolue cette relation, qu’es ce qui fait qu’à ce moment là vous pouvez ou non lâcher cette personne.
Donc le respect du patient c’est aussi le respect de la confidentialité de ma relation, cad de quelque chose qui fait que le patient va se trouver en confiance. La confidentialité c’est avoir avec la confiance et notamment dans des situations extrêmes cette confiance est fondamentale. Si le patient garde une confiance en vous, sans doutes qu’il va pouvoir tenir même si il fait des acting, même, si il fait des choses symptomatiques..
Il y aura ce contrat qui va faire qu’éventuellement il va tenir jusqu »à la séance suivante. Il faut aussi rester attentif au fait que dans quelles mesures le patient n’est il pas en train d’échapper à la psychologie clinique et virer éventuellement soit vers une maladie organique, soit vers la psychiatrie.

A un certain moment il faut avoir la lucidité et la responsabilité d’assumer le passage pas nécessairement en lâchant le patient mais en lui disant il faut absolument voir un psychiatre car il y des problèmes qu’on ne peut plus traiter uniquement dans cette relation et il faut trouver une aide extérieur.
C’est de votre responsabilité. C’est pour ça que l’on fait faire des cours de psychiatrie pour voir éventuellement quelles sont les limites à partir des quelles chose est en train de se désorganiser de telle sorte que la relation n’est plus suffisante que pour soutenir le psychisme de l’autre. Ou l’intersubjectif n’est plus suffisant comme méthodologie, comme outil de travail pour maintenir l’autre et qui à la décompensation du point de vue de l’équilibre de l’individu, hormonal qui fait que ce déséquilibre pose des problèmes des problèmes dans ces capacité de penser, d’agir, de se comporter. La psychologie clinique ce n’est pas de dire « tout est psychologie clinique ».

Il faut se dire « comment moi je peux soutenir inter subjectivement quelqu’un dans la mesure ou la vie sociale c’est une vie intersubjective. Je ne crois pas que ni l’hôpital ni l’institut psychiatrique…soient une image de la vie sociale. Le point fort de la psychologie clinique, c’est que la relation intersubjective est un noyau dure de ce qu’est la vie sociale, de ce qu’est la vie quotidienne, celle de savoir entrer en relation avec le monde, avec les autres, avec soi même, et que bien entendu si parfois in a pas ca bien sur il faut avoir des relais sur des institutions. Mais c’est institution ne sont pas à l’images de la vie. la prison, l’hôpital…ce n’est pas ça la société.
Donc respect du patient au sens sujet/objet/confidentialité mais aussi respect des techniques utilisées et des résultats obtenus. Ne pas jouer les apprentis sorciers avec des techniques qui ne sont pas valides…et si on le fait, le faire avec des balises de protections nécessaires et suffisantes que pour pouvoir jouer vraiment un travail d’expérimentation avec tous les filets nécessaire à ça ; le respect des techniques c’est aussi la connaissance des outils et puis connaissance de ces techniques dans leur capacité à inférer à des variables personnelles, ne pas croire qu’un outil est tout puissant par rapport à la variable qu’il aborde.
Pouvoir faire cette nuance d’inférence et de nuance dans l’inférence entre le résultat qu’il faut respecter en temps que tel. si vous avez un individu qui vous donne 80% de quotient intellectuel et que vous voulez dire à tout prix qu’il est intelligent pour une raison banale. Ce qui se passe souvent dans le sens inverse, les parents qui voulant obtenir ou maintenir une allocation d’enfant handicapé au point de vue social vous demanderais «  est ce que vous ne voulez pas baisser un peu son quotient intellectuel ».
Mais dans l’autre sens ça peut se passer aussi, cette espèce de volonté qui nous déborde, de maintenir quelqu’un hors de l’eau au delà de ce qui ne peut donner éventuellement. Ca c’est à la fois un respect des outils mais aussi des résultats et de faire en sorte que ces résultats puissent être avec les nuances nécessaire rendues dans le rapport éventuel que l’on fait.
Enfin c’est aussi le respect de l’information à donner à propos de ces résultats ; une investigation, un examen, se doit de se traduire aux personnes concernées, soit directement soit indirectement concernées. Ce que l’on appelle la remise des conclusions est un exercice de sensible voltige, de pouvoir à la fois dire des choses importantes tout en permettant aux gens de prendre aussi le temps d’assimiler ; c’est aussi la caricature que l’on retrouve très souvent au niveau médical, « sur votre radio je vois un néo assez important ». la clinique va donner l’expérience de la manière dont l’autre ce situe, ce qu’il veut, la manière dont il fonctionne, dont il pense qui vous permettra de dire clairement les choses ou au contraire de ne pas dire les choses et d’assumer pendant un certain temps une forme de suspension d’un diagnostic. Il y un respect de l’information, il y a un droit à savoir, ça repose l’individu sur la responsabilité face au patient, de le considérer comme un sujet et non pas comme un objet sur lequel on a fait quelque chose et à qui on ne restituerait pas une part de ce quelque chose.

Maintenant il faut aussi faire la part des choses dans ce que l’on restitue, c’est l’exercice qui permet de savoir ça.


  • Le secret professionnel


Le respect du secret professionnel, déjà abordé dans la question de la confidentialité. Une

(ORBEM met en place un programme d’informatisation sur toute des données des demandeurs d’emploi, cad que 6 mois sans emploi on viendra vous faire un rappel, chaque fois que vous irez à une boutique de l’emploi tout le monde devra retaper sur une bande de donnée qui sera accessible toutes ces institutions pour savoir tracer (il connaître le parcours de l’individu) l’individu ; il y aura une lisibilité totale et comme ça si la personne ne répond pas dans les 6mois elle n’aura plus droit au chaumage…) c’est un outils massif de contrôle et potentiellement de répression. Et les instances médicales font la même chose.
Cette question du secret qui participe du contrat. Il faut que votre contrat avec votre institution soit au clair aussi. Et maintenant votre contrat avec l’informatisation. Comment avoir un contrat clinique avec son patient alors quand même temps on est en train de taper ces données sur un ordinateur qui va remplir un dossier sur ce qui l’est en train de dire. C’est une drôle de clique qu’on est en train de nous proposer là, mais ça ça vient d’un contrat que vous avez avec l’institution. Ne seront engager que les gens qui rempliront ce rôle de l’informatisation.
Le secret professionnel c’est garantie à la personne que tout ce qui va être dit face à vous sera maintenu dans le cadre de cette relation et que si d’aventure quelque chose serait dit, ce serait discuté et que vous le préviendrai. Le secret professionnel contractuellement peu être éventuellement revu, rediscuté en disant « la situation est la suivante, je ne peux plus continuer la relation avec vous parce que le contrat à changé avec l’institution, sachez qu’il en est ainsi… ».
L’ORBEM supervise plusieurs choses comme le cpas de l’ulb, les centres de santé mental de… mais par rapport à la couche demande d’emploi, ils organisent un système qui couvre tout ça et qui fait qu’informatiquement tous ces centres vont systématiquement informer l’ ORBEM de l’état des clients demandeurs d’emploi.

L’ORBEM qui a ces données renverra vers les centres ce qui s’appelle des bulle qui disent ; nous avons indiqué à un sujet qu’il doit absolument faire une démarche de formation complémentaire, si ce centre ne voit pas ce sujet venir il doit le signalé à l’ORBEM en terme de contrôle. Ca c’est le fonctionnement. Maintenant le contrat : pour ce former à ça il faut se former à un logiciel informatique particulier qui donne que tout le monde ne pourra pas avoir accès à ça (1200 personnes seulement). Mais ces personnes la ayant fait cette formation doivent réussir un examen et pour maintenir l’engagement de ces personnes dans cette fonction de recherche d’emplois il devront avoir réussi cet examen et s’engager nécessairement à transmettre les informations.
Si ils ne le font pas, ils reçoivent eux même des bulles qui leur disent vous avez fauté, ils peuvent alors être renvoyé ou le contrat peut être cassé pour fautes professionnelles. C’est ça la notion du contrat. Si je ne joue pas le jeux de cette nouvelle entreprise et bien manifestement mon contrat est cassé pour fautes graves. fondamentalement c’est une transgression d’un secret professionnel puisque ça donne à la lisibilité des gens un dossier qui se constitue sur des individus, sur des variables qui ne sont ni juridiques ni judiciaires.
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