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Cfr : L’émission de Jean Luc Delarue sur les thérapies des boulimies et des apprentissages comportementaux pour apprendre à contrôler sa nourriture, à ne pas manger, à avoir des processus qui vont faire que l’on va essayer de contrôler son symptôme et de le faire disparaître.
Bien sur, la question que l’on se pose toujours est le sens de faire disparaître un symptôme, puisque ce symptôme est ce qui aide l’individu à palier une série d’unités de son fonctionnement. L’inquiétude que l’on peut avoir, c’est que ce symptôme réapparaisse ailleurs, que l’on a un autre symptôme qui soit repris ailleurs parce que manifestement, faire disparaître le symptôme, ne fait pas forcément disparaître l’origine du symptôme.

En médecine on connaît cela, c’est le problème des abus d’antibiotiques, qui à un moment, attaquait très vite le symptôme mais qui manifestement mettait l’immunité de l’individu en question…un symptôme est souvent un mécanisme de défense.
En médecine, on sait très bien que faire de la fièvre est une défense naturelle de l’organisme qui d’ailleurs permet de tuer la plupart des saloperies qu’on véhicule dans son sang à ce moment-là. L’élévation de température fait que ces organismes bactéries microbes ou virus ne résistent pas à cette élévation de chaleur et sont tués. La meilleure technique contre la grippe c’est de rester chez soi, se reposer, bien au chaud, c-à-d de laisser venir les symptômes.
Bien entendu, si vous faites 40, vous vous inquiétez un tout petit peu, bien entendu, mais je veux dire il y a des gens aussi qui quand ils font 37.3, prennent des Perdolan et plein de trucs font disparaître les effets de la fièvre mais font disparaître les effets bénéfiques. Donc la question du symptôme est toujours… or Neburger dit en systémicien qu’il est et psychanalyste qu’il était, un symptôme, ce n’est pas quelque chose de cet ordre là. Il dit ce n’est pas une causalité linéaire, mais c’est souvent une causalité circulaire ç-a-d que C, pour en arriver à D, est passé par une série de phénomènes C1, C2, C3 etc.
Prenons un exemple clinique prenons une clinique de psychologie sexuelle, un homme vient consulter avec un symptôme d’impuissance et il raconte son symptôme : « je ne sais plus avoir des rapports sexuels acceptables avec ma femme » et le questionnement de Neburger c’est de ce dire, quand il y a l’expression de quelque chose, interrogeons nous sur « qu’est-ce que ça cause, çàd de ne passe contenter de l’expression du symptôme mais d’interroger sur « qu ‘est-ce qui génère ce symptôme, ».

Alors que la question traditionnelle c’est  « d’où ça vient, depuis quand… » lui il va dans l’autre sens et demande « qu’est-ce que ça provoque » et le patient de dire qu’il n’est plus sûr de lui, et que pour éviter ces situations ou il vit son impuissance, il ne sollicite plus sa femme sur le plan sexuel et donc sa vie sexuelle baisse.
On a donc un processus qui se met en place et des manifeste par une autre expression de cet individus qui dit « je sais que ma femme a pris un amant » Puisque bien entendu, cette femme n’ayant plus de rapports sexuels, de vie sexuelle, va déplacer cette vie sexuelle donc le monsieur dit à ce moment là « je suis trompé » et je me sens de plus en plus impuissant. Vous voyer dans ce processus, ce qui est important de mettre en jeux, c’est 1-l’impuissance… l’impuissance c’est ce qui génère peu sur de lui qui génère un arrêt de la sexualité, qui génère une insatisfaction de la femme fait que cette femme prend un amant qui fait que son mari l’apprenant se sent trompé et que ce sentant trompé il se sent rejeté et que se sentant rejeté qu’ il se sent de plus en plus impuissant.
Vous voyez que ces processus sont des processus en spirales, c’est pas nécessairement circulaires, mais un peu en spirale càd qu’il y a une espèce d’enchaînement des effets d’un symptôme qui enclenchent un renforcement de ce symptôme et ce renforcement de ce symptôme, très souvent sur une autre sphère que la première.
Ici on est sur une sphère du couple , tandis que dès qu’on passe là, on passe sur une sphère sociale parce que, étant trompé, ce n’est pas seulement moi qui sais que ma femme a un amant, mais me sentant trompé, je ne suis pas seulement impuissant sexuellement, mais je risque de faire passer son impuissance sur un autre registre de son fonctionnement, à savoir, éventuellement mes capacités professionnelles, ou simplement mes capacités relationnelles
Ce que Neburger montre là dedans, c’est que la causalité, ce n’est pas uniquement une causalité linéaire, mais que c’est souvent une causalité circulaire et qu’il est donc important, et pour le symptôme et pour la souffrance d’interroger en amont et en aval du symptôme. Et sur quel mode ce questionnement ?

Et bien sur un mode assez simple mais très efficace :demander systématiquement pour les symptômes « qu’est ce qui induit ce symptôme, qu’est ce qui a causé ce symptôme ? mais en même temps de demander tout de suite « qu ‘est ce que ce symptôme induit ? » cad de se mettre systématiquement de part et d’autre de la causalité possible ?
A retenir « qu’es ce qui a induit ceci et qu’es ce que ceci induit ». « je ne me sens pas bien, qu’es ce que ça cause dans votre système, dans votre couple, dans votre famille, vos relations professionnelles, dans votre capacité de travail » cad d’engager directement cette espèce de double dynamique du processus. C’est qu’un symptôme n’est pas un arrêt sur image, c’est une espèce de phénomène de séquence qui peut justement induire plein de choses.
Et puis il dit qu’il faut poser un deuxième type de questionnement « qu’es ce qui entretient ce comportement », ce n’est pas simplement de rechercher le cause mais de rechercher ce qui éventuellement entretient cela. Et de la même manière, qu’es ce que ce comportement entretient lui-même. Vous voyer qu’il interroge la dedans, qu’est ce qu’il entretient, une fonction qui peut apparaître comme une fonction utile, nécessaire du comportement et pas simplement au sens de l’induction, au sens du symptôme. Mais simplement du versant adaptatif de cet aspect la, qu’est ce que ça entretient, si je suis comme cela, ça permet une série de choses.

Il y a quelque part une autre dynamique qu’il faut débusquer et qui permet à ce moment la de venir clarifier cette question de la demande, qui permet bien sur d’ouvrir le champs de la clinique à une dimension qui était souvent et qu’il l’est encore « monsieur, je viens vous demander de faire disparaître cela ». Il y a la presque une sorte de contrat challenge. A ce stade, si le psychologue se laisse enclencher dans un travail uniquement sur le symptôme ou sur la souffrance, sans réconfronter l’individu lui-même, à un décryptage, à un travail de clarification de ce premier moment, de ce qu’il vient faire là, il me semble qu’il prend lui en charge, dans une espèce de toute puissance implicite, la capacité à faire cela ; C’est très souvent ce que le médecin fait, ils supportent très peu qu’on leur pose des questions sur les médicaments, sur les traitements, sur leur diagnostic.
Or le psychologue, pour éviter éventuellement cette situation ou il deviendrait, en ayant posé comme ça une situation clinique ou il accepte d’être le tout puissant, celui possédant le savoir, ayant la capacité de, il est pris dans un challenge, il doit faire disparaître ce symptôme. C’est ce qui paraît inquiétant pour le prof dans les thérapies comportementales. « dire on va se voir dix fois et vous aurez arrêté de fumer ». Ce type de contrat fait que l’on implique l’autre aussi et que si après les deux fois il n’a pas arrêté de fumer, il est mis en échec. Mais on ne se rend pas compte du pris de l’échec pour cette personne la ; c’est parfois plus le pris de l’échec qui est dure que le fait de fumer.
De la même manière dans ce contexte la, en ouvrant l’individu, on le met déjà dans une position que le prof nomme « clinique thérapeutique » à travers une situation de clarification. La situation première de l’examen de la demande, c’est en soit clarifiant et donc ça en soit une visée thérapeutique. Ca permet pour le système, pour l’individu, non pas de remettre le diagnostic au main du clinicien mais justement de le faire travailler dans cette espace d’entre deux.
Et ça bien entendu il n’y a que le clinicien qui peut le faire ; c’est son identité qui est en question, s’il pense directement à construire un espace clinique, directement tous les effets vont être thérapeutiques, même l’effet de faire passer un test car ca va être dans la perspective de mieux se connaître, mieux en savoir sur la situation, et indirectement, c’est impliquer directement dans le contrat l’autre non pas comme un analysé mais comme un analysant, non pas comme un patient mais comme un acteur de sa situation.

C’est en cela que l’espace clinique peut se construire, c’est des lors qu’il y a une espèce d’ouverture, dans l’entre deux relationnel, à la possibilité d’une élaboration, d’une relance en vue d’une élaboration qui peut être essentiellement une clarification. Et vous savez que la plus part de situation, quand vous savez un peu plus clairement ce qui se passe, vous avez l’impression au moins que vous n’êtes plus prisonnier d’un processus, d’un système, d’une relation de causalité et que vous dégageant de cela vous pouvez d’une certaine manière ré aborder la situation en sachant que c’est vous et votre psychisme qui prend cela en charge.

Un des risques de la clinique si elle n’est pas directement engagée sur un mode clinique, c’est qu’il ai une délégation de B vers A, d’un pouvoir par rapport à ce qu’il amène. Et c’est dangereux pour las psychologue car c’est tellement séduisant que l’autre vienne vous dire « c’est vous qui allez tout résoudre dans ma vie » le narcissisme peut être appelé par un appelle de cet ordre la.
Vous remarquez que ce qui se passe la, rappelez-vous la deuxième topique, le moi qui travail à partir du ça, des passions et des idéalités pour faire court. Le problème c’est de toujours impliquer un moi face à un moi. Si vous acceptez ou proposez quelque chose de l’ordre de  « je suis celui qui va… » vous êtes en train de venir doubler le ça de l’autre, vous êtes entrain de doubler une relation passionnelle à tous les risques d’une relation passionnelle. Or une relation clinique elle va aussi travailler les passions.
Si vous l’induisez directement en intervenant en doublure et en appelle des instances du ça, des instances pulsionnelles de l’autre, notamment au sens d’une grande séduction, je suis celui ou celle que vous attendiez et qui va trouver les solutions, vous induisez la un type de relation et un type de transfert qui va devenir difficile à travailler. Par contre, de la même manière, vous pouvez commencer à intervenir sur un mode des idéalités, sur un mode surmoïque par exemple, « mais ça ne se fait pas ça madame de prendre un amant quand son mari est impuissant » qu’ es ce que vous venez doubler ? vous venez doubler les instances surmoïques, vous venez redire à cette femme, vous venez rappelez son petit gendarme intérieur.
Tout ce que vous risquez la dedans c’est de devenir un espèce d’agent culpabilisant pour la personne, qui va éventuellement vous reprendre ça, car elle est peut être elle culpabilisée de prendre en amant. Ca n’est peut être pas évident pour elle d’avoir du prendre un amant. De la même manière, vous pouvez travailler sur l’idéal du moi au sens pédagogique « voilà ce que vous devriez faire, voilà ce qui serait bien que vous fassiez, surtout ne pas faire ceci ». Ici vous venez doubler les idéalités d’un individu.
Or ce à quoi on doit toujours être attentif, ce n’est pas que l’on ait pas des interventions sur ce mode la, forcément il faut en avoir, il faut parfois dire aux gens « dites, vous ne croyez pas que vous exagérai, dites vous ne pensez pas que vous pourriez être un peu plus attentif à ceci » ce que je veux dire c’est pas qu’il ne faut jamais faire une intervention comme celle ci, mais il faut éviter et d’enclencher des processus et sur un mode réplétif de ce mode la pour privilégier un travail sur le moi, càd sur les instances de l’autre qui vont pouvoir gérer, prendre en charge eux même les intrication de la réalité psychique, et donc faire réellement à tout moment un travail que l’on peut appeler un travail psychothérapeutique, grâce et à partir de cette espace unique et de la manière dont nous allons pouvoir le mettre en place. Il va falloir réfléchir à c’est quoi cet entre deux, ce lieu ou le moi de l’autre va pouvoir émerger dans des processus de clarification, cad dans des processus de conscientisation, d’élaboration d’une meilleure connaissance sur soi, mais aussi d’une certaine manière va pouvoir aussi prendre conscience qu’à certain moment il est vécu par des instances pulsionnelles dont il ne connaît ni le sens ni l’existence, qu’il est difficile de repérer, qu’à certain moment il souffre d’intransigeances intérieures qu’il se construit pour lui même au sens des idéalité, du surmoi et qu’éventuellement il prend relais de ca sur des personnes extérieures, qu’il utilise à cet effet.
Ce type de travail, il ne doit pas être exclu d’un examen psychologique car un examen psychologique, ça s’inscrit dans un processus, et ce n’est pas seulement une autre fonction du psychologue. C’’est vrai que socialement ça peut être considéré comme une autre fonction, c’est ce que l’on appellera la fonction d’expert du psychologue qui parfois d’ailleurs se fera souvent interrogé comme expert « faite moi l’examen psychologique de cet individu qui est au assises, ou qui vient d’avoir un accident cérébral et qui manifestement à perdu une série de ses facultés dont des capacités intellectuelles…
à ce moment, ou on est un photographe de quelque chose mais si on se met dans une clinique, on doit toujours avoir le souci de travailler à partir de l’espace clinique, cad de ne pas vouloir projeter sur l’autre un savoir, une connaissance qui serait une connaissance même très justifiée théoriquement.
Ce qu’il faut surtout c’est permettre à l’autre d’avoir une capacité de relancer sont psychisme pour pouvoir s’en sortir, c’est cela qui va faire qu’il y aura un prolongement, sinon ce que vous créer c’est une relation de dépendance de lui à vous car il ne pourra plus se passer de vous étant donné que vous allez être son espèce de cerveau ou de psychisme d’emprunt et qu’il faudra qu’il revienne vers vous pour comprendre les choses.

Donc ce souci à travers la discussion, la clarification, de la mise en évidence de la demande à travers ces trois éléments, le symptôme, ma souffrance, et l’allégation. La mise au travail de ces élément la dans ce que l’on pourrait appeler un premier entretient au sens technique ; quand quelqu’un vient ce que on lui pose comme question c’est qu’es ce qui vous amène la, on est pas obliger de dire qu’es ce qui ne va pas, car vous voyez tout de suite que vous insistez alors sur un versant. C’est plus facile d’être neutre dans ces interventions vis à vis des gens, au moins on permet aux gens de ce situer, de prendre option, et en prenant option vous apprenez déjà ce qu’il est capable de pouvoir vous donnez dans un premier temps alors que vous n’avez encore rien ouvert, alors que si vous dites «  qu ‘es ce qui ne va pas » vous avancer des éléments. Le maître du prof disait toujours « dans un entretient clinique on peut dire n’importe quoi pour autant que l’on sache ce que l’on à dit » il voulait dire sens doutes que on ne peut pas contrôler toutes ces interventions et il faut laisser une certaine spontanéité dans le relationnelle, il faut accepter que soit aussi on est pris dans l’entre deux, que l’on est pas la comme une espèce de contrôle permanent de tout ce qui ce passe, sinon vous ne permettrez pas ce travail d’entre deux. Mais il faut savoir ce que l’on fait car la réponse à quelque chose est parfois intéressante quand on sait ce que l’on à demandé.


  1. Les questions de déontologie


La déontologie, c’est sans doute une série de règles qui sont reprisent dans des règlements, dans des lois et qui précisent les limites dans lesquelles l’activité professionnelle peut bien entendu se réaliser. C’est une série de balises, de barrières de sécurités qui d’une part garantissent aux psychologues professionnelles, les latitudes dans lesquelles il peut déployer sa profession et d’autre part ça garanti aussi au client de ces même garanties qui doivent être données par la profession. Ces règles déontologiques peuvent être légiférées et reprises même dans certains codes d’ordre (voir l’ordre des médecins). La déontologie n’a pas que des bons coté car tous principes qui impliquent une règle, la question de la règle c’est de mettre une limite et des lors qu’il y a une limite, on sait que l’attaque des limites est presque une réaction naturelle chez l’individu. En psychologie il n’y a pas d’ordre des psychologues, il n’en va pas moins que nous sommes tenu à une certaine série de règles déontologique, d’autant plus qu’actuellement le titre de psychologue étant reconnu, il délimite également la profession dans ses applications et d’autre part elle réglemente également cette reconnaissance, la manière dont cette application se voit soumise à une série d’éléments qui garantissent la qualité d’une part mais aussi le fait de contenir cette pratique dans les limites qui sont celles ou elle peut s’exercer.



  1. La question de l’éthique


La pratique de la psychologie soulève sans doute comme toutes formes de pratiques prenant comme objet l’être humain, une série de règles étiques qui sont sans doutes beaucoup plus générales, qui dépasses la profession, qui en viennent aussi à protéger ces règles, la conception que l’on se fait de l’individu. Vous connaissez les commissions étiques qui on été créée d’abord bien sur dans le domaine de la médecine, mais d’ une médecine qui s’élargissait dans des pratiques liées à la naissance, à la procréation, et de ces positions éthiques que l’on peut avoir. L’éthique est bien entendu quelque chose qui se discute, qui ne se fige pas dans une règle mais qui est toujours un objet de réflexion. Vous connaissez sans doutes les grands débats éthiques sur ce qui a au lieu récemment sur l’euthanasie, et l’on voit la que nous sommes confronté avec les situations extrêmes de la vie, la naissance, la mort. Mais il existe également des débats éthiques et il y en aura sûrement dans d’autre domaine, par exemple le génie génétique, ou ces possibilités de manipulation de l’être humain, sur les relais que ça peut avoir sur la naissance, par exemple faire un enfant pour avoir un organe à transférer sur l’enfant malade. Ces questions qui sont à la fois des questions éthiques fort probablement, car on peut s’interroger dans quelle mesure on peut accepter de concevoir un enfant pour lui ponctionner un rein qui va être transféré sur son frère ou sa sœur qui est deux ans âgés plus grand que lui et qui souffre d’une maladie incurable du rein. Ce sont des débats sans doutes très aigu, très fort, au sens des implications affectives, personnelles, mais qui doivent aussi passer par une réflexion qui dépasse l’individu. On ne peut pas toujours prendre comme règle que ce que l’individu veut il peut l’avoir. Des lors que l’on parle éthique, il est évident que l’éthique est transpercé d’autres axes, qui sont notamment les axes philosophique, les axes religieux.


  • La question de la morale


Comme disait Léo Ferré, ce qui est chiant avec la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres. Et ça parait évident qu’avec la morale, on rentre très vite dans les idéalités au sens psychique, dans ces valeurs intériorisées, dans ces règles de vie qui partent d’abord de règles personnelles, de règles sur les manières de penser et d’agir qui peuvent se traduire dans des codes sociaux symboliques, écrits ou qui se discutent continuellement. Le débat moral est également présent dans les domaines des débats éthiques mais déborde également tout simplement dans les manières de vivre ; Dès lors que le psychologue se préoccupe d’abord de comment les gens vivent en relation, comment les gens vivent en société, ça semble évident que le débat moral est toujours présent. Par contre les problèmes de déontologie, les règles de déontologie, elles relèvent bien entendu de la psychologie en générale et des domaines particulier dans lesquels la psychologie s’exerce.


  • Axes de réflexions (pour rester à l’abri d’attaques juridiques)


Notre époque est caractérisée par une amplification du juridique à tous points de vue, dans tous les domaines, à savoir que l’être de droit redevient quelque chose de tout à fait économiquement essentiel. Il y a une forme de recours à la loi qui est intéressante car dans une forme de société qui prône souvent la liberté, la libéralisation… parallèlement à ça, on voit une recrue des sens majeur du recours à la loi, cad au procès, à l’avocat qui défend la cause de…
Il a
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