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constructive, structurante: nous avons besoin pour que notre psychisme fonctionne d’avoir des outils défensifs, on les appelle mécanismes de défense mais on ne devrait pas les appeler défense on devait les appelé des processus organisateur des fonctions psychiques.


Exemple : le mécanisme de refoulement, cad refouler des représentations mentales parce qu’elles pourraient être dérangeantes. D’une certaine manière, refouler c’est refouler des représentations qu’on est en train de percevoir.
On voit ici l’importance de faire la différence entre ce qu’est une représentation et ce qu’est une perception. Le refoulement classiquement revu par Freud chez l’hystérique, c’est quelqu’un qui voit, qui devrait percevoir mais qui ne voit pas car il refoule toutes les représentations qui normalement viennent s’associer à ce phénomène perceptif pour donner du sens à cette perception.
Par exemple l’hystérique ne voit pas qu’il va toujours vers son objet du désir, il est toujours en train de percevoir son objet du désir voir même de sentir à d’autres niveaux, dans d’autres instances sensorielles, en allant au plus prêt de cet objet mais sans se rendre compte que cet objet est pour lui un objet qui va alors, des lors qu’il se révèle en temps que représentation, être insupportable car il révèle la fantasmatique œdipienne, les angoisses de castration, la culpabilité et tout ce qui fait partie de cette construction de l’oedipiennisation qui amène l’individu à se poser comme un être sexuellement et symboliquement connu et reconnaissable.
On voit combien ce mécanisme de refoulement est un travail mental, un travail psychique qui tend à renvoyer vers les instances inconscientes, en dehors du contient, des représentations qui sont normalement directement associées et associables avec la perception.
Un autre mécanisme de défense qui est le mécanisme phobique qui est de projeter sur un objet du monde extérieur, une représentation gênante et faire ainsi de cet objet un objet dangereux et d’agir à ce moment la dans une espèce de transformation de l’angoisse relevant de cette représentation, dès lors qu’elle serait activée, pour la transposer dans le monde extérieur sur un objet particulier et faire en sorte que cet objet devienne un objet de peur. La peur est quelque chose de différent de l’angoisse dans la mesure ou l’angoisse c’est quelque chose que l’on ne reconnaît pas, qui est flou, qui est diffus dans notre psychisme, qui nous perturbe, qui génère des mal être, des mal aises, des difficultés de penser, de se comporter…sans que l’on sache l’identifier.
Le mécanisme de peur est un mécanisme tout à fait gérable, quand on à peur on sait reconnaître ce quelque chose qui nous fait peur, et des lors on peut développer des stratégies comportementales pour gérer, contrôler, éviter cet objet de peur.


Ce que l’on appelle chez tout un chacun les phobies, sont des mécanismes tout à fait adéquats, mais quand ces phobies commencent à prendre de l’extension, cad qu’il y a une démultiplication des objets, l’individu phobique au sens pathologique en vient à ne plus oser sortir de chez lui car il à peur de tout. On voit combien un mécanisme qui initialement est un mécanisme d’organisation….( Le mécanisme phobique permet de différencier l’interne de l’externe). Passer de l’angoisse à la peur c’est distinguer l’interne de l’externe. L’angoisse on ne sait pas la situer, on ne sait pas si elle est à l’intérieur ou à l’extérieur. Par contre des que l’on à peur d’un objet que l’on peut percevoir, on a identifié qu’il y avait un extérieur, et que donc ce n’est pas à l’intérieur que ça se passe. Si j’ai peur des guêpes, des frelons et de tout ce qui pique, les stratégies font qu’il y a un monde extérieur qui calme le monde interne des lors que l’on met les stratégies adéquates en œuvre pour ce protéger de ce monde extérieur. Au sens du fonctionnement psychique, le fait de passer de l’angoisse à la peur est quelque chose qui organise l’interne par rapport à l’externe. Donc c’est structurant. Dès le moment ou ça prend beaucoup de place, ça bouf toute l’énergie psychique, que ça se développe, que ça se démultiplie, ça devient pathologique, car à ce moment la l’individu ne passe plus son énergie, son temps qu’à se protéger.



  • destructive, déstructurante: Le symptôme, c’est un certain moment quand le psychisme défaillant, ne parvient plus à gérer l’angoisse, et qu’il se passe un processus que l’angoisse vient justement s’organiser, se répéter dans des processus de défense, un ou plusieurs, soit une défense phobique, soit une configuration défensive qui fait que l’individu tout à coup, vient construire du symptôme.

Il y a la une espèce de configuration, de représentation complexe, qui se répète, qui vient marquer l’individu d’une certaine façon, surtout le perturber puisque les défenses ne sont plus organisatrice structurante, et devienne alors défensive au sens défense passive, défense contre quelque chose.
Ce symptôme peut se manifester à différents niveaux : nous pouvons avoir des symptômes physiques, fonctionnels, psychiques, des symptômes qui se traduisent dans des comportements. Le symptôme peut se traduire dans des zones très diversifiées. Mais la caractéristique de ce symptôme est qu’il traduit des difficultés majeures dans la personnalité, dans le fonctionnement psychique de l’individu. La question sur le symptôme c’est celle que l’on a commencée à poser avec le corps médical, avec la psychiatrie et avec le DSM, c’est que l’on peut prendre le symptôme en ce qu’il est, par exemple, il y a un symptôme physique qui fait que l’individu a mal à l’estomac systématiquement une heure après qu’il a mangé.

Mais la psychologie dynamique va avoir une autre démarche vis à vis du symptôme à savoir que notre postulat de départ c’est aussi de nous dire indépendamment d’avoir identifié, décrit le mieux possible le symptôme, de nous interroger sur le sens de ce symptôme car le symptôme fait sens pour l’individu, le symptôme n’est pas n’importe lequel, il n’est pas choisi au hasard dans le fonctionnement psychique.
Exemple : de l’hystérique qui va au plus prêt de son désir, et lorsque cet objet du désir se révèle être un objet dangereux pour lui car pouvant l’engager dans un passage à l’acte sexuel qui lui fait peur en terme de ses scénarios mentaux, il peut développer des symptômes de conversion. Le cas d’Ora, il associe le symptôme de conversion avec toute une démarche phobique initiale, c’est cette jeune fille qui n’ose plus sortir dans les rues car dans le sens de ces symptômes phobiques et dans le choix des rues, il y a une association avec le désir de son père, le désir œdipien classique de rapport sexuel avec son père et que son père allait voir les filles et que manifestement ce refoulement du rapport sexuel de son père avec les filles aux qu’elles elle s’identifiait faisait que les rues la ou se trouvaient les filles sont des lieux insupportables, interdit pour elle.
Ce qui se passe en terme de symptomatologie au départ c’est qu’elle à peur d’aller dans les rues. Puis le cas se développe et cette défense phobique est insuffisante et apparaît alors une deuxième défense qui est la défense de conversion.

Cette fille va alors présenter des paralysies des jambes qui n’ont aucunes explications neurologiques, aucunes causalités neurologiques, mais cette fille ne sait plus marcher. Vous saisissez le sens de ça dans l’hystérie de conversion, c’est que c’est un mécanisme de défense supplémentaire qui vient aider cette fille à ne pas aller dans les rues. « Si je ne sais pas marcher, je ne sais pas aller au plus prêt de mon objet de désir ». Cette question ne peut se dévoiler que si on a comme position de départ, le fait qu’un symptôme tel qu’il soit peut être lié à des sens différents selon les individus. Que le symptôme en soit est bien sur une manifestation importante à identifier et à décrire le plus complètement possible mais on ne peut pas s’arrêter la, on doit aussi s’interroger sur le sens que peut prendre ce symptôme dans la dynamique de fonctionnement psychique et dans l’histoire de cet individu. Cad dans les deux versants du sens, le sens signification et le sens historique. Le travail sur le symptôme est pour nous psychologue clinicien, un travail qui ne va pas se limiter à l’identifier, à le décrire, à le classer mais qui va être repris nécessairement dans un questionnement du sens, et dans un questionnement de l’histoire. Toute pratique médicale sur le symptôme s’interroge sur l’histoire du symptôme c’est la question du médecin » vous avez ça depuis quand ? » « es ce qu’il y a des moments particuliers ou ce symptôme se manifeste »…
Selon Neburger, les gens viennent consulter car il y a un symptôme et que ce symptôme devient pour ces personnes un élément sur lequel se focalise leur mal être, leur difficulté et qui vont faire que ces difficultés vont venir être présentées en avant comme on présente quelque chose de soi.


  • La souffrance


Dans une demande il y a l’expression d’une souffrance voir d’une douleur qui peut être ou non-associée au symptôme. Ce n’est pas le symptôme qui fait mal, pas nécessairement mais il y a une souffrance, cad l’expression d’une difficulté, soit d’une douleur, ce qu’on aurait tendance à associer à quelque chose de plus physique, soit une souffrance qui est plus global et englobe éventuellement la douleur et rejoint ce que l’on appelle mes souffrances psychiques, cad le mal être ; la dépression ; l’agitation, la difficulté à penser…cad des éléments qui font mal qui présente une situation de difficulté qui se traduit par la souffrance, le mal et qui accompagne ou non quelque chose qui est de l’ordre d’une symptomatologie.


  • L’allégation


c’est le synonyme de demande. Si on suit le concept de Neburger, l’allégation c’est l’interpellation de l’autre, au sens linguistique, ce serait un performatif linguistique qui énonce à l’autre quelque chose, par exemple :  «  j’ai besoin de vous, je voudrais que vous m’aidiez, j’attends de vous que, il que vous que ». Au point de vue linguistique il y a trois éléments, la sémantique, la syntaxe et le performatif. Le performatif implique la relation à l’autre. L’allégation c’est le performatif dans le langage de la demande au sens banal du terme qui va être faite au psychologue. C’est la manière dont cette demande va solliciter le psychologue. Un autre synonyme c’est « l’adresse », faire une adresse à quelqu’un.
Donc, il y a trois choses dans la demande, il y a 1. le symptôme

2. la souffrance

3. l’allégation
Selon Neuburger, ces trois choses peuvent se présenter de manière séquentiellement différentes. Il y des gens qui viendront parler d’abord de leur symptôme, d’autres de leur souffrance, d’autre qui viendront vous dire j’ai besoin de vous, on dira pourquoi et alors ils viendront expliquer des choses.

Que faisait Neuburger de cette classification, de cette différentiation. C’était un peu pour voir ce premier moment, c’est toujours par rapport à une sorte de lecture systémique familiale, de lecture analytique. Il dit que si ces trois éléments sont portés, par la même personne, cad qu’elle vienne dire, j’ai ceci, ça ma fait souffrir et je voudrais que vous m’aidiez, il n’y a pas à hésiter, on va vers une prise en charge individuelle, c’est la situation la plus classique, quelqu’un vient consulter et c’est lui qui est porteur et du symptôme, et de la souffrance et de l’allégation. « J’ai mal au dents, ça me fait souffrir et je voudrais bien que vous m’arrachiez ça », « je n’ose plus sortir dans les rues le soir, j’ai peur, finalement ma vie se transforme, je n’ai plus d’amis, j’aimerais bien trouver une aide extérieure ».

Par contre, très souvent ce n’est pas le cas, soit un des éléments est porté par un tiers qui n’est pas là mais qui est éventuellement le propriétaire d’une de ces dimensions. Une consultation classique en psychologie clinique, c’est les parents qui viennent dire leur souffrance d’un symptôme de leur enfant et de la demande d’aide qu’ils viennent présenter. « Ça ne va pas, mon fils rate tout à l’école, il est en échec scolaire, je ne peux pas supporter ça car dans notre famille tout le monde à réussit, et j’ai peur que cela dérive…. », ou c’est l’enfant que l’on amène, qui reconnaît qu’il a un symptôme, mais il n’a pas de souffrance de ce symptôme et finalement il n’a même pas envie de faire une demande », ou le cas des troubles alimentaires, on n’est pas vraiment préoccupé, on considère que ça fait partie de sa vie et on n’a pas de souffrances, mais on est la car un tiers à dit qu’il fallait consulter.
Ou c’est l’enfant en amorce de décrochage scolaire, qui ne considère même pas qu’il a un symptôme, il ne souffre absolument pas de ça et n’a envie de faire aucunes demandes. On peut voir que dans une série de situations, c’est trois éléments de la demande, alors que l’on est dans une situation de demande, on est en consultation, un des éléments n’est pas présent.

Neuburger dit à ce moment la, qu’il faut au moins avoir l’attention d’une lecture systémique de la situation, cad qu’il veut éviter une série de biais qui existaient lorsque l’on fonctionnait individuellement et notamment ce biais qui a été condamné dans beaucoup de formes de cliniques de venir instituer, institutionnaliser, renforcer le symptôme, ce que l’on appelait « l’enfant symptôme », que les systématiciens, dans la première cybernétique, dans le premier courant systémique, on appelé le « patient désigné », ce patient qui était désigné par le système comme celui qui devait porter le symptôme du mal être du système.
Donc ce qu’il dit, ce n’est pas forcément qu’il faut faire une thérapie familiale systémique, mais dire qu’a ce moment la, quand vous êtes dans une situation comme cela, et ça nécessite d’être attentif à une forme de clarification de la situation de demande.
Il dit qu’il faut au moins examiner la dynamique du système, et éventuellement des éléments externes au premier système pour pouvoir réfléchir sur quelle est la clinique la plus adéquate à faire, éventuellement de choisir une thérapie individuelle, ou familiale si on considère que l’intrication dynamique dans ce système familial est tel que le symptôme s’explique d’abord par ce processus la.
Et comment faire ça, il donne une technique toutes simples : Quand on est devant une situation avec plusieurs personnes, il faut d’abord élargir le premier moment de la clinique, cad qu’il faut s’autoriser à contacter, à faire venir autour de la personne qui fait cette demande, les personnes qui sembles directement concernées. Si une mère vient dire « mon enfant à cela », éventuellement il faut rencontrer l’enfant, pour voir comment lui se trouve et puis peut être que l’on fera une thérapie avec la mère, c’est peut être une mère hyper angoissée qui ne sait pas gérer les petites déviations comportementales de son enfant et donc il est beaucoup plus intéressant de s’occuper d’elle que d’impliquer l’enfant dans un quelconque processus thérapeutique.

Il dit qu’il faut :


  1. « Examiner systématiquement dans une perspective clinique, qu’elle est la personne qui porte le ou les symptômes, ou qu’elles sont les personnes qui présentent des symptômes »




  1. « Qu’elle est, au moment de la demande, la personne qui semble le plus souffrir de ce qui se passe, il faut poser cette question là à chaque membres de la famille même en présence des autres »




  1. « demander qui semble le plus préoccupé par la nécessité de faire une demande, de prendre en charge cet élément là ».


Il ajoute une chose au niveau du symptôme, il invite à interroger le symptôme, notamment pour éviter de faire de ce symptôme une espèce de relation de cause à effet, et manière linéaire :C –D, et de ce dire, si il y a un symptôme D c’est à cause de C, et de très souvent alors, avoir une lecture à l’envers :il faut travailler sur C pour faire disparaître D. c’est l’hypothèse classique du symptôme.
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