Annuaire 2005








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« LA LETTRE » - Numéro 20- 1er trimestre 2005


Chers membres,
Tout d’abord un grand merci pour votre confiance renouvelée pour une deuxième année consécutive à la tête de la rédaction de La Lettre !

C’est avec grand plaisir que je vous retrouve en ce début d’année, fidèles lectrices et lecteurs pour une seconde saison que je vous souhaite professionnellement et personnellement pleine de réussite !


  • Assemblée Générale Ordinaire de Sup de Ré


Celle-ci s’est tenue le 13 janvier dernier chez PartnerRe .

Nous étions 24 membres présents et 23 représentés.

A l’issue de celle-ci vous avez décidé de renouveler votre Bureau pour 2005 ainsi :
Président : Bernard Masson (Scor)

Vice-Président : Christian Ramamonjiarisoa (Corifrance)

Trésorière et Secrétaire : Claudie Dupuis (PartnerRe)

Chargée de relations avec l’ISR : Corinne Hepner-Brafman (Transatlantic Re)

Chargée de communication : Delphine Gogue (Generali)

Responsable du site Internet : Nathalie Dayan (Suisse Re)

Responsable de l’Annuaire : Danièle Godefroy (PartnerRe)

Responsable de La Lettre : Corinne Besson (PartnerRe)

Membre du Bureau : Emile Sidibé (Macsf)
La constitution de notre Bureau sera publiée prochainement dans deux revues professionnelles : « l’Argus » et « La Tribune ».



  • Cotisation 2005


Celle-ci est maintenue pour les membres actifs à 27 euros. Notre Trésorière vous a d’ores et déjà tous contactés et compte sur vous pour vous en être acquittés le 31 mars au plus tard. Epargnons lui les relances !

Par ailleurs, la participation annuelle minimale de nos membres bienfaiteurs sera de 550 euros cette année.


  • Annuaire 2005


Notre Responsable vous a récemment approchés afin de centraliser toutes modifications professionnelles ou personnelles que vous souhaiteriez apporter.

Tenue par des délais serrés afin de nous assurer une publication rapide de ce prochain annuaire, elle vous a fixés un délai au 18 mars. Veillons à lui répondre en temps et en heure !


  • Interventions mensuelles


Comme vous en a informés notre Président, il n’y aura malheureusement pas de session 2005. C’est donc dans un souci de continuité que nous avons décidé d’organiser des réunions mensuelles autour de thèmes particuliers en collaboration avec l’ENAss-AEA.

Franck Le Moine (CCR) « ouvrira le feu » le jeudi 24 mars dans l’amphithéâtre de la rue Chaptal sur le thème « la couverture des risques de guerre ». Un grand merci Franck !

Nous comptons bien sûr sur votre présence et sachez que vous pouvez par ailleurs venir accompagnés de deux collègues pour chaque membre actif.
Notez d’ores et déjà nos autres conférences-débats :

Avril : «  les Captives » animé par Olivier Balken (AON)

Mai : « Les Cat’Nat’ » animé par Daniel Benlolo (CCR)

Juin : « Les Risques Spatiaux » animé par Michel Brafman (Réunion Spatiale)



  • Site Internet


Notre Responsable a le souci de mettre très régulièrement à jour celui-ci : elle vient notamment d’y insérer La Lettre du Président, le logo de notre nouveau membre bienfaiteur Benfield, et a effectué une mise à jour des annonces .

N’oubliez donc pas de naviguer régulièrement sur celui-ci !

Pour vous y connecter, rien de plus simple : l’adresse du site est www.supdere.com. Si vous désirez vous connecter à la rubrique « Offres d’emploi », il vous sera demandé d’entrer un nom utilisateur (tapez alors « sup ») puis un mot de passe (tapez alors « emploi »). Sachez toutefois que nous n’avons pas actuellement reçu d’annonces pour 2005.



  • Notre Soirée d’été


Réservez dès à présent votre soirée du 25 juin 2005 !

Une façon très originale de nous retrouver à la veille des vacances d’été : Pique nique, visite guidée d’un château… mais chut je n’en dis pas davantage, c’est en préparation !!!


  • Article


Ce trimestre, Christian Ramamonjiarisoa, souscripteur chez Corifrance, a eu la gentillesse de nous préparer un article captivant sur le thème de la Réassurance en Afrique. Nous le remercions vivement pour toutes ces précisions qu’il nous apporte sur un marché trop peu connu…
LA REASSURANCE EN AFRIQUE, UN AUTRE REGARD ! « Peu de compagnies intègrent le développement de la réassurance en Afrique dans leur stratégie de développement, pourtant,… »
Peu de compagnies intègrent le marché de l’Afrique dans leur stratégie de développement, pourtant, ce marché présente un bon créneau de développement pour les réassureurs à travers une forte demande de capacité, un fort potentiel de croissance de la masse assurable et un très bon résultat technique.
Les dures années qu’a connu le monde de la réassurance ont conduit aux retraits successifs de plusieurs réassureurs. Certaines de ces compagnies, dont la capacité moyenne est de 50 MUSD par affaire, ont apérité plusieurs programmes de réassurance en Afrique. Il s'en est suivi une forte contraction de la capacité de réassurance sur le continent.
La taille financière des cédantes africaines accroît les besoins en capacité en réassurance. A titre d’exemple, le minimum légal des fonds propres est de l’ordre de 600 KUSD (500 MCFA) dans la zone CIMA et de l’ordre de 500 KUSD en Afrique de l’Est. Il en résulte des taux de cession généralement élevés pouvant aller jusqu’à 80% (cas à l’île Maurice).
Les forts besoins en capacité par rapport à l’offre rendent les conditions de réassurance particulièrement dures en Afrique par rapport à d’autres marchés du monde. Les cédantes africaines se plaignent des conditions de réassurance imposées par les apériteurs qu’elles sont obligées d’accepter. En effet, beaucoup d’entre elles se sont trouvées dans une situation difficile aux renouvellements 2003 et 2004, lorsque leurs réassureurs ont exigé le changement de la structure de leurs programmes de cession, du proportionnel en excédent de sinistres par exemple, alors que les résultats étaient toujours en faveur des réassureurs. Afin d’éviter ce scénario aux prochains renouvellements, les cédantes africaines cherchent à mieux disperser les placements de leurs programmes et prospectent de nouveaux réassureurs.
Par ailleurs, la délocalisation des entreprises vers l’Afrique, les investissements réalisés par des bailleurs de fonds dans plusieurs pays et le bénéfice des avantages fiscaux pour les exportations aux Etats-Unis offrent un potentiel de développement en assurance et en réassurance du fait de l’augmentation de la masse assurable.
En outre, l’Afrique est parmi un des rares marchés où les résultats techniques moyens des réassureurs nationaux et internationaux sont bénéficiaires sur les dix dernières années. Le retour sur investissements est en moyenne de plus 15% même pendant les mauvaises périodes. Les bons résultats techniques résultent essentiellement de la faible exposition aux périls naturels, de la faible sinistralité sur l’ensemble des branches ainsi que de la culture de non réclamation d’indemnisation, particulièrement dans la branche responsabilité civile.
Quel marché à développer ? L’identification des marchés à développer dans ce continent en fonction des besoins locaux et de la croissance économique locale et l’établissement d’une proposition de développement. Compte tenu du positionnement du marché de l’Afrique du Sud (premier rang africain avec 85% des primes du continent), ce marché sera traité à part.


1. L’Afrique du Sud



1.1. Caractéristiques du marché



Le marché de l’Afrique du Sud se caractérise par un volume important des primes (premier rang africain avec 85% des primes du continent), une forte amélioration contractuelle et un fort besoin en capacité. Le potentiel de développement de la réassurance sur ce marché réside essentiellement en non Vie. Un nouveau réassureur n’ayant pas subi les pertes du passé peut facilement percer le marché en proposant des conditions strictes mais répondant aux besoins des cédantes, escompter un volume de primes assez conséquent dès la première année compte tenu du volume de la masse assurée en Afrique du Sud et développer rapidement son chiffre d’affaire grâce à l’accroissement de la masse assurable.



  • Des conditions contractuelles intéressantes.


De 1995 à 2000, les compagnies d’assurance et de réassurance en Afrique du Sud ont affiché des pertes techniques qui se sont accumulées au fil des années. Ces pertes résultaient essentiellement de la guerre des prix à laquelle se livraient les principaux intervenants en risques industriels et en réassurance. En proportionnel, les loss ratio ont été supérieurs à 100% au cours de cette période. En non Proportionnel, les Rate On Line des « top layers » placés avant 1995 à 2,5%, ont été ramenés à 0,5%. Par ailleurs, le contexte boursier de cette époque ne permettait plus la compensation des pertes techniques par les produits financiers.
En 2001, le marché a entamé un mouvement de redressement tarifaire et d’assainissement de portefeuilles. Le marché est devenu intéressant pour les réassureurs.


  • En facultatives, les taux augmentent de 100% à 300% depuis 2001 jusqu’en 2003 et stagne en 2004 en Corporate Risks. Les conditions sont plus restrictives, et ceci malgré l’absence de sinistres majeurs. Les taux en risques industriels ont augmenté en moyenne de 40% à 50% pour s’établir autour de 1,2‰ contre 0,8‰ auparavant. Par ailleurs, la couverture tous risques est retirée. Aujourd’hui les risques sont souscrits majoritairement en périls dénommés.




  • En ce qui concerne les traités, des limites par événement ont été introduites. Les contrats pluriannuels, telle que la couverture en réassurance de SASRIA, ont disparu au profit de garanties renouvelables annuellement. Les Rate On Line moyens des XS Cat tournent autour de 3,5% soit un triplement de la tarification des programmes XS.


Selon une étude récente, les résultats des traités en Quote-Part domestiques ont été en perte en 1996 (-9,75%), 1997 (-16,5%), 1998 (-4,65%), en 2000 (-1,6%) et 2001 (-2,7%). Sur une base « as-if » aux conditions de 2003, avec une augmentation des franchises et une restriction des couvertures, les résultats devraient se traduire par un taux de marge supérieur à 15%. L’ensemble des réassureurs basés en Afrique du Sud a réalisé un bénéfice en amélioration par rapport aux années précédentes en 2004.



  • Une forte demande en capacité.


Selon un récent article, du fait d’un important retrait d’acteurs, le marché sud-africain va avoir davantage besoin de capacités extérieures et cherchera en particulier le support des compagnies de réassurances de rating A.
Par ailleurs, ce manque de capacité est renforcé par la naissance de nouveaux besoins des cédantes résultat entre autres du « Boom » dans la branche construction. Une étude publiée en Janvier 2004 montre un potentiel de développement important en matière d’assurance sur la branche Engineering. Selon cette étude, rien que pour la construction des infrastructures des biens de l’Etat (tels que les Aéroports, route de Cape Town), le gouvernement va consacrer plusieurs milliards de dollars dans les trois ans qui viennent. A cela se rajoutent les investissements des bailleurs de fonds dans la construction de bâtiments en Afrique du Sud et à l’étranger. Les demandes de construction par des entrepreneurs sud africains en matière de BTP sont très importantes et devraient augmenter le PIB du pays (source: Alexander Forbes Investors « Boom in construction »). Le manque d'assureurs spécialisés dans ce domaine oblige les cédantes à faire appel à la réassurance.

Notons que les performances économiques du pays sont parmi les meilleures lorsqu’on les compare aux autres pays de l’OCDE. Le marché est redevenu intéressant à développer pour les réassureurs.


  • Un carrefour pour développer les autres marchés.

 

Après les problèmes d’apartheid, l’Afrique du Sud est devenue un carrefour important pour les cédantes puisque les grands réassureurs ont centralisé leur souscription en Afrique du Sud pour les pays Francophones et Anglophones.
Les courtiers se sont également installés en Afrique du Sud. Ces derniers placent non seulement les affaires sud-africaines mais également les autres marchés de l’Afrique.


2. Les autres marchés



2. 1. Caractéristiques du marché



Tous les indicateurs économiques indiquent une prévision très positive dans l’avenir de l’Afrique. Le rapport du Fonds Monétaire International (FMI) sur les prévisions 2004, précise que les pays de l’Afrique devront connaître une accélération marquée de leur croissance en 2004. La plupart des pays devrait afficher une croissance dépassant les 6% :


Pays

Croissance Prévisionnelle (FMI)

Ethiopie

6,7%

Soudan

6,7%

Kenya

6,0%

Tanzanie

6,0%

Ouganda

6,0%

Angola

11,0%

Zimbabwe

6,0%

Tchad

43,0%

Pays zone Franc

7,9%


A titre de comparaison, des taux de croissance respectifs de 3,9% et de 1,4% sont prévus pour les Etats-Unis et l’Asie.
Le marché de l’assurance et de la réassurance devrait profiter de cette croissance, occasion pour les réassureurs de développer ou de percer ce marché. Ce contexte favorable est conforté :

  • d’une part, par la libéralisation du marché se traduisant par la suppression progressive des cessions légales dans plusieurs pays:

  • au Kenya, la cession légale au profit de Kenya Ré de 25% a été ramenée à 18% en 2002 et est vouée à disparaître en 2005;

  • au Nigeria, la cession légale de 20% au profit de Nigeria Ré a été supprimée en 2004;

  • en Tunisie, le marché est désormais complètement libéralisé;

  • au Ghana, la loi sur la suppression de la cession légale de 20% à Ghana Ré est en cours.

  • d’autre part, par un manque de capacité réel résultant des retraits successifs de plusieurs réassureurs.


En outre, les potentiels de développement sur ce marché sont renforcés par la suppression des obligations d’assurance locales dans certains pays d’Afrique. Ces suppressions concernent, entre autres, la Tunisie, le Nigeria et le Ghana. L’OMC et la FMI exercent des pressions sur les pays qui tardent à libéraliser leur marché tel que Madagascar. Grâce à ces mesures, les compagnies privées ont augmenté leur part de marché en fonction des supports apportés par les réassureurs. Ces derniers n’arrivent pas souvent à satisfaire les besoins des cédantes.
La réassurance pourrait servir de catalyseur au développement de l’assurance en Afrique. Les cédantes souhaitent renforcer les partenariats avec les réassureurs externes pour créer une synergie de développement qui pourrait profiter aux deux partenaires.





CB

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